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Remaniement a la direction de la SNCF ?


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Quand nos chers syndicats ouvriront les yeux, arrêteront de se regarder le nombril sur le débat surrané et dépasser de "pénibilité de l'emploi cheminot au statut" et enfin nous défendre pour oser organiser les pré-retraites d'au hasard, les vieux de 54 ans en priorité ?

Les syndicats, c'est les cheminots, les syndiqués avant tout !!!

syndiques toi ...

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C'est vraiment une c...... comme réflexion. Si tu pense avoir mieux tu te fourre probablement le doigt dans l'œil... Un gouvernement (de droite ou de gauche) ne mettra jamais en place une équipe avec pour but de faire du social aupres des cheminots mais bien pour diriger l'entreprise dans un but exclusivement économique.

Une chose que je sais, c'est que pour faire du social ou défendre le service public on ne comptera pas sur ta mobilisation... bien au contraire.

de plus, il y a de quoi gerber lorqu'on lit ce genre de chose trouvé sur: http://www.gifas.asso.fr

"Guillaume Pépy, numéro 2 de la SNCF, pressenti chez Air France"

En cas de reconduction d'Anne-Marie Idrac au poste de présidente de la SNCF, prévue pour cette semaine, Guillaume Pépy, directeur général (numéro 2) de la SNCF, pourrait être nommé à Air France. Son arrivée est également évoquée chez Accor ou Veolia.

16 février 08 - Le Parisien - Le Figaro

Il y a(urait) bien des traîtres, des vendus, des

;):Smiley_69: à tous les niveaux !

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http://www.europe1.fr/informations/article...arie-idrac.html

SNCF : Guillaume Pépy succèderait à Anne-Marie Idrac

mercredi 20 février 2008 15h26

C'est une information du site Europe1.fr. Guillaume Pépy devrait être nommé à la tête de la SNCF. L'actuel numéro deux de l'entreprise remplacerait l'actuelle présidente Anne-Marie Idrac. Cette dernière se verrait confier, de son côté, une mission sur le Grand Paris.

Guillaume Pépy devrait être nommé président de la SNCF. L'actuel directeur général exécutif de la SNCF remplacerait ainsi Anne-Marie Idrac à la tête de l'entreprise. Cette dernière se verrait confier une mission sur le Grand Paris.

Nicolas Sarkozy n'a plus que quelques jours pour choisir les numéros un et deux de la SNCF. Il doit signer le décret de nomination des représentants de l'Etat au sein du conseil d'administration de la SNCF avant la fin de la semaine.

Anne-Marie Idrac, actuelle présidente de la SNCF, avait redoré son blason auprès de Nicolas Sarkozy lors des négociations sur le régime spécial des retraites. Son numéro deux Guillaume Pépy, un communicant hors pair, avait annoncé son départ vers d'autres cieux s'il n'obtenait pas la place du calife.

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Pepy en n°1 de la SNCF ce ne serait pas un mauvaise nouvelle.

Pour ceux qui ne sont pas d'accord qu'ils me disent qui ils verrait a cette place et surtout pourquoi, ce qu'ils attendraient de cette personne.

Salut Vinces, je suis d'accord avec toi, on sait toujours ce que l'on perd, et en ce moment il vaudrait mieux que PEPY soit nomé plutôt que l'on se retrouve avec un pur produit libéral sauce sarko, même si dans les fait PEPY sera obligé de suivre les orientations données par le gouvernement, il a quand même un esprit sncf et pas les autres.

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http://www.lemonde.fr/economie/article/200...13802_3234.html

Guillaume Pepy sera le nouveau président de la SNCF

LEMONDE.FR | 20.02.08 | 17h41 • Mis à jour le 20.02.08 | 18h28

L'actuel directeur général de la SNCF, Guillaume Pepy, va succéder à Anne-Marie Idrac à la présidence de l'entreprise. Ce choix fait à l'Elysée sera entériné, mardi 26 février, à l'occasion d'un conseil d'administration extraordinaire de la SNCF avant d'être officialisé mercredi en conseil des ministres.

Pourtant, il y a encore quelques jours, le fléau de la balance semblait pencher en faveur de Mme Idrac. Selon les observateurs, de nombreux éléments plaidaient en sa faveur et justifiaient sa reconduction à la tête de la SNCF. Elle n'avait pas démérité sur le traitement de deux dossiers jugés difficiles : le service minimum et les régimes spéciaux de retraite. En outre, elle était la seule femme à la tête d'une grande entreprise publique avec Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva. Mais le curseur s'est déplacé au cours des dernières heures en faveur du fils spirituel de Louis Gallois, l'ancien président de la SNCF aujourd'hui à la tête d'EADS. "L'Elysée a fait le choix d'un cheminot qui est dans l'entreprise depuis plus de 20 ans même s'il a fait quelques allers-retours " selon un familier du secteur qui déplore que l'on réduise souvent la carrière du directeur général au seul TGV alors qu'il s'est également investi dans le TER, le Transilien et le fret.

Anne-Marie Idrac, qui avait succédé à Louis Gallois à la tête de l'entreprise au mois de juillet 2006, pourrait se voir proposer la mise en place du projet du Grand Paris.

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Invité necroshine

Je considere Pepy comme un cheminot, ce n'est pas l'homme parfait, certes, car il doit suivre les directives de nos gouvernants, mais cet homme a oeuvré pour l'entreprise, le voir partir chez les concurrent aurait été une tres mauvaise nouvelle pour nous, car il saurait sans probleme nous contrer....

Certains d'entre nous regrettent l'evolution de la societe aujourd'hui, mais sa mutation est ineluctable et on peut constater que si Pepy n'etait pas la, ou serons nous ???? Peut etre dans une meilleur etat, mais ca se trouve nous aurions disparus....

On peut reprocher le Fret, mais est ce que les dirigeants successifs s'en sont reellement preoccupé ? et surtout ont-ils voulu s'en occuper ???

J'espere que cette nouvelle gouvernance, remettra le Fret au coeur de la SNCF... C'est mon souhait.

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On garde notre pépite, c'est l'essentiel.

En plus, il s'est battu pou nous donner du fric que les syndicats ont refusé (200 euros en fin 2007).

Bon maintenant au boulot pour rendre la SNCF attractive pour un futur embauché et rester compétitif malgré les poids de plomb qui nous handicapent (dont le taux T2 12% de la masse salariale injustifié et indigne depuis la réforme de notre régime spécial et le "grenelle de l environnement" que nos concurrents ignorent en faisant rouler des diesel sous catenaires: autant faire pareil et on redevient compétitif)

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On garde notre pépite, c'est l'essentiel.

En plus, il s'est battu pou nous donner du fric que les syndicats ont refusé (200 euros en fin 2007).

Bon maintenant au boulot pour rendre la SNCF attractive pour un futur embauché et rester compétitif malgré les poids de plomb qui nous handicapent (dont le taux T2 12% de la masse salariale injustifié et indigne depuis la réforme de notre régime spécial et le "grenelle de l environnement" que nos concurrents ignorent en faisant rouler des diesel sous catenaires: autant faire pareil et on redevient compétitif)

Y a aussi son discours du 11 , y en a quelques uns qui doivent commencer à transpirer

Ce n’est pas un hasard si nous avons échoué sur les frais de structure. Si nous ne changeons pas sur

les frais de structure, nous ne pourrons pas y arriver. Je souhaite vous rappeler un chiffre, celui des

frais de structure pour la branche Proximités. Au dessus de la branche et de ses prestataires,

150 millions d’euros de quote-part ECE doivent être intégrés dans les coûts. Lorsque l’on se

bagarre en Alsace avec la Deutsche Bahn ou avec Veolia, nous sommes ainsi plombés par

150 millions d’euros de frais de structure au dessus de la branche. C’est l’équivalent d’un corporate

d’environ 1 000 cadres supérieurs. La simplification sera donc la seule manière de faire du service à

coûts maîtrisés.

Un Le Flock bis ou Terminator pour la boite ?

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Voyons qui sera son second desormais !!!

C'est plus subtil que cela....

La nomination de G. Pepy au poste de directeur général exécutif répondait à plusieurs problèmes de l'époque :

- le positionner comme "incontournable" à la Sncf

- le faire sans passer par les instances de tutelle (directeur général demande une nomination ministérielle, "exécutif" non...)

L. Gallois a dirigé cette maison fort longtemps sans "second" sur l'organigramme, rien n'oblige G. Pepy (puisqu'il semble officiel, et tant mieux, que c'est lui l'heureux élu) d'en avoir un... !!!!

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Y a aussi son discours du 11 , y en a quelques uns qui doivent commencer à transpirer

Un Le Flock bis ou Terminator pour la boite ?

Une vague de " Le FLOCK " devient vitale pour la survie de la boite, je ne veux pas faire mon anti cadre, mais sur la base, il ya plus grand chose à grater, donc il ne reste plus que cela soit le tour des réels nantis, et peut être que cela remetra du monde sur le terrain, pour faire de la vrai production. Parce que la production, il ya qu'a la production que l'on en parle, car sur la moquette de certains bureaux " feutrés " la production pour la pérénité de la boite ils s'en branlent, et ne jurent que sur le fric gagné à grands coût d'éconnomies faitent sur le dos de la base, la vente d'actifs et les truchement sur la masse salarial. Alors oui, j'éspère qu'il y remétra un peut d'ordre.

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SNCF: Idrac débarquée,

le numéro deux Pepy va devenir président

AFP - Mercredi 20 février, PARIS (AFP) -

Guillaume Pepy, 49 ans, va devenir président de la SNCF pour succéder à Anne-Marie Idrac, un camouflet pour cette dernière, restée seulement vingt mois à la tête du groupe, et une consécration pour l'actuel numéro deux, un homme du sérail.

"Le Premier ministre François Fillon a signé ce jour le décret portant nomination des représentants de l'Etat au conseil d'administration de la SNCF ainsi que des personnalités y siégeant en raison de leurs compétences", a annoncé Matignon dans un communiqué.

M. Pepy y figure "en tant que représentant de l'Etat", ce qui signifie qu'il sera nommé président de la compagnie ferroviaire, une officialisation qui doit intervenir mercredi prochain lors du Conseil des ministres, a-t-on précisé dans l'entourage du Premier ministre.

"L'Etat a estimé que compte tenu des enjeux qui attendent la SNCF ces prochaines années, comme le fret ou l'ouverture à la concurrence (...) il était le plus à même de diriger l'entreprise", a-t-on commenté de même source, ajoutant que M. Pepy jouit d'une "grande crédibilité" en interne comme en externe.

Selon des sources proches de l'entreprise, tout se jouait entre Mme Idrac et Guillaume Pepy, directeur général exécutif depuis 2003, qui ne cachait pas son envie de prendre enfin les rênes de la maison.

Peu avant l'annonce, le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, avait souligné que "la couleur politique à un poste comme celui-là (n'était) pas forcément le critère déterminant de choix", allusion au fait que M. Pepy avait travaillé dans plusieurs cabinets ministériels de gauche, dont celui de Martine Aubry en 1991.

Selon une autre source proche, Guillaume Pepy a bénéficié du soutien de Xavier Bertrand, ministre du Travail, qui l'a côtoyé étroitement lors des dernières négociations sociales.

Il aurait apprécié ses talents de négociateur, qui ont largement contribué à faire passer deux "bombes" sociales : la réforme du régime spécial de retraite des cheminots et le service minimum.

Malgré une grosse grève en novembre, l'une des plus dures de la SNCF, ces deux promesses de campagne de Nicolas Sarkozy sont passées.

Souvent surnommé "l'éternel second", M. Pepy avait avoué sa déception lorsqu'Anne-Marie Idrac avait été nommée présidente en 2006 pour terminer le mandat de Louis Gallois. Il confiait alors en coulisses qu'il quitterait la SNCF s'il n'obtenait pas la place de numéro un.

Entré pour la première fois à la SNCF en 1989, travailleur acharné, plutôt apprécié des syndicats --à la différence d'Anne-Marie Idrac-- Guillaume Pepy est une figure connue du grand public pour ses fréquentes apparitions dans les médias.

Pour Mme Idrac, ancienne secrétaire d'Etat aux Transports, ce remplacement sonne comme un camouflet, d'autant que les dernières rumeurs la donnaient gagnante, elle, la première femme à diriger la SNCF et l'une des seules à la tête d'une entreprise publique.

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, disait encore récemment porter un "regard positif" sur son action.

Mais elle paye sans doute en partie une vive passe d'armes en 2007 avec Nicolas Sarkozy, alors en campagne présidentielle.

Evoquant le dossier du service minimum, elle dit préférer "la prévention, le dialogue dans la gestion des affaires" plutôt que la loi.

Réponse cinglante de M. Sarkozy: "la présidente de la SNCF fera ce que son actionnaire lui dira de faire. Si elle n'est pas d'accord, elle en tirera certainement toutes les conséquences". Depuis cet épisode, des rumeurs la donnaient régulièrement partante.

Mme Idrac paye aussi une image de piètre communicante auprès des médias et des syndicats.

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On garde notre pépite, c'est l'essentiel.

En plus, il s'est battu pou nous donner du fric que les syndicats ont refusé (200 euros en fin 2007).

Bon maintenant au boulot pour rendre la SNCF attractive pour un futur embauché et rester compétitif malgré les poids de plomb qui nous handicapent (dont le taux T2 12% de la masse salariale injustifié et indigne depuis la réforme de notre régime spécial et le "grenelle de l environnement" que nos concurrents ignorent en faisant rouler des diesel sous catenaires: autant faire pareil et on redevient compétitif)

Le pognon tu l'as eu début 2008 sous forme de gratification exceptionnelle + cotisations sociales CP et CR

ce qui n'était pas le cas de l'intéressement (pas de cotisations CP/CR)...

ça aurait été mieux sous forme d'une augmentation uniforme du traitement de base mensuel car là ça aurait fait des petits (tout petits je te l'accorde mais des p'tits quand même)

(200 euros c'est 1% du salaire annuel en moyenne ...)

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Comme bon nombre de celles et ceux qui sont au courant, j'ai appris la nouvelle ce matin. Il y'a même un article dans Les Echos. J'espére qu'il fera le poids et que tout se passera bien avec lui.

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salut.

que ç'a soit pepy ou quelqu'un d'autre , le résultat sera le même.

Démantelé le fret et préparé du mieux l'ouverture à la concurrence à mon avis, faut pas trop se faire d'illusions.

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salut.

que ç'a soit pepy ou quelqu'un d'autre , le résultat sera le même.

Démantelé le fret et préparé du mieux l'ouverture à la concurrence à mon avis, faut pas trop se faire d'illusions.

De toute façon, qui que ce soit, il y en aura toujours qui ne seront pas content. mdrmdr

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bonjour a tous!

pour ma part je pense que ce depart etait prevu depuis le debut. en effet ,maintenant que les lois service minimum et reforme retraite sont passees, elle n'a plus rien a faire a la tete de la sncf l mdrmdr

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