Redstar93

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    Canfranc (Espagne)
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    la bataille du rail !

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    SNCF
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    Exploitation
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    Lampiste en Gare de Canfranc
  1. 2017-03-07-Tract-rassemblement-Ambérieu-2.pdf
  2. Rassemblement à partir de 10H30 devant la gare de Saint-Lazare mercredi 15 mars 2017. pour rendre hommage et demander justice pour Edouard. Voir le tract. 03.2017.Affiche.Rassemblement.Justice.Edouard.pdf
  3. communique__de_presse_-_federation_sud-rail_-_suicide_d_un_delegue_sud-rail_sur_les_voies_de_paris_st-lazare.pdf
  4. Extraits : Ce préavis est motivé par les sujets suivants :  L’évolution des salaires et pensions de retraites par l’ouverture de négociations dans les plus brefs délais ;  La politique de l’emploi et la programmation des recrutements à statut pour l’année 2017, afin de garantir une production de qualité et sûre ;  La sécurité des personnes et des circulations ferroviaires en lien avec la sous-traitance, l’externalisation des missions de cheminots, la formation et le respect de la réglementation dans les différents domaines RH et professionnels.  L’ouverture de négociations sur les 3 textes : RH0677 (Titre I, Titre II et Titre III), 0657, 0073 et l’arrêt d’un éventuel processus dérogatoire quant au régime de travail général considéré pour l’ensemble des agents d’une filière, d’une activité voire d’un EPIC. Et :  La mise en place de mesures conservatoires consécutives aux conclusions des expertises réalisées par l’entreprise et sous la responsabilité du CCGPF ;  La mise en place de limites de temps de travail effectif (amplitude, grande période de travail…) similaires à celles d’aujourd’hui et d’un dispositif garantissant le respect des temps de repos ;  La mise en place d'un système auto-déclaratif d’enregistrement des heures de travail effectuées garantissant le respect des 35 heures et permettant de comptabiliser les heures supplémentaires ;  L’identification des postes relevant d’une réelle autonomie par une consultation des IRP ;  La mise en place d’un système d’alerte et de prévention des risques spécifiques ;  L’ouverture de négociations en établissements en vue d’adapter les Cadres d’Organisation aux charges de travail de l’encadrement, y compris par les services d’appui ou les assistances nécessaires et l’ouverture d’une négociation sur l’emploi. 20170120_preavis_greve_tous_services_CGT_02022017.pdf 20170120_preavis_greve_FJ_CGT_02022017.pdf
  5. Depuis juillet 2016, nos deux collègues Christophe GUYOT et Mathieu RELIN vivent une situation humainement très difficile. Pour rappel : La Direction a décidé de les licencier pour des faits survenus dans un TGV au retour de la manifestation du 14 juin contre la loi travail. Ce qui leur est reproché ? Un comportement inadéquat avec les contrôleurs et des insultes proférées à l'encontre de deux usagers. L'accusation se base uniquement sur les deux témoignages des victimes de ces insultes, réalisés à la demande de l’entreprise. Le contrôleur, n'ayant pas assisté au différend, ne décrit dans son rapport, que des échanges houleux qu'il a eu avec ses deux collègues suite à ce qu'une cliente lui avait rapporté. La Direction porte une confiance aveugle dans le récit de ces deux personnes, au contraire des explications des deux agents grévistes, qui n'ont eu aucune valeur à leurs yeux tout au long de la procédure. Les deux agents ont pourtant expliqué dans le détail ce qui s'était passé. Ils ont chacun reconnu leurs torts et les ont regrettés, mais seulement leurs torts réels et respectifs ! Ils ont tâché d'expliquer à la Direction que les témoignages amplifiaient et déformaient largement la réalité. Mais les dirigeants se satisfaisaient complètement de ces témoignages sollicités par eux-même 15 jours après le voyage! Enfin, voyant que les explications sur le déroulement des faits n'étaient d'aucun effet chez nos dirigeants, ce sont les arguments pénaux qui ont été soulevés (agents grévistes donc non soumis au pouvoir disciplinaire de l'employeur, suspension des facilités de circulation déjà effective pour 3 ans, non individualisation des faits dans les témoignages, présomption d'innocence…) Rien n'a été entendu. Rien n'a été pris en compte. Pour la Direction, les deux agents devaient apporter la preuve qu'ils n'avaient pas insulté de la sorte les deux clients s'ils voulaient garder leur travail. En fait, la décision était prise depuis le début, rien ne pouvait les faire changer d'avis. ----------------------------------------------Sud--------------------------------------------------------------- Solidaires, Unitaires, Démocratiques L'histoire aurait été bien différente si les deux agents n'avaient pas été des grévistes, militants, syndiqués... une « certaine catégorie du personnel » sacrément encombrante et dont on aimerait bien se débarrasser pour enfin moderniser la SNCF et assouplir la réglementation de ces feignants de cheminots. Le 3 octobre, Christophe était radié des cadres avec une désinvolture et une inhumanité criminelle. Mathieu, étant délégué du personnel, bénéficiait du statut de salarié protégé. A ce titre, une procédure particulière devait être suivie pour valider ce licenciement. Le 25 octobre, les élus du Comité d’Etablissement s'opposaient par vote à bulletin secret à la décision de le radier. L'Inspection du Travail a donc été sollicitée par le pôle RH pour tout de même autoriser le licenciement du délégué SUD-Rail. Une enquête contradictoire complète L'Inspection du Travail a donc mené l'enquête, elle a interrogé la Direction, Mathieu, les usagers, les contrôleurs. Elle a rendu sa décision le 23 décembre : Le licenciement n'est pas autorisé Afin d'appuyer sa décision, elle a écrit aux deux parties une longue lettre détaillant les raisons de son refus : - Mathieu était gréviste ; - Il ne s'agissait pas d'une faute lourde ; - Le manque d'individualisation et le manque de preuve ne permettaient pas de savoir si et dans quelle mesure Mathieu aurait tenu de tels propos ; - Avec un dossier disciplinaire vierge en plus de 17 ans d'ancienneté, rien ne laisse supposer qu'un comportement tel que reproché puisse se reproduire dans le cadre professionnel et que son maintien à son poste de travail est parfaitement possible. Ses arguments sont les mêmes que ceux que SUD-Rail a opposé lors de la défense des deux conducteurs et chacun peut se rendre compte de leur pertinence. Cette décision est un premier pas vers la justice pour Mathieu mais aussi pour Christophe car les raisons du refus avancées pour le premier pourront servir très prochainement pour les 2 dossiers ! Pour SUD-Rail, il est temps que la Direction arrête les frais, annule la radiation de Christophe et Mathieu ! Encore faut-il en avoir et la volonté et l’intelligence ! SUD-Rail va mener le combat jusqu'au bout, pour sortir Christophe et Mathieu de cette situation difficile et permettre un retour à la normale. Car aucun syndicat cheminot ne devrait tolérer qu'on attaque aussi injustement et avec une telle disproportion deux collègues de travail 170102_tract_decision_it(2).pdf
  6. Discrimination-syndicale-sncf-condamnee-01-2017.pdf
  7. Alarme-sociale-01-2017.pdf
  8. Objet : Demande de Concertation Immédiate Monsieur le Directeur, Lors des négociations sur un projet d’accord d’entreprise concernant la mise en oeuvre du forfait jours, la direction de l’entreprise a démontré sa volonté à imposer une organisation du travail qui ne prenne pas en compte les conditions de vie et de travail des cheminots de l’encadrement. Cette posture partonale n’a pas permis de trouver un accord avec les organisations syndicales et plutôt que de rechercher un accord équilibré, la direction a donc fait le choix d’éditer, de manière unilatérale, un référentiel-cadre. Les fédérations syndicales CGT et SUD-Rail condamnent cette attitude de la direction. Il est d’ailleurs important de noter que ce référentiel-cadre n’est même pas cohérent avec l’accord égalité professionnelle. Nos fédérations syndicales revendiquent donc le retrait de ce référentiel-cadre ainsi que la poursuite des négociations sur l’aménagement du temps de travail de l’encadrement. Ces négociations doivent permettre la prise en compte des exigences portées unitairement que nous vous rappelons sommairement :  La mise en place de mesures conservatoires consécutives aux conclusions des expertises réalisées par l’entreprise et sous la responsabilité du CCGPF ;  La mise en place de limites de temps de travail effectifs (amplitude, grande période de travail…) similaires à ceux d’aujourd’hui et d’un dispositif garantissant le respect des temps de repos ;  La mise en place d'un système auto-déclaratif d’enregistrement des heures de travail effectuées garantissant le respect des 35 heures et permettant de comptabiliser les heures supplémentaires ;  L’identification des postes relevant d’une réelle autonomie par une consultation des IRP ;  La mise en place d’un système d’alerte et de prévention des risques spécifique ;  L’ouverture de négociations en établissements en vue d’adapter les cadres d’organisations aux charges de travail de l’encadrement y compris par les services d’appuis ou les assistances nécessaires et l’ouverture d’une négociation sur l’emploi. Afin que nous puissions débattre de ces points et conformément à l’article 4-2 du titre II du RH0826 modifié par l’avenant du 13 décembre 2007, les fédérations syndicales de cheminots CGT et SUD-Rail vous déposent une Demande de Concertation Immédiate. Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions d’agréer, l’expression de nos sentiments distingués. Pour la CGT P. Poupat Pour SUD-Rail B. Poncet Paris, le 06 janvier 2017 20170106_DCI_CGT_SUD-Rail_forfait_jours_AMBROSINI.pdf
  9. Objet : Demande de Concertation Immédiate Monsieur le Directeur, Faisant suite à la parution des contrats décennaux entre l’État et les EPIC SNCF Réseau et Mobilités ainsi que de la contractualisation entre l’État et le GPF SNCF, la Direction du groupe a publié les budgets du GPF et des EPIC le constituant pour l’année 2017. Les administrateurs salariés présentés par nos organisations syndicales n’ont pas émis de votes favorables à ces budgets. En effet, leur lecture préfigure de nouvelles suppressions d’emplois et des efforts de productivité basés sur la baisse des moyens dans la quasi-totalité des services et des métiers. Ceci est très significatif concernant les EPIC SNCF et Mobilités où des efforts de production sont une nouvelle fois demandés aux cheminot-e-s alors que nous vivons des pénuries de personnel dans tous les services, que des charges de travail sont externalisées, que des situations de « burn-out » se développent. Si la Direction du GPF ne modifie pas la trajectoire budgétaire projetée, l’année 2017 s’annoncerait comme particulièrement dure pour les cheminots alors que la qualité de service due aux usagers se trouverait encore détériorée. Les cheminots et le service public ferroviaire ne peuvent pas être les variables d’ajustement d’une politique d’austérité budgétaire. Fermetures de guichets, déshumanisation des gares et des trains, suppressions de trains, postes non-tenus, polyvalence professionnelle et déqualification, connexion permanente pour les encadrants, heures supplémentaires à outrance, précarisation des emplois par l’usage abusif de salariés en CDD ou d’intérimaires, utilisation contraire au droit des stagiaires, alternants et apprentis, voilà quels sont les résultats d’une stratégie de pénurie entretenue pour tenir des lignes budgétaires irréalisables. Coté EPIC Réseau, le budget s’appuie sur un développement massif de la sous-traitance et des externalisations de charges. Cette politique, qui ne vise qu’à contraindre les effectifs de cheminots, est dramatique sur le plan de la sécurité des personnes et des circulations comme sur la qualité des travaux confiés à des entreprises extérieures. Les accidents et incidents survenus ces derniers mois montrent de nombreuses défaillances techniques et les conditions désastreuses de réalisation des chantiers de voies et de signalisations. L’encadrement en charge de gérer ces modes de production est mis sous une pression permanente et souvent insupportable au regard des problèmes récurrents de sécurité et de maintien des délais. Dans le même temps, le vieillissement du réseau ferré n’est pas enrayé, la dette est en progression de près de 3 milliards d’euros et les lignes capillaires UIC 7 à 9 voient leur avenir suspendu au bon vouloir ou à la capacité de financement des Régions. De plus, il suffit de prendre connaissance de ces documents pour deviner qu’en l’état c’est une troisième année blanche que prépare notre direction concernant les salaires. Cette situation serait inadmissible. Lors de la pseudo-concertation concernant la réécriture du référentiel RH00677, malgré les demandes des fédérations CGT et SUD-Rail, la direction n’a pas fourni toutes les réponses à nos questionnements et malgré de substantielles modifications par rapport à l’existant sur les textes considérés, elle se refuse toujours à ouvrir de vraies négociations. Paris, le 06 janvier 2017 A ce jour, nous restons sans nouvelles des réponses patronales quant à des demandes de modifications ou de clarification des textes projets présentés par l’entreprise. Les fédérations CGT et SUD-Rail refusent des modifications d’ordre général aux textes RH00677, RH00657 et RH00073 qui, de par leur nature, viendraient à être examinées en commission de validation ou viendraient contredire le principe de hiérarchie des normes. La signature en juin d’un accord minoritaire concernant l’organisation du travail dans l’entreprise n’autorise pas toutes les transgressions. La direction et les organisations signataires de cet accord, qui ont collaboré à la loi ferroviaire et à cette inversion de la hiérarchie des normes interne, ne peuvent pas transgresser en toute impunité les obligations légales concernant une modification des conditions de travail et de l’organisation du travail des travailleurs du rail. La « commission de validation » des dérogations ne doit pas se substituer aux dispositions du code du travail, les fédérations CGT et SUD-Rail exigent que la direction stoppe ce processus de dérogations sauvages à l’oeuvre dans l’entreprise et respecte les IRP. Au regard de cette situation, les Fédérations Syndicales de Cheminots CGT, UNSA ferroviaire, SUD-Rail, CFDT vous déposent une Demande de Concertation Immédiate conformément à l’article 4-2 du titre II du RH 0826 modifié par l’avenant du 13 décembre 2007 afin que nous puissions évoquer les points suivant :  L’évolution des salaires et pensions de retraites par l’ouverture de négociations dans les plus brefs délais ;  La politique de l’emploi et la programmation des recrutements à statut pour l’année 2017 afin de garantir une production de qualité et sûre ;  La sécurité des personnes et des circulations ferroviaires en lien avec la sous-traitance, l’externalisation des missions de cheminots, la formation et le respect de la réglementation dans les différents domaines RH et professionnels.  L’ouverture de négociations sur les 3 textes : RH00677 (Titre I, Titre II et Titre III), 00657, 00073 et l’arrêt d’un éventuel processus dérogatoire quant au régime de travail général considéré pour l’ensemble des agents d’une filière, d’une activité voire d’un EPIC. Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions d’agréer Monsieur le Directeur, l’expression de nos respectueuses salutations. Pour la CGT P. Poupat Pour SUD-Rail E. Meyer 20170106_DCI_CGT_SUD-Rail_tous_services_AMBROSINI.pdf
  10. forfait-jour-fin-des-35-heures-12-2016.pdf
  11. generalisation-article-49-12-2016.pdf
  12. 12.2016.SUD_.Rail_.Tract_.Retraites.2017.pdf
  13. La réforme qui ne devait rien changer !!!!!!!!! Monsieur le Directeur, Le 02 février 2015, la Fédération CGT des cheminots vous a déposé une Demande de Concertation Immédiate sur des sujets économiques et sociaux qui impactent significativement l’organisation de la production, la qualité du service, la sécurité des circulations et les conditions de vie et de travail des cheminots. Le 04 février 2015, lors de la réunion faisant suite à cette DCI, vous n’avez, une fois de plus, apporté aucune réponse aux exigences portées. A savoir : MISE EN OEUVRE DE LA LOI DU 04 AOUT 2014 : Après les parutions des décrets définissant les missions des trois EPIC, nous réitérons notre demande d’engager avec vous des négociations sur la structuration du système ferroviaire que vous entendez mettre en place, n’hésitant pas à employer la méthode du passage en force. En témoigne votre décision unilatérale de consulter le CCE dit « extraordinaire » le 10 mars 2015. Vous n’avez apporté aucune réponse sur la structuration territoriale du GPF, l’organisation de la production en territoire, l’avenir des métiers. Vous n’avez apporté aucune réponse ni même laissé entrevoir le début d’une négociation sur un des points essentiels de cette réforme : le financement de la dette du système ferroviaire et des travaux indispensables sur le réseau. Cette situation est inacceptable, les cheminots et les usagers ne peuvent pas faire les frais de décisions gouvernementales accompagnées par la Direction de la SNCF contraires au bon sens. Nous sommes disponibles pour avoir un échange sur ces sujets visant à l’ouverture de négociations dans les délais les plus brefs. EMPLOI / SALAIRES ET PENSIONS/ CONDITIONS DE TRAVAIL : Le budget de la SNCF tel qu’il a était présenté après les arbitrages de l’Etat, fait apparaître une nouvelle destruction d’emplois dans tous les métiers et particulièrement au fret, dans le secteur de la vente et de l’accompagnement des trains, comme sur les services communs. Ces dix dernières années ont vu disparaitre 25 000 emplois cheminots au statut, la productivité a augmenté de plus de 30 %, entrainant une dégradation des conditions de travail (fermetures de gares, de guichets, mise en place de l’EAS et de l’ANS, externalisation de missions, sous-traitance, etc.). Ces mesures se traduisent par une baisse de la qualité et de la sécurité du transport ferroviaire. Ce constat est conforté par le rendu d’expertise du cabinet DEGEST qui avait été mandaté par les 4 organisations syndicales représentatives. Concernant les salaires, la détérioration des déroulements de carrière sur les trois degrés (positions de rémunération, contingents de niveau et qualifications), bradés contre le versement d’un dividende salarial de 100 €, le gel des salaires annoncé pour cette année 2015, ne sont pas à même de régler le pouvoir d’achat des cheminots, contrairement à ce que vous et certaines OS voudraient nous faire croire. D’ailleurs, vous n’êtes même pas en capacité de tenir votre annonce du versement de cette prime sur la paie de février. Il en va de même pour les cheminots retraités qui voient leur pension gelée, des pensions de réversion ne permettant pas de vivre décemment, le sujet récurrent de la prise en compte des années d’apprentissage non-traitées et des attaques continues concernant leur droit au versement de la pension au trimestre à échoir. Paris, le 2 mars 2015 FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS RELATIONS SOCIALES : Nous sommes confrontés à des relations sociales de plus en plus violentes et conflictuelles. Nous vous l’avions dit, le 4 février dernier, les militants syndicaux sont confrontés à des directions qui ne répondent aux interpellations que par la force, les sanctions ou les menaces. Le discours du MEDEF ne peut être la norme, le passage en force une ligne de conduite et ne considérer les relations sociales comme une simple formalité. Après les dramatiques évènements du 7 janvier 2015, la démocratie a été rappelée comme essentielle, de même que la liberté d’expression, il ne suffit pas de défiler un jour pour la décréter et il faut aussi qu’au sein de l’entreprise, la démocratie sociale retrouve ses lettres de noblesse et le sens des responsabilités. Par conséquent, au regard de l’ensemble de ces éléments et de la responsabilité pleine et entière de la Direction de l’entreprise pour répondre aux exigences posées, la Fédération CGT des cheminots, conformément à l’article L2512-2 du Code du Travail, dépose un préavis de grève couvrant la période de travail du lundi 09 mars 2015 à 19h00 au mercredi 11 mars à 08h00. Ce préavis couvre l’ensemble des personnels SNCF et ceux amenés à les remplacer. Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Directeur, nos respectueuses salutations. Pascal POUPAT Secrétaire Fédéral 20150302_preavis_1003.pdf
  14. Mouvement interpro et unitaire en préparation ! La négociation nationale interprofessionnelle sur le dialogue social dite sur les « seuils sociaux » s’est terminée le 21 janvier sur un constat de désaccord entre organisations syndicales de salarié-e-s et organisations patronales. Un revers pour le patronat Cet échec, c’est le patronat qui en est responsable. D’emblée il a cherché à faire de cette négociation « une grande braderie » des droits des salarié-e-s et de leurs instances représentatives du personnel. Il entendait : • supprimer les CHSCT alors que plus que jamais les salarié-e-s ont besoin de cette instance pour améliorer leur vie au travail, prévenir la souffrance et les maladies professionnelles ; • empêcher les représentants au Comité d’entreprise, au CHSCT, de faire entendre la voix des salarié-e-s sur la marche générale de l’entreprise. Réduire le nombre d’élu-e-s du personnel et éloigner ceux-ci du contact au plus près des salarié-e-s. Quant aux salarié-e-s des très petites entreprises (4,6 millions), ils restaient les grands oubliés du dialogue social. Le patronat n’entendait pas faire en sorte qu’ils aient des représentants élus avec de réelles prérogatives, siégeant dans des commissions paritaires comme le demandait la CGT et d’autres organisations syndicales. Dans cette négociation, les syndicats ont été plus forts que le patronat : • parce que, malgré leurs différences, leurs points d’accords, de convergences et l’intérêt des salarié-e-s ont primé sur les ambitions patronales ; • parce que des élu-e-s dans les entreprises, des syndicats se sont mobilisés par l’intermédiaire de motions et pétitions, notamment sur la défense et l’avenir des CHSCT. Cela a pesé sur le patronat. ÊTRE CITOYEN AU TRAVAIL COMME DANS LA CITÉ. LE GOUVERNEMENT DOIT CHOISIR LE CAMP DES SALARIÉS ! Conception et réalisation : La CGT- Département Information et Communication - MTG 20/02/2015 - Ne pas jeter sur la voie publique Vous ne voulez pas en rester-là ! Ensemble, dans le syndicat, nous serons plus forts. Bulletin de contact et de syndicalisation NOM : . Prénom : . Adresse : . . Code postal : . Ville : . Téléphone : . Courriel : . Âge : . Profession : . Entreprise (nom et adresse) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Bulletin à renvoyer à La CGT, espace Vie syndicale, case 5-1, 263 rue de Paris - 93516 Montreuil Cedex, téléphone : 01 55 82 81 94, fax : 01 48 51 51 80, courriel : orga@cgt.fr Vous pouvez aussi adhérer en ligne sur www.cgt.fr Et maintenant, il faut une loi pour les salarié-e-s et la démocratie sociale. Pour la CGT, le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Il doit résister au Medef qui ne va pas manquer de chercher à obtenir dans la loi ce qu’il n’a pu obtenir par la négociation. Il faut une loi qui traduise des droits et des moyens pour un dialogue social utile à tous les salarié-e-s et efficace pour le développement économique et social : • pas un-e salarié-e sans représentant du personnel ; • des institutions représentatives du personnel au plus près de la réalité du travail, de l’entreprise ; • des droits d’expression nouveaux pour les salarié-e-s sur le contenu et l’organisation du travail ; • l’amélioration de l’information et de la consultation des salarié-e-s sur la stratégie de l’entreprise ; • le contrôle et l’évaluation des aides publiques aux entreprises ; • la création du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de site pour être au plus près de la réalité du travail ; • des droits pour les salarié-e-s syndiqué-e-s, notamment pour se réunir ; • la modification des règles de négociation interprofessionnelle pour qu’elles se déroulent à égalité et non sous l’emprise du Medef. Pour cela, la mobilisation des salariés doit s’amplifier. Tout d’abord agir là où nous travaillons ! Ne pas rester isolé-e-s dans son rapport avec l’employeur ou la hiérarchie. C’est la première fonction d’un syndicat, c’est l’une des premières raisons pour se syndiquer et être plus fort ensemble. Nous unir entre salarié-e-s des différentes entreprises du privé et du public. C’est ce que la CGT propose à travers des actions, à l’échelle professionnelle ou interprofessionnelle, pour faire entendre la voix des salarié-e-s et peser sur les différentes négociations face au gouvernement et au patronat : augmenter les salaires, les retraites, les pensions et les minimas sociaux ; combattre et réduire le chômage ; favoriser la création d’emplois en changeant de politique économique ; développer les droits pour une pleine reconnaissance du travail ; garantir et promouvoir le service public et une protection sociale de haut niveau. C’est tout le sens de l’appel unitaire à une grande jou 20 02 2015 tr citoyen.pdf
  15. Des diffusions de tracts en perspectives dans un tas de gare ! Cheminots, usagers même combat ! 20150217_tract_usagers_y_en_a_marre.pdf