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thesofasurfer

Régimes Spéciaux: Vers Un Décret ?

Messages recommandés

C'était déja le cas en 2003 !!!

Si je ne me trompe en 2003 les cheminots "n'étaient pas concernés", ils ont été au charbon (sans la prime).

Encore plus loin 95, l'opinion public nous était favorable.

SOLIDARITE.

Qu'en est-il maintenant ??? TOUT a été fait pour isoler les cheminots !!!

Si aujourd'hui nous ne sommes pas en capacité de réunir en interpro autour des cheminots... NOUS SOMMES MORTS.

Et vous pouvez compter sur Nicolas pour nous enfoncer profond !!!

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Si je ne me trompe en 2003 les cheminots "n'étaient pas concernés", ils ont été au charbon (sans la prime).

Encore plus loin 95, l'opinion public nous était favorable.

SOLIDARITE.

Qu'en est-il maintenant ??? TOUT a été fait pour isoler les cheminots !!!

Si aujourd'hui nous ne sommes pas en capacité de réunir en interpro autour des cheminots... NOUS SOMMES MORTS.

Et vous pouvez compter sur Nicolas pour nous enfoncer profond !!!

Je rajouterais 1993 où nombreux nous étions dans les cortèges

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de toute façon un jour ou l'autre malheureusement la retrate de chacun sera contitué d'une seule et unique chose:

un encadré avec ton nom dans le journal...

voire meme une petite croix selon ta religion mdrmdr

y'aura que comme ça que l'on sera assez rentable pour l'etat (et encore)

et on aura plus a penser a nos cottisations pour les retraites

mdrmdr:blink:mdrmdr mdrmdr

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Invité ____

Comment un président se moque des cheminots et les prend pour des imbéciles:

Dans Le Monde daté de dimanche-lundi, il déclare qu'il va préciser ses intentions aux syndicats pendant le week-end sur les régimes spéciaux de retraite et la réforme de l'Etat, les deux points cardinaux de ses allocutions. "Je veux éviter les humiliations et faire comprendre ma détermination", a expliqué le président lors d'une conversation dans l'avion qui le ramenait de Hongrie vendredi soir et dont le quotidien rapporte des extraits.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,...165@7-37,0.html

Modifié par ____

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J'ai vu hier un sondage sur les regimes spéciaux qui etait sur le teletexte de France2 ;

92% des personnage de droites sont favorable a la supression des regimes spéciaux - bon ce ne sera pas une surprise ici

53% des personnes de Gauche aussi - ?? n'est-ce pas surprenants ?

http://info.france2.fr/france/34066034-fr.php

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J'ai vu hier un sondage sur les regimes spéciaux qui etait sur le teletexte de France2 ;

92% des personnage de droites sont favorable a la supression des regimes spéciaux - bon ce ne sera pas une surprise ici

53% des personnes de Gauche aussi - ?? n'est-ce pas surprenants ?

http://info.france2.fr/france/34066034-fr.php

pour moi cela ne me surprends pas , la jalousie est le seul point commun de ces personnes

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ben s'il faut bosser au delà de 55 ans alors ce sera fini de rouler ...pour les autres:plus de dimanche à bord des trains,ni de jours fériés,ni de nuits,ni de découchés,je m'arrangerai pour être inapte à cette fonction.Je ne vois pas pourquoi j'aurai des inconvenients sans contreparties.

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ben s'il faut bosser au delà de 55 ans alors ce sera fini de rouler ...pour les autres:plus de dimanche à bord des trains,ni de jours fériés,ni de nuits,ni de découchés,je m'arrangerai pour être inapte à cette fonction.Je ne vois pas pourquoi j'aurai des inconvenients sans contreparties.

Bah , à 50 et 1 jours à la visite médicale, j'entends plus leurs machines ils me foutront dehors tout seul

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Bonsoir ,

Dans les médias , c'est hélas pas étonnant , "ils" ont remis une couche de peinture , en faisant voir des

Anglais travailler après l'age de leur retraite pour compléter leurs maigres revenus ( 500 à 600 euros ).

Voilà ce que celà donne, un autre systéme de retraites !.

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Bonsoir ,

Dans les médias , c'est hélas pas étonnant , "ils" ont remis une couche de peinture , en faisant voir des

Anglais travailler après l'age de leur retraite pour compléter leurs maigres revenus ( 500 à 600 euros ).

Voilà ce que celà donne, un autre systéme de retraites !.

Oui dont un qui a: ...101 ans!... :) il lave des camionnettes de plombiers 20 heures par semaines!!!!...bienvenu dans le pays merveilleux de l'ultra-libéralisme. (et du Rock'n Roll; le papy a monté un groupe de rock de senniors appelé: "Les Déhanbulateurs".)

Philippe

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Bah , à 50 et 1 jours à la visite médicale, j'entends plus leurs machines ils me foutront dehors tout seul

Je pense que plusieurs cheminots vont se réveiller inapte sécurité un matin lorsque la retraite sera déterminée au dela des taquets actuels.

Mais y en aura t-il beaucoup ?

Comment faire pour vivre lorsque les primes (tractions) représentent entre 1 tiers et la moitiée de son salaire ?

Hé bien , je retournerais travailler : le nerf de la guerre est là ! :)

Et puis maître photocopieuse ça va bien 5 minutes ! :)

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Oui dont un qui a: ...101 ans!... :) il lave des camionnettes de plombiers 20 heures par semaines!!!!...bienvenu dans le pays merveilleux de l'ultra-libéralisme. (et du Rock'n Roll; le papy a monté un groupe de rock de senniors appelé: "Les Déhanbulateurs".)

Philippe

Euh, on a bien eu Jeanne Calmant qui a fait un CD à 120 ans passé :)

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http://www.actuchomage.org

Régimes spéciaux : quelques chiffres

Mardi, 11 Septembre 2007

Globalement, pour ces régimes, on nous annonce 1,1 million de retraités pour 500.000 cotisants.

A titre comparatif, dans le privé, 18 millions d’actifs financent les pensions - assurance vieillesse et régimes complémentaires obligatoires - de 15 millions de bénéficiaires.

Ces régimes spéciaux sont répartis comme suit :

• Opéra de Paris (1.693 actifs pour 1.272 retraités), Comédie-Française (NC)

• Sénat, Assemblée nationale (NC)

• Les clercs de notaire (45.052 actifs pour 24.915 retraités)

• Les ministres des cultes et congrégations (17.045 actifs pour 63.749 retraités)

• Les marins (39.400 actifs pour 51.023 retraités)

• Les mineurs, dont le déséquilibre démographique est le plus criant (14.489 actifs pour 150.464 retraités et plus de 200.000 ayants-droit)

• Les salariés d’EDF-GDF, de la SNCF et de la RATP, qui totalisent 370.000 actifs pour 500.000 retraités. Ce sont eux qui sont dans la ligne de mire du gouvernement.

En ce qui concerne la pénibilité du travail, sans contestation aucune, les mineurs, les marins, les «roulants» de la SNCF ou les «lignards» d’EDF méritent de conserver leur "privilège". Par contre, on se demande pourquoi les clercs de notaires, les ministres des cultes ou les parlementaires seraient anormalement usés et fatigués par leur métier...

On remarque également que l'écart se creuse dans les secteurs en voie de disparition : ouvriers des mines (choix industriel), ministres des cultes (évolution des mœurs).

Par contre, à la RATP, la SNCF ou EDF-GDF, les baisses d'effectifs sont des choix à la fois liés à l'automatisation mais aussi à l'économie de la masse salariale, alors qu'on sait que la qualité du service laisse parfois à désirer : quand ces salariés font grève contre les réductions de postes, c'est avant tout pour maintenir un service public de qualité.

Enfin, on remarque que les clercs de notaire exercent une profession qui n'est pas prête d'être sacrifiée ou de disparaître.

La situation "indigne" des régimes spéciaux

Ces données chiffrées proviennent du journal Libération. On remarquera combien il est difficile d'avoir les chiffres exacts de nos chers parlementaires (NC : non communiqué). Reste donc un solde de 12.321 actifs pour 308.577 retraités à répartir entre la Comédie-Française, le Sénat et l'Assemblée nationale... sans pouvoir en distinguer non plus l'évolution démographique. Mais il est fort à parier que l'écart entre les parlementaires actifs et retraités doit être assez stupéfiant, puisqu'il suffit d’avoir été mandaté peu de temps pour bénéficier ad vitam des avantages qui en découlent. D'où une notable discrétion sur cette catégorie très "spéciale"...

Manquent hélas à ces données chiffrées les montants moyens des pensions par secteurs d'activité : il serait en effet intéressant de connaître les écarts de pensions entre les mineurs et les députés.

«La vérité, c'est qu'il existe des régimes spéciaux de retraites qui ne correspondent pas à des métiers pénibles et qu'il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite», a dénoncé Nicolas Sarkozy hier à Rennes devant un parterre d'agriculteurs lors de l'inauguration d'un salon de l'élevage. Alors, comme analysé ci-dessus, qu'attend-il pour supprimer les régimes spéciaux des parlementaires et des ministres des cultes ? Cela nous rappelle effectivement l'Ancien régime où les nobles dirigeants et les religieux s'en mettaient plein la panse pendant que le peuple crevait de faim : puis la Révolution a aboli leurs privilèges... Mais n'attendons pas de Nicolas Sarkozy qu'il la fasse, bien au contraire, vu le silence assourdissant sur les régimes spéciaux de nos élites et sa préférence pour un "paquet fiscal" destiné aux riches.

Ce que coûtent nos parlementaires

En quelques décennies, les élus nationaux sont devenus une caste qui s’en met plein les poches, alors qu’elle exige tous les sacrifices de la part des Français les plus exposés aux difficultés financières : exclus de l’emploi, jeunes, chercheurs, retraités, salariés précaires, fonctionnaires aux revenus modestes, artistes, indépendants, sans papiers, etc… Même en période de soi-disant disette économique, les parlementaires ne songent jamais à se serrer la ceinture.

Ils ont augmenté leurs indemnités de 50% en dix ans. Un parlementaire, député ou sénateur, coûte 2.400 euros par jour à la collectivité nationale quand, dans le même temps, un ASS ou un RMIste, dont l’allocation n’a augmenté que d’à peine 30% depuis 1992, doivent se contenter de 14 euros par jour pour tenter de survivre !

A quoi sert vraiment un parlementaire aujourd’hui ? A pas grand-chose en vérité. En témoigne la récente procédure d’ordonnances utilisée par le Premier ministre De Villepin pour imposer autoritairement ses mesures libérales contre le monde du travail !

La République "vache à lait", ou l’avènement d’une nouvelle classe de privilégiés : les députés et les sénateurs

Beaucoup de Français ignorent les privilèges, notamment financiers, de ceux qu’ils élisent. La rémunération exorbitante des parlementaires, comparée à leur efficacité, est une véritable insulte à la probité républicaine.

En effet, leur utilité, sous ce régime présidentiel autocratique, est quasi nulle. De surcroît, leur appartenance à un parti les oblige à une discipline qui réduit leur rôle à la fonction de godillots. La plupart du temps, l’Assemblée nationale offre le spectacle lamentable de bancs désertés. Tout juste ces parlementaires servent-ils de caution démocratique à la république «bananière» française.

Lorsqu’ils appartiennent à la majorité gouvernementale, comme c’est le cas actuellement avec les sinistres députés et sénateurs UMP/UDF, ils votent sans sourciller des lois iniques sans jamais en assumer la responsabilité et sans davantage se soucier des conséquences pour ceux qui les subissent. L’image de ceux-là (UMP/UDF) est d’autant plus mauvaise qu’au lieu d’être les délégués des habitants de leur circonscription, ils sont, servant une politique d’ultra-droite ignominieuse, des législateurs zélés au service de la destruction du tissu social français.

La France n’a pas les moyens de payer ces parlementaires «de luxe»

Nous payons donc incroyablement cher ces 923 parlementaires nationaux qui n’ont aucune obligation de résultats, et qui siègent au sein d’assemblées devenues de simples chambres d’enregistrement des lois décidées par le gouvernement.

Autre aberration scandaleuse : le budget propre au parlement, soit 800 millions d’euros en 2005, échappe quasiment à tout contrôle, sous prétexte de préserver l’indépendance du pouvoir législatif par rapport aux autres pouvoirs, notamment exécutif !

Trop nombreux, cumulant les privilèges et autres avantages ou prébendes, les élus français sont beaucoup trop grassement payés par rapport à leur utilité ou leur efficacité. A titre de comparaison, proportionnellement la France entretient, à grand frais pour les contribuables, 2 fois plus de parlementaires qu’en Allemagne et 7 fois plus qu’aux Etats-Unis !

La France a-t-elle les moyens de se payer ces parlementaires de luxe, plus occupés à défendre leurs intérêts propres que ceux de leurs concitoyens ? Certainement non !

Ce que gagne chaque parlementaire

- 80 à 90% des 1.001 parlementaires actuels, soit 577 députés nationaux, 78 députés européens et 346 sénateurs (ils étaient 321 jusqu’à l’année dernière…) sont des cumulards qui gagnent 25 à 30.000 euros par mois, voire davantage !

En tant que député, il perçoit 21.434 € par mois (140.609 francs) :

- à titre personnel, le député empoche au moins 12.881,39 € ( 84.501 francs)

- dont indemnités parlementaires brutes de 6.769,39 € (incluse une indemnité de fonction de 1.340,44 € non imposable)

- dont indemnités de frais de mandat de 6.112 € (non imposable)

- crédits collaborateurs (1) : 8.553 €

En tant que sénateur, il perçoit 21.420 € par mois (140.518 francs) :

- à titre personnel, le sénateur empoche au moins 13.219,65 € (86.720 francs)

- dont indemnités parlementaires brutes de 6.769,39 € (incluse une indemnité de fonction de 1.340,44 € non imposable)

- dont indemnités de frais de mandat de 6.450,26 € (non imposable)

- crédits collaborateurs (1) : 6.894,51 €

- subvention mensuelle groupe politique : 1.306,36 €

(1) Crédits "collaborateurs" : un parlementaire peut recruter y compris des membres de sa famille (épouse, enfants, proches parents, etc…). Une bonne partie d’entre eux ne s’en privent pas !

A ces montants s’ajoutent de nombreux autres avantages ou «facilités» :

- frais de transport gratuits,

- téléphone et courrier gratuits,

- internet gratuit,

- frais d’hôtel remboursés 100 € (656 francs) par jour, etc…

=> Le sénateur bénéficie d'emprunts immobiliers jusqu’à 152.000 € (1 million de francs) au taux ridiculement bas de 3% sur 18 ans.

=> Le député bénéficie de prêts immobiliers, jusqu’à 76.225 € (500.000 francs) à des taux dérisoires : 2% sur 10 ans.

=> Une allocation mensuelle d’aide au retour à l’emploi : 5.257,78 € !!!

A l'instar du système prévu pour les anciens ministres, les anciens députés non réélus aux élections générales peuvent prétendre jusqu'à l'expiration du sixième mois qui suit la fin de la législature à une allocation d'aide au retour à l'emploi qui leur assure, compte tenu des rémunérations d'activité ou de retraites qu'ils perçoivent par ailleurs, un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base. Cette allocation est ensuite réduite progressivement.

=> Une retraite à taux plein après 20 ans de cotisations seulement. Un député peut prendre sa retraite à 55 ans. Cette pension est cumulable avec les autres retraites.

=> 50% des revenus des parlementaires échappent à l’impôt.

Les autres sources de revenus des parlementaires

- L’indemnité mensuelle de conseiller général ou régional, de 1.435 à 2.511 € (9.411 à 16.470 francs), suivant les régions ou départements. Un fauteuil de vice-président donne droit à une majoration de 40%...

- L’indemnité mensuelle de maire, ou adjoint (40% du montant) : 610 € (4.000 francs) pour une commune de moins de 500 habitants, 2.500 € (16.400 francs) pour une ville de 5.000 à 10.000 habitants, 3.228 € (21.176 francs) pour une ville de 20.000 habitants, 5.201 € (34.117 francs) pour une ville de 100.000 habitants ou plus...

- L’indemnité mensuelle de président de conseil régional ou général : 5.165 € (33.880 francs), avec, en plus, un appartement de fonction luxueux, une voiture de forte cylindrée et chauffeur de maître...

- L’indemnité mensuelle de président de communauté de communes : 75% de l’indemnité de maire ou adjoint...

Cumul des mandats, une affaire juteuse !

Bien que la loi du 25 février 1992 limite le cumul des indemnités à une fois et demie le montant de l’indemnité parlementaire de base, ce qui porte le maximum perçu en cas de cumul à 7.886,67 € nets (51.736 francs), celle-ci ne représente qu’une partie des émoluments. Le cumulard reste largement gagnant en dépassant très souvent les 15.000 euros (100.000 francs) mensuels avec les indemnités complémentaires diverses (indemnité de résidence, de fonctions, de secrétariat, de collaborateurs, sans compter les multiples avantages en nature et autres facilités (courrier, téléphone, transports, etc…).

Utilisation scandaleuse des sommes excédant le plafond des cumulards

Contrairement à ce que la logique voudrait, au lieu de rester dans les fonds publics, le surplus, au delà du plafond de 7.886,67 €, est redistribué par le cumulard lui-même, à sa discrétion, à ses copains élus du même parti ou de la même assemblée.

Les parlementaires contournent ainsi, le plus «légalement» du monde, la limitation des revenus qu’est censée imposer la loi sur le cumul des mandats. Députés et sénateurs confondus auraient fait encaisser à leur parti, grâce à ce système de financement occulte, plus de 50 millions d’euros en 2004.

Il est loin, très, très loin, le temps où les parlementaires français, désintéressés, faisaient de la politique mûs par la seule passion de servir leur pays et leurs concitoyens. Aujourd’hui, être élu député ou sénateur est une affaire juteuse. D’autant plus lucrative qu’elle n’empêche pas (ou presque) de cumuler d’autres revenus provenant de divers mandats locaux ou fonctions exécutives.

Une nouvelle caste de privilégiés ponctionne donc la République sans vergogne, pendant que 10 millions de Français tirent le diable par la queue et que des millions d’autres peinent à joindre les deux bouts.

300 millions d’euros (2,6 milliards de francs) : c’est l’économie annuelle que l’Etat pourrait réaliser en supprimant le Sénat. De Gaulle, en 1969, avait contesté son utilité...

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ben s'il faut bosser au delà de 55 ans alors ce sera fini de rouler ...pour les autres:plus de dimanche à bord des trains,ni de jours fériés,ni de nuits,ni de découchés,je m'arrangerai pour être inapte à cette fonction.Je ne vois pas pourquoi j'aurai des inconvenients sans contreparties.

Nous allons être tous des bons bricoleurs à lire les astuces de modes et travaux, le chasseur français ou femmes actuelles en squattant les salles d'attente des cabinets médicaux.

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Retraites : Sarkozy veut conjurer le spectre de 1995

Semaine sociale délicate pour Nicolas Sarkozy. Dans un discours très attendu, qu'il doit prononcer cet après-midi au Sénat, devant les membres de l'Association des journalistes de l'information sociale (AJIS) et les partenaires sociaux réunis pour l'occasion, le président de la République doit dévoiler la façon dont il compte réformer les régimes spéciaux de retraites. Demain, en déplacement à Nantes, c'est de réforme de l'Etat et de fonction publique – au moment où il réaffirme sa volonté de réduire les effectifs des fonctionnaires – que le chef de l'Etat parlera, devant les élèves de l'Institut régional d'administration.

Deux chantiers à hauts risques, qu'aucun de ses prédécesseurs n'ont osé ou réussi à mener à leur terme. Mais le credo du chef de l'Etat est resté le même que celui du candidat : élu pour réformer, il entend réformer. Son premier ministre, François Fillon, l'a en quelque sorte mis au pied du mur, en annonçant le 9 septembre, à propos des retraites que " la réforme est prête, elle attend le signal du président de la République ".

Face à des partenaires sociaux qui, sur ces sujets sensibles, se montrent soucieux de ne pas être écartés des décisions, " un peu de méthode ne nuit pas ", a reconnu Nicolas Sarkozy. En substance, explique-t-on à l'Elysée, " il doit y avoir un appui mutuel entre la volonté d'action et le dialogue social. Celui-ci ne doit pas être organisé dans des calendriers tels qu'il fasse obstacle à l'action ".

Pour tenter encore de convaincre les syndicats, le Président les a reçus durant les trois derniers jours. A sa sortie de l'Elysée, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO, s'est déclaré prêt à discuter des régimes spéciaux " si le chef de l'Etat ne passe pas en force, s'il ne met pas les gens avec une épée dans le dos et que le gouvernement accepte de discuter sereinement, en prenant le temps nécessaire ".

Le temps, justement, c'est ce qui risque de manquer à la négociation. Comme pour la plupart des autres dossiers lancés depuis l'élection présidentielle – contrat unique, licenciement, temps de travail, etc. – la réforme des régimes spéciaux doit être engagée avant la fin de l'année. Par la négociation ou par la loi. Le discours de cet après-midi doit préciser " le cadre, les objectifs, le calendrier et la méthode de la réforme ", explique le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, précisant que le chef de l'Etat indiquerait " en particulier, les conditions dans lesquelles se dérouleront, au niveau de l'Etat et des entreprises concernées, les négociations qui lui paraissent nécessaires ".

Pour François Fillon, voire pour certains syndicats, cette réforme est plus que jamais nécessaire : en effet, en 2008, doivent être discutées les suites de la réforme du régime général de retraites, dans la continuité de la réforme de 2003, en modifiant probablement certains paramètres – durée de cotisations, montant des cotisations et des pensions... –, pour assurer l'avenir financier du système.

Il s'agit, pour l'Elysée comme pour Matignon, de conjurer le spectre de l'hiver 1995, au cours duquel la dernière tentative de réforme des régimes spéciaux, celle d'Alain Juppé, s'était fracassée sur la longue grève de la SNCF et de la RATP. Pour réformer, Nicolas Sarkozy peut certes compter sur une opinion favorable. Selon un sondage CSA-Le Parisien, 68 % des personnes interrogées se déclarent favorables à la réforme des régimes spéciaux, soit dix points de plus qu'en septembre 2006. Mais en 1995 aussi, l'opinion semblait plutôt favorable, avant de se retourner après trois semaines de galère dans les transports.

C'est donc bien dans les capacités de dialogue du pouvoir avec les organisations syndicales, et dans la volonté de ces dernières d'avancer dans ce projet de réforme, que se trouve la clé de la situation sociale, ces prochaines semaines.

L'opposition attend le moindre faux pas pour contrer l'omniprésence de Nicolas Sarkozy. Dès ce soir, après le discours du chef de l'Etat, le collectif Ripostes qui réunit les principaux partis de gauche (PS, PCF, Verts, LCR, PRG...), a d'ores et déjà fait savoir qu'il discutera des possibles mobilisations. Certains, à gauche, espèrent rééditer le modèle de mobilisation victorieuse qui unit, au printemps 2006, syndicats et partis politiques contre le contrat première embauche de Dominique de Villepin.

Reste que, sur le fond des réformes, des désaccords existent. Au " pas touche aux régimes spéciaux " brandi par la LCR ou le PCF – pour qui cette réforme préfigurerait celle du régime général –, s'oppose le bon vouloir du PS à discuter d'une " évolution négociée des régimes spéciaux (...) dans le cadre d'une négociation globale des retraites des Français ". Nicolas Sarkozy, en passant en force, prendrait le risque de réunifier ses opposants.

Rémi Barroux

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Grand oral social pour Nicolas Sarkozy

Le Président lance aujourd’hui la réforme des régimes spéciaux.

Un pari, une méthode et de la peur. Aujourd’hui au Sénat, sur les retraites et les régimes spéciaux, demain à Nantes sur la fonction publique, Nicolas Sarkozy joue gros. L’enjeu: sa capacité à porter des réformes et à les mettre en œuvre sans trop reculer ni provoquer la paralysie du pays. Les semaines à venir pèseront lourd sur la suite de son quinquennat.

Le pur professionnel de la politique qu’est Nicolas Sarkozy n’a jamais connu l’épreuve de lourds conflits sociaux. Il se targue d’en avoir prévenu, comme dans l’éducation nationale (sous Chirac ou plus récemment avec sa réforme ­light des universités) et s’est permis de faire la leçon à son Premier ministre, François Fillon, en déclarant qu’un «peu de méthode ne nuit pas à la solution d’un problème».

Mais derrière la «sérénité» affichée par l’Elysée, la crainte d’un accident majeur est réelle. «Les syndicats défendent leurs mandants», dit un conseiller pour se rassurer. «L’opinion publique est avec nous. Les engagements de campagne seront tenus», renchérit un autre en brandissant plusieurs sondages plébiscitant la réforme des régimes spéciaux. Les parlementaires, eux, mettent la pression en exigeant que «le cap de la réforme soit tenu». Tous pourtant se demandent, comme ce conseiller du chef de l’Etat, «quelle est l’humeur réelle du pays ?», et s’interrogent sur la «capacité des syndicats à faire passer des messages à leur base». Nicolas Sarkozy a beaucoup évoqué cette question avec les leaders syndicaux qu’il a reçus hier et dimanche. Comme à son habitude, le chef de l’Etat a manié la carotte et le bâton : il veut aller vite (la fin de l’année) mais laissera les syndicats formuler des propositions pour les grandes entreprises. Il n’y aura pas non plus de décret.

Alors que la gauche peine à organiser sa «riposte» et à développer des contre-propositions crédibles, la méthode Sarkozy va de nouveau consister à profiter de ces faiblesses pour se poser en interlocuteur unique.

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Retraites, fonction publique, l'Élysée accélère le rythme des réformes

Nicolas Sarkozy dévoilera mardi et mercredi comment il compte réformer les régimes spéciaux et l'avenir qu'il réserve à la fonction publique.

DEUX allocutions majeures de Nicolas Sarkozy vont rythmer une semaine à la tonalité très sociale. À 24 heures d'intervalle, le chef de l'État doit prononcer deux discours, l'un sur les régimes spéciaux, l'autre sur l'avenir de la fonction publique. Mardi, le président de la République a prévu de s'exprimer devant l'Association des journalistes de l'information sociale réunie au Sénat. Dans ce discours très attendu, il fixera « le cadre, les objectifs, le calendrier et la méthode, notamment de la réforme des régimes spéciaux. Il indiquera les conditions dans lesquelles se dérouleront au niveau de l'État et des entreprises les négociations qui lui paraissent nécessaires », expliquait hier le porte-parole de l'Élysée David Martinon. Déjà, mardi dernier, devant les agriculteurs, Nicolas Sarkozy avait donné le ton évoquant des « régimes spéciaux de retraite qui ne correspondent pas à des métiers pénibles » et « des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite ». Au-delà des régimes spéciaux de retraite qui concernent 500 000 actifs et 1,1 million de retraités, le président dira aussi « comment il voit l'avenir de la protection sociale et comment il compte la préserver », indique le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, dans Le Parisien Dimanche.

Le gouvernement « ne doit pas sous-estimer le risque d'un conflit », prévenait hier Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral de la CGT dans un entretien au Journal du dimanche.

La sortie de François Fillon, il y a une semaine, affirmant que la réforme était « prête » et consisterait à aligner les régimes spéciaux sur la retraite de la fonction publique, a donné l'impression aux syndicats que le projet était déjà ficelé. Depuis, le ministre du Travail ne cesse de répéter que la voie - un décret - et le calendrier - avant la fin de l'année - envisagés n'empêchent en rien la concertation. « Un peu de méthode ne nuit pas à la solution d'un problème », a déclaré le président de la République lui-même. Il précisera donc la sienne demain.

Rendez-vous à la Lanterne

Auparavant, dans l'avion qui le ramenait vendredi soir de Hongrie, Nicolas Sarkozy avait prévenu qu'il recevrait pendant le week-end les syndicats afin « d'éviter les humiliations et faire comprendre [sa] détermination ». Hier, la CFDT confirmait que François Chérèque, son secrétaire général, s'était entretenu samedi matin avec le chef de l'État au Pavillon de la Lanterne, à Versailles. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, a également été reçu, tandis que Bernard Thibault, de la CGT, devrait être reçu avant mardi.

Dimanche soir sur Europe 1, Jean-Claude Mailly s'est d'ores et déjà dit prêt à « discuter » des régimes spéciaux de retraites, à condition de prendre « le temps nécessaire », « sans date butoir ». À la Fête de L'Humanité samedi, Bernard Thibault a prévenu : « La tonalité du discours peut avoir un impact réel sur le climat social des prochains jours. » Il ajoute : « Beaucoup de salariés vont être très attentifs » sur les régimes spéciaux de retraite et éventuellement « sur l'évolution des retraites en général. (...). Il ne faudrait pas que le débat ou la polémique sur les régimes spéciaux soit un leurre qui masque un enjeu beaucoup plus large s'agissant de la situation faite aux retraités ».

En attendant, les sondages se multiplient pour souligner que les Français sont très largement en faveur d'un alignement des régimes spéciaux sur le régime général. Hier, une enquête d'opinion Ifop pour Le Journal du dimanche révélait que 75 % des Français sont favorables à cette réforme. Dans Le Parisien dimanche, ce sont 68 % des personnes interrogées qui plébiscitent une réforme des régimes spéciaux, soit 9 points de plus qu'il y a un an.

La réforme des retraites de 2003, dont François Fillon était l'artisan, prévoyait l'examen d'une nouvelle étape en 2008. Le gouvernement avait clairement l'intention de régler le dossier des régimes spéciaux à cette occasion. Puis, le calendrier s'est accéléré. Dans un document sur les finances publiques françaises transmis mercredi à Bruxelles, les autorités françaises promettent d'aligner régimes spéciaux et retraites avant la fin de l'année.

L'autre rendez-vous de la semaine concerne le déplacement que Nicolas Sarkozy effectuera mercredi à Nantes. Il s'adressera aux fonctionnaires, remontés contre les projets de non-remplacement progressif des départs à la retraite (un sur trois en 2008, un sur deux ensuite). Ce discours doit permettre de présenter les réformes que le gouvernement devra engager dans la fonction publique afin de « valoriser les métiers » et « rendre » les administrations « plus efficaces », d'après l'Élysée. Les huit fédérations de fonctionnaires, exaspérées par les suppressions d'emplois et l'absence de négociations salariales pour 2007, attendent ce discours d'un pied ferme et se réuniront elles aussi dans la foulée. Gérard Aschieri (FSU) redoute que le gouvernement « ne sorte pas de la logique » actuelle, consistant en des fonctionnaires « moins nombreux » mais qui seraient « mieux payés ».

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Voilà pour la petite revue de presse du matin sur le sujet, pour en savoir plus maintenant, il ne reste plus qu'à attendre le discours de notre bon président...

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Hier, la CFDT confirmait que François Chérèque, son secrétaire général, s'était entretenu samedi matin avec le chef de l'État au Pavillon de la Lanterne, à Versailles.

AH ça ira ça ira ça ira.....Versailles tout un symbole... cestachier ...Après ils vont nous réunir le Tiers-Etat.....

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Source : http://actualite.free.fr/france/3_2007-09-...44_FAP6030.html

Sarkozy annonce l'ouverture immédiate des discussions sur la réforme des régimes spéciaux

[18/09/2007 15:44]

PARIS (AP) -- Nicolas Sarkozy a annoncé mardi l'ouverture immédiate de discussions entre le ministre du Travail et les partenaires sociaux pour harmoniser les régimes spéciaux de retraite avec celui de la fonction publique.

«Dès demain (mercredi), Xavier Bertrand (...) à qui j'ai demandé de conduire cette réforme, va entamer des discussions avec tous les acteurs concernés, confédérations, fédérations syndicales, présidents des groupes, commissions parlementaires, dirigeants d'entreprises», a déclaré le chef de l'Etat lors du 40e anniversaire de l'Association des journalistes de l'information sociale (AJIS).

«A l'issue de ces entretiens, dont j'ai demandé qu'ils n'excèdent pas deux semaines, Xavier Bertrand précisera les principes communs de l'harmonisation. Puis ceux-ci seront déclinés par la négociation, entreprise par entreprise, pour tenir compte des spécificités de chaque régime».

Nicolas Sarkozy a demandé au gouvernement de «réformer sans tarder» les régimes spéciaux de retraites. «C'est une question d'équité», a-t-il fait valoir. «L'objectif doit consister, à tout le moins, à harmoniser les régimes spéciaux avec celui de la fonction publique qui, lui, a été réformé par Jean-Pierre Raffarin et François Fillon en 2003», a-t-il expliqué.

Dans ces discussions, «tous les sujets seront sur la table», a précisé M. Sarkozy, mentionnant «l'allongement de la durée de cotisation, les décotes et les surcotes, l'indexation des pensions, les bonifications et la pénibilité mais aussi le calendrier, le rythme d'application de la réforme pour les agents ou encore la prise en compte des primes dans le calcul des droits à pension».

Le chef de l'Etat n'a cependant pas fixé explicitement de calendrier pour la fin des négociations dans les entreprises. Il a omis de prononcer une phrase de son discours écrit disant que la réforme devait être «prête avant la fin de l'année».

Nicolas Sarkozy a nié vouloir passer en force sur cette réforme. «Si, par 'passer en force', on entend l'absence de concertation, notamment au niveau des entreprises, je réponds 'non»', a-t-il lancé.

Il a par ailleurs assuré que la négociation n'aboutirait pas à une «apparence de réforme». «Dans quelques mois, une étape décisive dans l'harmonisation des régimes de retraites aura été franchie», a-t-il promis.

Le chef de l'Etat a justifié la réforme par la disparition des «différences de situations qui justifiaient tel ou tel avantage particulier créé avant la Seconde, voire la Première guerre mondiale». «La pénibilité de ces métiers a fortement diminué et l'espérance de vie des ressortissants de ces régimes est la même -voire meilleure- que celle des autres régimes, à l'exception des marins et des mineurs», a-t-il expliqué.

Rappelant que la question avait été écartée en 1993 et en 2003, M. Sarkozy a assuré que le gouvernement «n'entreprendra pas une troisième réforme des retraites» sans inclure les régimes spéciaux. «Si un métallo ou un enseignant voit sa durée de cotisation passer de 37 ans et demi à 40 ans et demain à 41 ans, comment lui expliquer que celle d'un agent d'une grande entreprise publique devrait rester bloquée à 37 années et demi, voire moins?», a-t-il demandé.

Le chef de l'Etat a affirmé qu'il ne «cherchait à stigmatiser personne», rendant hommage au «dévouement extraordinaire des électriciens et des gaziers pendant les tempêtes de 1999» ou des agents de la RATP face aux émeutes de l'automne 2005 dans les banlieues. «Chaque statut gardera des éléments spécifiques forts mais la convergence avec les autres régimes de retraite est inéluctable», a-t-il assuré.

Plus largement, M. Sarkozy a confirmé son souhait de conclure «au cours du premier semestre 2008» la deuxième étape de la réforme des retraites, conformément au calendrier fixé par la loi Fillon de 2003.

Il a ainsi précisé qu'une conférence tripartite sur la revalorisation des pensions interviendrait dans la foulée du rapport du conseil d'orientation des retraites sur les perspectives financières des différents régimes, prévu avant la fin novembre. Par ailleurs, «le gouvernement remettra au Parlement avant la fin de l'année un rapport dressant un état de la situation». AP

egp/mw

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Invité ____

J'ai vu hier un sondage sur les regimes spéciaux qui etait sur le teletexte de France2 ;

92% des personnage de droites sont favorable a la supression des regimes spéciaux - bon ce ne sera pas une surprise ici

53% des personnes de Gauche aussi - ?? n'est-ce pas surprenants ?

Les sondages sont ce qu'ils sont. Ensuite tu vas peut être relativiser. Il sont indépendants?

Pour L'institut de sondage CSA, il est détenu par les actionnaires fondateurs (56%) et par le groupe Bolloré (44%). Vincent Bolloré est un très grand ami de Nicolas Sarkosy.

Pour L'institut de sondage IFOP, la présidente n'est autre que Laurence Parisot, présidente du medef.

Pour en revenir au sujet, je suis prêt pour défendre mon régime de retraite.........J'attends le signal comme dirait l'autre. bigbisous

Modifié par ____

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Déclaration de guerre du Président

Ce jour le Président de la République a fait une véritable déclaration de guerre aux employés qui bénéficient de régimes spéciaux.

Mais que connait-il des régimes spéciaux, est-il monté sur une machine pendant plus d'un mois pour découvrir la vie d'un Agent de Conduite ? A-t-il discuté avec des Agents de Conduite pour connaître leur vie de famille en pointillé (13 WK par an, les vacances en juillet et août une fois tous les 4 ans, Noël ou Nouvel An mais jamais les deux, horaires complètement décalés , travail de nuit, temps de conduite, responsabilité, déplacement...) ?

Non il est bien au chaud dans ses jets privés, bureaux de luxe, voitures de luxe, villas de luxe...

D'ailleurs s'il avait été honnête il aurait balayé devant sa porte en remettant en cause les régimes vraiment très particuliers des parlementaires dont il fait partie mais là, NON ! faites ce que je dis mais pas ce que je fais. Cette mise en exergue de certains régimes spéciaux n'est vraiment pas crédible, le seul fait c'est d'entretenir son électorat, il est plus facile de dresser une partie des citoyens contre d'autres.

15 milliards d'€ de cadeaux fiscaux c'est mieux mais renflouer les caisses de retraite afin de remettre les compteurs à 0 en allouant 4,7 milliards d'€uros c'était trop dur !!!

De plus, annoncer, deux semaines de soi-disant négociations (comme celles du service minimum ...) c'est pathétique !!!

Dès à présent, la Fédération Générale Autonome des Agents de Conduite appelle l'ensemble des cheminots, et en particulier les Agents de conduite, à maintenir leur mobilisation.

La Fédération Générale Autonome des Agents de Conduite a édité un communiqué de presse, vous pouvez le télécharger ci-dessous.

www.fgaac.eu

Modifié par Geisse

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