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  1. Mais au fait, c'était un problème d'alimentation électrique inhérent à la rame TGV ou un problème technique sur les infrastructures du réseau ?
  2. C'était sur la ligne nouvelle ? (question). Car, dans un sujet spécifique, on a discuté du PPP. Et personnellement, je m'étais interrogé de qui devrait faire quoi et prendre quelle décision avec quels moyens (les siens ? sous l'autorité de SNCF Réseau ?) en cas d'incident majeur. Quelqu'un m'a répondu : Vinci qui est censé avoir les équipes et les moyens disponibles et immédiatement mobilisables. Je ne sais pas si je suis vraiment dans le sujet et la problématique (ne sachant pas si l'incident a eu lieu sur la ligne en PPP) mais je m'interroge. Et poser une question, c'est prendre le risque de la réponse. Merci pour les précisions.
  3. Faute de frappe ? Lire le contraire de ce qui est écrit ? Si logement HLM, ce sont les critères de tous les organismes HLM avec notamment des plafonds de ressources ce qui peut conduire un(e) cheminot(e) lambda à effectivement ne pas avoir droit à ces logements sociaux même quand ils sont la propriété d'une filiale immobilière de la SNCF (I.C.F.). https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F869 Par contre, pour tout ce qui n'a pas le statut d'HLM et assimilé, la SNCF (lire encore sa filiale I.C.F.) loue à qui elle veut et aux conditions qu'elle veut. Il ne saurait donc y avoir des logements auquel un cheminot n'aurait pas le droit si ce n'est que l'agence logement recourt bien entendu à des critères de priorité pour classer les demandeurs et veille à ce que les ressources soient suffisantes cette fois car si la location est libre, le loyer l'est aussi (sous réserve des réglementations applicables). Quand vous écrivez qu'on vous propose des logements auxquels vous n'avez pas le droit, ce sont des logements HLM et vous dépassez les plafonds de ressources ? Ou bien, n'ayant pas droit aux logements HLM, on vous propose des logements dans le parc libre (ICF NOVEDIS notamment) mais vos conditions de ressources sont insuffisantes pour que le bailleur retienne votre candidature ?
  4. ORFEA loue à combien par jour ? Je dirais une trentaine d'euros ? Ce qui mènerait donc à 600 € pour un mois complet (sauf weekends). Je crois savoir (c'est sur ce forum qu'il me semble l'avoir lu) qu'il est possible de demander une avance sur les allocations de déplacement. Reste à ajouter le prix des repas. S'ils sont pris auprès du Comité d'Etablissement du coin, les prix pour les repas principaux sont ici : http://www.certours.org/sites/default/files/fichiers/menus_sem_28-_2017.pdf Ce sont des frais de bouche que vous auriez eu chez vous aussi. Reste à mesurer l'écart, en plus ou en moins. En général, une banque autorise un découvert représentant un mois de revenus (d'autant qu'elle ne va pas manquer de percevoir quelques agios dessus). Mais peut-être que vous consommez déjà ce découvert autorisé, d'où le courroux de la banquière (sic). Attention, il peut sans doute y avoir un décalage dans le paiement des allocations de déplacement (à M + 1 ?). Raison de plus pour demander une avance si toutefois, comme je le pense, cela est possible. J'en appelle aux autres contributeurs pour confirmer.
  5. Comme je suppose que le futur ASCT est déjà affecté à un Etablissement Commercial Trains (ici à Caen ?) et qu'en formation dans une autre région il est donc en déplacement (du régime général), il remplit a priori les conditions pour une allocation dite "complète" de 91,28 € par jour. Lorsque le personnel est logé et/ou nourri à l’occasion d’un déplacement (centre de formation, établissement social...), il est facturé à l’intéressé les 9/10ème du montant de son allocation de déplacement, sur la base de l’allocation de repas * (pour chaque repas du midi ou du soir) et de l’allocation de découcher ** (pour une nuit et un petit-déjeuner). * Le repas : 22,82 €. ** Le découcher : 45,64 €. En général, en centre de formation, l'agent laisse l'entreprise assurer le gite et le couvert même s'il y laisse la majeure partie de de son allocation de déplacement. C'est plus pratique, plus commode. Cela n'influe pas sur ses charges courantes à son domicile habituel. Mais libre à l'agent de percevoir les allocations de déplacement que de droit et de faire son affaire de ses repas et de son hébergement pendant la formation. Dans le détail des us et coutumes des centres de formation et de leur offre de service, je ne saurais me prononcer. Ma réponse repose sur des souvenirs anciens... et comme tout change. J'espère ne pas induire en erreur avec ma réponse. Merci aux autres contributeurs de confirmer.
  6. La dette publique française est au moment où j'écris de 35 397 € par habitant. Il faut que j'écrive vite car elle ne cesse grimper de seconde en seconde... selon ce site : http://www.dettepublique.fr/ Je sais que c'est un peu hasardeux et sensible mais si on met en parallèle le montant moyen d'une succession, c'est 175 000 euros pour 3,2 héritiers. Soit 55 000 € par bénéficiaire (mais en fait puisqu'il y a des droits à payer il reste 32 309 en moyenne par bénéficiaire, c'est presque le montant de la dette publique). Le compte est bon ! L'économie est un vaste bilan à somme nulle.
  7. Je suis bien d'accord. Et c'est la réponse qui s'adapte aux interrogations et préoccupations de Soleya.
  8. Les préoccupations de Soleya ne portent pas sur le décompte de ses droits à congés mais sur le terme de son temps partiel thérapeutique, autrement-dit la date à laquelle elle reprend son service normal (sauf aléa médical ou autre). Dans son raisonnement, elle reportait la date d'échéance de ce temps partiel thérapeutique des congés pris dans la période. J'ai eu un peu de mal à comprendre sa question et ses préoccupations. A mon avis, c'est un peu à cause des mêmes incompréhensions de ses différents interlocuteurs qu'elle obtient des réponses différentes. Sous toutes réserves.
  9. Je pense que tu as voulu écrire : "le même EPIC". Pour le reste, j'étais en train d'écrire ce qu'a posté simultanément Assouan. Je m'interromps car rien à ajouter.
  10. En fait, j'ai déjà répondu en message privé à Soleya... mais, chacun avec ses sources, chacun avec son raisonnement, nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord. Pour moi le temps-partiel thérapeutique est un délai préfix. Et si c'est pour un an (le maximum), pendant ces 365 jours, le bénéficiaire de la formule n'est par définition pas au travail tous les jours. Il y a des repos. Nul ne prétend que les repos vont prolonger le temps partiel thérapeutique pour que ça fasse 365 jours effectifs. Par quelle drôle de logique en serait-il différemment pour les congés ? Cela-dit, si je me trompe je veux bien faire amende honorable.
  11. A ce stade, ce qui compte pour l'entreprise c'est de tenir sa promesse faite au client de lui faire parvenir une réponse dans les 5 jours : http://www.sncf.com/fr/services/service-client/formulaire-reclamation Même si ensuite il faut parfois deux mois au Service Relations Client pour apporter une solution satisfaisante.
  12. 80 % du SMIC (à partir de 21 ans !). Si 20 ans seulement en début de contrat, ce ne sera pendant un certain temps que 65 % du SMIC.
  13. Ce n'est pas qu'ils n'osent pas ! C'est que c'est très compliqué. Il faut notamment avoir un agrément (d'agence de voyage). Le marché est protégé. Dans l'autre sens, pour la SNCF vendre des billets en Suisse ce n'est pas simple non plus. Cela passe par une filiale : RAIL EUROPE en partenariat avec... CFF. Je ne résiste pas à citer cette anecdote : © 130 lettres caustiques et cocasse à la SNCF – Editions La Vie du Rail (2013). Chère compagnie ferroviaire, Triste apôtre de la baise internationale. Laisse-moi te dire la douleur cruelle que j'ai ressentie ce matin en allant retirer mon billet au bureau de Genève. "Il y a des frais de retrait à l'étranger, dix francs suisses, comment souhaitez-vous régler ?" m'annonça sans la moindre honte dans la voix cette pauvre exécutrice des ordres impériaux. "Par carte bleue" bien sûr, répondis-je, le sourire aux lèvres, ravi de me faire ainsi mettre en douceur et en délicatesse. Sur ce, les mains du démon imprimèrent le billet et me le remirent dans sa noble pochette. Et sur votre site internet, pas un italique minable ravalé en fin de page prévenant "attention, au pays des scrupuleux banquiers suisses, nous vous taxerons de la gabelle réglementaire". Dix francs suisses pour la même opération qu'en France, dix francs suisses injustes et comble des actes de basse échelle auxquels se livrent les crapules financières du monde entier. Palefreniers. Je ne pense pas récupérer mon dû. Vous êtes sans doute trop vils pour ça. Le dédale administratif se charger d'engloutir ma requête.
  14. C'est surtout en termes de priorité (ou de préférence) que ça s'apprécie. L'idéal pour démarrer serait sans doute un logement dans une résidence sociale Parme (association Loi 1901 mais c'est la SNCF qui est derrière via une filiale immobilière propriétaire des murs) : http://www.residencesparme.fr/
  15. La CGT a également signé l'accord formation professionnelle de la CCN. Avec une lettre de réserves certes, mais signé quand même. Ce n'est pas courant que la CGT, s'agissant de la CCN (versus Statut et accords d'entreprise SNCF) juge ceci : Cet accord comporte des dispositions plus favorables que celles du Code du Travail. Tout éventuel accord d’entreprise ne pourra être que plus bénéfique que celui de la branche ferroviaire. https://www.cheminotcgt.fr/wp-content/uploads/2017/07/20170711_Tract_CCN_formation_pro.pdf