Freinage rhéostatique?
#1
Posté 02 novembre 2008 - 19:08
Il y a une question que je n'arrive pas a répondre...
Pourquoi lorsqu'on dijoncte on perd le freinange rhéostatique?
Je sais comment fonctionne le freinage rhéostatique mais quel est le rapport avec la dijonction?
Merci pour vos réponses.
#2
Posté 02 novembre 2008 - 19:10
d'alimenter le moteur en mode freinage rhéostatique ... ( courant inverse a celui
de la traction, mais courant quand meme et donc besoin d'energie pour l'excitation du moteur)
Seuls quelques engins ont des batteries suffisantes pour permettre
la continuité du freinage rheostatique , mais la majorité se les gardent pour le mode
freinage d'urgence, je crois ....
Ce message a été modifié par km315 - 02 novembre 2008 - 19:11 .
#3
Posté 02 novembre 2008 - 19:13
#4
Posté 02 novembre 2008 - 19:23
Pourquoi le moteur doit il etre excité alors que le moteur tourne grace a l'inertie?
#5
Posté 02 novembre 2008 - 19:30
youden, le 02/11/2008 19:23, dit :
Pourquoi le moteur doit il etre excité alors que le moteur tourne grace a l'inertie?
Non, car c'est en faisant varier le courant en sortie du moteur transformé en générateur que l'on a plus ou moins de freinage.
L'allimentation des circuits ( que tu cite ) se fait par les auxiliaires, eux mêmes allimenté par le réseau.
Pour pouvoir utiliser le courant " de freinage " pour l'allim des circuit, il faudrait stabiliser ce courant et le stocker avant de le redistribuer. Rien n'est impossible, juste une histoire de place, bien que l'électronique de puissance est grandement évoluée.
#6
Posté 02 novembre 2008 - 20:00
Sa va m'aider pour mon exposé.
Dernière pti question:
Vous sauriez pas ou je peux trouver des schémas electrique du fonctionnement du freinage rhéostatique?
#7
Posté 02 novembre 2008 - 20:24
Pour ceux qui ont un doute,le truc en photo sur mon avatar qui ressemble à un ours qui se repose c'est...un ours qui se repose au bord de la route dans les Pyrenées...
#8
Posté 02 novembre 2008 - 20:31
- en traction, les moteurs sont montés en excitation série, donc pas de problème pour le courant d'excitation : c'est celui qui passe dans les moteurs.
- en FRH, les moteurs sont montés en excitation séparée ; les inducteurs sont alimentés par la caténaire => si disjonction, plus d'excitation => plus de travail de génératrice => plus de freinage.
Pour l'urgence ( au pire, plus de tension ligne ), on a pensé au freinage rhéostatique d'urgence où les inducteurs sont alimentés par des batteries.
PS : es-tu bien au fait du fonctionnement d'une MCC ? Tu n'en donnes pas l'impression...


#9
Posté 02 novembre 2008 - 20:51
CHRIS 13, le 02/11/2008 20:24, dit :
Dans le temps et sur du vieux matos, pour arriver au résultat que tu cite, une génératrice d'exitation des moteurs en réhostat était entrainée mécaniquement par un essieux de l'engin. Cela et cela fonctionne toujours. je connais des automotrices à crémaillère fonctionnants sur ce principe.
#10
Posté 03 novembre 2008 - 00:27
CHRIS 13, le 02/11/2008 20:24, dit :
Ca dépend de la force du freinage rhéostatique. Un freinage rhéostatique <400A/Moteur ne permettra pas de produire suffisamment de courant pour exiter les moteurs. Donc ça va fonctionner via les batteries, mais pendant une courte période. En revanche, en cas de freinage rhéostatique >400A/moteur, le courant produit peut alors permettre d'exiter les moteurs sans vider les batteries, et d'alimenter tous les auxiliaires (compresseur, ventilateurs moteurs, chauffage cabine). Je n'ai pas testé avec le chauffage train encore
Enfin je donne cette barrière de 400A sur la simple observation des ampèremètres en cabine, donc rien de très précis...
Gom
#11
Posté 04 novembre 2008 - 09:46
Ce message a été modifié par Reno - 04 novembre 2008 - 09:48 .
#12
Posté 21 novembre 2008 - 20:42
1 excitation série: le moteur est autoexcité, sauf une préexcitation pour l'amorçage. Pas besoin de ligne de contact.
2 excitation séparée.
Le frein à excitation série est surtout utilisé pour le freinage de retenu sur de forte pentes.
Le frein à excitation séparée est surtout utilisé pour le freinage d'arrêt.
Voir p.ex. :http://documents.epfl.ch/users/a/al/allenbac/www/TF41.htm
Avec les machines asynchrones ou synchrones, il suffit de leur imposer un réseau triphasé avec une fréquence inférieure à la vitesse de rotation des moteurs pour qu'on passe en régime de freinage. Il suffit d'une résistance et d'un contacteur statique au niveau du circuit intermédiaire pour avoir le frein rhéostatique.
Voir p.ex. :http://documents.epfl.ch/users/a/al/allenbac/www/TF45.htm
Ce message a été modifié par Rail1435 - 21 novembre 2008 - 20:43 .

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