CITATION(Roukmoute @ 05/01/2010 23:07)

Sans penser si loin ('Taing, j'aurais jamais pensé à revendre des billets à 0 euro !

), est-ce qu'on peut imaginer que des gens mal intentionnés fassent une razzia sur les billets Prem's de chaque jour dans le but de les revendre avec une (faible) marge qui leur permettrait de rester compétitif par rapport aux autres tarifs de la SNCF ?
Légal ou pas légal tout ça ? Des précisions sur Le Post.fr
http://www.lepost.fr/article/2010/01/05/18...-est-legal.htmlSuccès pour les sites de revente de billets de train: légal?Vous pouvez y vendre des billets inutilisés ou trouver des billets pas chers. Mais avez-vous le droit?
Un voyage annulé ? Et des billets sur les bras ? La SNCF qui ne vous rembourse pas ou ne vous échange pas gratuitement ?
Vous voilà bien embêtés !
Mais il existe, depuis quelques années, des sites sur lesquels il est possible de revendre vos billets de train.
En 2009, ils ont connu un vrai succès, selon les responsables de Zepass.com et Kelbillet.com : +114% d'activité pour l'un, +120% pour l'autre, selon Le Figaro.
D'autres existent par ailleurs, comme Trocdeprems devenu Trocdetrains.com.
Mais cette pratique est-elle bien légale ?
A-t-on le droit de revendre ses billets de train sur ces sites ?
Peut-on voyager avec des billets achetés par ce biais ?
"La revente de billets de train n'est pas illégale. Ce qui pourrait l'être en revanche, c'est de revendre les billets à un prix plus élevé que le prix d'achat", explique au Post Anne-Sophie Trcera, juriste à la FNAUT (fédération nationale des associations d'usagers des transports).
En revanche, attention au type de billets que l'on achète !"Il faut rester vigilant sur 2 points. D'abord, il faut s'assurer que le billet vendu corresponde bien au voyage que l'on souhaite effectuer (lieu, date, horaires...). Ensuite et surtout, il faut que le billet ne soit pas nominatif", précise la juriste.
Et c'est là que les choses se compliquent...
Un billet standard, édité en gare ou en distributeur automatique par la SNCF, peut être utilisé par des voyageurs, même s'il porte le nom de l'acheteur dans le cadre en haut à droite.
En revanche, un billet édité à domicile et portant le nom du voyageur (comme pour les IDTGV, les IDNight, les Prem's à imprimer...) est strictement nominatif. C'est-à-dire qu'il ne peut pas être cédé à un autre voyageur que celui dont l'identité est indiquée sur le titre de transport.
Et que risque un voyageur qui prendrait le train avec ce type de billet ?
"En cas de contrôle, il devra s'acquitter d'une somme correspondant du prix du billet au tarif plein, de frais de dossier et d'une indemnité forfaitaire. Cela peut aller d'une cinquantaine d'euros à plus de 100€ sur des trajets comme Paris-Marseille", explique la juriste de la FNAUT.