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Niptus

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  1. Bonjour ! Voici une photo prise à l'arrivée du train de nuit Vienne (Autriche) - Zurich. A priori, les seuls voyageurs identifiables ne semblent pas de prime-jeunesse... à moins que le voyage ne la forme, la jeunesse ! Bon voyage, donc. Niptus
  2. Chers tous, salut ! Le journal Coopération, journal de la chaîne de supermarchés suisses Coop, publie un article sur les voyages en trains de nuit "on adore voyager ainsi" : https://www.cooperation.ch/rubriques/lifestyle/reportages/2019/le-retour-des-trains-de-nuit-217120/ L'édito du journal y est aussi consacré : https://www.cooperation.ch/opinions/2019/sur-les-rails-du-train-de-nuit-217133/ Comme quoi, tout est question d'envie, de point de vue et, pour les entreprises de transport concernées, de priorité économique et/ou stratégique ! Bonne journée. Niptus
  3. Chers tous, salut ! Le train de nuit est-il dépassé ? pas sûr... Etant un utilisateur régulier des liaisons au départ de la Suisse, qui a la chance d'être bien desservi par le nightjet autrichien, mais aussi par d'autres partenaires nous permettant de joindre Berlin, Hambourg, Vienne, Prague ou Zagreb, j'ai plutôt l'impression que ces trains sont bien utilisés, voire souvent complet. Il faut dire que le service est à la hauteur : places assises, couchettes à 4 ou à 6 (petit déjeuner pain frais, beurre, confiture, thé/café compris), lits à 1, 2 ou 3, avec ou sans douche (apéro (vin mousseux, jus de fruit et biscuits secs) et petit déjeuner (pain, yoghurt, charcuterie, fromage, beurre, confiture, thé/café, jus de fruit) compris. Les prix démarrent à EUR 29.- en places assises, EUR 49.- en couchettes à 6 et EUR 69.- en lits à 3, ce qui me semble plutôt intéressant. On voit qu'avec un bon service, de bons horaires, ces trains sont utilisés. Au dire des chemins de fer autrichiens exploitant les nightjet, ces trains sont rentables. Les dernières liaisons créées, en collaboration avec les chemins de fer polonais et hongrois, sont Berlin - Wien et Budapest (les deux après une interruption d'une année) et Berlin - Przemysl, à la frontière entre la Pologne et l'Ukraine, offrant de bonnes correspondances en direction de Lviv et Kiev). On le voit, le programme est assez ambitieux ! Au dire de l'entreprise, Wien - Amsterdam serait dans le tuyaux pour 2020/2021. La France serait également dans le viseur, mais ce qui coincerait (tout ceci au conditionnel, n'étant que des bruits de couloir) c'est le manque de partenaire en France (SNCF n'est pas intéressée) et le prix du sillon. De plus, du nouveau matériel va être prochainement livré. Des visualisations peuvent être trouvées sur https://www.nightjet.com/ausstattung/nightjetzukunft.html (malheureusement le site est en allemand... mais google devrait permettre d'y voir plus clair ; les images sont par ailleurs parlantes). Le train de nuit ne me semble pas mort. Mais il faut une certaine volonté pour qu'il puisse continuer d'exister. Cette volonté ni SNCF ni DB ne l'a. Ce qu'on peut comprendre : pourquoi s'embêter avec un marché de niche qui pèse à peine quelques pour-cent dans le chiffre d'affaire. Par contre, ouvrir la porte à des opérateurs dont c'est le coeur de métier semble être une piste intéressante, pour autant que les conditions cadre jouent. Actuellement, en Europe, il y a nightjet, donc, mais aussi Serco, qui exploite les trains au départ de Londres pour l'Ecosse. En tous les cas, je me réjouis de mon prochain voyage en train de nuit, en famille (deux adultes, deux enfants) à destination de la Moldavie (Zürich - Budapest, pause en ville, Budapest - Bucarest, pause en ville, Bucarest - Chisinau)... parce que le voyage fait partie du but ! Bon voyages à tous !
  4. Chers tous, salut ! Charles Wyplosz est professeur d'économie à l'Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement de Genève et directeur du Centre international d'Etudes Monétaires et Bancaires. Il n'est donc pas à proprement parlé proche du milieu syndical ! Son avis sur le mouvement actuel est tout de même intéressant. " Mettre à genoux les cheminots, c’est clore une longue histoire où la légitimité que confère une élection est relative, soumise à une autre légitimité, celle des grèves et de la rue". L'article complet sur https://www.letemps.ch/opinions/macron-cheminots Bonne lecture. Niptus
  5. A propos concurrence, ça bouge (un peu, hein...) du côté de la Suisse, qui met également le monopole de la compagnie nationale en jeu. Voici comment : "La compagnie BLS devrait reprendre les tronçons Berne-Bienne et Berne-Berthoud-Olten. L’Office fédéral des transports met de nouvelles concessions en consultation, proposant un compromis par rapport aux CFF" (https://www.letemps.ch/suisse/cff-perdent-monopole-deux-lignes). Bon week-end. Niptus
  6. Chers tous, salut ! Je me permets de vous transmettre un lien sur un article un peu hors sujet, mais qui peut éclairer le grève SNCF sous un oeil un peu plus large. "Et si la France, cinquante ans après Mai 68, cédait de nouveau aux colères? Lors de son débat télévisé dimanche, Emmanuel Macron a rejeté cette hypothèse. SNCF, Notre-Dame-des-Landes, universités, hôpitaux… Plongée dans ces luttes sociales, carburant de la nouvelle journée d’action prévue jeudi" (https://www.letemps.ch/monde/mai-2018-lautre-printemps-revolte). En espérant que le mandat d'Emmanuel Macron ne laisse pas trop de monde sur le carreau... Bonne journée.
  7. Chers tous, salut ! Voici encore quelques liens sur des articles du Temps : "La menace d’une grève illimitée du rail se profile en France. Au cœur de la crise: une dette qu’un rapport décortiquait en… 2005" (https://www.letemps.ch/economie/sncf-dette-deraille-0) "L’ancien patron des CFF, très populaire auprès des cheminots suisses, avoue mal comprendre la grève du personnel de la SNCF" (https://www.letemps.ch/suisse/benedikt-weibel-france-cest-monarchie-barricades) Et aussi " Il n’y a pas de négociation en France sans épreuve de force. Mais dans la grève actuelle des cheminots, il manque le socle de convictions qui structurait les épisodes précédents" (https://www.letemps.ch/opinions/greve-france-saison-2) Certaines choses sont à prendre. D’autres à laisser. J’espère toutefois que ceci contribue au débat et à la formation d’opinion. Bonne journée. Niptus
  8. Chers tous, salut ! Depuis un certain temps déjà, je suis l'actualité ferroviaire française via votre forum. Aujourd'hui, je me lance à l'eau et décide de participer activement... en espérant que ma contribution soit sinon utile, tout au moins intéressante... Voici un éclairage, peut-être juste, peut-être faut, étranger, tiré de la presse suisse que je vous transmets sans autre forme de commentaire. ----------------------- Pourquoi la SNCF peut faire dérailler Macron La réforme du rail menée par le gouvernement français est bien plus qu’une affaire de chiffres et d’ouverture à la concurrence. Elle cristallise aussi les errements de l’Etat, et la difficulté à convaincre les usagers des bienfaits de la concurrence A quand le grand débat télévisé entre Emmanuel Macron et un panel de téléspectateurs français à propos de la réforme annoncée de la SNCF, que les principaux syndicats de l’entreprise veulent à tout prix faire dérailler? La question, pour ce président de la République maître en communication, n’est pas superficielle. Alors que les usagers ont commencé, mardi 3 avril, à prendre leur mal en patience devant la liste des trains retardés ou annulés en raison de la grève programmée jusqu'à fin juin, les réponses apportées par l’exécutif français à la colère des cheminots laissent perplexe. (...) Le Temps du 5 avril 2018 https://www.letemps.ch/opinions/sncf-faire-derailler-macron -------------------------------------- Le statut des «cheminots» français passé au crible Les avantages dont disposent la plupart des 150 000 employés de la SNCF sont réels. La bataille sociale provoquée par la grève entamée mardi facilite toutefois des exagérations Premier constat: tous les cheminots français protégés par leur «statut» sont loin d’avoir arrêté le travail mardi, pour la première journée de grève à la SNCF, programmée jusqu’au 28 juin par quatre syndicats (CGT, SUD, CFDT, UNSA); 92% des 150 000 employés de la société nationale des chemins de fer français bénéficient en effet, depuis leur embauche, des avantages de ce statut, mais 34% seulement des employés de l’entreprise ont fait grève mardi, selon la direction. Les 8% de salariés de la SNCF «hors statut» sont les contractuels, embauchés pour une durée déterminée, par exemple à l’accueil dans les gares. Le premier syndicat de l’entreprise, la CGT, a recueilli 34% des suffrages aux dernières élections professionnelles. Il est majoritaire avec Sud Rail, partisan d’une grève illimitée (17%). (...) Le Temps du 5 avril 2018 https://www.letemps.ch/economie/statut-cheminots-francais-passe-crible ------------------------------------------ Bonne journée. Niptus
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