Aller au contenu
IGS4

Ligne de Paris-Gare-de-Lyon à Lyon-Perrache (et Lyon-Part-Dieu)

Messages recommandés

Le ‎14‎/‎10‎/‎2018 à 08:40, Arnaud68800 a dit :

Je rebondissais sur cette phrase de l'article :

"Des travaux à plusieurs millions d'euros qui nécessitent l'interruption des circulations de trains les week-ends."...

Je pense que du coup oui c'est lié à ça, il y a bien des Lyria via Strasbourg et la LGV EE (vu encore le week-end dernier du 6-7)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 39 minutes, Bobo a dit :

Je pense que du coup oui c'est lié à ça, il y a bien des Lyria via Strasbourg et la LGV EE (vu encore le week-end dernier du 6-7)

Bonjour ,

circulations de Lyria également ce week-end 13-14 via LGV EE et Interconnexion IDF

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 37 minutes, Bibloc a dit :

et les Thello ? remplacés par des bus ?

Ils n'ont pas circulé. Réseau ayant pour une fois prévenu suffisamment en amont, ils n'avaient pas été mis en vente non plus.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

en remontant de Venise lundi, j'ai constaté ou cru voir, qu'entre Blaisy et Les Laumes, un signal sur deux  était neutralisé (croix de St-André). On refait la signalisation alors qu'il n'y a presque plus de fret sur la ligne et que 2 voies devraient bien suffire ? ou on allonge les cantons ? ou au contraire, on les coupe en deux et pourquoi ?

PS : les poteaux caténaire  repeints en vert assez vif, ça surprend, pour le moins !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Le 06/11/2018 à 14:00, Bibloc a dit :

en remontant de Venise lundi, j'ai constaté ou cru voir, qu'entre Blaisy et Les Laumes, un signal sur deux  était neutralisé (croix de St-André). On refait la signalisation alors qu'il n'y a presque plus de fret sur la ligne et que 2 voies devraient bien suffire ? ou on allonge les cantons ? ou au contraire, on les coupe en deux et pourquoi ?

PS : les poteaux caténaire  repeints en vert assez vif, ça surprend, pour le moins !

Modernisation de la signalisation entre Blaisy et Tonnerre. Tous les anciens panneaux sont changés et certains cantons redécoupés. Les poteaux verts sont une peinture antirouille. Quand au fret il passe la nuit, et là tu comprends vite pourquoi les voies sont banalisées. Ca croise, ca double et le tout sans arrêter les trains. Les AC qui sont en poste a Tonnerre, Lezinnes, Nuits, Montbard ou Les Laumes préfèrent tous les postes de nuit car ils peuvent vraiment faire le boulot pour lesquels ils sont formés, de la circulation. De l'aveu même d'un rencontré récemment, le jour, ils se font ch****. Pointe du matin vers Paris, grosse plage travaux ensuite et pointe du soir dans l'autre sens.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Plusieurs lignes TER à l’arrêt ce week-end pour des travaux dans la région Auvergne Rhône-Alpes

SNCF Réseau a engagé depuis le mois d’octobre et jusqu’en décembre 2018 le renouvellement de quatre aiguillages en gare de Saint-Germain-au-Mont-d’Or. Un programme qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation des infrastructures.

Ce chantier d’un montant de 3  millions d’euros va nécessiter le week-end prochain l’interruption de plusieurs lignes de TER.

Le Progrès du mardi 13 novembre 2018

Gare de Saint-Germain-au-Mont-d'Or (PK 490,8)

Croquis Gares et Bifurcation PLM 1904 (Collection Roland Forcet).

1200px22.jpg

La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.

Collection Roland Sermet.

1200px21.jpg

La cour de l'ancienne gare.

14201310.jpg

La nouvelle gare en 1955.

14201311.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Pas de TER sur les lignes Chalon-Lyon et Paray-Lyon ce week-end

Samedi 17 et dimanche 18 novembre, aucun train ne circulera entre les gares de Chalon et Lyon et de Paray à Lyon. La SNCF réalise d’importants travaux de modernisation de la signalisation et l'installation d'un nouveau poste d'aiguillage informatisé à Mâcon.

À noter que la coupure entre les gares de Chalon-sur-Saône et Mâcon prendra fin le dimanche 18 novembre dès 13h30.

Journal de Saône-et-Loire du mardi 13 novembre 2018

lignes10.jpg

Lignes et gares perturbées par les travaux SNCF samedi 17 et dimanche 18 novembre.

Gare de Mâcon (PK 439,7)

La gare de Mâcon a été mise en service en juillet 1854, en même temps
que la section : Chalon-sur-Saône (Saint-Côme) - Lyon-Vaise (124 km).

Croquis Gares et Bifurcation PLM 1904 (Collection Roland Forcet).

945px-10.jpg

La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.

Collection Trains d’avant.

1200px15.jpg

Le complexe ferroviaire de Mâcon au début du 20ème siècle.

En haut à gauche la ligne du tacot de Fleurville.
A droite au niveau de Saint-Laurent la ligne des tramways de l'Ain.
En bas à gauche l'origine de la ligne vers Cluny, Paray-le-Monial et Moulins.

Source : Géographie des chemins de fer français.

planma10.jpg

Gare du tacot de Fleurville

Elle était située face à la gare PLM.

Source

gare5610.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Gare de Lyon-Vaise (PK 506,3)

Altitude : 174 mètres.

La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.

800px-16.jpg

La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.

13676811.jpg

Première guerre mondiale.

Intérieur de la grande halle, transformée en infirmerie de 1914 à 1918.

gare-l11.jpg

Première guerre mondiale - Infirmerie de gare n° 23.

13676812.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Cette gare a été rasée par le bombardement du 26 mai 1944. Il a fait de nombreuses victimes civiles dans la ville, car hormis le quartier de Vaise, les gares de la Guillotière, le dépôt de la Mouche étaient également visées avec pour dégâts collatéraux l'avenue Berthelot qui longe la voie ferrée à côté de la gare (marchandises) de la Guillotière. À titre anecdotique le terrain où s'élève aujourd'hui le lycée Récamier est est resté de longues années un terrain vague, et l'École de santé militaire montrait encore les stigmates de sa destruction bien des années après : dans mes souvenirs il ne restait plus que les fondations du bâtiment.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 17 heures, black5 a dit :

Cette gare a été rasée par le bombardement du 26 mai 1944. Il a fait de nombreuses victimes civiles dans la ville, car hormis le quartier de Vaise, les gares de la Guillotière, le dépôt de la Mouche étaient également visées avec pour dégâts collatéraux l'avenue Berthelot qui longe la voie ferrée à côté de la gare (marchandises) de la Guillotière. À titre anecdotique le terrain où s'élève aujourd'hui le lycée Récamier est est resté de longues années un terrain vague, et l'École de santé militaire montrait encore les stigmates de sa destruction bien des années après : dans mes souvenirs il ne restait plus que les fondations du bâtiment.

Le bombardement de Lyon du 26 mai 1944.

Le bombardement du 26 mai 1944 est, selon le journaliste du Lyon républicain, un des moments les plus tragiques de l’histoire lyonnaise avec ses centaines de morts. Ce bombardement s’inscrit dans la lignée des heures sombres de l’histoire lyonnaise et fait remonter à la surface de la mémoire collective lyonnaise le syndrome du martyrologe qui, par deux fois, a frappé Lyon.

À 10h46, une escadre s’en prend à la gare de Vaise en lâchant 248 tonnes de bombes. Ces bombes explosives sont accompagnées de bombes incendiaires qui contiennent du phosphore et de l’oxyde de fer. 

Source

Ils n’oublient pas le bombardement de la gare de Vaise. 

Les trois rescapés et les personnalités. Photo Le Progrès (J.-L. PIHOUEE).

Le Progrès du 27 mai 2017

les-tr10.jpg

Les ruines de la gare de Lyon-Vaise en 1945.

13676813.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

En sus des bombardements alliés des emprises ferroviaires, les allemands ont également détruit tous les ponts sur le Rhône, aucune utilisé stratégique. Prélude à l'amitié franco-allemande.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 1 heure, zorba a dit :

En sus des bombardements alliés des emprises ferroviaires, les allemands ont également détruit tous les ponts sur le Rhône, aucune utilisé stratégique. Prélude à l'amitié franco-allemande.

À bon tu es aussi spécialiste de stratégie militaire et en particulier celle des nazis ?et tu connais ou se situaient leurs forces dans la région ?

Modifié par jackv

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, zorba a dit :

En sus des bombardements alliés des emprises ferroviaires, les allemands ont également détruit tous les ponts sur le Rhône, aucune utilisé stratégique. Prélude à l'amitié franco-allemande.

Et pas que sur le Rhône, la Saône y a eu droit aussi...Exemple : le pont Kitchener

Source de l'image : https://les-ponts-de-lyon.pagesperso-orange.fr/a pont kitchener marchand 01.htm

image.png.ada915c8ab95a9b6e12ac9fe20de9dd8.png

J'ai habité dans cet immeuble jusqu'à sa destruction pour le percement du tunnel bouchon sous Fourvière (merci Mr Pradel bétonneur invétéré)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Le ‎07‎/‎09‎/‎2019 à 19:15, black5 a dit :

Cette gare a été rasée par le bombardement du 26 mai 1944. Il a fait de nombreuses victimes civiles dans la ville, car hormis le quartier de Vaise, les gares de la Guillotière, le dépôt de la Mouche étaient également visées avec pour dégâts collatéraux l'avenue Berthelot qui longe la voie ferrée à côté de la gare (marchandises) de la Guillotière. À titre anecdotique le terrain où s'élève aujourd'hui le lycée Récamier est est resté de longues années un terrain vague, et l'École de santé militaire montrait encore les stigmates de sa destruction bien des années après : dans mes souvenirs il ne restait plus que les fondations du bâtiment.

Le bombardement du 26 mai 1944 est, selon le journaliste du Lyon républicain, un des moments les plus tragiques de l’histoire lyonnaise avec ses centaines de morts. Ce bombardement s’inscrit dans la lignée des heures sombres de l’histoire lyonnaise et fait remonter à la surface de la mémoire collective lyonnaise le syndrome du martyrologe qui, par deux fois, a frappé Lyon.

Certains îlots d’habitation sont détruits à 100 % : le Grand Trou, l’avenue Berthelot sur plus de 3 km, la place Jean Macé, le quai Perrache et une grande partie du quartier de Vaise.

Situés le long de l’avenue Berthelot, des bâtiments de l’Ecole de santé militaire, siège de la Gestapo, sont atteints et, en partie, incendiés. Il en va de même de l’École de chimie et de l’Institut Pasteur, distants de plus de 500 m de la gare de triage de la Guillotière. Plusieurs églises ont reçu des bombes, en particulier celles de l’Annonciade à Vaise et de Saint-Michel avenue Berthelot, qui sont entièrement détruites.

Source

L’avenue Berthelot le 27 mai 1944 – Archives municipales de Lyon.

bombar10.png

L’avenue Berthelot le 27 mai 1944 – Archives municipales de Lyon.

bombar11.png

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


×
×
  • Créer...