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Jay17

Retraites : La CFDT veut rapprocher les régimes public et privés

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Invité MarcM

Retraites: Dray parle d'une "divergence" avec Aubry

AFP

Julien Dray, député PS de l'Essonne, a évoqué samedi une "divergence" avec la première secrétaire du PS Martine Aubry sur la question des retraites, devant des militants socialistes réunis à Etampes.

"Je ne pense pas qu'il faut aborder le débat en disant: on va allonger la durée de cotisation", a déclaré Julien Dray devant une quarantaine de militants, d'élus et de candidats figurant sur sa liste des régionales, parlant "d'une divergence avec la première secrétaire".

"Nous devons montrer que nous pouvons faire autrement", a poursuivi le député, tête de liste du PS en Essonne.

Martine Aubry avait envisagé une semaine plus tôt de repousser l'âge de départ à la retraite à "61 ou 62 ans", sous conditions, se disant ouverte à un débat "si le président de la République est prêt à travailler véritablement sur la base de principes justes".

La campagne des régionales, a par ailleurs déclaré M. Dray, sera le "premier rendez-vous réel avec le bilan du sarkozysme" qui est, selon lui, "adossé à un échec".

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Invité JLChauvin

je tombe sur ça !

http://www.lejdd.fr/Societe/Emploi/Actuali...changer-166973/

franchement je ne comprends pas trop ce que ça peut améliorer :blush:

mais à vrai dire est ce que quelque chose proposé par Chérèque peut etre un avantage social ?

Plus fumier que tous les fumiers de tous les pourris qui se sont succédés à la tête de ce "syndicat"! Il va encore plus loin que loin dans la trahison des travailleurs... il dépasse toutes les espérances du Gouvernement et du MEDEF, il offre sur un plateau la misère de tous les retraités actuels comme à venir. Riez, les actifs, il ne nous restera plus grand chose à nous les retraités... mais pour vous ce sera encore pire que pire! Profitez en bien, vos "fin de vies" seront épouvantables de déchéance si vous suivez ces fous. mdrmdr

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Invité MarcM

Plus fumier que tous les fumiers de tous les pourris qui se sont succédés à la tête de ce "syndicat"! Il va encore plus loin que loin dans la trahison des travailleurs... il dépasse toutes les espérances du Gouvernement et du MEDEF, il offre sur un plateau la misère de tous les retraités actuels comme à venir. Riez, les actifs, il ne nous restera plus grand chose à nous les retraités... mais pour vous ce sera encore pire que pire! Profitez en bien, vos "fin de vies" seront épouvantables de déchéance si vous suivez ces fous. :Smiley_29:

Moi qui croyait (enfin selon NS lors de sa campagne électorale)qu'en alignant les régimes particuliers sur le régime général , il allait augmenter les petites pensions !

Y aurait-il eu mensonge ?

!

Mais plus généralement , je pose la question :

Quelle opposition ,les salarié(e)s sont -ils capables de mettre en face ?

2003 et 2007 ont contribué à me rendre péssismiste ......................pas !

Modifié par MarcM

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Invité

je tombe sur ça !

http://www.lejdd.fr/Societe/Emploi/Actuali...changer-166973/

franchement je ne comprends pas trop ce que ça peut améliorer :Smiley_29:

mais à vrai dire est ce que quelque chose proposé par Chérèque peut etre un avantage social ?

François Bayrou proposait ce système de points aux élections présidentielles et quelques uns l'ont suggéré timidement au moment de la réforme de notre régime spécial.

Pourquoi timidement?

Car avec un taux de cotisation au globale de +40% de leur masse salariale, toujours d'actualité en 2010, les cheminots auraient été super avantagé par rapport "aux privilégiés du privé".

Ci-joint le doc off sncf montrant les taux de cotisation où nous n'avions pas à rougir du départ à 55 ans.

Ces chiffres avaient été confirmés par la cour des comptes.

Alors chiche?

Mais avec NS1er, aucun espoir et on sera rasé une 2e fois !

Modifié par 2D2

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bien, une actualité brulante est en train d'arriver ! pascontent

Affaire à suivre...

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La tête dit quelque chose et le trou du cul dit l'inverse... On verra si comme dans la blague, c'est bien le trou du cul qui gagne...

PS : J'use bien entendu ici d'une métaphore pour mieux illustrer ma vision de l'affaire. Il va de soi que je ne traite personne de trou du cul, ni de tête d'ailleurs !

Modifié par Jay17

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La tête dit quelque chose et le trou du cul dit l'inverse... On verra si comme dans la blague, c'est bien le trou du cul qui gagne...

PS : J'use bien entendu ici d'une métaphore pour mieux illustrer ma vision de l'affaire. Il va de soi que je ne traite personne de trou du cul, ni de tête d'ailleurs !

On aurait pu utiliser cette même métaphore pour ce qui s'est passé en 2007 avec l'OS majoritaire.

Des trous... non, des militants totalement en contradiction avec leur tête. revoltages

Mais personne n'était sorti vainqueur.

Modifié par Typiac

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Invité

On aurait pu utiliser cette même métaphore pour ce qui s'est passé en 2007 avec l'OS majoritaire.

Des trous... non, des militants totalement en contradiction avec leur tête. revoltages

Mais personne n'était sorti vainqueur.

si Duchemin revoltages

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Cela va être l'épreuve de vérité pour les ex FGAAC et jeunes CFDT sur ce dossier qui s'annonce brûlant.

C'est une chose d'intégrer pour continuer à exister l'OS qui à été partie prenante dans la création de la loi sur la représentativité. Cela va en être une autre d'accepter de se faire trouer par sa confédération et d'avoir à se défendre de ses positions en permanence sur le terrain. J'en sais quelque chose, c'est une position que j'ai personnellement vécu à la CFDT pendant plusieurs années sous l'ère notat et chérèque.

Un tel dossier traité en 2010, avec les tensions et les conflits qu'il va créer, va forcement avoir un impact sur les élections professionnelles de 2011. Bref de l'empoignade en perspective....

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La tête dit quelque chose et le trou du cul dit l'inverse... On verra si comme dans la blague, c'est bien le trou du cul qui gagne...

PS : J'use bien entendu ici d'une métaphore pour mieux illustrer ma vision de l'affaire. Il va de soi que je ne traite personne de trou du cul, ni de tête d'ailleurs !

Lamentable.......

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Parce que quelqu'un connait le second degré sur ce forum?

Comme toujours ici, si l'on ne pense comme vous (extrême gauche ou communiste) ou que l'on ne soit pas du même bord syndical (aux mêmes tendances politiques), il ne vaut mieux ne rien dire.

Ca devient sympa ici, surtout depuis que certains membres qui ne vous plaisaient pas ont été bannis.

Ce n'est pas pour rien s'il n'y a quasiment plus d'interventions hormis dans des sujets très intéressant comme les "Up and down".

Ceci dit, à vous lire, je me demande bien qui est le plus aigri ici. Vos actions ou slogans de lutte des classes sont dépassés et sans résultat aujourd'hui. Si les syndicats sont toujours en perte de vitesse, ce n'est pas ma faute non plus, il faudrait peut-être vous remettre en question.

Aujourd'hui je n'ai de carte nulle part, car que je n'attend plus rien ni des syndicats, ni de la direction.

C'est ma dernière intervention sur ce forum.

Bonne continuation.

Zut, ce n'est pas la bonne citation, il déconne ce truc...

On aurait pu utiliser cette même métaphore pour ce qui s'est passé en 2007 avec l'OS majoritaire.

Des trous... non, des militants totalement en contradiction avec leur tête. :Smiley_23:

Mais personne n'était sorti vainqueur.

Ah, voilà la bonne !

Primo, en admettant que la comparaison soit fondée, j'ai bien dit en admettant... en quoi fait elle avancer le schmilblick du moment ? C'est un peu comme la citation au début de mon message, ça ne sert strictement à rien, sauf à éviter de parler du fond et des choses qui fâchent...

Secundo, la comparaison est infondée :

- La CGT, bien que non homogène est naturellement confédérée, c'est même son origine et sa raison d'être, pour faire converger les luttes, elle n'est pas issue comme dans le cas présent, d'un mariage bancal et contre nature entre une confédération réformiste en difficulté et un groupuscule de tractionnaires TPMG...

- Les tensions qui existaient effectivement à ce moment là entre la confédération CGT et la Fédération des Cheminots CGT, sont apparues après la trahison du groupuscule cité ci dessus et le début de défection de son futur époux (coïncidence ?), dans une situation un poil plus compliquée et tendue...

Bref, c'est totalement hors sujet...

Lamentable.......

On voit que tu n'as pas connu l'époque où gros rouge, merguez, coco et tout un tas d'allusions et de comparaisons foireuses revenaient tous les trois messages... Donc, je dirai petite provocation gratuite à prendre à un certain nombre de degrés, effectivement, mais ça t'arrange bien aussi puisque tu peux ainsi esquiver l'intervention de Bandaa Bono, après avoir posté un tract sans commentaire, alors que justement il en nécessite un...

Modifié par Jay17

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Le texte ci dessous à été trouvé ici : http://raufrere.blogs.nouvelobs.com/

RETRAITES : la CFDT-FGAAC (cheminots) s'oppose à l'allongement de la durée de cotisation!

Le débat sur les retraites prend une ampleur médiatique de plus en plus importante suite aux récentes déclarations de plusieurs responsables politiques.

La presse économique et généraliste en fait largement écho.

Par un raccourci forcément rapide, un quotidien économique a indiqué que l'organisation CFDT souhaité l'alignement des conditions du privé sur le public.

Or la CFDT-FGAAC cheminots vient de diffuser sa position à la presse (lundi 25 janvier).

La CFDT est favorable à un grand débat national sur les retraites, avec examen de toutes les solutions et de tous les paramètres (durée de cotisation, âge de départ, mode de calcul, assiette et montant des cotisations.).

Elle ne veut pas d'un énième bricolage qu'il faudra revoir dans 3 ou 4 ans.

Cela signifie un système, qui assure la retraite à toutes les générations, à ceux qui partiront dans 20, 30 ou 40 ans, et qui ont les plus grandes inquiétudes sur le système actuel (53% n’ont pas confiance dans le système par répartition selon un sondage publié par l’Humanité).

La CFDT veut préserver le système par répartition, gage de solidarité entre les générations, et souhaité par l'immense majorité de salariés.

La CFDT souhaite des mesures équitables. Carrières longues et pénibilités doivent permettre un départ anticipé. Mais avant tout, il faut résoudre la question du chômage et donner du sens au travail!

Mais auparavant, selon l'organisation cédétiste, il faudra que le gouvernement revienne sur les engagements qu’il n’a pas tenus : Pénibilité et poly-pensionnés (salariés ayant travaillé sous plusieurs régimes), sont des sujets qu’il est primordial de traiter avant de commencer toute négociation !

Rémi AUFRERE

Pour faire le pendant réformiste l'avis du chef CFTC cheminot trouvé ici : http://aubin.blogs.nouvelobs.com/

PS et CFDT à l'assaut des retraites

Ils ont fait fort. Le PS tout d'abord. Juste avant les Régionales, le parti déjà déstabilisé se tire une belle balle dans le pied en lâchant du lest sur l'âge de la retraite. Une erreur stratégique momumentale. Certaines idées peuvent être abordées. Mais il y a peut-être des sujets à débattre en priorité sur la place publique avant de reculer. Par exemple, celui de la contribution des recettes du capital au financement des retraites.

Les réformes de 1993, 2003 et 2008 ont toutes un point commun. Elles font porter les efforts essentiellement, voire exclusivement, sur les salariés. En amont de toute réflexion, le Gouvernement érige en dogme toujours le même postulat : les français vivent plus vieux, et nous devons donc travailler plus longtemps. Histoire de verrouiller les débats et surtout, de protéger les intérêts financiers des entreprises.

L'approche est simpliste mais elle a prouvé son efficacité. Elle fait fi de tous les bénéfices que l'Homme pourrait tirer des progrès technologiques. Pour peu que la répartition des richesses issues de la productivité soit enfin favorable aux salariés... C'est bien là que le bât blesse. En éludant cette reflexion fondamentale, le PS risque de glisser lui-même sur la peau de banane qu'il pensait jeter à l'UMP.

Pas piquée des hannetons, elle non-plus, l'intervention de François Chérèque et de ses sbires. Reprenant à son compte l'approche qui permit au Gouvernement de mettre à mal les régimes spéciaux, à savoir l' « équité sociale », le Secrétaire Général du syndicat « opportuniste » français veut aligner le calcul de toutes les pensions sur les 25 meilleures années. Un réel progrès social !

Si les prédécesseurs syndicaux de M. Chérèque avaient tenu, à la CFDT comme ailleurs, le même raisonnement, on s'imagine aisément les conséquences sur les salariés français. Tous seraient « équitablement » rémunérés au SMIC. Cela pour partir ensemble « équitablement » à la retraite à 65 ans, après une vie de labeur alignée « équitablement » sur les plus mauvaises conditions de travail. Idem pour les acquis sociaux.

Nicole Notat n'a pas réussi à devenir Ministre. Avec de telles propositions, François a toutes ses chances. Son soutien aux réformes des retraites, en 2003 comme en 2007, n'a-t-il pas déjà été royalement récompensé par une loi modifiant les critères de représentativité syndicale à son avantage ? Allez, encore un petit effort. Il y a bien une petite place pour ce valeureux dirigeant dans un Gouvernement d'ouverture.

Il n'a même pas besoin de retourner sa veste : elle est déjà du bon côté !

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Si on s'arrête au titre, on se dit, oui c'est nécessaire. Mais comme il s'agit de la CFDT, on doute que se soit très revendicatif... Effectivement, si on souhaite rapprocher les régimes, on peut, pour simplifier : aligner par le haut et chercher un alignement sur le meilleur régime (ou prendre le meilleur des régimes), on peut chercher au milieu (entre le deux régimes, monter certain trucs, en descendre d'autres, etc) et la troisième voie (voulue par le patronat et son gouvernement) consiste à niveler par le bas, en alignant des régimes plus favorables sur les moins favorables. Et bien c'est vers cette dernière que s'orientent les réflexions de la CFDT (pas étonnant me diront certains)... En tout cas on est fixés sur l'attitude qu'aura cette centrale syndicale (patronale) lorsqu'après la bataille médiatique et le lavage de cerveau, la destruction des régimes de retraite par répartition continuera. Voici l'article paru dans Les Echos le 20 janvier dernier : cfdtretraite.pdf

PS : J'allais oublier pour la SNCF : il s'agit de la CFDT/FGAAC... On renifle là aussi un peu ce que ça va donner...

Mise au point de la CFDT j'ai fais un copier coller mais j'ai pas réussis a diminuer la police

Dans son édition datée du 20 janvier, le journal Les Echos prête des propos erronés à la CFDT et fait des raccourcis lapidaires, en sortant les phrases de leur contexte.

Cela mérite une mise au point.

Ce que veut la CFDT en matière de retraites :

Þ La CFDT est favorable à un grand débat national sur les retraites, avec examen de toutes les solutions et de tous les paramètres (durée de cotisation, âge de départ, mode de calcul, assiette et montant des cotisations…). Nous ne voulons pas d’un énième bricolage qu’il faudra revoir dans 3 ou 4 ans.

Þ La CFDT veut un système, qui assure la retraite à toutes les générations, à ceux qui partiront dans 20, 30 ou 40 ans, et qui ont les plus grandes inquiétudes sur le système actuel (53% n’ont pas confiance dans le système par répartition selon un sondage publié par l’Humanité).

Þ La CFDT veut préserver le système par répartition, gage de solidarité entre les générations, et souhaité par l’immense majorité de salariés.

Þ La CFDT souhaite des mesures équitables. Carrières longues et pénibilités doivent permettre un départ anticipé. Mais avant tout, il faut résoudre la question du chômage et donner du sens au travail!

Mais auparavant, il faudra que le gouvernement revienne sur les engagements qu’il n’a pas tenus : Pénibilité et poly-pensionnés (salariés ayant travaillé sous plusieurs régimes), sont des sujets qu’il est primordial de traiter avant de commencer toute négociation !

Ce qui est faux :

La CFDT veut aligner le régime des fonctionnaires sur celui du privé : FAUX !!

Nos détracteurs se sont jetés sur cette affirmation du journal Les Echos, comme des vautours sur leur proie, en affirmant que la CFDT était favorable au calcul du taux de pension sur les 25 meilleures années (privé) plutôt que sur les 6 derniers mois (fonctionnaires, cheminots).

Cette affirmation n’a aucun sens. Comment pourrions-nous accepter une mesure qui réduise sensiblement le taux de pension des fonctionnaires ou des cheminots, qui viennent déjà de subir une réforme de grande ampleur!!

La CFDT est favorable à la retraite par points : FAUX !!

Les régimes par points AGIRC & ARRCO sont des régimes complémentaires qui s’ajoutent au régime de base de la CNAV (Caisse Nationale Assurance Vieillesse). La généralisation de ce système n’est pas à l’ordre du jour!

La CFDT est favorable au recul de l’âge légal de départ à 61, voire 62 ans : FAUX !!

La CFDT est contre le report de l’âge légal au-delà de 60 ans, car cette mesure pénaliserait les salariés qui ont commencé à travailler jeunes, donc, les moins diplômés qui ont les métiers les plus pénibles, et qui seraient amenés à cotiser 45, voire 46 ans !

Au contraire, la CFDT est favorable au départ « à la carte », comme la mesure qu’elle a négociée à la SNCF en obtenant l’abandon des mises à la retraite d’office à l’initiative de l’entreprise, et dont un grand nombre de cheminots bénéficie aujourd’hui (y compris certains qui étaient les plus virulents pour défendre la retraite à 55 ans au moment de la réforme, et qui profitent sans vergogne de cette mesure dont ils ne voulaient pas entendre parler !!…)

ALORS IL FAUT CESSER DE COLPORTER N’IMPORTE QUOI DANS LE SEUL BUT DE NUIRE A UNE ORGANISATION SYNDICALE RESPONSABLE QUI NE TROMPE PAS LES SALARIES ET QUI DERANGE !

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Invité MarcM

Mise au point de la CFDT j'ai fais un copier coller mais j'ai pas réussis a diminuer la police

Dans son édition datée du 20 janvier, le journal Les Echos prête des propos erronés à la CFDT et fait des raccourcis lapidaires, en sortant les phrases de leur contexte.

Cela mérite une mise au point.

Ce que veut la CFDT en matière de retraites :

Þ La CFDT est favorable à un grand débat national sur les retraites, avec examen de toutes les solutions et de tous les paramètres (durée de cotisation, âge de départ, mode de calcul, assiette et montant des cotisations…). Nous ne voulons pas d’un énième bricolage qu’il faudra revoir dans 3 ou 4 ans.

Þ La CFDT veut un système, qui assure la retraite à toutes les générations, à ceux qui partiront dans 20, 30 ou 40 ans, et qui ont les plus grandes inquiétudes sur le système actuel (53% n’ont pas confiance dans le système par répartition selon un sondage publié par l’Humanité).

Þ La CFDT veut préserver le système par répartition, gage de solidarité entre les générations, et souhaité par l’immense majorité de salariés.

Þ La CFDT souhaite des mesures équitables. Carrières longues et pénibilités doivent permettre un départ anticipé. Mais avant tout, il faut résoudre la question du chômage et donner du sens au travail!

Mais auparavant, il faudra que le gouvernement revienne sur les engagements qu’il n’a pas tenus : Pénibilité et poly-pensionnés (salariés ayant travaillé sous plusieurs régimes), sont des sujets qu’il est primordial de traiter avant de commencer toute négociation !

Ce qui est faux :

La CFDT veut aligner le régime des fonctionnaires sur celui du privé : FAUX !!

Nos détracteurs se sont jetés sur cette affirmation du journal Les Echos, comme des vautours sur leur proie, en affirmant que la CFDT était favorable au calcul du taux de pension sur les 25 meilleures années (privé) plutôt que sur les 6 derniers mois (fonctionnaires, cheminots).

Cette affirmation n’a aucun sens. Comment pourrions-nous accepter une mesure qui réduise sensiblement le taux de pension des fonctionnaires ou des cheminots, qui viennent déjà de subir une réforme de grande ampleur!!

La CFDT est favorable à la retraite par points : FAUX !!

Les régimes par points AGIRC & ARRCO sont des régimes complémentaires qui s’ajoutent au régime de base de la CNAV (Caisse Nationale Assurance Vieillesse). La généralisation de ce système n’est pas à l’ordre du jour!

La CFDT est favorable au recul de l’âge légal de départ à 61, voire 62 ans : FAUX !!

La CFDT est contre le report de l’âge légal au-delà de 60 ans, car cette mesure pénaliserait les salariés qui ont commencé à travailler jeunes, donc, les moins diplômés qui ont les métiers les plus pénibles, et qui seraient amenés à cotiser 45, voire 46 ans !

Au contraire, la CFDT est favorable au départ « à la carte », comme la mesure qu’elle a négociée à la SNCF en obtenant l’abandon des mises à la retraite d’office à l’initiative de l’entreprise, et dont un grand nombre de cheminots bénéficie aujourd’hui (y compris certains qui étaient les plus virulents pour défendre la retraite à 55 ans au moment de la réforme, et qui profitent sans vergogne de cette mesure dont ils ne voulaient pas entendre parler !!…)

ALORS IL FAUT CESSER DE COLPORTER N’IMPORTE QUOI DANS LE SEUL BUT DE NUIRE A UNE ORGANISATION SYNDICALE RESPONSABLE QUI NE TROMPE PAS LES SALARIES ET QUI DERANGE !

Pour moi , tout est dit dans cette phrase ci dessous.

Qlq escarmouches , Nico aboie et Chérèque ainsi que sa clique foncent à l'Elyssée signé un accord qui sera exceptionnellement du meilleur cru : !

Mais je n'ai pas lu quoique ce soit sur l'âge ......

Extrait :

." Au contraire, la CFDT est favorable au départ « à la carte », comme la mesure qu’elle a négociée à la SNCF en obtenant l’abandon des mises à la retraite d’office à l’initiative de l’entreprise, et dont un grand nombre de cheminots bénéficie aujourd’hui"

Puisqu'il s'agit d'une déclaration de la CFDT ...je me permet juste un Rappel au travers de cette question :

Qui a clairement dit que les cheminots ne méritaient plus des départs à 50 ou 55 ans car on me mettait plus de charbon dans les TGV ....?

Donc , effectivement , la cfdt se mêle des retraites = camarades serrez les fesses ou acheter de la vaseline ! re !

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Marche arrière toute ce soir pour Aubry, et rétropédalage express de Chérèque hier soir sur France 2 !!!!

Modifié par NEMO94

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Invité MarcM

Marche arrière toute ce soir pour Aubry, et rétropédalage express de Chérèque hier soir sur France 2 !!!!

Quand tu es dans la semoule , que tu pédales ou que tu rétropédales , ça ne change rien....puisque dans tout les cas tu patauge ! !

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Invité MarcM

Thibault : « Nous défendons la retraite à 60 ans »

Le secrétaire général de la CGT tape du poing sur la table : pas question de remettre en cause le droit au départ à 60 ans. Il annonce que son syndicat va lancer une campagne sur les retraites.

Propos recueillis par Catherine Gasté-Peclers

Inquiet du climat social, très tendu selon lui, et des projets du gouvernement en matière de retraites, le secrétaire général de la CGT souhaite que les autres centrales réagissent et appellent à de nouvelles initiatives unitaires. Une réunion de l’intersyndicale doit se tenir dans les prochains jours. Il réclame aussi la renégociation des règles d’assurance chômage et de l’ASS.

Première interview de rentrée d’un Bernard Thibault qui compte bien en découdre.

Comment analysez-vous le climat social aujourd’hui ?

Bernard Thibault. Il y a un grand sentiment d’injustice. Qu’est ce qui a changé avec la crise ? Rien, sauf plus de chômage et de précarité pour les salariés. Les banques vont distribuer 1 milliard de bonus aux traders. Des dirigeants d’entreprise peuvent continuer de gagner des sommes indécentes, cumuler des salaires et des retraites dorées pendant que les licenciements se poursuivent. La critique demeure très forte sur l’action politique, les choix économiques, les réformes. On n’est pas sortis de la crise, mais tout indique pour les salariés que cela va continuer de se dégrader. Si rien ne change, il va falloir se bouger.

Les syndicats sont-ils encore capables de parler d’une seule voix ?

Il y aura une réunion de l’intersyndicale dans les jours qui viennent. Il faut de nouvelles initiatives qui en appellent à la mobilisation des salariés afin d’exercer une pression plus forte. On a fait la démonstration que l’unité syndicale était mobilisatrice, d’autant que l’avenir des retraites s’ajoute aux multiples problèmes liés à l’emploi et au pouvoir d’achat.

La CFDT s’est dite prête à discuter d’un rapprochement des systèmes de retraite du public et du privé. Votre duo avec François Chérèque n’est-il pas au bord de la rupture ?

L’avenir nous le dira. Pour l’heure, il est nécessaire que les syndicats confrontent leurs revendications et leurs propositions afin de permettre aux salariés de se faire entendre. On doit déjà tirer la sonnette d’alarme afin d’éviter une décision brutale du gouvernement. En 1993, le gouvernement Balladur a pris des décrets en plein été ; en 2003, la réforme Fillon a été votée au Parlement en juillet. On peut nous refaire le coup cette année, juste après les élections régionales. L’avenir des retraites d’un pays ne se règle pas avec un lance pierre en quelques semaines. Ça commence déjà ! Il est inacceptable que la Cnav soit consultée par le gouvernement sur un projet de décret qui réduirait d’un ou deux trimestres les droits à la retraite acquis par les apprentis, une filière qu’on dit vouloir revaloriser.

Qu’attendez-vous de la réunion du 15 février fixée par Nicolas Sarkozy ?

Que le président prenne conscience de la situation sociale et accepte d’infléchir sa politique trop à l’écoute des employeurs. Qu’il établisse clairement la méthode et le calendrier pour ce rendez-vous retraite. Nous n’attendrons pas pour autant, la CGT décidera cette semaine d’une campagne nationale sur l’avenir des retraites. Une petite musique se joue en ce moment pour tenter de convaincre les Français que les solutions sont évidentes et incontournables, notamment par le recul de l’âge de départ à la retraite et l’allongement de la durée de cotisation, donc par la diminution des retraites. Nous avons l’intention de porter le débat sur d’autres terrains.

Martine Aubry a brisé le tabou des 60 ans. Cela vous surprend ?

Le PS semble avoir aussi besoin d’en débattre. Sur un certain nombre de sujets, dont la retraite, je suis convaincu que l’opinion des syndicats compte tout autant, voire plus, que l’opinion des partis politiques.

En vous opposant à l’allongement de l’âge de la retraite, êtes-vous vraiment en phase avec les Français ? Oui. Beaucoup s’expriment sur le sujet en étant déconnectés de la vie des salariés et sans tenir compte du marché du travail. Le chômage progresse pour les jeunes et pour les plus anciens dont certains vont être condamnés aux minima sociaux avant de pouvoir atteindre l’âge de la retraite. Comment justifier auprès d’eux qu’ils devraient à l’avenir cotiser plus longtemps ? Nous allons donc défendre ardemment le droit au départ à 60 ans. Le vrai sujet, c’est celui de l’emploi et du partage des richesses créées. La réforme des retraites, ça n’est pas qu’une question de financement. C’est d’abord un débat de société et un choix politique.

Quelle est position de la CGT sur la retraite par points ?

On nous dit que la Suède serait une référence. Là-bas, les retraites vont baisser de plus de 4 % si l’Etat n’intervient pas. C’est un système plus individuel, donc plus inégalitaire car chacun acquiert des points en fonction de son parcours professionnel.

Six cent mille chômeurs indemnisés vont être en fin de droits cette année, sans bénéficier de l’ASS ou du RSA. A qui la faute et que faire ?

La CGT a refusé de signer la dernière convention d’assurance chômage car ce scénario était prévisible. Il faut revoir les critères d’indemnisation et les règles de l’allocation spécifique de solidarité (ASS). Si rien n’est fait, ce seront des manifestants virulents qui se feront bientôt entendre, car ils n’auront plus rien pour vivre.

Le Parisien

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Invité 5121

Marche arrière toute ce soir pour Aubry, et rétropédalage express de Chérèque hier soir sur France 2 !!!!

ce qui tendrait bien à prouver que les sondages sont bidons et que la société civile n'a pas l'avis qu'on lui prête sur le sujet.

d'ailleurs, la plupart de ceux qui en sont proches et peuvent la prendre n'ont qu'une hâte : partir !!!

en contredisant les affameurs qui veulent faire travailler au delà de 60 ceux qui n'ont pas les moyens vu le montant de ce qui les attend !

Modifié par 5121

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Invité

pour information, vu sur 20 minutes,

cela risque de devenir intéressant si nos syndicats ne plient pas sur les 40% de NOTRE masse salariale investis dans notre retraite:

Faut-il alors une retraite en annuités, en points ou en comptes notionnels? Si une évolution pourrait permettre plus de lisibilité, aucun de ces systèmes ne permettra, à lui seul, de toute manière, de régler le problème du financement, selon le Cor.

1/ Le système actuel: la retraite en annuités

Le système actuel, en annuités, intègre plusieurs paramètres pour calculer la retraite d'un salarié: l'âge de départ, la durée de cotisations et le salaire moyen.

Aujourd'hui, une personne du secteur privé affiliée au régime général doit, par exemple, avoir cotisé au moins 41 annuités au première trimestre 2012 et être âgée d'au minimum 60 ans pour pouvoir toucher une retraite à taux plein. Celle-ci sera égale à 50% de son salaire moyen sur ses 25 dernières années de carrière.

Pour le Cor, ce système est avant tout "complexe" et manque de lisibilité. Tout d'abord parce qu'il fait appel à de trop nombreux paramètres dans le mode de calcul. Ensuite, car entre les régimes spéciaux, les retraites des salariés du privé et ceux de la fonction publique, il n'existe pas un mais de multiples modes de calcul.

Le système par annuités n'a en outre pas réussi à garantir l'équilibre financier des retraites. "A une dégradation structurelle de l’ordre de 1 à 1,5 Mds € par an, se sont ajoutés les effets de la crise sur l’emploi et les salaires. Au total, le déficit du régime général serait de - 10,7 Mds € en 2010, après avoir été de -5,6 Mds € en 2008 et de -8,2 Mds € en 2009", rappelle le rapport.

2/ Le système à points

Dans les systèmes à points ou comptes notionnels, le principe d'une retraite "à taux plein" n'existe pas.

"L’acquisition des droits est fondée uniquement sur le total des cotisations versées", indique le Cor, et prend en compte l'ensemble de la carrière, et non les 25 dernières années.

Dans un régime à points, le salarié accumule des points tout au long de sa carrière. Au moment de son départ à la retraite, le nombre final obtenu est multiplié par la valeur de ce point cette année là.

Pour prendre en compte le moment du départ, la pension est modulée selon "un âge de référence, et des coefficients de minoration / majoration pour une liquidation avant / après cet âge", explique le rapport.

Dans ce mode de calcul, le gouvernement dispose d'une marge de manœuvre importante. Selon les besoins du système, il peut ainsi jouer sur la valeur du point de retraite.

3/ Le système en comptes notionnels

Le système de "comptes notionnels" est assez similaire. Chaque salarié est titulaire d'un compte sur lequel il accumule un "capital virtuel", qui correspond à la somme des cotisations versées tout au long de la carrière.

Ce capital est revalorisé chaque année en fonction notamment du PIB ou de la masse salariale.

Au moment du départ à la retraite, un "coefficient" lui est appliqué pour le convertir en pension et tenir compte de l’âge effectif de départ à la retraite mais aussi de l'espérance de vie de la personne.

"La principale spécificité d’un régime en comptes notionnels est qu’à tout âge de départ à la retraite, le montant de la pension doit être inversement proportionnelle à l’espérance de vie à cet âge de la génération à laquelle appartient l’assuré (…) Le coefficient de conversion est calculé de telle sorte que, pour chaque génération, la somme des pensions qu’elle reçoit au total à la retraite est égale à la somme des cotisations versées pendant qu’elle était active", explique le rapport.

Cette condition rend le mode de calcul très rigide, contrairement au système en annuités ou en points. Les différents paramètres du régime ne peuvent être ajustés librement.

Une manière, sur le long terme, de lutter plus efficacement contre les déficits, selon le Cor, mais ce manque de souplesse peut aussi présenter des déséquilibres au moment de changements démographiques brutaux, comme le papy boom.

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Invité MarcM

pour information, vu sur 20 minutes,

cela risque de devenir intéressant si nos syndicats ne plient pas sur les 40% de NOTRE masse salariale investis dans notre retraite:

Faut-il alors une retraite en annuités, en points ou en comptes notionnels? Si une évolution pourrait permettre plus de lisibilité, aucun de ces systèmes ne permettra, à lui seul, de toute manière, de régler le problème du financement, selon le Cor.

1/ Le système actuel: la retraite en annuités

Le système actuel, en annuités, intègre plusieurs paramètres pour calculer la retraite d'un salarié: l'âge de départ, la durée de cotisations et le salaire moyen.

Aujourd'hui, une personne du secteur privé affiliée au régime général doit, par exemple, avoir cotisé au moins 41 annuités au première trimestre 2012 et être âgée d'au minimum 60 ans pour pouvoir toucher une retraite à taux plein. Celle-ci sera égale à 50% de son salaire moyen sur ses 25 dernières années de carrière.

Pour le Cor, ce système est avant tout "complexe" et manque de lisibilité. Tout d'abord parce qu'il fait appel à de trop nombreux paramètres dans le mode de calcul. Ensuite, car entre les régimes spéciaux, les retraites des salariés du privé et ceux de la fonction publique, il n'existe pas un mais de multiples modes de calcul.

Le système par annuités n'a en outre pas réussi à garantir l'équilibre financier des retraites. "A une dégradation structurelle de l’ordre de 1 à 1,5 Mds € par an, se sont ajoutés les effets de la crise sur l’emploi et les salaires. Au total, le déficit du régime général serait de - 10,7 Mds € en 2010, après avoir été de -5,6 Mds € en 2008 et de -8,2 Mds € en 2009", rappelle le rapport.

2/ Le système à points

Dans les systèmes à points ou comptes notionnels, le principe d'une retraite "à taux plein" n'existe pas.

"L’acquisition des droits est fondée uniquement sur le total des cotisations versées", indique le Cor, et prend en compte l'ensemble de la carrière, et non les 25 dernières années.

Dans un régime à points, le salarié accumule des points tout au long de sa carrière. Au moment de son départ à la retraite, le nombre final obtenu est multiplié par la valeur de ce point cette année là.

Pour prendre en compte le moment du départ, la pension est modulée selon "un âge de référence, et des coefficients de minoration / majoration pour une liquidation avant / après cet âge", explique le rapport.

Dans ce mode de calcul, le gouvernement dispose d'une marge de manœuvre importante. Selon les besoins du système, il peut ainsi jouer sur la valeur du point de retraite.

3/ Le système en comptes notionnels

Le système de "comptes notionnels" est assez similaire. Chaque salarié est titulaire d'un compte sur lequel il accumule un "capital virtuel", qui correspond à la somme des cotisations versées tout au long de la carrière.

Ce capital est revalorisé chaque année en fonction notamment du PIB ou de la masse salariale.

Au moment du départ à la retraite, un "coefficient" lui est appliqué pour le convertir en pension et tenir compte de l’âge effectif de départ à la retraite mais aussi de l'espérance de vie de la personne.

"La principale spécificité d’un régime en comptes notionnels est qu’à tout âge de départ à la retraite, le montant de la pension doit être inversement proportionnelle à l’espérance de vie à cet âge de la génération à laquelle appartient l’assuré (…) Le coefficient de conversion est calculé de telle sorte que, pour chaque génération, la somme des pensions qu’elle reçoit au total à la retraite est égale à la somme des cotisations versées pendant qu’elle était active", explique le rapport.

Cette condition rend le mode de calcul très rigide, contrairement au système en annuités ou en points. Les différents paramètres du régime ne peuvent être ajustés librement.

Une manière, sur le long terme, de lutter plus efficacement contre les déficits, selon le Cor, mais ce manque de souplesse peut aussi présenter des déséquilibres au moment de changements démographiques brutaux, comme le papy boom.

Extrait :

Le système par annuités n'a en outre pas réussi à garantir l'équilibre financier des retraites. "A une dégradation structurelle de l’ordre de 1 à 1,5 Mds € par an, se sont ajoutés les effets de la crise sur l’emploi et les salaires. Au total, le déficit du régime général serait de - 10,7 Mds € en 2010, après avoir été de -5,6 Mds € en 2008 et de -8,2 Mds € en 2009", rappelle le rapport.

En gros 11 Mdrs ......est ce énorme ?????Je pose la question .Bien entendu , il serait idiot de ne pas résorber ce "trou".

Mais , je me demande quel % représente cette somme par rapport aux allégements fiscaux dont ont bénéficié certains contribuables et de grosses entreprises .

Sans parler de ceux qui ont tapé dans "le petit cochon "........... !

Modifié par MarcM

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Un report de l'age légal de départ à 62 ou 63 ans pénalisera de toute façon les salariés les plus modestes et aussi ceux qui exclus de marché du travail après 55 ans et sans espoir de retrouver un emploi convenable commencent par épuiser leurs droits à indemnisation chômage avant de bricoler avec diverses solutions d'attente jusqu'à 60.

Article sympa hier dans Libé : "Quand l'état exonère c'est 150 milliards d'Euros qu'il perd chaque année..."

Pour renflouer les caisses, il y a des solutions, supprimer le bouclier fiscal, revoir les cadeaux énormes faits aux ménages les plus aisés via quelques niches fiscales confidentielles mais très très juteuses, revoir les exonérations de charges patronales distribuées à tout va depuis 25 ans sans réelles contreparties, et qui n'empêchent pas les délocalisations, tout en exerçant une pression à la baisse sur les salaires...

Une entreprise privée qui reçoit de l'argent de l'Etat devrait être lourdement sanctionnée si quelques mois plus tard les emplois subventionnés sont supprimés ou délocalisés, y compris dans des pays d'Europe de l'Est désormais membres de l'UE.

Modifié par NEMO94

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