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IGS4

Les catastrophes ferroviaires

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Givors-Canal - Le Teil - Nîmes
 
Le 3 juillet 1954, à Châteaubourg (Ardèche) : collision frontale entre l'autorail
direct Lyon-Nîmes du soir et la locomotive d'un train de travaux sur une VUT
(voie unique temporaire). Bilan : 37 morts dont 2 sont décédés plus tard des
suites de l'accident, près de 50 blessés.
 
 
Photos : Archives du Progrès du jeudi 31 juillet 2014.
 
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Ligne de Nice-Ville à Ventimiglia (Vintimille).
 
Roquebrune-Cap-Martin (Canton de Menton).
 
Le 10 mars 1886, sur la ligne de Marseille à Vintimille, le chef de gare de Roquebrune laisse par erreur
partir sur la voie unique un train pour Nice, alors que celui de Monte-Carlo a déjà lancé en sens contraire
un train pour Vintimille. La collision des deux convois a lieu vers 16h00 dans une courbe surplombant la
mer. Derrière les deux locomotives qui se heurtent de front, dix voitures se télescopent et se disloquent,
quatre tombent au pied de la corniche. L'accident fera 3 morts et 23 blessés.
 
 
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LE TRAIN FOU DE DOL de BRETAGNE.

4 août 1974 DOL DE BRETAGNE 

10 morts, dont mon Papa qui était le Chef de Train, Mr Jean-Baptiste L., une trentaine de blessés.

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il y a 8 minutes, Karine3574 a dit :

LE TRAIN FOU DE DOL de BRETAGNE.

4 août 1974 DOL DE BRETAGNE 

10 morts, dont mon Papa qui était le Chef de Train, Mr Jean-Baptiste L., une trentaine de blessés.

07362564-48C4-46AA-B6A9-3BFCBE0FE565.jpeg

 

3906C07D-FC66-4DFA-B3D1-6B4582D01384.jpeg

 

Ce fut une erreur humaine !!!! Alcool dans le sang, vitesse hyper excessive...etc etc 

Modifié par Karine3574

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Gare de Melun (Seine-et-Marne)
 
Le 4 novembre 1913, collision à 21h30 entre le rapide Marseille-Paris et le train poste Paris-Pontarlier,
par suite d'un non-respect de la signalisation par le mécanicien Dumaine, conduisant le rapide. L'accident,
suivi d'un terrible incendie, fera 39 morts et 13 blessés.
 
En mars 1914, le Tribunal correctionnel de Melun condamnera le mécanicien et le chef de train du train
tamponneur respectivement à quatre mois et un mois de prison pour homicide par imprudence.
 
 
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Le Mans - Château-du-Loir - Tours
 
Le 30 juillet 1925, vers 0h10, sur la ligne Le Mans - Tours, en gare de Saint-Antoine-du-Rocher (Indre-et-Loire),
l'express Le Mans - Tours déraille en abordant une aiguille à vitesse excessive (90 km/h au lieu de 30 km/h).
 
La locomotive se renverse et cinq voitures à caisse en bois se télescopent et sont broyées.
Bilan : 19 morts (dont le mécanicien) et 30 blessés, dont le chauffeur qui a été gravement brûlé.
 
 
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Source : Gallica.bnf.
 
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Il y a 16 heures, fby a dit :

Je sais que l’on vieilli vite :Smiley_15: mais 20 ans est suffisant :Smiley_31:

ouuuups !

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Le 27 mai 1870, à 9h30, au lieudit Mauroc, quelques kilomètres avant Poitiers, la rupture
de l'essieu d'un wagon de charbon dans un train mixte marchandises/voyageurs Limoges
- Poitiers provoque la chute d'une partie du convoi 25 mètres en contrebas, dans la vallée
du Clain. On dénombrera 3 morts et 10 blessés. 
 
 
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Le 24/01/2010 à 13:18, IGS4 a dit :

La catastrophe de Saint-Michel-de-Maurienne (Savoie)

 

Le 12 Décembre 1917 environ 1000 soldats rentraient à la maison en permission de

combats du Nord-est de l'Italie. Ces poilus d'Italie venaient de régiments fort différents

et des quatre coins de la France : les "biffins" y étaient largement représentés avec

le 39ème, le 107ème, le 340ème, le 78ème, le 311ème, le 120ème, le 140ème

 

Des hommes du 6ème génie, des chasseurs alpins des 63ème et 47ème, des artilleurs

de la 212ème AL et des gars du 34ème AM. Quelques officiers, une centaine, mêlés à

cette joie enfantine fraternisaient plus ou moins

 

Ils étaient transportés dans deux trains de Turin à Lyon. En raison des conditions

actuelles, il y avait une pénurie de locomotives. En effet, une seule était disponible

 

A Modane, il y avait soixante-cinq hommes par voiture. Le train 614 avait été constitué de

deux rames formant ainsi un train de 526 tonnes qui se composait d'un fourgon de tête, trois

voitures à boggies, deux voitures à essieu, douze voitures à boggies et un fourgon de queue

 

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Le bilan reste aussi mystérieux que les causes de l'accident, guère élucidées par

un conseil de guerre tenu en juillet 1918. En mars 1919, le bilan officiel fut arrêté

à 148 morts identifiés, 277 non identifiés individuellement (les 425 noms figurant

sur une liste d'état-civil à Saint-Michel de Maurienne), 207 blessés et 350 rescapés.

 

Avant d'être amplifié (800 morts) à l'occasion des anniversaires de la catastrophe.

Dans les hôpitaux de Modane, de Saint-Jean-de-Maurienne et de Chambéry,

plus de cent moururent des suites de leurs blessures, ou en cours de transfert.

 

La plupart des victimes décédées furent enterrés au cimetière de Saint-Michel

de Maurienne. Désormais, les corps des victimes non restitués aux familles ont

été transférés au cimetière de La Doua en banlieue lyonnaise.

Ce drame fut classé secret-défense jusqu'en 2007 et longtemps oublié ,  un documentaire diffusé ce soir sur RMC découverte revient sur cette page sombre de l'histoire .

https://rmcdecouverte.bfmtv.com/1917-le-train-de-lenfer/program_6495/

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Le 08/11/2019 à 12:05, zoreglube a dit :

Ce drame fut classé secret-défense jusqu'en 2007 et longtemps oublié ,  un documentaire diffusé ce soir sur RMC découverte revient sur cette page sombre de l'histoire .

https://rmcdecouverte.bfmtv.com/1917-le-train-de-lenfer/program_6495/

J'ai vu l'émission, à priori le conducteur et les serre-freins ont fait leur boulot puisque le chef de la gare de La Praz a vu le train passer toutes les roues bloquées, c'était donc un enrayage .

Est ce que le fait qu'il faisait - 20° a joué ?

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La dérive de Saint-Nizier d'Azergues (Rhône)

 

 

Déja cité par IGS4

Ligne 775 - Lozanne - Lamure-sur-Azergues - Paray-le-Mo

Le 10 novembre 1906, à 18h20, un train de

marchandises de 23 wagons se dirigeait vers Paray-le-Monial

 

Après la boucle de Claveisolles, le train arrivait à la gare de Poule-les-Echarmeaux,

lorsque la barre d'attelage du wagon de tête s'est rompu

 

La rame partit en dérive jusqu'à Saint-Nizier d'Azergues, à 6 km de là, du fait de la forte déclivité

La rame termina sa course dans la maison de la garde-barrière

Monsieur Barrès, le serre-frein, eut un comportement héroïque et mourut dans la catastrophe

 

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Delcampe

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Posté(e) (modifié)
Le 09/11/2019 à 20:19, Mak a dit :

J'ai vu l'émission, à priori le conducteur et les serre-freins ont fait leur boulot puisque le chef de la gare de La Praz a vu le train passer toutes les roues bloquées, c'était donc un enrayage .

Est ce que le fait qu'il faisait - 20° a joué ?

Non la météo n'a pas a priori joué dans ce cas ; l'origine de ce drame revient surtout à l'erreur de classement du convoi quant à la catégorie du freinage à utiliser .

Ce train spécial a été classé en circulation marchandises , avec utilisation du serre frein à vis , au lieu de l'utilisation du freinage pneumatique normalement inépuisable .

Seules les voitures de tête se trouvaient pourvues du frein à air , le reste du convoi composé de wagons marchandises , dépendaient du frein manuel à vis , et après deux enrayages consécutifs le convoi n'a pu être maitrisé en raison de sa trop lourde charge , qui dépassait les capacités admises sur cette ligne à forte rampe , et même avec un frein continu pneumatique sur toute la rame , il aurait été peu possible de faire face à un enrayage conséquent . " Le retour d'expérience " de ce drame a conduit d'appliquer la règlementation PLM des trains à vocation voyageurs , et non pas l'emploi des directives" armée " des circulations ferroviaires réquisitionnées lors du conflit de la grande guerre ...

Modifié par zoreglube

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