capelanbrest

[LGV Sud Europe Atlantique] Sujet Officiel

611 messages dans ce sujet

vu dans le Télégramme de Brest ce matin 16 juillet 2010 : (sic)

"Réseau ferré de France (RFF) va confier au groupe français de BTP Vinci la construction et l'exploitation de la ligne de trains à grande vitesse Tours-Bordeaux, un contrat de 7,8milliards d'euros. Maillon de la future ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique, ce tronçon s'inscrit dans le prolongement de la ligne Paris-Tours existante. Les travaux doivent démarrer fin 2011. RFF prévoit également de confier au privé la construction du tronçon reliant LeMans à Rennes (182km et 32km de raccordements), estimée à 3,4milliards d'euros."

http://www.letelegra...2010-991095.php

Qu'entend on par l'exploitation ?

Coquille journalistique ou terminologie exacte?

Modifié par capelanbrest
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Ce n'est pas une coquille, Vinci va effectivement exploiter et entretenir la ligne pendant (au moins) 40 ans et se rémunérer sur les péages. C'est le même principe que pour les autoroutes. Et quand on sait que ce même Vinci apporte moins du tiers du financement total, le reste étant à la charge de RFF et, surtout des collectivités locales, l'opération devrait lui être profitable. Les contribuables auront la satisfaction de savoir qu'ils participent à l'enrichissement de cette société sans avoir leur mot à dire...

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Mme Bettencourt ne détiendrait-elle pas par le plus grand des hasards quelques actions de Vinci ?

http://www.vinci.com...actionnaire.htm

http://www.vinci.com/vinci.nsf/fr/index.htm

Modifié par Dom Le Trappeur
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donc que ce soit par le rail ou la route, on aura pas le choix, on payera pour les "amis" du Président... ça va, pas de crainte à avoir pour le financement de l'ump, ils ne connaissent pas la crise...

Les Véolia, Vinci et autres n'ont pas encore trouvé le moyen de nous faire payer l'air qu'on respire, mais ça viendra, ils vont bien trouver le moyen...:blink:

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donc que ce soit par le rail ou la route, on aura pas le choix, on payera pour les "amis" du Président... ça va, pas de crainte à avoir pour le financement de l'ump, ils ne connaissent pas la crise...

Les Véolia, Vinci et autres n'ont pas encore trouvé le moyen de nous faire payer l'air qu'on respire, mais ça viendra, ils vont bien trouver le moyen...:blink:

et le gouvernement sarko-ump taxera les rots et les pets...

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et le gouvernement sarko-ump taxera les rots et les pets...

Ola, d'autant que le pet sera un peu plus taxé, jugé choquant par ces messieurs, ensuite il y aura des proportions, tout cela sera repris dans un beau tableau et pourquoi pas meme avoir de belle pub' avec cette phrase suivante '"pour une reforme juste..."'

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Ola, d'autant que le pet sera un peu plus taxé, jugé choquant par ces messieurs , ensuite il y aura des proportions, tout cela sera repris dans un beau tableau et pourquoi pas meme avoir de belle pub' avec cette phrase suivante '"pour une reforme juste..."'

"Choquant par ces messieurs", mon oeil!!!

Plus rien ne les choque à en juger les nombreux scandales dont beaucoup ont été mélés.

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"Choquant par ces messieurs", mon oeil!!!

Plus rien ne les choque à en juger les nombreux scandales dont beaucoup ont été mélés.

Justement, histoire de détourner l'attention... :blink:

En tout cas, on verra bien une fois la LGV finie mais ça promet rien de bon pour tous...

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LGV : pas de gare bis à l'ouest d'Angoulême

Sud Ouest - 2 septembre 2010 à 06h00

« La décision est prise. Elle est irrévocable. » Lundi, lors d'une réunion publique à Poitiers (lire notre édition d'hier), le préfet Tomasini a assuré que les TGV empruntant la nouvelle ligne Tours-Bordeaux s'arrêteront bien à Angoulême et non dans une nouvelle gare à l'ouest de l'agglomération. Le préfet de région répondait alors à une question de Jean-Paul Kerjean, le maire de Roullet, qui a toujours milité pour la construction d'une gare « d'accès plus facile », du côté d'Asnières-sur-Nouère.

Fermez le ban. Le débat semble clos. D'autant que lundi à Poitiers, les responsables du consortium d'entreprises piloté par Vinci (le concessionnaire retenu par RFF et l'État) n'ont jamais évoqué cette hypothétique gare bis.

Six viaducs à construire

En Charente, le chantier, qui doit s'engager dès 2012, est d'ores et déjà titanesque. Le tracé dans notre département, d'une longueur de 98 km, traverse 48 communes. En outre, six viaducs devront être construits : trois sur le fleuve Charente, un sur la Boëme, un à La Couronne et un autre à Claix.

Rappelons que la LGV passera à l'ouest d'Angoulême, par Villognon, Xambes, Coulonges, Vervant, Vouharte, Saint-Amant-de-Boixe, Montignac, Bignac, Saint-Genis-d'Hiersac, Marsac, Asnières-sur-Nouère, Fléac, Linars, Nersac et La Couronne. Les TGV qui ne s'arrêteront pas à Angoulême fileront à 350 km/h sur cette ligne. Les autres, qui feront halte en gare, emprunteront des voies de raccordement (à Villognon et à La Couronne) puis l'ancienne ligne.

Par ailleurs, Hervé Tricot, le directeur du projet LGV Sud-Europe Atlantique chez Vinci, a confirmé que les bases de travaux seraient implantées à Villognon et à Clérac (17). Enfin, des cadres de Vinci ont été chargés des négociations et contacts avec les élus locaux. Chez nous, ils s'appellent Sylvie Marcé (section Vienne-Sud et Charente-Nord) et André Becquer (Charente-Centre et Sud). Leurs numéros directs ont été communiqués. Leurs portables n'ont pas fini de sonner.

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c'est une démission complète de RFF ! Si Vinci, lui, a assez d'argent pour investir, c'est qu'il n'a pas payé assez d'impôts ... bande de parasites !

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C'est un moyen de privatiser le chemin de fer.

Aujourd'hui cela concerne les lignes nouvelles.

Demain cela concernera les lignes rénovées (les entreprises de BTP finançant la rénovation à la place de RFF).

Et après demain l'ensemble du réseau par "souci" de cohérence.

Ce sera la même logique que pour les autoroutes...

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Eh oui, depuis 1997 2002, on a un gouvernement de droite. Le peuple est souverain...

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En marge de cette LGV....

http://www.20minutes.fr/article/595326/bordeaux-une-partie-du-bouchon-ferroviaire-va-sauter

Le pont sur la Garonne au départ de Bordeaux passe en deux fois deux voies dimanche

Le pont franchissant la Garonne au sortir de la gare Bordeaux-Saint-Jean destination le nord passera dès dimanche matin cinq heures en deux fois deux voies. En ligne de mire de l'opération, le bouchon ferroviaire à faire sauter dans la perspective d'un développement du réseau régional des TER et de l'arrivée de la LGV : « Pour nous, c'est le plus gros chantier existant en dehors des lignes nationales », précise Mathieu Barsacq, chef du projet chez Réseau ferré de france (RFF). « Depuis 2006 environ, 260 millions d'euros y ont été consacrés », rappelle-t-il.

L'engorgement est loin

d'être totalement résolu

Les travaux, dont l'étude a commencé en 2008, étaient devenus une sorte de cauchemar pour de nombreux clients du TGV régulièrement coincés de retour de Paris dans leurs rames à quelques kilomètres du terme de leur voyage. Il avait en effet fallu réorganiser totale ment le trafic. « Nous avons dû gérer la réduction de capacité de la gare. Il a fallu trouver une autre forme d'exploitation pour se donner de la souplesse. Pas question de laisser des rames en gare alors que nous étions passés de 13 voies à 7 durant les travaux », déclarait hier Philippe Lochon le directeur délégué TGV à la SNCF.

Désormais, de nouvelles voies s'ouvrent au nord mais le problème de l'engorgement est loin d'être totalement résolu. La prochaine étape vise à poursuivre l'extension amorcée à l'ancienne gare de la Benauge puis à s'attaquer ensuite au sud. Mathieu Barsacq, de RFF, précise que passé cette étape : « On peut tenir 5 à 10 ans ».

eric bordage

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Borloo avait un apéro aujourd'hui à Bordeaux pour parler Lignes Nouvelles :

L'article du Sud Ouest :

Borloo conforte le dossier de la ligne à grande vitesse

Il a présidé aujourd'hui à Bordeaux le comité de pilotage des grands projets. Les fuseaux proposés ont été actés avec quelques modifications http://www.sudouest....197174-2780.php

Jean-Louis Borloo, le ministre de l'écologie, de l'énergie et du développement durable a présidé aujourd'hui à Bordeaux un comité de pilotage sur les grands projets du Sud Ouest, ceux de la ligne nouvelle à grande vitesse en direction de Toulouse et de l'Espagne. Il a arrêté les fuseaux de 1000 mètres qui lui avaient été proposés par le préfet de région en y apportant quelques modifications.

La ville de Préchac en Gironde ne sera pas traversée comme l'envisageait une première proposition. A Agen le principe d'une gare nouvelle reste l'hypothèse de base mise à l'étude mais il est demandé aux acteurs locaux de poursuivre la réflexion sur la modernisation de la gare en centre ville. Au Pays Basque enfin, le fuseau d'études est confirmé jusqu'à la frontière mais « il faut utiliser la ligne existante jusqu'à saturation avant de construire une ligne nouvelle qui sera au maximum enterrée » a indiqué le ministre.

Le matin à la gare de Bordeaux, Jean Louis Borloo a confirmé le lancement prochain d'une étude sur le contournement ferroviaire de l'agglomération mentionnée pour la première fois dans l'avant projet du schéma national des infrastructures de transport le 13 juillet dernier. Il s'est dit enfin convaincu que la convention financière nécessaire à la construction de la ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux cette fois était sur la bonne voie malgré les exigences parfois contradictoires des collectivités locales appelées à la cofinancer. Le contrat de concession avec Vinci pourrait être signé d'ici à la fin de l'année pour un démarrage des travaux en 2011 et une mise en service d'un TGV mettant Paris à deux heures de Bordeaux en 2016. L'investissement de 7,2 milliards d'euros pourrait permettre la création de plus de 4000 emplois pendant les travaux.

Modifié par CRL COOL
ajout en citation du texte issu du lien
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"...Borloo avait un apéro aujourd'hui à Bordeaux pour parler Lignes Nouvelles..."

Et grâce aux exigences de Mr Borloo, des voyageurs du Paris-Irun ont fini leur voyage en bus!

Il est beau le Grenelle de l'environnement! Que ceux qui veulent savoir pourquoi se manifestent!

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Vinci financera ..... 28% du cout de la LGV: http://www.ville-rail-transports.com/content/editorial/tours-bordeaux-les-anti-lgv-denoncent-une-%C2%AB%C2%A0arnaque%C2%A0%C2%BB-financiere

28/10/2010 Le Collectif des associations de défense de l’environnement (Cade) dénonce une « arnaque », au profit de Vinci, mise au jour dans la convention de financement de la LGV Tours - Bordeaux adoptée la veille par le conseil régional d’Aquitaine. La participation financière du concessionnaire-constructeur Vinci y est à « 29,1 % contre près de 50 % prévus en 2006 », assure le Cade. L’estimation du coût du projet est passée de 6,7 milliards d’euros en 2006 à 7,8 milliards, et il n’est imputé que 1,95 milliard à Vinci et 1,76 milliard à RFF, officiellement au titre du privé, explique le Cade. L’autre moitié viendra de l’Etat et de 57 collectivités locales. Selon ses calculs, il manquerait 1,1 milliard au tour de table. Le Cadre ajoute qu’étant « structurellement déficitaire », RFF sera incapable de financer sa part, qui sera à terme couverte par le contribuable français, confortant ainsi le profit de Vinci « qui percevra l’intégralité des péages pendant 44 ans. Il est inimaginable que les élus ne se soient pas montrés plus préoccupés par cette arnaque ».

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c'est en effet parfaitement scandaleux, et en même temps une démonstration flagrante de ce que (ne) peut (pas) le privé !!!

vivement la nationalisation sans indemnités (dès qu'ils auront fini) !

Modifié par 5121
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http://www.sudouest.fr/2010/11/09/un-projet-hors-norme-235665-4938.php

TOURS-BORDEAUX La construction de la ligne démarrera en 2011. Elle inaugure

déjà, par son mode de financement public privé, une nouvelle génération de

grandes infrastructures

Il va enfin commencer ! Les ingénieurs de chez Vinci sont dans les starting-blocks. Ils n'attendaient que la signature finale du contrat entre Réseau ferré de France (RFF) et le groupement Lisea constitué autour de Vinci (Axa, Caisse des dépôts) pour lancer les grues, bulldozers et autres engins de chantier sur les 15 secteurs du tracé de la ligne Tours Bordeaux. 15 lots, d'une trentaine de kilomètres chacun, dont les travaux vont démarrer simultanément ou presque, entre le sud de Tours et le nord de Bordeaux, pour un tracé total de 302 km de lignes nouvelle. Les déboisements ont déjà démarré, l'information des territoires au niveau des communes sur le chantier lui-même occupera une bonne partie du printemps. Cinq années de travaux seront au minimum nécessaires pour construire la totalité de l'infrastructure, plus de nombreux mois pour les essais.

Fin 2016-début 2017, la gare Saint-Jean de Bordeaux sera accessible par train à grande vitesse en à peine plus de 2 heures depuis la gare Montparnasse, à Paris. 35 ans après la connexion de la gare Lyon-La Part Dieu à la capitale en seulement 2 heures. C'était alors François Mitterrand qui avait inauguré l'arrivée du TGV dans la capitale des Gaules. En revanche, on ne connaît pas le nom du, ou de la, président(e) de la République qui coupera le ruban gare Saint-Jean en 2016 ou 2017. « Le chantier qui s'engage est le plus gros en Europe aujourd'hui », estime Pierre-Denis Coux, patron du projet chez Réseau Ferré de France. Il est aussi original voire hors normes par son montage car il s'agit d'une concession. La plus importante jamais réalisée en Europe.

Partenariat public-privé

La construction de la ligne Tours Bordeaux représente aujourd'hui un investissement de 7,2 milliards d'euros. Il sera le fruit d'un partenariat public-privé. C'est-à-dire qu'elle sera financée grosso modo pour moitié par Vinci et Réseaux ferrés de France (RFF), et pour l'autre, par l'Etat et les collectivités locales. Et c'est Lisea, une filiale du numéro 1 mondial du BTP, Vinci, lauréat de l'appel à candidatures, qui construira et assurera la maintenance de la ligne pendant 50 ans.

Un peu comme une société autoroutière, l'entreprise percevra les péages que la SNCF aujourd'hui, et peut-être d'autres opérateurs demain (Deutsche Bahn.), doivent acquitter désormais en Europe lorsqu'un train utilise une ligne. C'est une première pour un projet ferroviaire en France. RFF a mis grand soin à boucler le dossier d'appel à candidatures auquel les trois majors françaises (Bouygues, Eiffage, Vinci) avaient, seules, répondu. Mais ce n'est pas pour cette raison que ce projet stratégique pour le désenclavement du Sud-Ouest, pourtant évoqué depuis des lustres, a mis tout le temps à se concrétiser.

Les réticences Poitevines

La première explication est autant géographique que politique. Ce n'est qu'en 1998 que le projet est véritablement lancé. Longtemps la Région Poitou-Charentes s'est montrée réticente. Plus proche de Paris, elle ne profite qu'assez peu de l'accélération ferroviaire. Elle a même longtemps considéré que les inconvénients d'être traversée par la LGV l'emportaient sur les avantages d'être desservie. Mais la ligne est bien un maillon de la liaison Sud Europe en direction de Madrid. Alain Juppé et Alain Rousset entraînent alors Jean- Pierre Raffarin, devenu Premier Ministre. C'est finalement à Poitiers, en 2003, que le projet est politiquement endossé sur toute la ligne.

La deuxième raison de la longue maturation du projet est le nombre de collectivités locales sollicitées pour son financement. Car il est bien fini le temps où l'État (via le budget de la nation) et la SNCF (en s'endettant) pouvaient assumer seuls des investissements de cette envergure. Les collectivités locales vont ainsi contribuer au projet à hauteur de 1,7 milliard d'euros, soit la moitié de la part publique.

Contributions et négociations

Et puisque Toulouse et Bayonne profiteront elles aussi du rapprochement entre Bordeaux Paris, les principales collectivités locales à l'est de Bordeaux, (Lot et Garonne, Tarn et Garonne, Conseil régional de Midi-Pyrénées,.) ainsi que celles au sud (Landes, Pyrénées Atlantiques, Agglomération de Bayonne-Anglet-Biarritz) ont aussi mis la main à la poche, tout comme la Gironde, la Région Aquitaine et les principales collectivités de Poitou-Charentes, elles-mêmes directement concernées par cette première phase du déploiement du TGV dans le Sud-Ouest de la France. La mise au point de la convention financière réunissant les 57 collectivités locales a été interminable. Il a fallu que le Ministre des transports nomme un médiateur. Chacun a légitimement négocié et obtenu, ici des protections phoniques, là des compensations routières, ailleurs des engagements de phasage de travaux au-delà de Bordeaux.On verra si l'État, Vinci ou RFF seront en mesure, demain, d'honorer ces engagements. La signature du contrat de concession était à ce prix. Le chantier va pouvoir commencer.

Sud Ouest Eco Dordogne · Sud Ouest Eco

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La gare de Bordeaux va se refaire une santé pour accueillir les premiers TGV empruntant la LGV Tours Bordeaux en 2016:

http://www.sudouest....-282879-731.php

Ceux qui avaient eu le privilège de voir la maquette de la future gare Saint-Jean il y a deux trois ans peuvent l'effacer de leur mémoire. La maquette a été mise au placard et les études reprises à zéro. Le projet n'est plus seulement un projet SNCF. Il devient l'une des actions « phares » de Bordeaux Euratlantique, la plus grosse opération d'aménagement urbain engagée à ce jour en France.La future gare sera l'un des éléments majeurs de l'espace rénové. Incontestablement aussi l'un des lieux les plus fréquentés du futur quartier. Lorsque toutes les LGV seront en service (à l'horizon 2025), Saint-Jean accueillera 20 millions de voyageurs par an au lieu de 9 millions actuellement. Gares et Connections, RFF, la Région, la Ville de Bordeaux, la CUB et l'EPA Bordeaux Euratlantique sont unis aujourd'hui pour financer le projet. Ils ont déjà mis 1, 3 million d'euros sur la table pour payer les études préalables.

Engagées à l'automne, ces études seront bouclées cet été et sont principalement réalisées par l'Arep, une filiale spécialisée de la SNCF. Sous le contrôle de Nicolas Ligner, « Monsieur gare », un directeur de projet tout récemment nommé par Gares et Connections.

Selon ce dernier « l'été prochain, on saura vraiment tout » : ce que sera la restructuration, le programme, l'esquisse architecturale, le phasage de la réalisation et le coût de chacune des phases.

Deux entrées

N'a-t-on pas déjà une petite idée de ce que sera la gare du futur ? « Tant que les études ne sont pas terminées, on ne peut pas savoir », répond Nicolas Ligner. Il confirme cependant que le chantier sera XXL. « Le plus gros investissement envisagé dans une gare française. »

On parle de 300 millions d'euros de travaux « Il est prématuré de parler de chiffre, dit-il, puisque l'on ne sait pas encore ce que l'on va faire »

Quel que soit le choix qui sera fait sur le plan architectural, la future gare aura deux entrées : l'actuelle et une seconde côté Belcier. Entre les deux, pour faciliter les flux, plusieurs couloirs de circulation seront créés. Des passerelles aériennes ou des passages souterrains. Rien d'arrêté à ce jour. Comme l'on ne sait plus si la verrière sera doublée en surface pour couvrir les 17 voies. Ce qui été envisagée à un moment. « On peut couvrir mais ce n'est pas une obligation », note Nicolas Ligner.

Selon lui, la partie la plus dure à traiter ne se situe pas à ce niveau mais sur l'espace Belcier. Parce que c'est là que se trouve le seul terrain disponible et constructible. Ce terrain triangulaire sert actuellement de parking.

1 500 places de parking

Les archis vont donc devoir faire preuve de beaucoup d'imagination pour loger 1 500 places de parking supplémentaires, les nouveaux services souhaités par la SNCF (hôtel, bureaux, etc.) et autres installations (dont certaines seront pour la première fois proposées dans une gare).

Les concepteurs vont inévitablement creuser au plus profond et construire au plus haut, tout en sachant ici qu'il leur sera difficile de faire des exploits, le projet devant en bout de course avoir l'aval de l'architecte des Bâtiments de France et des experts de l'Unesco.

Les travaux débuteront assez vite. En 2013, 2014 au plus tard, de façon à ce que « l'enveloppe » de la future gare » (40 % des investissements en gros) soit réalisée en 2016, année au cours de laquelle la LGV Bordeaux-Tours déversera ses premières vagues de TGV.

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http://www.sudouest....-305616-731.php

31 janvier 2011 18h37 | Par Patrick Guilloton, avec SudOuest.fr

Financement de la LGV Tours-Bordeaux : Ségolène Royal ne veut pas payer

Ségolène Royal a indiqué ce lundi que la Région Poitou-Charentes ne participerait pas au financement de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux. Un chantier estimé à sept milliards d'euros

Ségolène Royal (Archives AFP)

Où en est le dossier de financement de la ligne ferroviaire à grande vitesse entre Tours et Bordeaux ? Et bien une chose est déjà presque sûre : la région Poitou-Charentes ne veut pas participer...

C'est Ségolène Royal qui l'a laissé clairement entendre. Elle était ce lundi interrogée lors de la commission permanente du conseil régional de Poitou-Charentes par l'élu UMP Olivier Chartier. Celui-ci s'intéressait notamment à la date de la signature d'une convention entre Etat et Région sur ce chantierà sept milliards d'euros au total où la participation de la région était estimée à 103 millions d'euros.

"Je veux mettre l'Etat devant ses responsabilités", a répondu Ségolène Royal. Elle a indique qu'elle n'avait pas l'intention de participer à ce financement puisque "ces infrastructures relèvent de la compétence de l'Etat".

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Moi toutes ces constructions de lignes a grandes vitesse me font penser a l'époque ou les compagnies ferroviaires construisaient des lignes sans mème savoir leur viabilité. D'ailleurs beaucoup fermaient a peine ouvertes.

Imaginez les KM de voies rénovées avec les 7 milliards que coute cette ligne (qui sera peut etre fermée ou aura très peu de trains dans 10 ou 20 ans car trop chère d'y faire circuler des trains par rapport au traffic)

Les lignes les plus rentables ont été faites en premier maintenant c'est celles peut être rentable.

Qu'en dites vous?

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Bonjour,

je fais un peu doublon avec le sujet LGV Garonne, mais je signale cet article qui évoque justement le sujet :

http://www.20minutes.fr/article/664948/economie-les-ambitieux-projets-tgv-gouvernement-restent-financer

ça me semble en effet sentir de plus en plus le roussi pour la plupart de ces projets (hors LGV RR, Est phase 2 et peut-être Bretagne), d'autant plus dans le contexte financier actuel qu'on connaît... beurk

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La part de financement de la LGV Tours Bordeaux par la région Poitou Charentes est toujours en discussion ; cette participation demandée est de 103 millions euros.

L'article de Charentes Libre : http://www.charentelibre.fr/2011/02/19/lgv-segolene-royal-propose-un-pret-a-l-etat,1022243.php

LGV: Ségolène Royal propose un prêt à l'Etat

C'est une pirouette comme elle les aime. Dans le tour de table sur le financement de la LGV Tours-Bordeaux, un chantier à 7 milliards d'euros, l'Etat réclame 103 millions à la région. Ségolène Royal ne veut pas payer. «C'est un dossier d'Etat» assène-t-elle depuis des mois. Et comme elle ne veut pas porter le chapeau de celle qui aurait entravé le cours du chantier du siècle, elle a trouvé la parade: «Je propose un prêt à l'Etat, sous réserve d'une garantie des dessertes de la région». Ce qui serait une première. «L'entrée de la région au capital d'une entreprise privée, Heuliez, était aussi une première», souligne la présidente de région.

Le dossier a provoqué de longs débats hier après-midi. L'opposition est montée sur ses grands chevaux, parlant «d'un reniement public et assumé, de la mise en danger du chantier et donc de l'emploi». Les Verts, derrière François Coutant, n'ont guère goûté non plus à la proposition de Ségolène Royal. Ils ont demandé et obtenu la dissociation des votes, d'une part la garantie des dessertes régionales - ils ont voté pour - d'autre part la convention de financement sous forme de prêt - ils ont voté non. «La collectivité n'a pas à financer un projet qui est concédé au privé, explique Françoise Coutant. Or, si la région fait un prêt à l'Etat, au final, ce n'est pas le concessionnaire privé, Vinci, qui paiera, mais bien le contribuable». La proposition de prêt a toutefois été entérinée par 30 voix contre 25.

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La part de financement de la LGV Tours Bordeaux par la région Poitou Charentes est toujours en discussion ; cette participation demandée est de 103 millions euros.

L'article de Charentes Libre : http://www.charentel...tat,1022243.php

On adore ces combats à fleurets mouchetés !

30 voix pour 25 contre...c'est finalement assez serré.....

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