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Mak

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Tout ce qui a été posté par Mak

  1. Pour Rungis avec ces clients là, ça semble foutu, maintenant qu'ils se sont organisés autrement. La seule chose à faire, c'est de donner envie à d'autres clients d'utiliser le train, mais pour cela il faut rendre le train compétitif, soit en pénalisant le transport routier, soit en favorisant le ferroviaire. Et là , c'est une autre paire de manches, car les "pénalisés" ne vont pas se laisser faire sans réagir (*).. L'Etat à tout à fait les moyens de faire cela, mais c'est sûr que ne rien faire à part des slogans, c'est plus facile... (*) A commencer par les très classiques pleurnicheries sur les "emplois supprimés", ça marche à tous les coups !
  2. Exact , la CP servait aussi pour les fermetures des portes et uniquement pour l'electropneu sur les voitures USI. En revanche pas d'electropneu , sur les VB2N (frein PBA), mais CP utile pour les portes et la suspension...
  3. Il fallait bien choisir une valeur ! Aux USA, pays de Westinghouse, il me semble que c'est plus élevé 6 ou 7 bars ?
  4. Merci ! Et au temps pour moi, c'est pas Tours Loches qui avait été fermée mais Tours Chinon !
  5. Il me semble que cette ligne avait été fermée avant 1981 et réouverte sous Fitterman...
  6. "c’est le symbole de 40 ans pendant lesquelles les slogans ont remplacé les actes pour le fret ferroviaire. Tous les gouvernements sans exception ont toujours clamé qu’il fallait du fret ferroviaire et mettre des camions sur les trains pour réduire le nombre de poids lourds sur les routes, mais en coulisse rien ne se faisait" Ci dessous l'article de G Dansart sur France Info. Rien n'a été fait pour favoriser le ferroviaire, l'abandon de l'écotaxe a certainement pesé très lourd dans l'affaire du train de Rungis. Problème pour changer les choses, il faut un minimum de courage politique et les "politiques" courageux ne courent pas trop les rues.. France Info : Le train des primeurs Perpignan-Rungis est suspendu jusqu'au 1er novembre a annoncé mercredi 17 juillet la région Occitanie. La SNCF menaçait déjà de fermer cette ligne de marchandises quotidienne au début du mois de juin. Depuis le début de semaine, le train roule à vide pendant que les marchandises sont acheminées en camion. "Le problème est qu’il n’y a pas de politique sur le long terme pour favoriser économiquement ce mode de transport", a réagi jeudi sur franceinfo Gilles Dansart, directeur de Mobilettre, site spécialisé dans les mobilités. "On aurait pu anticiper [les travaux de remise aux normes des wagons] bien avant, avoir une programmation du réinvestissement et associer d’autres acteurs que les fruits et légumes pour sauver cette ligne", a-t-il ajouté. franceinfo : Cette suspension du train des primeurs est-elle le symbole de l'échec du ferroviaire ? Gilles Dansart : Oui, c’est le symbole de 40 ans pendant lesquelles les slogans ont remplacé les actes pour le fret ferroviaire. Tous les gouvernements sans exception ont toujours clamé qu’il fallait du fret ferroviaire et mettre des camions sur les trains pour réduire le nombre de poids lourds sur les routes, mais en coulisse rien ne se faisait. La part de marché du fret ferroviaire a continué à baisser pour aller sous les 10 %. Le problème est qu’il n’y a pas de politique sur le long terme pour favoriser économiquement ce mode de transport. Le grand concurrent du fret ferroviaire, c’est la route et pour que les acteurs mettent leurs marchandises sur le train il faut les encourager. Sur un certain nombre de liaisons, le train est compétitif, notamment ce qu’on a appelé les autoroutes ferroviaires c’est-à-dire les trains qui circulent de façon très régulière et emmènent les marchandises d’un bout à l’autre de la France. Ces autoroutes ferroviaires bénéficient vraiment d’une politique et d’un encouragement. D’un point de vue environnemental, évidemment c’est plus intéressant : ça ne dégage pas ou très peu de CO2. Il faut encourager ces autoroutes ferroviaires. La ministre des Transports, Élisabeth Borne, devenue ministre de l’Écologie a décidé de suspendre cette ligne jusqu’au 1er novembre, le temps de trouver une solution économiquement viable. Est-ce un enterrement déguisé ? Le problème, c’est qu’on peut difficilement forcer les acteurs privés à mettre des marchandises s’ils considèrent que c’est plus cher ou s’ils considèrent que la SNCF ne leur facilite pas les choses. Ce n’est pas un jeu entre l'État et les chargeurs. C’est un jeu compliqué à trois, voire à quatre acteurs : il y a la SNCF qui est transporteur, mais il y a aussi la SNCF avec ses infrastructures. Il y a également le problème des sous-investissements dans les wagons. Là, on paie encore une fois des décennies d’approximation. Y a-t-il un problème de fiabilité sur ce marché ? Sur ces destinations, le problème depuis quelques années, et ça va durer encore quelques années, ce sont plutôt les travaux. Il y a beaucoup de travaux à faire parce qu’on a laissé se dégrader la voie donc il peut y avoir quelques irrégularités. Il y a aussi le problème de sous-investissement du wagon : on ne peut pas dire à des acteurs qu’on arrête dans un mois parce que les wagons ne sont plus aux normes. On aurait pu l’anticiper bien avant et avoir une programmation du réinvestissement et associer d’autres acteurs que les fruits et légumes pour sauver cette ligne. Selon les opposants à la fermeture de cette ligne, 25 000 camions seront lancés sur les routes si cette ligne s’arrête. Est-ce vrai ? On n’est pas loin de ça. Ce sont des gros volumes puisque Rungis est l'un des plus importants marchés européens d’alimentation. Le nombre de camions est gigantesque mais ce qui choque, c’est que la ligne est régulière et traverse une grande partie de la France. On pourrait trouver d’autres marchandises, mais ça veut dire aussi une force commerciale, une volonté et un encouragement fort. La collectivité locale, la région Occitanie, commence à faire son travail pour supplier un État qui finalement ne voyait les choses que d’un angle financier : Bercy considère qu’il faut rationnaliser tout ça et que s’il y a des camions tant pis. Cette conception de l’État doit changer au bénéfice d’une vision plus environnementale des choses.
  7. "Donc il est normal que ton EF a caractère commercial paye le sillon" Evidemment ! Ce sont les principes de l'UE, chaque transporteur qu'il soit ferroviaire, routier ou fluvial paye une redevance d'usage de l'infrastructure. Et les Etats mettent à la disposition de tout ces transporteurs, sans discrimination, ces infrastructures de transport. Et l'Europe n'impose nullement aux Etats que les comptes financiers des infras soient équilibrés. Une route ou une voie ferrée peut très bien encaisser moins de péages que ceux nécessaires à son entretien si l'Etat estime que le maintien de cette infrastructure déficitaire est d'utilité public.
  8. Tu mélanges les torchons avec les serviettes, les principes retenus par l’UE, c’est que ce que tu viens de citer (Piscine, médiathèque, service d'État civil, école publique, transports publics ..)relève des services fournis aux citoyens par les Etats, c’est gratuit ou fortement subventionné, et c’est normal. En revanche, lorsqu’une entreprise commerciale utilise des infrastructures (*) de manière professionnelle elle doit payer un coût le plus proche du coût réel. C’est quand même bizarre, qu’en tant que cheminot, tu applaudis à une hausse des péages pour les trains et tu souhaites que les entreprises commerciales de transport routier, donc à but lucratif, donc à vocation de rémunérer leurs actionnaires, subissent des péages faibles voire nuls... ...En fait payés par les contribuables, dans le but d’accroître les bénéfices des actionnaires de ces sociétés… En gros, en ce qui concerne le transport routier, tu es pire que libéral, tu es ultra-libéral : la facture de l’usage de l’infra doit être réglée par M Tout le Monde, de manière à accroître les bénéfices des actionnaires... Tu devrais sans doute, postuler pour un poste de chargé de COM à l’UNOSTRA ou la FNTR (en tous cas, ils pourraient t’offrir un abonnement à Camion Magazine ou à FranceRoutes La passion du camion, ce serait bien la moindre des choses)… (*) dans un autre domaine on pourrait citer l’eau, qui dans certaines communes est fournie gratuitement aux particuliers et vendue au professionnel qui consomme des millions d’hectolitres…
  9. Mak

    Trains autonomes

    Ton idée n'est qu'à moitié de l'humour , la livraison par drone revient beaucoup moins cher que par hélico et pas mal de monde travaille sur cette idée...
  10. Mak

    Trains autonomes

    Pas toujours, mais souvent ! En même temps, si c'est un gros arbre, il faut attendre une équipe pour le dégager, cette attente est moins pénalisante avec un télé opérateur, qui peut passer à autre chose, en attendant... Et du point de vue sécurité, quand on percute une machine agricole au sortir d'une courbe sur un PN, il vaut mieux être télé-opérateur, qu'opérateur" in situ" !
  11. Mak

    Trains autonomes

    On parle de wagons déposés dans des gares par des trains de marchandises omnibus (avec ADC à bord), ces wagons sont repris par locotracteur télécommandé à distance pour les quelques centaines de mètres ou kilomètres de desserte terminale...
  12. Mak

    Trains autonomes

    https://www.estrepublicain.fr/france-monde/2019/07/11/la-sncf-teste-son-train-autonome-ou-train-drone "Imaginez un train sans conducteur, pilotable à distance. C'est le pari que s'est lancé la SNCF, avec son projet de train autonome, aussi appelé "train drone" ou train téléconduit. Depuis avril, et après 18 mois de recherches, l'entreprise et ses partenaires ont fait rouler un train conduit à distance sur une distance de 4 km. "cette expérimentation réussie a permis de démontrer la faisabilité technique de la téléconduite sur rail", écrit la SNCF dans un communiqué. L'ambition est de faire circuler des prototypes de train autonomes d'ici 5 ans. Selon la SNCF, celui permettra de "répondre aux usages quotidiens du monde ferroviaire du futur" : contrôle du train autonome à distance en cas de situation dégradé ; manœuvres des trains entre les gars et les technicentres et au sein des technicentres eux-mêmes ; et dessertes des sites de production de fret." L'une des applications évoquées concerne les dessertes "fines" fret, par exemple télé conduite d'un train sur VUTR , ce qui permettrait d'éviter un long parcours en voyageur du conducteur de desserte...
  13. Le pire c'est que ça pourrait fonctionner : ces lignes ont un potentiel touristique exceptionnel et pourraient devenir des poules aux œufs d'or pour des vrais commerciaux, qui " vendraient" du train au lieu d'essayer de singer (mal) le transport aérien...
  14. Le problème ce sont les wagons FRET SNCF a certainement prévenu les chargeurs il ya plusieurs mois que les wagons arrivaient en fin de potentiel et a certainement proposé plusieurs solutions : - geodis route - achat de nouveaux wagons avec participation du client Dans ces conditions les clients ont pris acte de la modification proposée par FRET SNCF et ont pris de nouvelles dispositions. Une seule chose pourrait les faire revenir sur leur décision, c’est que le prix de l’acheminement routier vers le sud devienne insoutenable pour eux et qu’au final le transfert sur route soit une très mauvaise affaire pour eux. Ce serait possible, il suffirait d’autoriser les sociétés d’autoroutes vers le Sud à doubler ou tripler les péages PL. Est-ce que cette décision serait morale ? Oui tout à fait : il s’agit de faire payer le coût réel à l’utilisateur Légale ? Oui tout à fait : du moment que l’augmentation est non discriminatoire En accord avec les objectifs de réduction de CO² Oui tout à fait Préjudiciable à l’emploi en France ? Non, puisqu’elle impacterait des entreprises de transport étrangères, donc peu de risques de réaction des routiers français, surtout si cette augmentation des péages s’accompagne d’une réduction compensatoire des taxes pour les entreprises françaises impactées...
  15. Tout d’abord il faut rappeler l’origine des péages ferroviaires : cela part de la volonté de la Commissaire transport européenne Loyola de Palacio d’ouvrir les réseaux à d’autres opérateurs que les opérateurs d’Etat, dans ces conditions le péage devient nécessaire. Logique financière : oui il y en a une : faire payer l’usage de l’infrastructure : c’est aux opérateurs industriels routiers, fluviaux et ferroviaires de payer une redevance d'usage de l'infra, et non aux contribuables. Décision unilatérale : oui , ce sont les états qui fixent les montants des péages, lorsqu’un Etat fixe un montant peu élevé pour les péages routiers et très élevé pour les péages ferroviaires , c’est qu’il a la volonté de favoriser le transport routier ,et vice et versa. C’est ainsi que lorsque le Ministre VIDALIES augmentait les péages fret jusqu’à un niveau insoutenable pour les opérateurs, la volonté de l’Etat était clairement de tuer le rail, et ce malgré les gesticulations de Com « de donner la priorité au rail », à l’inverse lorsque E Borne revient sur les mortifères dispositions VIDALIES, elle va dans le bon sens. Donc décision unilatérale, oui, dans le sens que les péages sont un outil éminemment politique pour favoriser tel ou tel mode de transport et les politiques sont bien dans leur rôle en utilisant cet outil (dans un sens ou dans l’autre) Irresponsable ? Là encore on est dans la décision politique, à titre personnel je pense que l’attitude de VIDALIES était irresponsable et celle de BORNE, plus responsable. Mais ce n’est que mon point de vue, d’autres ici, sur ce forum, trouvent, à l'inverse, qu’il est irresponsable de consacrer quelques millions d’euros à entretenir des voies ferrées qu’ils verraient bien converties en voies vertes. On est toujours, "l’irresponsable" de quelqu’un d’autre !
  16. C'est sûr qu' à péage égal, à la place de Flixtrain, je passerais par la vallée du Rhône, mais il n'y a aucune raison que l'effet A75 vs A6 ne s'applique pas aux trains ! Et pour desservir Narbonne ou Béziers (*) par train de nuit, une vitesse lente n'est pas trop pénalisante. (*) au passage le gars qui se réveille à Béziers, il se moque totalement de savoir si son train est passé par Arvant ou Bollène La Croisière...
  17. Mak

    actualités écologiques

    Mais bien sûr que si c’est choquant, mais il ne faut pas tout mélanger , De Rugy, le mec qui a trahi les écolos, puis trahi les socialos, doit être sanctionné évidemment ! Mais ce n’est pas une raison pour accepter qu’un syndicat patronal fasse des entraves à la circulation pour garder ses privilèges, pourquoi on rembourse les taxes sur le gazole pour les PL au dessus de 7,5t et pas pour les taxis ou les petits camions de livreurs ? Ces patrons qui promettent de nous « emmerder » en barrant les routes sont plus habitués aux banquets à la De Rugy que toi et moi, ne t’en fait pas ils ne lèveront pas le petit doigt pour ta retraite non revalorisée…
  18. Mak

    actualités écologiques

    ""Le fait, en vue d'entraver ou de gêner la circulation, de placer ou de tenter de placer, sur une voie ouverte à la circulation publique, un objet faisant obstacle au passage des véhicules ou d'employer, ou de tenter d'employer un moyen quelconque pour y mettre obstacle, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 4 500 euros d'amende. Toute personne coupable de l'une des infractions prévues au présent article encourt également la peine complémentaire de suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire, cette suspension pouvant être limitée à la conduite en dehors de l'activité professionnelle. Lorsqu'un délit prévu au présent article est commis à l'aide d'un véhicule, l'immobilisation et la mise en fourrière peuvent être prescrites dans les conditions prévues aux articles L. 325-1 à L. 325-3. Les délits prévus au présent article donnent lieu de plein droit à la réduction de la moitié du nombre maximal de points du permis de conduire." Donc, si je résume votre point de vue , il y a des lois, mais faut pas les appliquer. Par exemple, un carré fermé, la Loi nous dit qu'on ne peut pas le franchir, mais en fait on pourrait si on en a envie... Si vous oubliez votre clignotant vous acceptez de perdre 3 points, par contre vous êtes choqués qu’un patron routier qui barre les routes pour obtenir un avantage fiscal non justifié, perde 6 points sur son permis et voit son camion embarqué manu militari Dura, sed lex !. Mais à quoi sert cet article Article L412-1 , juste à faire joli, selon vous. Et admettons qu’on donne dans l’angélisme on supprime l’article L412-1 ,maintenant barrer la route : c’est permis. Dans ce cas faudra pas s’étonner de rester 3 h bloqué derrière un type qui prend son café en bloquant la rue !
  19. Mak

    actualités écologiques

    Combien de minutes, tu vas tenir en barrant une route avant de te retrouver avec les menottes ?
  20. Mak

    actualités écologiques

    Ce serait bien que ce remboursement, qui n'existait pas avant l'administration Jospin, soit totalement supprimé . Quand au problème des routiers Géodis peut prendre la relève des routiers grévistes et dénoncer tout accord de sous-traitance avec les routiers grévistes, enfin il appartient à la gendarmerie de confisquer les permis de ceux qui barrent les routes et de dégager les routes au bulldozer...
  21. Sur la ligne de l'Aubrac il y a pas mal de voie en double champignon, il me semble qu'il n'y en a pas sur Clermont Nimes, mais je me trompe peut être ?
  22. Mak

    actualités écologiques

    Une bonne nouvelle donc ! L'écologie non punitive n'existe pas, si on veut que ça change, il n'y a pas 36 solutions :privilégier les modes propres et pénaliser les modes "sales". Evidemment ça ne fera pas que des heureux ! Tant pis pour eux on ne gagne pas à tous les coups et notre avenir passe avant leurs profits !
  23. Ou faire quelques travaux pour remettre la voie à niveau...
  24. Mak

    Infolignes

    C'est bien la ligne Dijon Nevers, par ailleurs sur la GC ouest qui était équipée en BAL, il n'y a plus de poteaux téléphoniques depuis au moins 50 ans...
  25. C'était un exemple, bien sûr ! J'aurais pu prendre Decathlon et Go sport ou H&M et C&A
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