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jackv

moi mon colon celle que je prefere c'est celle de 14/18

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Les Batailles de l'Yser , Dixmude et 1 ere batailleYPRES

j'ai trouvé ce récit assez picaresque en voici des extraits

octobre 1914

Au Grand Quartier Général français, les généraux ont fait preuve d'une maîtrise dans l'organisation des transports, nuit et jour, les trains débarquent, à l'endroit et au moment voulus, de nouvelles, troupes.

Ainsi, l’armée reçoit de très gros renforts. Augmentée peu à peu de quatre nouveaux corps d'armée, elle va constituer l'armée de Belgique.

Une solide barrière vient de s'établir à l'aide de cinq armées : Trois françaises, une anglaise et une belge.

Forte d'à peine 49000 fusils, l'armée belge arrive, le 14 octobre, à Nieuport, d'épuisée depuis leur sortie d'Anvers cette petite armée s'établit au nord et à l'extrême gauche de la ligne alliée, le long de l'Yser, de Nieuport à Dixmude.

Les Anglais, dans la région de la Lys, et occupent Ypres.

Les Français, eux, furent répartis un peu partout, formant les gros bataillons de résistance, étayant de tous côtés leurs alliés

De leur côté, les Allemands ont massé entre la Lys et la mer quinze corps d'armée, qui vont bientôt se grossir de quatre autres, et quatre corps de cavalerie.

Ils voulaient être à Ypres le 1er novembre, pour y proclamer l'annexion de la Belgique

Leur plan tient en deux opérations : d'abord, tourner notre gauche en longeant la mer, ce qui provoquera la bataille de l'Yser ; ensuite, percer notre front en quelque endroit de la grande plaine flamande, pour essayer, aussitôt après, de déborder notre droite, ce qui déchaînera la bataille d'Ypres.

.

La bataille de l'Yser : DIXMUDE

Le 16 octobre

Les allemands engagent la bataille de l'Yser appuyée seulement par des batteries de 150. Dés le lendemain l'arrivée de nos renforts d'artillerie permet d'enrayer cette attaque

Le 19 octobre

Les Allemands reprennent et enlèvent plusieurs villages aux Belges .ils contraignent les avant postes belges à se replier Mais ils vont surtout frapper à coups redoublés autour de Dixmude

La ville commande la route de Dunkerque, comme Ypres commande la route de Calais.

Les Belges ont dû replier le gros de leurs troupes derrière la ligne du chemin de fer de Nieuport à Dixmude, située sur un remblai de 1m20 .ils occupent Dixmude, où elle trouve la brigade des 6000 fusiliers marins français.

Dés que l'armée allemande a atteint l'Yser, Dixmude devient son principal objectif.

A 300 mètres des Allemands, les marins s'installent dans des tranchées.

Le 21 octobre

L’infanterie allemande s'élancent à l'assaut Dixmude Cet effort se brise contre la ligne de nos tranchées

Une feinte à l'est ne réussit pas mieux..

Tandis qu'à Dixmude deux seules brigades tenaient ainsi tête. Les réserves belges chargées du secteur , « la boucle de l'Yser »situé entre Dixmude et Nieuport commençaient à s'épuiser.

le 21 au soir, dans Furnes, C'est le 16e bataillon de chasseurs « Sidi-Brahim » qui accourt, en avant garde de notre 42e division.

Les Allemands enfoncent le centre .La ville de Dixmude peut être prise à revers, maintenant que l'ennemi a forcé l'entrée de la vallée de l'Yser.

Le 24 octobre

Les allemands délogent les divisions belges de la vallée de l'Yser. Il lance deux assauts afin de les chasser de leur seconde ligne de défense, constituée par la voie ferrée de Nieuport à Dixmude

Maître de la vallée de L’Yser, le Commandement allemand pousse de nouvelle masse vers Dixmude qui continue de tenir..

Nuit du 25

Un détachement allemand réussit à se faufiler, sans être vu, entre deux tranchées et à pénétrer dans la ville par la voie du chemin de fer.

Le 26, les marins voient leurs rangs clairsemés se grossir Ce sont les tirailleurs sénégalais du 4e bataillon du Maroc et du 1e bataillon d'Algérie

En vain, la vague allemande déferle puis sont contraints de se replier.

Jusqu'à la fin d'octobre, les combats vont se succéder quotidiennement avec le même acharnement, non seulement autour de Dixmude, mais jusqu'aux dunes de la mer du nord.

Sur lYser, la mêlée se fait plus dense et plus forcenée.

Pour franchir les canaux, les fantassins allemands ont été munis de planches et ils s'élancent à l'attaque en s'en couvrant comme de boucliers.

le Haut Commandement, jugeant l'heure particulièrement critique, inonde la région.

Les écluses de Nieuport sont ouvertes et les digues bombardées

Bientôt l'eau commença à se répandre dans la plaine, Les allemands surgissaient, effarés, de leurs tranchées inondées,

Le 29 octobre, leur assaut fut repoussé.

Le 30, les Belges sont assaillis, les allemands atteignent la chaussée du chemin de fer.

Le front était percé ;mais des Zouaves et tirailleurs, grossis par un bataillon du 131ème, s'élancent de nouveau et, à la chute du jour, les Allemands sont rejetés dans les eaux

Trois jours plus tard, la 42e division entrait en liaison avec les fusiliers marins et attaquait, de concert avec eux.

L’ennemi était déjà contraint d'abandonner la rive gauche de l'Yser, en aval de Dixmude La grande nappe liquide s'étalait sur une longueur de trente kilomètres et une largeur de cinq, entre Dixmude et Nieuport.

Pendant huit jours, le bombardement redoubla Dixmude achevait de mourir

Les Allemands, recevant des renforts, se décident à sacrifier dix mille hommes pour prendre Dixmude et passer l'Yser.

Sous cette formidable poussée, nos premières lignes finissent par craquer.

L'ennemi n'a pu passer la rivière et il ne passera pas. Les deux tiers des pompons rouges sont tombés pour lui barrer la route.

L’armée allemande avait vainement laissé plus de cent mille hommes

Il ne restait plus à l'ennemi qu'à fondre, au sud, sur Ypres, en prenant pour seul objectif : Calais.

Ce sera la bataille d’Ypres

La 1ere Bataille d’YPRES

Le 18 octobre,

Le Commandement ennemi a massé dans la région quinze corps d'armée

Au début de la bataille, les alliés sont loin de pouvoir disposer de troupes aussi nombreuses.

Cent mille hommes seulement vont se heurter à cinq cent mille.

Sur place, les Allemands jouissent d'une supériorité numérique de 6 contre 1 et disposent de plus d'artillerie moyenne et lourde que les alliés.

Au cours de cette mêlée de trois semaines, même avec les renforts l'égalité numérique ne pourra jamais être atteinte.

Ce sont les Anglais qui vont supporter le premier choc.

Le 19 octobre

Les anglais espérent encore prendre l'offensive sur Bruges et Gand. Son 1e corps d’armée se met en marche,

dés le 21, La poussée ennemie fait reculer les alliés.

Les alliés croient à l'opportunité d'une offensive dans le Nord,

le 24,

Nous avançons d'un kilomètre.

Trois jours après, les rangs ennemis se grossissent d'une partie des forces chassées par l'inondation.

Le 27 octobre

La progression des alliés se trouve arrêtée . La concentration germanique est opérée. Ypres devra supporter les plus âpres assauts.

Le 29 octobre

Huit corps d'armée se jettent impétueusement à l'assaut. Mais,après une alternative de succès et de revers, le 1e corps anglais est obligé de céder devant des forces très supérieures.

Une des voies d'accès d’Ypres est laissée a l’ennemi et va lui permettre d'approcher de très prés la ville.

Par une contre-attaque.trois bataillons de zouaves reprendre le village

Le 31 octobre,

Renforcés de divisions françaises, les Anglais reprennent l'offensive.

Mais un nouvel assaut des Allemands perce notre front il semble, hélas que rien ne peut plus empêcher l'ennemi de faire sur Ypres la trouée qu'il espère. Une colonne bavaroise fonce droit sur Ypres

On n'est pas encore arrivé à rétablir la ligne britannique crevée.

En outre, nos contingents qui occupent l'extrême front vont être coupés de leur ligne de retraite.

Bientôt sont ramenés deux cent cinquante hommes portant les uniformes de toutes armes ouvriers et employés militaires de toutes catégories : Cuisiniers, tailleurs, cordonniers, secrétaires d'Etat major, ordonnances, puisatiers, appartenant pour la plupart au service auxiliaire.

Les cuirassiers de l'escorte prêtent leur sabre ou leur lance à quelques uns de ces singuliers combattants, presque tous désarmés, puis mettent pied à terre.

Une lutte disproportionnée s'engage entre les ennemis aguerris, bien équipés, bien armés, et ces fantassins d'occasion qui brandissent des armes hétéroclites.

Cette charge héroïque devait rester célèbre à l'armée de Belgique,

les Anglais contre attaquèrent dans l'après midi.

Notre 32e d'infanterie et Le 4 e zouave firent aussi merveille.

le général Haig écrira, le soir de la bataille : « Les troupes anglaises et françaises combattirent côte à côte sous le commandement de l'officier le plus élevé en grade, en union si complète qu'elles ne tardèrent pas à se trouver complètement mélangées. » C'était porter la fraternité d’armes à son maximum.

Bientôt notre ligne devant Ypres se retrouve intacte.

Dans la nuit de ce même 31, une attaque était entreprise par les troupes françaises contre le château d'Hollebeke.

La 16e brigade ayant été attaquée par des forces prussiennes supérieures en nombre, les hommes se défendirent à coups de crosse de mousqueton quand les munitions furent épuisées.

Le 1 novembre, les Anglais perdirent, Messines et la crête couvrant Ypres.

Jusqu'au 6, une sorte d'accalmie persista. Puis ce fut un déchaînement effroyable d'artillerie.

L'élite allemande allait tenter la ruée suprême, Huit jours durant, un véritable raz de marée essaya de submerger nos positions.

Trois divisions françaises étaient arrivées à temps pour renforcer les troupes alliées sur les points faibles.

A l'est d'Ypres, les français résistent aux efforts de trois corps allemands qui avaient été lancés, quelques jours auparavant, sur l'Yser,

La journée du 11 les divisions allemandes, décimées par nos contre attaques, durent reculer avec des pertes énormes.

Le 13 et le 14, elles essayèrent encore d'ébranler nos lignes. les attaques de l'ennemi se ralentirent, puis cessèrent Alors, pour se venger de cette résistance, les Allemands s'acharnèrent à la destruction d'Ypres.

La seule bataille d'Ypres coûtait à l'ennemi plus de cent cinquante mille hommes.

Mais ce qui restait de la Belgique était sauvé. Dunkerque et Calais voyaient s'évanouir la menace qui pesait sur eux. L'invasion se trouvait solidement endiguée La victoire des Flandres continuait la victoire de la Marne

La guerre de mouvement était terminée pour longtemps, et toujours face à face les deux armées allaient se stabiliser pendant longtemps dans les tranchées

Au début de novembre, les Allemands renouvellent leur tentative de percée du front.

Ils progressent et, le 11 novembre, ils s'emparent de Dixmude, au nord d'Ypres. le même jour, les Britanniques, qui subissent le plus fort de l'attaque, parviennent à stopper les Allemands.

le 12 novembre, les premières neiges laissent présager la fin des mouvements de l'ennemi dont les assauts s'enlisent dans les eaux boueuses face aux alliés accrochés à leurs positions.

La première bataille d'Ypres est un succès pour les Alliés, mais son coût est terrible.

Les deux camps s'affairent maintenant à consolider leurs positions en aménageant un système de tranchées qui courront bientôt de la mer du Nord à la frontière suisse.

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Les batailles de La Bassée, Messines et Armentières (12 au 18 octobre 1914)

Après les combats sur l’Aisne, le corps expéditionnaire britannique se déplace vers le nord-ouest pour épauler l’aile gauche de l’armée française. Il se heurte alors à l’armée allemande, dans la phase finale et septentrionale » le cource a la mer »

Transportées par autobus depuis Abbeville, les troupes britanniques sont venues se mettre en position entre Béthune et Ypres

Le 12 octobre, les Français perdent le contrôle de Vermelles, à la lisière du bassin minier, ce qui oblige les Britanniques à faire mouvement au sud, pour tenter de combler la brèche.

Des combats violents éclatent entre Britanniques et Allemands, à Givenchy-les-La Bassée et Cuinchy, sur les deux rives du canal, entre le 13 et le 17 octobreles Britanniques progressent d’une dizaine de kilomètres vers l’est et viennent buter sur la crête d’Aubers.

Des contre-attaques allemandes les contraignent à reculer.

Plus au nord, les Britanniques sont parvenus à reprendre le Mont-des-Cats, le 13 octobre, puis Méteren et le Mont-Noir. Sous un temps pluvieux, interdisant la reconnaissance aérienne, ils poursuivent leur avance, prennent Bailleul, le Kemmel et Messines.

Le 14, le front anglais est devenu continu, d’Ypres au canal de La Bassée.

Le 17/10/1914 ils contrôlent Armentières, alors que plus au nord, les Allemands font porter leur assaut sur les Français et les Belges, qui tiennent le saillant de Dixmude.

Les opérations de la mi-octobre 1914 sont les dernières menées sur le sol français selon les tactiques de la guerre de mouvement traditionnelle.

Le 18 octobre 1914, l’ensemble du front ouest est devenu continu

Commence alors, sur ce front oublié de la Lys, une période très éprouvante : le premier hiver dans des tranchées mal aménagées, avec un approvisionnement médiocre et des morts provoquées par de nouvelles méthodes, celles de la guerre de tranchées : tireurs d’élite, mines, artillerie, attaques meurtrières limitées sur des secteurs du front adverse.

Parmi les premiers affrontements de cette guerre de tranchées, la défense de Festubert par les troupes indiennes les 23 et 24 novembre 1914, et celle de Givenchy, les 20 et 21 décembre, constituent les répétitions, à petite échelle, de grandes épreuves à venir.

le 15 novembre 1914

a suivre .....la trêve de noël 1914

Trève de Noêl 1914 seule et unique Trève de la Der des Der

Cette Trève est très certainement l’un des évènements les plus marquants de la grande boucherie de 14-18, bien que souvent ignorée et à l’époque censurée. Dans certains endroits elle a débuté le soir de Noêl et dans d’autres le jour même de la fête. Elle s’est étendue sur 2/3 du front germano britannique, et plusieurs milliers de soldats y ont pris part. Plus extraordinaire encore, c’est que, totalement inorganisée, cette Trève s’est propagée de manière spontanée et indépendante, à la suite d’initiatives sur le terrain.

Modifié par jackv

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Perso je célèbrerai la fin de cette boucherie le 11 novembre 2018.

ce n'est pas pour la guerre que je fais cette recherche ,c'est pour que l'on se souvienne de tous ces hommes ,ils meritent plus qu'une journée chaque année..

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Le Bleuet de France est le symbole de la mémoire et de la solidarité

Les bleuets – comme les coquelicots – continuaient à pousser dans la terre retournée par les milliers d’obus qui labouraient quotidiennement les champs de bataille. Ces fleurs étaient le seul témoignage de la vie qui continuait et la seule note colorée dans la boue des tranchées

Cette appellation perdura pendant toute la guerre parce que l’uniforme neuf aux couleurs encore fraîches qui équipait le nouvel arrivant contrastait avec la couleur de boue des uniformes des vétérans.

La popularité des « Bleuets » est telle que son image est utilisée par la propagande au travers de cartes postales, affiches, chansons et poèmes :

« Les voici les p’tits « Bleuets »

Les Bleuets couleur des cieux

Ils vont jolis, gais et coquets,

Car ils n’ont pas froid aux yeux.

En avant partez joyeux ;

Partez, amis, au revoir !

Salut à vous, les petits « bleus »,

Petits « bleuets », vous notre espoir ! »

  • Alphonse Bourgoin, extrait de Bleuets de France, 1916

Le15 septembre 20, Louis Fontenaille, président des Mutilés de France, présente dans un rapport à la Fédération Interalliée des Anciens Combattants à Bruxelles un projet destiné à rendre pérenne le Bleuet de France comme fleur symbolique des « Morts pour la france ».

Une tradition semblable existe au royaume uni et dans les pays du Commonwealth, où la fleur symbole des anciens combattants est le coquelicot (Poppy en anglais), car les coquelicots dont le rouge rappelait le sang, poussaient en grand nombre sur les champs de bataille de Flandre. L’origine de ce choix est le poème In Flanders Fields de John McCrae, écrit le 3 mai 1915 à la mort d’un de ses amis :

« In Flanders fields the poppies blow Between the crosses, row on row, That mark our place… »

« Dans les champs de Flandres, les coquelicots oscillent au vent, entre les rangées de croix qui qui marquent nos tombes… »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bleuet_de_France

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a coté des fantassins:

5 10 14 Premier duel aérien de la guerre près de Reims: un biplace aviatik allemand est abattu à la mitrailleuse par des Français à bord d'un avion Voisin.

3 11 14 :l'amirauté britannique fait miner la mer du Nord déclarée « zone de guerre ». Le royaume uni fait confiance à sa marine pour protéger le pays et établir un blocus économique. Il ne possède en effet qu’une armée de métier de 250 000 hommes dispersés à travers le monde dont 60 000 seulement sont prêts à partir pour la france.

6 11 14 :Blocus économique de l’allemagne

8 12 14 :Retour du gouvernement français à paris

15 12 14: L'armée française lance l’offensive en Champagne

25 12 14: Des militaires allemands, britanniques et français sympathisent dans les tranchées lors de la trêve de noël.

19 01 1915: Premier bombardement aérien de civils par un zeppelin au royaume uni.

quelques autres chiffres

La production de guerre en chiffres

Production de mitrailleuses Hotchkiss (France)
1914 : 100 exemplaires;

1918 : 17 000 exemplaires

Production d’obus (Royaume-Uni
1914 : 5 millions;

1918 : 67 millions

Nombre d’ouvriers employés dans l’industrie aéronautique (France)
Août 1914 : 2 000;

Novembre 1918 : 168 000

à suivre la " trêve de noël "et "La première bataille de Champagne"

Modifié par jackv

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2013-11-11_Commémoration_moins_1année.pdf

Concernant les sept soldats inconnus enterrés au cimetière de Verdun, à l'origine, ils étaient huit ... ce 8ème est celui qui "dort" sous l'Arc de Triomphe ^^ ...

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Concernant les sept soldats inconnus enterrés au cimetière de Verdun, à l'origine, ils étaient huit ... ce 8ème est celui qui "dort" sous l'Arc de Triomphe ^^ ...

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si tu peux regarde le film de tavernier ," la vie et rien d'autre " avec Noiret et Azema tu verras reconstituée la cérémonie de désignation du soldat inconnu....

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19446106&cfilm=64465.html

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=64465.html

mais attention ,la guerre de 14 18 ce n'est pas un soldat inconnu anonyme , ce sont des milliers d'hommes qui étaient bien connus et souvent appréciés de leur famille et leurs proches , ne les réduisons pas à un inconnu

Modifié par jackv

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Faute de télé, je n'ai pu voir ce témoignage.

attachicon.gif1940-11-11.jpg

A méditer sur notre (proche) avenir.

Il faut garder un peu la récupération qu'il ya eu derrière.

Le chiffre de 30 000 est avancé, cela fait beaucoup (de trop), pareil sur le mythe de l'embryon creatuer de groupe de résistance.

Ce furent des etudiants exemptés du service militaire afin de continuer leur études (continuer a former l’élite de la nation ... et souvent des gamins de bonnes familles), qui n'acceptant pas la défaite, et n'avoir pu agir, ont sous l'appel d'association étudiante voulu défiler le 11 novembre pour célébrer les mort de la 1er guerre mondiale, et défier l'ennemi (jeunesse ...) . Ils y ont emmené leur petit frère/cousins d’où la présence de lycéens.

Ils voulurent déposer un gerbe sur le soldat inconnu sous l'arc de triomphe mais furent arrêtés par les autorité allemandes qui firent feu d'abord en l'air, pour disperser le groupe, et firent feu sur la foule lorsqu'elle s'enfuit (tirer dans le dos ...).

Une plaque commemore cet évènement sur les champs ...

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Champagne !!! la premiére 14 décembre 1914

La Première Guerre mondiale ne dure que depuis six mois et l'étendue des pertes humaines est sans précédent dans l'histoire.

Rien que sur le front Occidental, les Français, les Belges et les Britanniques ont perdu plus d'un million d'hommes, dont une grande majorité de Français.

Les Allemands comptent environ 675 000 soldats tués, blessés ou disparus au combat.

La première bataille de Champagne est une offensive des armées françaises contre les armées allemandes en région Champagne lors de la première guerre. L'offensive commence le 14 décembre 1914 et se poursuit jusqu'au 17 mars 1915

Malgré la dégradation du temps et le renforcement des défensesallemendes.

Les français et les britanniques lancent une offensive générale depuis la mer du nord jusqu'à VERDUN

C’est la première offensive d'importance depuis la Course à la mer. Ils pensent, à juste titre, qu'ils sont en supériorité numérique par rapport aux Allemands qui ont dépêché beaucoup de soldats depuis le front de l'Est. Ils sous-estiment pourtant la résistance des tranchées et la bravoure des soldats Allemands.

Les combats se concentrent autour du saillant de Sayon près de Perthes et deNoyon.

La plupart des attaques s'achèvent le 24 décembre, sans grand succès.

Ce n'est qu'en Champagne, où les soldats français ont avancé modérément, au prix de pertes humaines importantes, que les combats se poursuivent tout l'hiver.

La première bataille de Champagne continue en 1915, mais ailleurs les combats cessent, et les deux camps comprennent qu'une victoire rapide est inconcevable.

le front de champagne

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Invité

Il faut garder un peu la récupération qu'il ya eu derrière.

Le chiffre de 30 000 est avancé, cela fait beaucoup (de trop), pareil sur le mythe de l'embryon creatuer de groupe de résistance.

Ce furent des etudiants exemptés du service militaire afin de continuer leur études (continuer a former l’élite de la nation ... et souvent des gamins de bonnes familles), qui n'acceptant pas la défaite, et n'avoir pu agir, ont sous l'appel d'association étudiante voulu défiler le 11 novembre pour célébrer les mort de la 1er guerre mondiale, et défier l'ennemi (jeunesse ...) . Ils y ont emmené leur petit frère/cousins d’où la présence de lycéens.

Ils voulurent déposer un gerbe sur le soldat inconnu sous l'arc de triomphe mais furent arrêtés par les autorité allemandes qui firent feu d'abord en l'air, pour disperser le groupe, et firent feu sur la foule lorsqu'elle s'enfuit (tirer dans le dos ...).

Une plaque commemore cet évènement sur les champs ...

Idem à Nantes le 11 novembre 1940 où 2 jeunes anciens lycéens de St Stanislas, Michel Dabat et Christian de Mondragon plantèrent un drapeau tricolore sur la cathédrale de Nantes.

C'était gonflé et ce sont les pompiers qui ont pris un temps fou pour enlever le drapeau dans l'après-midi.

Les 2 jeunes ont été dénoncés par le français André. B garagiste quai de Versailles à Nantes (facile à retrouver !) et Michel Dabat a été fusillé le 22 octobre 1941.

Christian de Mondragon fut libéré à cause de son âge.

Il est devenu psychiatre, libéral et créateur du centre médico-pédagogique Henri-Wallon à Nantes et lors de son décès en 2008, le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault a rendu un bel hommage à Christian de Mondragon « qui a su élever ce que l'on peut appeler l'âme de Nantes ».

Modifié par 2D2

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La trêve de Noël 1914

La nécessité d’enterrer les nombreux cadavres de camarades, tombés dans le no man’s land ou morts dans les cratères d’obus inondés, est l’une des raisons essentielles de la trêve de noël 1914 dans ce secteur du front.

Il semble que la trêve de Noël 1914, juste cinq mois après le début de la guerre, ait été initiée par les soldats allemands.

Peut-être étaient ils d'origine saxonne car ils se sont adressés aux soldats anglais ainsi : « We saxons, you anglo-saxons. ». D'autres ont criés : « We don't shoot, you don't shoot ».

Ils sont sortis de leurs tranchées en chantant des chants de Noël et en scandant « Joyeux Noël ! » en plusieurs langues. Comme ils ne portaient pas leurs fusils, peu à peu, les soldats anglais les ont rejoints dans le « no man's land » et se sont mis à fraterniser, échangeant du tabac et d'autres présents. Peut-être un match de football fût-il disputé entre les deux camps.

Trêve déclarée par les soldats eux-mêmes, sans aucune permission de leurs officiers, au contraire plusieurs actes de fraternisation ayant eu lieu depuis quelques semaines, dans l'armée britannique, le Brigadier Général G.T. Forrestier-Walker publia à l'approche de Noël, une directive interdisant la fraternisation.
« ... Car elle décourage l'esprit d'initiative et détruit l'esprit d'offensive dans les rangs.... Des relations amicales avec l'ennemi, des armistices spontanés et des échanges de tabacs et d'autres biens, aussi tentants et amusants qu'ils soient doivent être absolument interdits. »

Malgré la destruction des photos prises lors de cet événement, certaines arrivèrent à Londres et firent la une de nombreux journaux, dont celle du Daily Mirror, portant le titre An historic group: British and German soldiers photographed together le 08janvier 1915

Aucun média allemand ou français ne relate cette trêve

L'État-major fait donner l'artillerie pour disperser les groupes fraternisant les jours suivants et fait déplacer les Unités « contaminées » sur les zones de combat les plus dures.

La trêve s'est maintenue de deux, trois jours à une quinzaine. Émouvant effort des hommes des tranchées d'échapper à la boucherie à laquelle ils étaient promis.

Pour rompre cette fraternité, pour refaire la guerre, les états-majors eurent souvent recours à la rotation des troupes.

extraits de carnets de route

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16 février 1915 Deuxième offensive alliée en Champagne pour empêcher tout transfert de troupes allemandes en Russie.

17 au 21 février : Violents combats aux Eparges

16 mars Fin de la bataille de champagne, Échec de la tentative de percée française en Champagne (février-mars).(la 2 éme arrivera en septembre)

5 au 12 avril 1915 Combats aux Eparges Les opérations commencèrent le 5 avril et durèrent 4 jours, quatre jours de lutte et de souffrance. Elles n’ont pas eu d'équivalent parmi toutes les attaques menées depuis le début de la guerre. L'objectif assigné fut le fameux point X qui était considéré comme la clef de la position

La bataille des Éparges (ou bataille de Combres pour les Allemands)

C’est une série de combats pour la maîtrise de la crête Elle est située sur la face nord du saillant allemand de Saint-Mihiel, cette hauteur s'avance dans la plaine de Woëvre ce qui en fait un observatoire idéal pour l'artillerie française Ces combats se sont déroulés dans des conditions extrêmement difficiles sous la pluie, la neige, dans la boue. L'infanterie des deux camps a du rester pendant de longues semaines sous les coups de l'artillerie.. L'armée française tente au cours de plusieurs assauts de conquérir la crête, après des pertes très lourdes des deux côtés, les Français arrivent à prendre pied sur la crête sans pouvoir en déloger totalement les Allemands.
Cette bataille est l'une des premières caractéristiques de la première guerre mondiale : une durée de plusieurs semaines, des séries d'attaques, contre-attaques avec de nombreuses pertes pour des gains territoriaux faibles voir nuls.

Elle annonce les batailles de Verdun et La somme.

Les combats du mois de février

Le 17 février 1915, le combat pour la prise de la crête des Éparges débute par l'explosion simultanée de quatre mines sous les lignes allemandes

Le 20 février un nouvel assaut français est lancé, , mais devant l'arrivée et l'action de renforts allemands, les troupes françaises sont à nouveau repoussées avec de lourdes pertes.

À la fin des combats du mois du février, les Français se maintiennent dans la partie des défenses allemandes les plus proches des tranchées de départ,

Les combats du mois de mars

Les résultats obtenus lors des combats du mois de février sont très limités. Après plusieurs jours nécessaires à la remise en état défensif des tranchées le17 mars, l’attaque est ordonnée .

Les troupes françaises déclenchent leur attaque et aborde le secteur défensif appelé point C, objectif principal de l'assaut, mais ne peuvent investir la zone.

assaut permet juste la capture de 350 mètres de tranchées, le point X étant situés à 100 mètres des nouvelles lignes françaises.

Les combats du mois d'avril

Du 5 au 9 avril 1915, une nouvelle série d'attaques est lancée sur la crête des Éparges pendant l'offensive française dans la plaine de Woëvre

Le 6 avril. attaque stoppée par les mitrailleuses allemandes. Dans la journée les Allemands contre-attaquent et reprennent l'intégralité du terrain perdu le 5 avril

Le 7 avril, quatre bataillons allemands attaquent les français ne sont pas soutenus par l'artillerie et doivent abandonner le terrain conquis la veille.

Dans l'après midi, l'avance allemande est contenue, mais les contre attaques françaises échouent.

Le 8 avril, des renforts participent à plusieurs attaques nocturnes qui sont immédiatement enrayées par les Allemands qui repoussent tous ces assauts.

Le 9 avril, la ligne de crête est pilonnée par l'artillerie française, les français prennent définitivement le point C et la ligne de crête. Après des combats très violents, les Allemands restent en possession du point X et du versant sud de la butte.

Bilan

Après trois mois de combats extrêmes pour l'infanterie des deux parties, dans la boue, sous le pilonnage incessant de l'artillerie des deux camps, les Français possèdent, dans des conditions précaires, la plus grande partie de la crête des Éparges excepté le point X.

Il est pour eux impossible d'y établir des postes pour l'artillerie, but de la bataille.

Ces combats coûtent environ 12000 pertes (tués, blessés et disparus) pour les deux camps, pour des résultats quasi nuls. Les combats dans cette région se transforment en guerre des mines jusqu'en avril 1917.

Au cours de cette période, 46 mines allemandes et 32 mines françaises explosent sur une longueur de front de 800 mètres sans modifier la ligne de front.

Chaque lundi de Pâques, une cérémonie commémore les séries d'attaques lancées vers la crête des Éparges, organisée par le comité cantonal de Fresnes-en-Woëvre et la municipalité des Éparges.

Cette cérémonie rappelle une page d'histoire : En quelques jours, les régiments français perdirent plus de 5 000 hommes, tués, blessés, ou disparus, appartenant pour un grand nombre d'entre eux aux régiments de la 12e division d'infanterie de Reims (132e de Reims, 106e de Chalons et 25e bataillon de chasseurs à pied d’Épernay et Saint-Mihiel).

Hommage est ainsi rendu à tous les combattants qui se sont sacrifiés sur ce haut lieu de mémoire, pendant les quatre années de la Grande Guerre.

Lors de ces assauts, ils furent tués, engloutis dans la boue des Éparges, déchiquetés par les mines dont les immenses cratères ponctuent la montée vers le sommet de la crête.

Ces faits sont relatés entre autres par Maurice Genevoix dans un de ses livres intitulé Les Éparges.

La colline porte encore les traces de ces combats, on peut y voir les entonnoirs résultant d'explosions de mines pour le contrôle du « point X ».

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les traces de mines a Eparges toujours visibles en 1938 1940 et actuellement avec emplacement des points X et C

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20 février 1915 :bombardement de Reims (1ére photo couleur, autochrome)

21 mars : un zeppelin bombarde paris

22 avril Première utilisation de gaz asphyxiants à Steenstraate et à Ypres par les Allemands

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YPRES II

  • le 17 avril 1915 : Arrivée des troupes canadiennes de la 1re division canadienne d'infanterie sur le front d'Ypres. Cette position correspond aux 4 kilomètres à gauche de la position britannique.
  • 20 avril 1915 : Les Allemands bombardent la ville d'Ypres. On croit que c'est une vengeance contre les attaques britanniques, mais c'est en fait le début d'une offensive allemande par un bombardement préliminaire.

Bataille de Gravenstafel 22 avril 1915

Le 22 avril, la deuxième bataille d'Ypres est un baptême du feu violent pour le Canada.

C'est une bataille défensive qui se déroule alors que les tranchées sont encore peu développées

Cette bataille est pour les Canadiens un apprentissage de l'assaut de tranchée, qui annonce la fin des batailles rangées. Ces assauts, marqués principalement par des initiatives héroïques, manifestent plusieurs lacunes : d’abord à cause d’un manque d’appui de l’artillerie.

Pour la contrer, les soldats utilisent la grenade et mortier ; ensuite à cause du fusil Ross inefficace car la boue l’obstrue et un tir trop rapide l’enraye.

La bataille sur le front occidental débute avec l’utilisation d'un Gaz toxique, le Chlore. Les Allemands avaient rassemblé 5 730 cylindres de ce gaz que leur IVe armée utilise pour monter à l’attaque.

Sans protection aucune ne contre les gaz, les deux divisions françaises qui tiennent le flanc Nord du saillant paniquent et s’enfuient, Les Grenadiers Belges reprennent le terrain que les troupes Françaises ont abandonné.

http://www.ecpad.fr/la-guerre-des-gaz-1915-1918-vue-a-travers-les-archives-de-l%E2%80%99ecpad-3

Les Français reviendront par trois fois à la charge pour reprendre leur terrain perdu. Les combats dureront trois jours et coûteront 900 hommes au Régiment belge des Grenadiers.

Cette attaque allemande ouvre ainsi une brèche de 8 km de large dans la ligne de front.

Au centre, les troupes canadiennes devront se redéployer pendant la nuit pour couvrir leur flanc exposé par cette débandade.

Bataille de St Julien 24 avril

Les Allemands libèrent de nouveau des nuages de gaz toxiques lors de leur offensive sur Ypres. Leur attaque se concentre sur st julien, position tenue par la 1re division canadienne, qui improvise des protections à l'aide de mouchoirs imbibés d’eau ou d’urine, et qui empêche une percée allemande.

4 mai

Les troupes canadiennes sont enfin relevées par des troupes britanniques, françaises et indiennes.

6 mai

Le commandant de la IIe armée britannique d'Ypres, est limogé après avoir suggéré qu'un retrait tactique réduirait la pression sur le saillant. Son supérieur désapprouve et continue d'ordonner des contre-attaques, mais aucune ne lui permet d'avancer de façon significative.

Bataille de Frezenberg

8 mai : Les Allemands s'emparent de la crête de Frenzemberg, qu'ils conservent malgré les contre-attaques alliées.

Bataille de Bellewaarde 24 mai

L'offensive allemande dirigée contre la crête, tenue par les Britanniques, permet de gagner des positions, mais les troupes allemandes doivent reculer suite à une contre-attaque britannique.

Les combats cessent le 25, marquant la fin de la deuxième bataille d'Ypres.

Les pertes humaines britanniques s'élèvent à 58 000 hommes depuis le début de l'offensive, les pertes allemandes à 35 000 et les pertes françaises à 10 000 environ. La deuxième bataille d'Ypres coûta en tout 6 035 canadiens Les troupes britanniques n'ont reculé que de 5 km sur le front.

À la fin de la bataille, les troupes belges qui tenaient un saillant ont perdu 1 469 hommes, surtout du fait des gaz, mais elles sont parvenues à contre-attaquer pour reconquérir les positions qu'elles avaient perdues sous l'effet de surprise.

Juillet-août

La route de Menin à Ypres (l'actuelle N8) fait l'objet de violents combat au niveau du village de Hooge. Des cratères de mines sont successivement pris et repris par les belligérants.

A cette période, le 9 Mai les français mènent une attaque en ARTOIS jusqu’en juin

à suivre

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le 9 Mai les français mènent une attaque en ARTOIS jusqu’en juin

La bataille de l'Artois de mai 1915 (appelée aussi seconde bataille de l'Artois, la première ayant eu lieu en 1914 lors de la percée du front), est une bataille qui se déroule du 8 au 15 05 15.

Elle a lieu au même moment que la deuxième bataille d’Ypres

Bien que les troupes françaises sous les ordres de Pétain remportent plusieurs succès, l'issue de la bataille reste indécise.

En soutien, les Britanniques déclenchent deux attaques.

C'est la dernière offensive du printemps15, suivie par une interruption des combats jusqu'en septembre

En septembre débuteront la seconde bataille de champagne et la troisième bataille d’Artois

9 mai

Le 33e corps, commandé par le général Pétain, s'empare de la Targette, la moitié de Neuville, l'est de Carency et s'engage sur les hauteurs de Vimy.

La légion étrangère s'est élancé à l'assaut des Ouvrages Blancs, enfonçant, d'un seul bond, toutes les organisations ennemies, enlevant la cote 140, poussant jusqu'à Carency et Souchez. »

Les tirailleurs s'emparent de la Cote 140.

12 mai Prise de Carency

15 mai

Prise de Neuville-Saint-Vaast.

Bataille de festubert

L'assaut est précédé d'un bombardement continu d'artillerie de 60 heures par 433 canons qui lancent 100 000 obus. Les dommages causés à l’armée allemande sont faibles mais l'attaque menée permet d'avancer dans de bonnes conditions météorologiques dans les lignes allemandes.

L'attaque est renouvelée le 16 et le 19 mai, divisions britanniques se retirent en raison de pertes élevées.

Le 18 mai, les canadiens ainsi que la 51e division progressent mais moins fortement que les jours précédents en raison de la réaction de l'artillerie allemande.

Les Britanniques creusent donc de nouvelles tranchées sur une nouvelle ligne de front sous un temps de forte pluie. Parallèlement à ça, les Allemands amènent suffisamment de renforts pour renforcer leurs lignes.

Du 20 au 25 mai, l'attaque est renouvelée ce qui permet de reprendre aux Allemands le village de Festubert au prix de 16 000 pertes pour une avancée de moins d'un kilomètre.

22 mai

Prise du plateau de Notre-Dame de Lorette

29 mai

Prise d'Ablain Saint-Nazaire

30 mai

Prise de la sucrerie de Souchez

Attaque du Labyrinthe entre Neuville et Ecurie

Le Labyrinthe (réseau de tranchées et de souterrains garni d'abris en béton, de mitrailleuses et de canons de tranchées aux portes de Neuville Saint-Vaast), subissant de très lourdes pertes.

Le lendemain, une lutte féroce continua sur le plateau et la chapelle Notre-Dame-de-Lorette

16 juin

Le 16 juin 1915, en Artois, les tirailleurs enlèvent près du Cabaret Rouge quatre lignes de tranchées."

Le 9 mai, le 16 juin et le 25 septembre 1915 se lancent à l'attaque de la crête de Vimy et de la butte de Souain.

17 juin

Prise du Labyrinthe

25 juin

Arrêt des opérations

LE BILAN

En définitive, si l'offensive d'Artois, montée avec toute la puissance que comportaient nos possibilités matérielles du moment, n'avait pas atteint l'objectif final assigné, elle n'en obtenait pas moins des résultats importants.

Après avoir, dans l'attaque du 9 mai, enlevé d'un bond les positions ennemies, puissamment organisées, sur un front de 6 kilomètres et une profondeur de 3 à 4, la 10e Armée a fourni de sérieux efforts pendant les semaines suivantes et conquis d'importants trophées : 7450 prisonniers, 24 canons, 134 mitrailleuses.

Particularité saisissante, les opérations dirigées par le général Pétain dans cette région de l'Artois se déroulaient tout près de son pays natal : Cauchy-à-la-Tour

Mais nos succès avaient été très chèrement achetés.

Pour la période du 9 mai au 16 juin, nos pertes atteignaient les chiffres de 2260 officiers, dont 609 tués, et de 100240 soldats, dont 16194 tués, 63619 blessés, le reste disparu.

Pour la première fois, la conquête de points d'appui fortifiés que l'ennemi considérait comme imprenables, nous dévoilait les trucs, la machinerie, l'ingéniosité des organisations souterraines allemandes.

Enfin, au point de vue moral, le dogme de l'inviolabilité du front allemand recevait une atteinte grave.

Enfin, notre offensive vigoureuse eut comme conséquence de limiter l'effort allemand contre les armées russes, dans un moment particulièrement critique pour ces dernières, et de faciliter la mobilisation

Aussi, pour apprécier l'importance d'une telle victoire, il faut la situer dans le temps, se rappeler qu'elle succédait à cette longue bataille du premier hiver, livrée en Champagne, où quarante jours d'efforts spasmodiques, d'attaques partielles, de sacrifices héroïques et sanglants n'avaient réussi qu'à égratigner la cuirasse de la fortification allemande, sans même la bosseler;

Il faut se rappeler qu'au printemps de 1915 nous ne possédions encore que des moyens offensifs restreints, alors que la tactique défensive allemande mettait en jeu une puissance matérielle formidable.

La surprise de l'ennemi fut si complète et son émoi si grand que les états-majors allemands qui occupaient Lille commencèrent hâtivement leurs préparatifs de départ.

Pour parer à notre attaque, le Commandement ennemi dut transporter dans la région toutes les réserves dont il disposait, soit dix divisions au minimum, indépendamment d'une artillerie très nombreuse prélevée sur le reste du front.

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Invité

Pour la période du 9 mai au 16 juin, nos pertes atteignaient les chiffres [...] de 100240 soldats, dont 16194 tués, 63619 blessés, le reste disparu.

Soit 939 morts ou disparus et 1630 blessés par jour....

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Pour ce passage je me suis inspiré d'un joli document réalisé par la 1ere L2 du lycée Gambetta d'Arras qui retrace l'histoire d’Arras et bien sur des combats.

http://lewebpedagogique.com/echangemars2008/files/2009/06/dossier-arras_internet.pdf

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le labyrinthe photo aérienne en 1947 les traces des tranchées et le la terre retournée sont toujours visibles

et encore visible sur google

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ne pas oublier 7mai 1915 :

Torpillage du paquebot britannique Lusitania au sud des côtes irlandaises par un sous-marin allemand. 1 198 personnes sont noyées, dont 124 Américains. Le navire aurait transporté des munitions.

Cette attaque va amener les états unis a intervenir

Une seconde bataille de Champagne opposera du 25 09 15 au 9 octobre 1915, les troupes françaises et les troupes allemandes en Champagne.

cela fait 1 an que l'on se bat a l'ouest

à suivre rapide coup d’œil sur le front Est

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La trêve de Noël 1914

[...]

Voir l'excellent film: "Joyeux Noël"

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joyeux_Noel_(film)

Très beau et très émouvant !!!

(ben si, je persiste à la dire :sleep: )

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Invité

le labyrinthe photo aérienne en 1947 les traces des tranchées et le la terre retournée sont toujours visibles

attachicon.gifIGNF_PVA_1-0__1947-10-03__C2406-0081_1947_labiry F2406-2506_0141.jpg

et encore visible sur google

attachicon.giflabirynth.jpg

c'est un fait terrible: le front de bataille où tomba tant d'êtres vivants n'est généralement inférieur à 5km de large.

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