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PLANONYME

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  1. Nouveau design 2017 du site

    J'utilise soit sur un PC fixe sous Windows 7 pro. Soit sur un PC portable sous Windows 10. Mais en fait, j'ai pris l'habitude de paramétrer l'affichage des pages à 125 % pour un meilleur confort visuel. Avec les explications données, je viens de réduire. A 80 % mon pseudo réapparaît ! Donc, je ferai avec. Merci.
  2. Nouveau design 2017 du site

    Eh bien ça, c'était avant. En haut à droite il y a maintenant ça : Pas de pseudo. Rien pour se déconnecter.
  3. Nouveau design 2017 du site

    Je ne trouve rien pour se déconnecter. Manifestement, je suis automatiquement reconnu puisque j'arrive à commenter ici mais comment ferait un utilisateur différent, utilisant le même ordinateur ? Si je me réfère à l'ancienne présentation, c'est sur la barre de haut de page qu'on s'attend à trouver son identifiant de connexion (pseudo) et le menu déroulant pour se déconnecter et se reconnecter soi-même ou une autre utilisateur. Je ne vois rien de tout ça. Peut-être n'ai-je pas assez cherché, éventuellement ailleurs sur la page ?
  4. Le Statut (chapitre traitant du régime particulier d'assurance maladie) prévoit ceci : Hospitalisation = maladie (ou assimilé) = arrêt de travail. La règle d'indemnisation est celle qui précède. Mais comme il n'y a non pas un délai de carence mais une retenue sur traitement en début d'arrêt, le Statut toujours nous apprend indirectement qu'éventuellement cette retenue ne sera pas appliquée si : - intervention chirurgicale (ce qui va bien avec la notion d'hospitalisation bien que de plus en plus d'interventions aient lieu dorénavant en ambulatoire ); - maladie présentant une "certaine gravité" (sic), reste à savoir ce qu'on entend par là mais peut-être qu'hospitalisation = certaine gravité. Mais rien sur un distinguo entre les célibataires et les autres. Cela-dit, ça me dit vaguement quelque chose aussi et je pense que ça a existé. Le Statut a longtemps contenu des dispositions particulières d'un autre temps considérées aujourd'hui comme discriminatoires. Sur ce registre, je me souviens des facilités de circulation pour la fille majeure et célibataire, restée au domicile familial pour tenir le ménage de son cheminot de père.
  5. Surtout quand il s'agit de s'exprimer auprès d'une organisation syndicale représentative du secteur professionnel ! A lire les réactions et les rappels réglementaires sur le devoir de réserve, je ne sais pas si l'appel a été bien compris de tout le monde. Il s'agit de l'Union Fédérale des Cheminots et Activités Complémentaire de la CFDT (autrement-dit, la CFDT-Cheminots) qui sollicite des témoignages d'agents pour étayer un article dans son magazine Le Cheminot de France servi chaque trimestre à ses adhérent(e)s. http://www.cfdtcheminots.org/publications/cheminots-de-france/
  6. Les cheminots avec enfants

    Au stade du recrutement (au cadre permanent) personne ne sera jamais embauché sur un poste à horaire fixe... ou pas. C'est le métier, le lieu d'affectation, les roulements, les besoins qui feront que l'horaire sera tel ou tel jusqu'au jour où il changera. Il n'y a à la limite que les contractuels recrutés en établissement pour couvrir un poste ou répondre à une demande spécifique qui ont mention à leur contrat de travail d'un horaire et de jours de travail. Bases qui constituent alors des clauses substantielles de leur contrat de travail. Non pas qu'elles ne puissent jamais être modifiées par la suite, mais c'est assez lourd sur le plan RH et social. A noter, la demande d'horaires de journée s'accompagne souvent d'une demande de repos les samedis, dimanches et fêtes pour les mêmes raisons de contraintes de garde d'enfants en bas-âge. Ce qui complique encore les choses. On pense souvent aux bébés qui vont en crèche ou chez l'assistante maternelle agréée (ou solution, familiale notamment, de proximité ou carrément en dehors des clous) mais le problème ne s'estompe pas, voire même s'il ne s’accroît pas, lors de l'entrée en scolarité, jusqu'à ce que l'enfant ait une autonomie suffisante (en général, et c'est d'ailleurs encore bien tôt, pas avant l'entrée au collège). Sous ce titre "Les cheminots avec enfants", chacun pourrait venir raconter ici comment il a fait, comment il fait encore... Couple de cheminots, je crois qu'il faudrait mieux éviter. Mais il y en a beaucoup. Justement à cause des horaires atypiques. Famille monoparentale dans certains métiers, galère assurée (on n'est pas trop de deux) ! Globalement, l'entreprise se fout de tout ça (malgré quelques grandes déclarations de principe sur la conciliation entre vie professionnelle, personnelle et familiale pour faire "politiquement correct"). Les partenaires sociaux, eux, sont tétanisés. A l'heure de défendre le contrat social auquel les cheminots sont attachés, je crois qu'il serait intéressant de mettre sur la table (des négociations ?) quelques thèmes comme celui-là.
  7. Et si on arrêtait de lapider la SNCF ?

    Pour mémoire, et pour la précision des échanges, cette part augmente progressivement pour atteindre 10,95 % en 2026. Pour les cheminots lambda du cadre permanent, cette augmentation "en douceur" de leur part de cotisation (ou "en douce", la plupart des cheminots l'ignorant) est censée avoir été peu ou prou amortie par les augmentations de salaire générées par la création de l'échelon d'ancienneté 10. ____________________ Source Caisse de Prévoyance et de Retraite du personnel SNCF (https://www.cprpsncf.fr/comprendre-vos-droits#cotisations_retraite) : Le taux de la cotisation salariale augmente de la manière suivante : 8,20 % au 1er janvier 2016, 8,52 % au 1er janvier 2017, 8,79 % au 1er janvier 2018, 9,06 % au 1er janvier 2019, 9,33 % au 1er janvier 2020, 9,60 % au 1er janvier 2021, 9,87 % au 1er janvier 2022, 10,14 % au 1er janvier 2023, 10,41 % au 1er janvier 2024, 10,68 % au 1er janvier 2025, 10,95 % à compter du 1er janvier 2026.
  8. Besoin d'un circuit pour un tournage

    Il n'y a pas eu de réponse ici ? Étonnant. J'ai trouvé ça : http://www.cmfa-arpajon.fr/web/index.php/reportages/item/32-le-cmfa-sur-aiguillage https://modelclub-draveil.eu/nos-reseaux/ http://www.club-ccac.fr/index.php/le-reseau-ho/decouvrir-notre-reseau-ho
  9. Et si on arrêtait de lapider la SNCF ?

    Et si c'était le contraire ? A l'appel notamment et surtout de la CGT, les cheminots se mobilisent (enfin 30 % d'entre eux au mieux car c'est toujours comme ça). La CGT Cheminots a concerté cet apport de mobilisation contre les ordonnances avec sa confédération car ça donne de la visibilité au dit mouvement social. Au bout d'un certain temps, le gouvernement acculé (?) reprend langue avec la CGT. Et s'entend, avec la confédération CGT sur le contenu des ordonnances. Il recule ou à tout le moins fait des concessions. La CGT (confédération) siffle la fin de la partie. Reste les cheminots qui étaient en grève contre la loi travail mais aussi contre les attaques à leur contrat social et la volonté gouvernementale d'en découdre avec eux. Mais pas sûr, si l'affaire a déjà un peu duré, qu'ils puissent encore tenir seuls bien longtemps. Sur l'issue d'une grève, il n'y a qu'une seule certitude : elle finit toujours tôt ou tard par s'arrêter (enfin "suspendue", toutes les grandes et longues grèves de la SNCF sur ces 30 dernières années : 1986, 1995, 2007 et j'en passe, ne sont que "suspendues"). Au final, les dispositions prévues dans les ordonnances ne seront pas toutes passées mais les réformes concernant directement les cheminots et la SNCF pourront continuer bon train (sans mauvais jeu de mots). Ce n'est jamais très bon de devoir courir sur deux terrains revendicatifs en même temps. La CGT Cheminots est d'ailleurs claire et lucide dans son communiqué (https://www.cheminotcgt.fr/espace_presse_accueil/la-strategie-du-contre-feu/) : - "Chacun aura compris le contre-feu allumé afin de détourner les cheminots des sujets d’actualité". - "Les cheminots et la CGT ne tomberont pas dans le piège tendu et sauront répondre présents le moment venu". Ce qui veut dire que les attaques contre les cheminots ne sont pas d'actualité pour le moment. Ce n'est pas le "moment venu" (sic). C'est 1995 avec le plan Juppé à l'envers. Des ordonnances sur la sécurité sociale au sens large (retraite comprise). Et en contre-feu (ou simple opportunité quoiqu'il ait nécessairement été préparé avant), un contrat de plan traçant l'avenir de la SNCF et des cheminots (déjà !). Qu'est ce qui est resté cette fois-là ? Le plan Juppé sur la sécurité sociale. Qu'est ce qui a été retiré : le contrat de plan Etat / SNCF. De mon modeste point de vue, la situation sociale se présente de façon contraire.
  10. Et si on arrêtait de lapider la SNCF ?

    Je l'ignorais mais sur une aire d'autoroute, mon regard s'est arrêté sur l'affichage du contrat de service Vinci (des engagements client) : https://www.vinci-autoroutes.com/fr/contrat-service Et surprise : À vous ravitailler et vous assister en cas de crise sur le réseau. Bon, le plateau repas (ou équivalent) semble donc prévu dans certains cas de "crise sur le réseau". Mais je ne sais pas ce que Vinci entend exactement par "crise sur le réseau". Pas le banal bouchon, sinon ça se saurait.
  11. Oui, j'avais écrit "condition générale" et ça fait partie des fautes de frappes qui ont justifié que je réédite mon message.
  12. J'hésite à répondre car je ne suis pas de la partie (technique). Mais je crois qu'il y a deux sortes de signaux d'alarme. Ceux qui ne freinent rien. C'est juste une entrée en contact radio avec le conducteur. A charge pour lui, avec ce qu'on lui expose, en fonction des circonstances, de décider s'il s'arrête ou pas ou s'il continue. Je crois que, pour des raisons de sécurité, c'est arrêt immédiat quand le signal est tiré alors que la rame est encore sur un quai ou en sortie immédiate de gare (ce qui caractérise le moment où il peut y avoir le plus de problèmes et donc de danger lors de la montée et la descente des voyageurs). Et les signaux qui agissent sur la conduite générale (si c'est bien elle et bien son nom ?). Le fait de tirer le signal provoque une dépression d'air qui se propage à tout le train et... serre les freins. D'autres contributeurs plus qualifiés que moi viendront préciser ou rectifier cette explication "grand public", la seule que je saurais faire (c'est déjà pas mal !) même si elle sans doute un peu approximative.
  13. Résiliation de contrat pendant la formation

    En période d'essai, le Code du travail français prévoit ce qu'il nomme ici non pas un préavis mais un "délai de prévenance". Et il fixe ce délai de prévenance du salarié envers l'employeur à 48 heures (24 heures seulement si le salarié n'a pas dépassé 7 jours de présence). Comme ce n'est qu'un délai minimal prévu par le Code du travail, rien n'interdit qu'un délai plus long soit fixé dans le contrat de travail (c'est alors le Code civil, convention librement passée, qui sert de base juridique). Juste pour info et complément, lorsque la rupture de la période d'essai provient de l'employeur celui-ci doit légalement (Code du travail) respecter un délai plus long que si c'est le salarié qui démissionne en cours d'essai : - 2 semaines après un mois de présence, - 1 mois après 3 mois de présence. Libre encore de prévoir des modalités différentes, pour peu que les dispositions légales soient respectées. C'est le cas à la SNCF.
  14. Résiliation de contrat pendant la formation

    Idem sur le fond en droit français. Si ce n'est le préavis dans la mesure ou il y en a qui a été prévu au contrat de travail (au titre de "convention librement passée faisant la loi entre les parties" selon notre article 1134 du Code civil). Et pour l'indemnité au titre d'une clause de dédit-formation (encore une convention librement passée), j'ai trouvé cette jurisprudence : Et attendu que la circonstance que la rupture du contrat de travail à l'initiative du salarié soit intervenue en cours de période d'essai ne privait pas l'employeur de son droit au dédit-formation contractuellement prévu, dont le conseil de prud'hommes a fixé le montant en tenant compte du coût de la formation du seul salarié https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000007044308&fastReqId=2010824911&fastPos=1
  15. Les cheminots et l'alcool

    Le problème c'est bien que notre ami soit modo. J'ai pris comme posture de ne jamais répondre à ses interventions qui souvent me font aussi monter la moutarde au nez. Mais puisque c'est un autre contributeur qui l'épingle avec raison, je m'associe bien volontiers. Vous allez voir qu'il va répondre !
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