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Le Web des Cheminots

Ils sont fous ces suisses - nos chères votations


likorn

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Dernières votations - 9 février 2014

1) Financement des infrastructures ferroviaires.

Le fond de financement des infrastructures ferroviaires FAIF, d'une durée illimitée, nécessite une modification de la Constitution. Dès lors le peuple est amené obligatoirement à donner son accord à un tel fond, lequel permet de dégager 6,4 milliards de francs pour le rail d'ici à 2025. Le financement est composé des revenus de la redevance poids-lourd, de la part de la TVA jusqu'ici allouée au Fond des Transports Publics FTP, de financement ordinaire de la Confédération, d'une nouvelle contribution cantonale, d'un plafonnement des déductions pour les transports sur l'impôt fédéral direct et d'un pour mille de TVA supplémentaire.

Combattue par les milieux routiers et une partie de la droite en raison du fait que le fond serait trop ambitieux.

Accepté par 62% des votants et tous les cantons sauf Schwyz.

2) Initiative pour que l'avortement reste une affaire privée

Lancée par des milieux traditionnels et proches des milieux anti-IVG, l'initiative demandait à ce que les IVG ne soient plus remboursée par l'assurance-maladie de base.

Les milieux féministes et de la médecine ainsi que la très grande majorité des partis politiques étaient contre.

Refusée par 69,8% des votants et tous les cantons sauf Appenzell Rhodes-Intérieur.

3) Initiative contre l'immigration de masse - réintroduction des contingents pour les étrangers

Lancée par le droite traditionnelle (l'UDC, qui n'a rien à voir avec le FN contrairement à ce qu'en dit la presse française, l'UDC ressemblant plus à l'UMP tendance nationaliste), cette initiative demande indirectement l’abrogation de la libre circulation des personnes avec l'UE et le ré-introduction de contingents (quotas) pour les personnes étrangères désirant travailler ou s'installer en Suisse.

Combattues par les syndicats et la gauche, pour lesquels ils faut plus protéger les travailleurs quelque soit leurs origines plutôt que de leur interdire de venir; combattue également par les milieux économiques au nom de la réussite actuelle économique du pays, enfin combattue par le parlement et le Conseil Fédéral pour toutes ces raisons et pour les problèmes diplomatiques avec l'UE que cela créerait.

Acceptée par 50,3% des votants, acceptée par les Cantons de Bern, Soleure, Lucerne, Bâle-Campagne, Argovie, Obwald, Nidwald, Uri, Schwytz, Glaris, les Grisons, le Tessin, St-Gall, les deux Appenzell, la Thurgovie et Schaffhouse

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Acceptée par 50,3% des votants, acceptée par les Cantons de Bern, Soleure, Lucerne, Bâle-Campagne, Argovie, Obwald, Nidwald, Uri, Schwytz, Glaris, les Grisons, le Tessin, St-Gall, les deux Appenzell, la Thurgovie et Schaffhouse

Ce clivage pour/contre suit à peu près la frontière linguistique : Immigration limitée voulue par les germanophones, combattue par les francophones.

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Faut savoir ce que l'on veut, si on souhaite une démocratie qui va uniquement dans le sens des idées d'un parti et de soi même, il y a encore des pays qui maîtrise bien ce principe.

Aller en Chine, en RPDC...

Sauf qu'en Chine, on est face à une dictature qui détruit son peuple ouvertement. Pour qu'une démocratie fonctionne vraiment, il faut que le peuple soit philosophe, les médias objectifs... Sinon, il vote en fonction de ses propres intérêts(enfin ce qu'il croit l'être, c'est à dire l'hédonisme à court terme). Le système Suisse a grande échelle, auprès d'une population qui régresse mentalement, c'est la loi de la jungle.

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http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/02/10/l-immigration-n-a-pas-fait-augmenter-le-chomage-en-suisse_4363302_3234.html

L'immigration n'a pas fait augmenter le chômage en Suisse

extrait

"La proportion de Suisses sans emploi est restée inchangée, se maintenant comme le mois précédent à 3,5 %, a annoncé lundi 10 février le secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco) à Berne. A la fin janvier, 153 260 personnes étaient inscrites au chômage en Suisse. Parmi elles, 74 266 étaient étrangères, 78 994 helvètes.

Il y a donc moins d'étrangers au chômage que de Suisses. Proportionnellement, toutefois, la part d'étrangers sans travail est bien plus importante."

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Invité Tetedenoeud

http://www.indexmundi.com/g/g.aspx?c=sz&v=25&l=fr

Taux de natalité...

http://icp.ge.ch/po/cliotexte/demographie-et-statistiques/evolution-de-la-population-suisse-des-taux-demographiques-et-de-la-repartition-par-ages-au-xxe-siecle

Taux démographiqie = plus de vieux , moins de jeunes.....

Ce n'est pas moi qui le dit:

http://icp.ge.ch/po/cliotexte/demographie-et-statistiques/evolution-de-la-population-suisse-des-taux-demographiques-et-de-la-repartition-par-ages-au-xxe-siecle

De 1980 à aujourd'hui, la situation démographique de la Suisse est restée stationnaire. Le nombre d'enfants moyen par femme reste à environ 1,5 , ce qui n'assure pas pour un quart le renouvellement des générations. Il faudrait 2,1 enfants par femme.

Notons que, de 1900 à nos jours, la proportion de jeunes a chuté de 40,6 % à 23 % (en 1990) et la proportion de vieux a presque triplé ( de 5,8 % à 14,4 % en 1990).

Heureusement que notre pays peut recevoir par l'immigration un apport régulier de sang frais. Si l'immigration cessait maintenant brusquement, la Suisse aurait dans 50 ans 1 MILLION d'habitants en moins et, en 100 ans, la population suisse serait réduite de moitié !

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Ce clivage pour/contre suit à peu près la frontière linguistique : Immigration limitée voulue par les germanophones, combattue par les francophones

pourtant beaucoup de mes potes francophones ont voté OUI!

Ce n'est pas aussi simple que cela. Si on analyse le résultat du vote, on voit que les grandes villes germanophone ont voté contre la limitation et certaines zones francophones ont voté pour. Il semble que le clivage se fait plutôt sur : ceux qui ont profité du développement économique lié à l'ouverture à l'europe ont voté contre la limitation; ceux qui n'ont pas eu de retombées ou des retombées négatives (zone de transit) ont voté pour la limitation.

Cela illustre surtout que tout le monde ne profite pas équitablement des avantages/inconvénients d'une ouverture des frontières.

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Je trouve interessant de voir dans ce vote, autre que le sujet de la votation, que la majorité exprimée ne corresponds pas à la demande de vote :

des syndicats

du patronnat

du gouvernement fédéral

de la presse

y aurait il un décalage entre les representants et le peuple dans sa majorité ?

C'est en France je crois, qu'un élus avait dit qu'il ne fallait pas faire voter le peuple pour les questions importantes car il n'ont pas une vision globale et instruite(référendum de 2005)

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Je trouve interessant de voir dans ce vote, autre que le sujet de la votation, que la majorité exprimée ne corresponds pas à la demande de vote :

des syndicats

du patronnat

du gouvernement fédéral

de la presse

y aurait il un décalage entre les representants et le peuple dans sa majorité ?

C'est en France je crois, qu'un élus avait dit qu'il ne fallait pas faire voter le peuple pour les questions importantes car il n'ont pas une vision globale et instruite(référendum de 2005)

Ou ils sont trop nombreux pour les corrompre tous (système Dassault ;) )

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Il y a toujours un décalage entre le peuple et ses représentants.

Il serait néanmoins très réducteur de limiter ce résultat à une seule cause. Selon moi, c'est un résultat "à la suisse", avec un peu de tout.

Premièrement, les régions les moins concernées par le problème de l'immigration - c'est à dire avec le moins d'étrangers résidant sur leur territoire - sont celles qui en général ont le plus adhéré à l'initiative. A contrario, celles qui sont le plus concernés par l'immigration ou la pression de la main d'oeuvre transfrontalière ont rejeté le texte. Mais là encore il y a une exception, le Tessin, certe italophone mais néanmoins latin qui a massivement soutenu le texte et qui montre ainsi ce que certains voulaient ignorer: les gros, très gros problèmes de sous-enchère posés par la main-d'oeuvre italienne.

Deuxièmement, la Suisse est très régulièrement mise sur la touche depuis 2008, pour son secret bancaire, ses forfaits fiscaux, son fonctionnement politique ou encore ses aéroports. À force de se faire accuser, de se faire avertir, d'être considérer en ennemi, on fini par se dire qu'on ne s'allie pas avec ceux qui vous crachent à la figure. Et j'admet partager d'ailleurs cet argument avec ceux qu soutenaient l'iniative, traiter la Suisse comme cela est le cas depuis 2008 n'apporte rien de bon.

Troisièmement, il y a la manière de voir "les étrangers", si les romands considèrent de manière générale les français comme de lointains cousins ("les frouzes"), ils regardent néanmoins les chaines télé française, écoutent des radios françaises, lisent des sites et des journaux français. Les alémaniques beaucoup moins, et ceux-là ont plus tendance à considérer les allemands comme des envahisseurs venant leur expliquer comment il faudrait vivre.

En Romandie, en général, les frontaliers occupent des postes à faibles responsabilités (en général, je ne parle pas de la recherche par exemple), en suisse-allemande c'est plutôt l'inverse et cela peut agacer d'avoir un chef de service apportant sa manière de faire "étrangère" sans s'adapter.

Enfin, il y a un problème de fond. Personne n'a réellement su dire que depuis l'introduction de la libre circulation les performances de l'économies suisse se sont bien améliorées en comparaison d'avec l'UE. Dans les années 1990, c'était la Suisse qui était à la traîne en terme de croissance, depuis 2005, c'est l'inverse.

Personne, surtout pas la droite, n'a voulu reconnaître que la pression sur les travailleurs s'était pourtant durcie en raison de la disponibilité d'une main d'oeuvre relativement bien formée et moins chère à proximité. Ainsi le parlement a systématiquement refusé de durcir les mesures d'accompagnements telle que la responsabilité en cascade dans les sous-traitance (en gros, celui qui sous-traite serait responsable que le sous-traitant respecte les normes locales en terme de loi du travail et de salaire) ou en promouvant les CCT de force obligatoire.

Personne n'a souhaité faire remarquer que les très gros investissements en infrastructure sont induits par l'arrivée chaque année de 80'000 personnes en Suisse, soit presque la taille des plus grandes villes du pays.

Enfin, personne n'a voulu reconnaître que le nouveau code pénal qui transforme les courtes peines de prison en amende est une idiotie dépassée, qui n'a pas vidé les prisons et a permis à une petite délinquance de se sentir libre de faire ce qu'elle voulait, surtout lorsqu'elle provenait de l'étranger et n'avait donc pas à craindre grand chose d'une mesure pécuniaire. Cela n'est pas directement lié à la problématique de la libre-circulation, mais la période et les conséquences coïncident.

Au final, je crois qu'il y a un mélange de tout ça, une crainte de la perte d'identité, une crainte de l'avenir, une crainte de ne pas être compris et de perdre le contrôle de sa vie.

Ce vote est une mauvaise réponse, mais il pointe de vrais problèmes. De ce point de vue là, on peut d'ailleurs dire qu'il s'agit d'un vote protestataire.

@

Tetedenoeud

Il ne s'agit pas ici de fermer la frontière, mais d'empêcher l'immigration "libre". Ce n'est pas tout à fait pareil. Cette initiative est très loin de celle d'un Scharzenbach qui, dans les années soixantes, proposait de limiter le pourcentage d'étranger résidant dans le pays. Là il s'agit de pratiquer une préférence nationale puis d'établir des quotas. Ce n'est pas identique.

Modifié par likorn
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Il y a toujours un décalage entre le peuple et ses représentants.

Il serait néanmoins très réducteur de limiter ce résultat à une seule cause. Selon moi, c'est un résultat "à la suisse", avec un peu de tout.

Exact, le Français est toujours prétentieux et se croit le meilleur démocrate... Pauvre de lui

J'estime que ce vote est voulu par le système Suisse, que le résultat et donc les conséquences concernent uniquement le peuple helvétique.

Ne venons pas apprendre la vie aux autres avec nos gros sabots boueux de honte...

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Il y a toujours un décalage entre le peuple et ses représentants.

Il serait néanmoins très réducteur de limiter ce résultat à une seule cause. Selon moi, c'est un résultat "à la suisse", avec un peu de tout.

Premièrement, les régions les moins concernées par le problème de l'immigration - c'est à dire avec le moins d'étrangers résidant sur leur territoire - sont celles qui en général ont le plus adhéré à l'initiative. A contrario, celles qui sont le plus concernés par l'immigration ou la pression de la main d'oeuvre transfrontalière ont rejeté le texte. Mais là encore il y a une exception, le Tessin, certe italophone mais néanmoins latin qui a massivement soutenu le texte et qui montre ainsi ce que certains voulaient ignorer: les gros, très gros problèmes de sous-enchère posés par la main-d'oeuvre italienne.

Deuxièmement, la Suisse est très régulièrement mise sur la touche depuis 2008, pour son secret bancaire, ses forfaits fiscaux, son fonctionnement politique ou encore ses aéroports. À force de se faire accuser, de se faire avertir, d'être considérer en ennemi, on fini par se dire qu'on ne s'allie pas avec ceux qui vous crachent à la figure. Et j'admet partager d'ailleurs cet argument avec ceux qu soutenaient l'iniative, traiter la Suisse comme cela est le cas depuis 2008 n'apporte rien de bon.

Troisièmement, il y a la manière de voir "les étrangers", si les romands considèrent de manière générale les français comme de lointains cousins ("les frouzes"), ils regardent néanmoins les chaines télé française, écoutent des radios françaises, lisent des sites et des journaux français. Les alémaniques beaucoup moins, et ceux-là ont plus tendance à considérer les allemands comme des envahisseurs venant leur expliquer comment il faudrait vivre.

En Romandie, en général, les frontaliers occupent des postes à faibles responsabilités (en général, je ne parle pas de la recherche par exemple), en suisse-allemande c'est plutôt l'inverse et cela peut agacer d'avoir un chef de service apportant sa manière de faire "étrangère" sans s'adapter.

Enfin, il y a un problème de fond. Personne n'a réellement su dire que depuis l'introduction de la libre circulation les performances de l'économies suisse se sont bien améliorées en comparaison d'avec l'UE. Dans les années 1990, c'était la Suisse qui était à la traîne en terme de croissance, depuis 2005, c'est l'inverse.

Personne, surtout pas la droite, n'a voulu reconnaître que la pression sur les travailleurs s'était pourtant durcie en raison de la disponibilité d'une main d'oeuvre relativement bien formée et moins chère à proximité. Ainsi le parlement a systématiquement refusé de durcir les mesures d'accompagnements telle que la responsabilité en cascade dans les sous-traitance (en gros, celui qui sous-traite serait responsable que le sous-traitant respecte les normes locales en terme de loi du travail et de salaire) ou en promouvant les CCT de force obligatoire.

Personne n'a souhaité faire remarquer que les très gros investissements en infrastructure sont induits par l'arrivée chaque année de 80'000 personnes en Suisse, soit presque la taille des plus grandes villes du pays.

Enfin, personne n'a voulu reconnaître que le nouveau code pénal qui transforme les courtes peines de prison en amende est une idiotie dépassée, qui n'a pas vidé les prisons et a permis à une petite délinquance de se sentir libre de faire ce qu'elle voulait, surtout lorsqu'elle provenait de l'étranger et n'avait donc pas à craindre grand chose d'une mesure pécuniaire. Cela n'est pas directement lié à la problématique de la libre-circulation, mais la période et les conséquences coïncident.

Au final, je crois qu'il y a un mélange de tout ça, une crainte de la perte d'identité, une crainte de l'avenir, une crainte de ne pas être compris et de perdre le contrôle de sa vie.

Ce vote est une mauvaise réponse, mais il pointe de vrais problèmes. De ce point de vue là, on peut d'ailleurs dire qu'il s'agit d'un vote protestataire.

@

Tetedenoeud

Il ne s'agit pas ici de fermer la frontière, mais d'empêcher l'immigration "libre". Ce n'est pas tout à fait pareil. Cette initiative est très loin de celle d'un Scharzenbach qui, dans les années soixantes, proposait de limiter le pourcentage d'étranger résidant dans le pays. Là il s'agit de pratiquer une préférence nationale puis d'établir des quotas. Ce n'est pas identique.

j'ai regardé hier soir la redif de C dans l'air consacré à ce sujet et 90%de ce que tu relate a été abordé grâce à un journaliste suisse qui était en duplex.....et pour une fois émission était plutôt bien.

La problématique de l’Europe face aux résultats de ce vote, c'est que ce sentiment "anti immigration" pourrait fortement se ressentir lors des européennes qui viennent......

Par ailleurs une présentation économique de la suisse a été faite et on est loin des poncifs habituels.....surtout ceux qui consisterait à penser que le milieu bancaire assure l’essentiel du PIB Suisse....

Reste à voir comment le gvt suisse va mettre en musique cette votation.....et les risques d’effet guillotine conditionnés par la remise en question de certains traités bilatéraux entre Conf helvétique et UE.

à mon sens et si j'ai bien compris il y a 3 ans pour mettre en œuvre tout cela et on peut penser qu'au nom de l'intérêt économique et social, la suisse ne traduise que mollement cette votation.....

Aprés c'est comme chez nous c 'est politique et tout dépendra des futurs résultats de cette formation politique qui est à l'origine de cette votation.....

pour les populistes nationalistes français la Suisse pourrait bien devenir le modèle à suivre...soft mais déterminant...!

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pour la remise en question unilatérale de traité internationaux avec la Suisse,

nos amis helvètes sont déjà habitués avec des remises en cause de la part de l'Allemagne :

2011: le grand amour

http://www.lefigaro.fr/impots/2011/08/10/05003-20110810ARTFIG00396-la-suisse-signe-un-accord-fiscal-historique-avec-l-allemagne.php

2012: le coup de poignard

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/23/le-bundesrat-retoque-l-accord-fiscal-entre-berne-et-berlin_1795307_3234.html

et aussi de la France de Cahuzac:

http://www.sif.admin.ch/themen/00502/00787/?lang=fr

le chantage pour 100.000 français riches, 181.000 suisses travaillant en France en otage fiscal de Bercy

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0203186487602-la-suisse-rejette-la-convention-sur-la-fiscalite-des-successions-signee-avec-paris-636707.php

Sans les vexer, les grandes puissances €uro$$pnn€s traitent en petit pays la Suisse

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Invité JLChauvin
...

pour les populistes nationalistes français la Suisse pourrait bien devenir le modèle à suivre...soft mais déterminant...!

Mais oui, bien sûr... sauf que là-bas (en Suisse et ailleurs) l'étranger, c'est aussi cette grande gueule de franchouillard raciste et prétentieux!

Va falloir s'habituer à ce que tous les français vivant ou voyageant en dehors de nos frontières récoltent ce que sèment les apprentis sorciers de toutes sorte qui vocifèrent leur haine à longueur de temps (largement relayés par la sphère intello-médiatique)...

J'ai même entendu des "sommités" se poser la question de savoir s'il fallait boycotter la Suisse! C'est vous dire le niveau se stupidité générale...

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Mais oui, bien sûr... sauf que là-bas (en Suisse et ailleurs) l'étranger, c'est aussi cette grande gueule de franchouillard raciste et prétentieux!

Va falloir s'habituer à ce que tous les français vivant ou voyageant en dehors de nos frontières récoltent ce que sèment les apprentis sorciers de toutes sorte qui vocifèrent leur haine à longueur de temps (largement relayés par la sphère intello-médiatique)...

J'ai même entendu des "sommités" se poser la question de savoir s'il fallait boycotter la Suisse! C'est vous dire le niveau se stupidité générale...

peut être me suis je mal exprimé....je voulais dire que les craintes sont que les partis populistes européens flattent cette votation et appellent de leur voix les citoyens à suivre cette direction.....FN en tête !

est ce plus clair ?

Aprés pour ce qui est de l'attitude de bon nombre de nos compatriotes à l'étranger, je plussoie.....non seulement ils sont condescendants, donneurs de leçons, mais en plus ils sont rarement vraiment bons, à quelques exceptions prés....!!

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Invité JLChauvin

peut être me suis je mal exprimé....je voulais dire que les craintes sont que les partis populistes européens flattent cette votation et appellent de leur voix les citoyens à suivre cette direction.....FN en tête !

est ce plus clair ?

...

Oui, oui, pas de problèmes. :Smiley_20:

Ces aboyeurs ne vont sûrement pas se gêner... et les moutons vont les suivre en bêlant, jusqu'à la tonte.

...

Après pour ce qui est de l'attitude de bon nombre de nos compatriotes à l'étranger, je plussoie.....non seulement ils sont condescendants, donneurs de leçons, mais en plus ils sont rarement vraiment bons, à quelques exceptions prés....!!

Malheureusement...

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Mais oui, bien sûr... sauf que là-bas (en Suisse et ailleurs) l'étranger, c'est aussi cette grande gueule de franchouillard raciste et prétentieux!

Va falloir s'habituer à ce que tous les français vivant ou voyageant en dehors de nos frontières récoltent ce que sèment les apprentis sorciers de toutes sorte qui vocifèrent leur haine à longueur de temps (largement relayés par la sphère intello-médiatique)...

J'ai même entendu des "sommités" se poser la question de savoir s'il fallait boycotter la Suisse! C'est vous dire le niveau se stupidité générale...

C'est clair que cela ne fait pas vraiment avancer le débat. C'est tout à fait ce qui énerve l’helvète de base, lequel répondrait volontiers "bah okay, et on met tous les français au chômage dès le lendemain!", ce qui n'est pas plus intelligent.

Par ailleurs une présentation économique de la suisse a été faite et on est loin des poncifs habituels.....surtout ceux qui consisterait à penser que le milieu bancaire assure l’essentiel du PIB Suisse....

Reste à voir comment le gvt suisse va mettre en musique cette votation.....et les risques d’effet guillotine conditionnés par la remise en question de certains traités bilatéraux entre Conf helvétique et UE.

à mon sens et si j'ai bien compris il y a 3 ans pour mettre en œuvre tout cela et on peut penser qu'au nom de l'intérêt économique et social, la suisse ne traduise que mollement cette votation.....

Aprés c'est comme chez nous c 'est politique et tout dépendra des futurs résultats de cette formation politique qui est à l'origine de cette votation.....

pour les populistes nationalistes français la Suisse pourrait bien devenir le modèle à suivre...soft mais déterminant...!

Ehh non. Avant d'être un pays de banque, c'est un pays de service, de négoce, et industriel (22% de la population travaillant dans le secteur secondaire).

Il va le faire comme il se doit le gouvernement. Il va appliquer l'article constitutionnel qui parle de quota et de préférence nationale. L'UDC est au gouvernement, et c'est le premier partis du pays, elle va hurler au loup comme très souvent mais l'initiative sera appliquée. La grande question, c'est le mode de détermination des quotas. Je ne parierai d'ailleurs pas sur un second repli consécutif de l'UDC aux élections, réussir une initiative apporte en général des voix supplémentaires.

On verra dans trois ans, mais si c'est trop "mollement" appliqué, tu peux parier sur le lancement d'une seconde initiative.

Le modèle à suivre, c'est surtout de répondre aux interrogation de sa population plutôt que de dire que tout va bien alors que le ressenti des gens ne correspond pas à cette réalité. Parce qu'ils ont beau avoir un ressenti en partie biaisé, ils sont le peuple, et c'est eux qui décident.

Modifié par likorn
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Le modèle à suivre, c'est surtout de répondre aux interrogation de sa population plutôt que de dire que tout va bien alors que le ressenti des gens ne correspond pas à cette réalité.

Parce qu'ils ont beau avoir un ressenti en partie biaisé, ils sont le peuple, et c'est eux qui décident.

:Smiley_05::Smiley_05::Smiley_05::Smiley_05::Smiley_05:

QU'est-ce que j'aimerai que notre démocratie française deviennent suisse.

Un rêve?

Un président français humble devant la tâche pour redresser la France et prenant un 1er ministe suisse qui formera un gouvernement avec une majorité de ministres belges et suisses à l'éducation(1), la santé(1), la justice, aux finances, ...

(1) triste de constater que nos jeunes vont étudier en Belgique dans le médical et la santé.

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(1) triste de constater que nos jeunes vont étudier en Belgique dans le médical et la santé.

On n'est pas là dans un problème de qualité d'éducation, mais de numerus clausus. Fixé par le gouvernement, certes, mais fortement influencé par des syndicats de médecins et les différents lobbys qui ne souhaitent pas voir la pénurie de médecins se réduire. Les médecins non conventionnés ont trop peur de perdre leur chiffre d'affaire.

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:Smiley_05::Smiley_05::Smiley_05::Smiley_05::Smiley_05:

QU'est-ce que j'aimerai que notre démocratie française deviennent suisse.

Un rêve?

Un président français humble devant la tâche pour redresser la France et prenant un 1er ministe suisse qui formera un gouvernement avec une majorité de ministres belges et suisses à l'éducation(1), la santé(1), la justice, aux finances, ...

(1) triste de constater que nos jeunes vont étudier en Belgique dans le médical et la santé.

et oui l'herbe est toujours plus verte dans la pâture d’à coté ...

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On n'est pas là dans un problème de qualité d'éducation, mais de numerus clausus. Fixé par le gouvernement, certes, mais fortement influencé par des syndicats de médecins et les différents lobbys qui ne souhaitent pas voir la pénurie de médecins se réduire. Les médecins non conventionnés ont trop peur de perdre leur chiffre d'affaire.

immigration des jeunes bacheliers pou kiné, infirmières et aussi "professeur des écoles".

le numérus clausus est la paille tandis que la poutre dans l'oeil, on la voit plus depuis des années.

Modifié par 2D2
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petit HS



Un président français humble devant la tâche pour redresser la France et prenant un 1er ministe suisse qui formera un gouvernement avec une majorité de ministres belges et suisses à l'éducation(1), la santé(1), la justice, aux finances, ...

(1) triste de constater que nos jeunes vont étudier en Belgique dans le médical et la santé.

Composition du gouvernement de la Confédération suisse

Gouvernement (Conseil fédéral), formé le 14 décembre 2011, comprenant 7 membres élus par l’Assemblée fédérale pour un mandat de 4 ans.

Présidence annuelle 2013 : M Ueli Maurer (UDC), chef du département fédéral de la Défense, de la Protection de la population et des Sports.

Répartition des sièges entre les cinq principaux partis :

  • 2 PLR (Parti Libéral-Radical)
  • 2 PS (Parti Socialiste)
  • 1 PDC (Parti Démocrate-Chrétien)
  • 1 UDC (Union Démocratique du Centre)
  • 1 PDB (Parti Bourgeois Démocratique)

M. Didier Burkhalter (PLR), Conseiller fédéral en charge des Affaires étrangères

M. Johann SCHNEIDER-AMMANN (PLR), Conseiller fédéral en charge de l’Economie

M. Alain BERSET (PS), Conseiller fédéral en charge de l’Intérieur (santé,
culture, éducation, recherche)

Mme Simonetta SOMMARUGA (PS), Conseillère fédérale en charge de la Justice et de la Police

Mme Doris Leuthard (PDC), Conseillère fédérale en charge de l’Environnement, des Transports, de l’Energie et des Communications

M. Ueli Maurer (UDC), Conseiller fédéral en charge de la Défense, de la Protection de la population et des Sports et président de la Confédération pour 2013

Mme Eveline Widmer-Schlumpf (PBD), Conseillère fédérale en charge des Finances

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/suisse_447/presentation-suisse_1286/composition-du-gouvernement_2313.html

et chez les Belges (après une periode de plus d'une année sans gouvernement)

Le gouvernement Di Rupo est le gouvernement fédéral du Royaume de Belgique depuis le décembre 2011

Il est surnommé "gouvernement Papillon", nom dû au relativement grand nombre de couleurs politiques le composant - orange (chrétiens-démocrates), bleu (libéraux) et rouge (socio-démocrates) - mais principalement au sempiternel accessoire vestimentaire de son Premier ministre, Elio Di Rupo.

Premier ministre Elio Di Rupo parti PS langue FR

Vice-Premier ministre Ministre de la Défense Pieter De Crem parti CD&V langue NL

Vice-Premier ministre Ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et des Affaires européennes Didier Reynders MR FR

Vice-Premier ministre Ministre de l'Économie, des Consommateurs et de la Mer du Nord Johan Vande Lanotte SP.A NL

Vice-Premier ministre Ministre des Pensions Alexander De Croo Open VLD NL

Vice-Première ministre Ministre de l'Intérieur et de l'Egalité des Chances Joëlle Milquet CDH FR

Vice-Première ministre Ministre des Affaires sociales et de la Santé publiqueChargée de Beliris et des Institutions culturelles fédérales Laurette Onkelinx PS FR

Ministre des Classes moyennes, des Petites et moyennes entreprises, des Indépendants et de l'Agriculture Sabine Laruelle MR FR

Ministre des Finances et du Développement durable Chargé de la Fonction publique Koen Geens CD&V NL

Ministre des Entreprises publiques et de la Coopération au développement Chargé des Grandes Villes Jean-Pascal Labille PS FR

Ministre de la Justice et des Cultes Annemie Turtelboom Open VLD NL

Ministre du Budget et de la Simplification administrative Olivier Chastel MR FR

Ministre de l'Emploi et du Travail Monica De Coninck SP.A NL

Démocrate-chrétien & flamand (CD&V)

Mouvement Réformateur (MR)

Parti socialiste – Différemment (SPA)

Open VLD – Libéraux et démocrates flamands

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  • 2 mois plus tard...

Notre sécurité

AHHHH MON DIEU! ILS NOUS FAUT DES AVIONS DE COMBATS!

[EDIT]

Le 18 mai, 4 votations fédérales auront lieux.

1. Arrêté fédéral concernant les soins médicaux de base.

Cet arrêté fait suive à une initiative déposée il y a quelques années qui s'intitulait "oui à la médecine de famille" et prévoyait tout un tas de mesure pour soutenir les médecins généralistes et améliorer l'attrait de cette branche de la médecine.

Le conseil fédéral a présenté cet arrêté comme contre-projet, et les initiant ont alors retiré leur initiative considérant que la contre-proposition du gouvernement répondait à leurs attente.

Concrètement, il s'agirait d'introduire une meilleure indemnisation horaire des médecins généralistes, un encouragement (notamment par la fiscalité) des cabinets de groupe, une valorisation de l'enseignement et de la recherche en médecine générale et enfin une coordination entre la Confédération et les Cantons dans la recherche de praticien.

Le Conseil fédéral, le Conseil des Etats et le Conseil National recommandent d'accepter l'arrêté.

Aucun groupement ou parti n'est opposé à l'arrêté, il s'agit d'un référendum obligatoire car l'arrêté modifie la Constitution.

2. Initiative populaire "pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants".

Actuellement, une personne condamné à des atteintes sexuelles sur mineur est empêché de travailler avec des enfants durant 10 ans au moins, et ensuite son cas doit être réexaminé par un tribunal. Il est alors possible de prolonger l'interdiction de cinq ans en cinq ans, sans limite de renouvellement.

L'initiative demande à ce qu'une personne condamnée pour relation sexuelle sur mineur ne puisse plus jamais travailler avec des mineurs. Aucune voie de recours ne serait possible et aucune adaptation en fonction de la gravité des cas n'existerait.

Les initiant mettent en avant la baisse attendue du taux de récidive pour cette catégorie de crime.

Les opposants soulignent le danger de voir des personnes interdites à vie pour des écarts ne relevant pas de la pédophilie mais du non respect de l'âge de la majorité sexuelle et rappelle qu'une telle initiative bafoue l'Etat de Droit en ne permettant aucune proportionnalité.

Le Conseil fédéral s'oppose à l'initiative.

Le Conseil des Etats et le Conseil National n'ont donné aucune recommandation de vote.

Les partis de droite soutiennent l'initiative, les partis de gauche s'y opposent (de manière générale).

3. Initiative populaire "pour la protection de salaire équitables" (Instauration d'un salaire minimum).

Déposée par le Parti Socialiste et les syndicats, l'initiative demande l'instauration d'un salaire minimum de 4'000CHF (3'280€) par mois pour un emploi à taux plein, soit au moins 22CHF/heure. L'idée est bien sur de lutter contre les travailleurs pauvre et le dumping salariale.

Les opposants font valoir qu'il vaudrait mieux encourager la conclusion de nouvelle Convention Collective de Travail (CCT) pour garantir des salaires et qu'un salaire minimum légal risque d'empêcher l'augmentation future des salaires tant que la loi ne serait pas modifiée. De plus, des instruments existent pour lutter et punir le dumping salarial.

Le conseil fédéral et le parlement s'oppose à l’initiative, de même que les partis de droite ou du centre et certains syndicats.

Les partis de gauche et l'Union Syndicale Suisse soutiennent l'initiative

4. Loi fédérale sur le fond d'acquisition de l'avion de combat Gripen.

Aujourd'hui, l'armée suisse possède 32 avions F/A-18 et 54 F-5 Tiger. Bien que considéré comme étant en bon état, les F-5 Tiger doivent être remplacé estiment le Conseil Fédéral et le Parlement. Aussi, un contrat a été passé avec la Suède pour l'achat de 22 Gripen pour un coût de 3,126 milliards de francs suisse.

Comme l'achat de ces avions passe par l'instauration du loi. Un référendum a pu être déposé, soutenu par deux comités (un de gauche, un de droite).

Les arguments en faveur de l'achat sont ceux de la sécurité et du maintient de la souveraineté du pays face à des menaces changeantes mais toujours présente.

Les arguments des opposants étant le coût, le fait que lors des précédents achats (les Mirages notamment) les mesures dites compensatoires (investissements du pays producteur dans le pays de livraison pour la production des avions) n'ont jamais atteint les objectifs attendu, et enfin considèrent que 32 avions sont largement suffisant pour un petit pays en comparaison international.

Le Conseil fédéral, le Conseil des Etats et le Conseil National recommandent d'accepter l'arrêté.

Les partis de gauche et une partie de la "droite économique" s'y opposent.

Modifié par likorn
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En 1902, alors que soi-disant les gens auraient été mieux renseigné, on interdisait l'absinthe pour des raisons largement discutables. En France, on avait l'affaire Dreyfus avec plein de gens très renseignés et éduqués.

Qui est-ce qui a dit cela ? La peur, les instincts primaires... ont toujours dirigé l'action de la plupart des humains.

Aujourd'hui, on aurait les mêmes possibilités, suffit de voir Dieudonné. Mais en même temps ce n'est pas parce que les nazis prirent légalement le pouvoir, au travers d'élection, qu'il faut interdire au peuple d'élir ses représentants.

Non, mais les éduquer...

De même, en dehors de la connaissance du fonctionnement des institutions politiques, je ne vois pas en quoi il faudrait éduquer politiquement les gens: on en revient à une sorte de suffrage censitaire sinon, mais basé sur la formation.

Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à cela alors qu'en permanence des gens souffrent de décisions idiotes et égoïstes.

Enfin, même sans média valable, on voit souvent sur Facebook ou Twiter des débuts de débats, des prises de positions ou des argumentaires. Et souvent peut on lire à la fin des commentaires "on en discutera autour d'une bière". Au final, ceux qui marquent oui ou non se renseignent, en majorité du moins, et pas uniquement dans le seul journal francophone de Suisse.

Ça ne représente qu'une infime minorité... Au quotidien, je ne rencontre que très rarement des gens de ce style !

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