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PLANONYME

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  1. J'arrivais bien à la conclusion que ce n 'était pas pris en compte. On a un paragraphe qui commence par des dispositions permettant de relever la limite d'âge (dans une limite de 5 ans, ce qui n'est pas rien !) mais qui se poursuit pas une restriction selon laquelle seule (dans notre propos ici) est prise en compte la durée d'un service national par conscription. Lequel, dans toute l'histoire contemporaine, j'a jamais été de 5 ans ! Des anciens ont connu 2 ans, j'ai connu 1 an, des plus jeunes 6 mois. Depuis 1997 : plus aucune obligation. Ce qui fait qu'aucun temps passé sous les drapeaux (volontairement) ne sera plus jamais pris en compte. A quoi bon alors avoir une telle disposition dans le Statut si elle ne trouve jamais à s'appliquer ? Moi je trouve ça tordu.
  2. Père de famille : 30 ans + 1 an (x 2) = 32. 32 ans et demi, ça dépasse la limite d'âge. Mais il y a aussi les dispositions permettant de relever la limite d'âge du temps passé au titre de l'engagement dans l'armée. Il s'agit ici d'une période d'engagement volontaire. Est-ce que ça compte ? C'est la question sans doute. Il y aura bien quelqu'un sur ce forum pour pouvoir y répondre. Car c'est tordu : "Dans ce dernier cas (l'engagement dans l'armée) , le temps passé sous les drapeaux n'intervient que dans la limite de temps qui aurait été accomplie s'il n'y avait pas eu d'engagement". Or, s'il n'y avait pas eu d'engagement (volontaire), quel temps aurait été passé sous les drapeaux ? Zéro. Sous toutes réserves.
  3. Pour un reclassement suite à une inaptitude, il y a plus de chances qu'il puisse être mené à bonne fin dans un entreprise de la taille de la SNCF (de son groupe même) qui, bon an, mal an, embauche 5 000 personnes. Chez un opérateur ferroviaire d'un périmètre et d'effectifs beaucoup plus restreints, ça risque d'être hautement plus compliqué. Un reclassement sera recherché pour répondre à l'obligation légale. Il ne sera pas forcément trouvé. Déjà qu'au sein de la SNCF parfois elle-même ne trouve rien ! Faut dire aussi qu'en faisant déclarer assez rapidement certains agents en "inaptitude totale et définitive à tout emploi dans l'entreprise" elle ne se facilite pas les choses. Aujourd'hui, un agent du cadre permanent dont le contrat de travail est rompu pour inaptitude médicale est mis en retraite immédiatement : c'est le principe de la réforme (une retraite à jouissance immédiate, sans décote mais d'autant plus pingre qu'il n'y aura pas un grand nombre d'années d'ancienneté). Pour le "minimum garanti" (quelque chose comme 1200 €) il faut 25 ans années d'ancienneté. En dessous, c'est proportionnel. Si, par exemple, 10 ans d'ancienneté seulement, 10/25ème (dans mon exemple ça fait... 480 €).. Le calcul doit être plus complexe que ça, mais grosso modo c'est sans doute de cet ordre là. J'ai du mal à cerner les modalités d'application de ce décret en cas d'inaptitude (et d'impossibilité potentielle de reclassement chez l'opérateur auquel l'agent a été précédemment transféré). Cet agent du cadre permanent transféré n'en demeure pas moins un agent au Statut, dont on nous a dit et redit qu'il conservait l'entier bénéfice. Inapte chez un nouvel opérateur où il aurait été transféré, il revient virtuellement à la SNCF pour se faire réformer et percevoir ce que de droit ? C'est une question... Sur le fond, au risque de lancer une polémique, si les pouvoirs publics balancent ainsi des décrets avec des dispositions brutales et sans discernement c'est parce que les négociations de la convention collective (le cadre social harmonisé) n'avancent pas. Rien ne peut être validé sans l'engagement d'une organisation syndicale seule en capacité de dégager une majorité. Or, elle est contre toute idée d'ouverture à la concurrence, de libéralisation, de transfert de personnel. C'est son droit, c'est sa réflexion, c'est le mandat qu'elle tient de ses adhérent(e)s et électeurs/électrices certainement. Mais c'est, selon moi, une politique de terre brûlée. Faute d'accord majoritaire sur quoi que ce soit, les pouvoirs publics balancent donc des décrets dans la perspective du 1er janvier 2020. Il risque d'y en avoir d'autres sur plein de sujets, sur tous les sujets peut-être. Je me demande si pour une partie des négociateurs ce qui est recherché n'est pas d'avoir des transferts dans les plus mauvaises conditions sociales possibles. En pariant alors, le moment venu, sur une réaction forte (très forte car désespérée) du corps social cheminot. Une tactique comme une autre. Moi je vois ça de l'extérieur. C'est un sujet qui se pose aux actifs. Ils ont les syndicats qu'ils ont choisi (ou pas) et donc qu'ils méritent.
  4. PLANONYME

    Reforme trucmuche ???

    Les salariés déjà en place dans l'une ou l'autre des entreprises ferroviaires qui les emploient conserveront a minima leur rémunération si d'aventures la convention collective finissait par prévoir un niveau de salaire inférieur à celui qui est contractuellement le leur. Il semblerait que ce soit les rémunérations pratiquées à la SNCF qui tirent vers le bas ! De notoriété publique, elles sont plus élevées dans les autres entreprises ferroviaires du moins en début de carrière. Si on résume, tout le folklore d'entreprise de la SNCF (je le désigne comme ça avec le recul mais j'ai pratiqué aussi) conduit à ce que les salaires de début soient pingres mais qu'ils augmentent quasi mécaniquement, bon an, mal an, de 1 % au moins en rythme de croisière (effets cumulés des positions, niveaux, qualifications et échelons). Tandis que les rémunérations des autres entreprises correspondent davantage aux exigences du marché de l'emploi (pour trouver aussi facilement que possible les bonnes personnes) dès le recrutement mais ne progressent guère par la suite. La question qui se pose (et elle s'est toujours posée parmi les initiés : acteurs RH et leurs partenaires sociaux) c'est est-ce que le cheminot lambda a davantage besoin d'un salaire plus élevé dans les premières années de son embauche, quitte à ce que rapidement il ne progresse plus, ou finalement tout le monde s’accommode d'une pingre rémunération à l'embauche et les années immédiatement à suivre et qui ne sera donc dans le marché que 25 ou 30 ans plus tard ? Dans la fin de l'embauche au Statut décrétée au 1er janvier 2020, c'est ça qui était visé : la remise à plat totale des effets G.V.T. (glissement vieillesse technicité). Mais ça passe par des rémunérations de début de grille plus élevées, que les autres entreprises ferroviaires pratiquent déjà.
  5. PLANONYME

    Reforme trucmuche ???

    Il s'agit de la négociation (en cours) du volet rémunérations de la convention collective nationale du ferroviaire ainsi que du volet classifications qui est bien entendu interdépendant.
  6. PLANONYME

    Reforme trucmuche ???

    CDL ? EFS ? Quésaco ? Erreur dans les abréviations ? Avant de me hasarder à une réponse, je voudrais être sûr qu'on va bien échanger sur la même chose.
  7. Le reçu pour solde de tout compte, c'est un document pour... l'employeur (pas pour vous). Un document par lequel vous reconnaissez avoir reçu les sommes vous restant dues à la rupture du contrat de travail ou consécutives à celles-ci. Votre question c'est peut-être plutôt de savoir de qui vous sera réglé ? La pension de réforme, c'est une pension de retraite à jouissance immédiate. Vous conservez vos facilités de circulation comme le commun des retraités ayant plus de 15 ans d'ancienneté.
  8. Plus haut, on avait évoqué cette affaire : Lu dans la presse :
  9. Je ne crois pas qu'il faille tirer de telles conclusions trop tôt. Il est vrai que la gestion des emplois et des compétences et donc des ressources RH est parfois un peu chaotique, mais elle est aussi d'une complexité peu courante vu la nature et la spécificité des métiers et des opérations à mener. Tel que je vois les choses : le directeur d'établissement a bien besoin de quelqu'un. Il a une vision potentiellement à plusieurs années le temps qu'un ingénieur, aussi diplômé soit-il en sortant d'une école idoine, soit familiarisé à l'environnement ferroviaire et ait suivi toutes les formations internes nécessaires. Il anticipe donc en commençant par le début, garder au chaud un postulant qui lui convient (avant espère-t'il qu'il aille voir ailleurs et qu'il faille recommencer toute la sélection pour trouver le candidat qui va bien...). Et comme il n'a pas encore l'autorisation d'embauche, il bidouille avec de l'intérim (à la SNCF, même pour un directeur d'établissement, il ne suffit pas d'avoir besoin d'un collaborateur, il faut avoir l'autorisation d'embauche... parfois accordée plusieurs mois après l'expression du besoin). Même si vous n'avez pas encore les pré-requis, il trouvera bien à vous occuper et surtout à commencer à vous former au contact du terrain "en double" ou en appui avec un homologue. Une manière aussi de vérifier que vous êtes bien l'homme qu'il lui faudra dans plusieurs mois. Vous ne tarderez pas à pouvoir discuter de tout ça avec ce directeur d'établissement et il est probable qu'il vous expliquera et vous convaincra que... c'est compliqué ! Des problématiques que si la SNCF est finalement votre voie vous aurez à gérer et à arbitrer vous-même dans quelques années.
  10. Une comme ça : Et pour l'info de tous, le téléphone de la jeune fille a été récupéré par les bons soins d'un agent du Technicentre de Châtillon où la rame est finalement passée aujourd'hui pour maintenance... avec sa clé de 10 car il y avait bien un peu de démontage.
  11. Oui, je vois bien maintenant. Désolé, j'ai l'habitude de voyager en première classe (privilégié que je suis !!!) et j'avais oublié comment étaient configurées ces tablettes en deuxième classe. Et j'ai appris depuis que, de conception, ce type de problème avait été anticipé. Un contact m'a écrit ceci : il fallait juste ouvrir la tablette, avant l’assise du siège avant avec le petit bouton et récupérer les objets par l’espace entre le dossier et l’assise du siège de devant ... (copié collé avec les mots, le style du collègue et j'avoue que je n'ai pas bien compris). Mais il semblerait donc qu'une clé de 10 ne soit même pas nécessaire. Bon c'est rageant tout ça. Savoir où se trouve ce téléphone. Savoir que l'intervention n'est pas difficile. Je sais même où est la rame aujourd'hui (stationnée à Paris Montparnasse aujourd'hui entre deux missions : elle entre en gare à 11h12 et elle repart à 16h31). Bientôt elle sera acheminée au Technicentre Industriel de Bischheim (le 13 mai) pour y être transformée en Ouigo, opération qui durera plusieurs mois. Quelqu'un sur ce forum qui serait à Montparnasse aujourd'hui ?
  12. J'ai activé un réseau social cheminot. On verra bien. J'ai une question qui me vient. Une tablette pliante. Comme celle-ci ? Ou comme celle-ci ? C'est pour pouvoir apporter des précisions si des fois on m'en demande car je ne comprends pas la manœuvre ni donc où peut se trouver malencontreusement logé ce téléphone. Mais pour le moment, pas de faux espoir, je n'ai établi aucun contact. Mais ce serait quand même malheureux de ne pas pouvoir récupérer ce téléphone alors qu'on sait précisément où il est...
  13. Je me suis permis de relayer votre appel sur un autre réseau social cheminot (davantage fermé que celui-ci). Il aura ainsi plus de chances d'être lu par quelqu'un en mesure de monter dans la rame concernée, lors d'une immobilisation pour maintenance, afin de mettre deux coups de clé de 10 là où il faut. Je relaierai ici les réponses s'il y en a de bonnes.
  14. Maintien en tant qu'affilié de la caisse primaire d'assurance maladie qu'est aussi la caisse de prévoyance, mais aux conditions de prise en charge standard du régime général et non pas de celles du régime particulier, il me semble. Aucune certitude là-dessus mais il me semble bien qu'il y a... un truc.
  15. Sans doute parce que l'agence famille ne sait pas qu'ils ont repris une activité professionnelle. A mon avis, la même question se pose vis à vis du maintien dans le régime spécial d'assurance maladie.
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