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Le Web des Cheminots

La SNCF prépare la création d'une filiale privée de BTP


Invité necroshine

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Invité necroshine

http://www.lefigaro.fr/societes/2012/01/24/20005-20120124ARTFIG00662-la-sncf-prepare-la-creation-d-une-filiale-privee-de-btp.php

RFF a fait ses comptes, les concurrents de la SNCF qui réalisent des travaux sur les voies sont 25% moins chers. Sur un an, le gestionnaire du réseau aurait pu économiser 375 millions avec d'autres prestataires.

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La SNCF ne peut plus le cacher plus longtemps: sa branche Infra, qui réalise les travaux sur les voies de chemin de fer pour le compte de Réseau ferré de France, n'est plus compétitive. Les 33.000 salariés de ce mastodonte travaillent non seulement pour RFF, son principal client, mais aussi pour les régions, les ports et les concessionnaires de partenariats public privés.

Mardi matin lors d'un comité central d'entreprise, l'entreprise publique a présenté le projet de création dès le mois de février d'une filiale de droit privé pour réaliser des travaux de voies, de maintenance et de caténaires qui emploiera des salariés dépendant de la convention ferroviaire, bien moins avantageuse que le statut de cheminot.

Une déclaration qui a mis le feu aux poudres: les représentants des syndicats de cheminots ont immédiatement quitté la séance plénière du CCE. La direction de la SNCF a affirmé que cela lui permettrait, par exemple, «de répondre à des appels d'offres de sociétés privées pour le raccordement d'une usine à un port», a rapporté Dominique Lagorio, le secrétaire du CCE. «Il s'agit plutôt d'apparaître à armes égales surle champ concurrentiel lors d'appel d'offres, face à Colas Rail ou Vinci», rectifie-t-on à la SNCF.

Réduire les coûts des missions de sous-traitance

Mais les syndicats ont interprété cette initiative comme une volonté de pratiquer un «dumping social»: «Ce que la direction veut surtout c'est réduire les coûts des missions de sous-traitance que lui confie RFF en les faisant réaliser par une filiale dont les salariés ne bénéficieront pas des mêmes conditions sociales que les cheminots», a ajouté Dominique Lagorio. Il ne s'agit pourtant pas de filialiser l'activité travaux de la SNCF. Loin de là.

La société, dont le nom est encore secret, comptera une centaine de salariés la première année et devrait réaliser un chiffre d'affaires estimé à 17 millions d'euros. Par comparaison, Infra a réalisé 5,2 milliards d'euros en 2010. Cette future filiale, dont la création a été entérinée par la direction du groupe, va surtout permettre à la SNCF de proposer des tarifs «dans le marché».

RFF confie en privé que lorsque des «prestataires extérieurs» à la SNCF réalisent des travaux d'infrastructures, les prix pratiqués sont inférieurs de 20 à 25% à ceux de la branche Infra. Or, en 2011, RFF a versé 2,5 milliards d'euros à la SNCF pour les prestations réalisées par la branche Infra telles que l'entretien et la rénovation du réseau.

Hubert du Mesnil, le président de RFF, a fait ses comptes: s'il avait pu abaisser ces coûts de 15%, il aurait réalisé 375 millions d'économies, ce qui aurait permis d'abaisser les péages de plus de 10%!

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La société, dont le nom est encore secret, comptera une centaine de salariés la première année et devrait réaliser un chiffre d'affaires estimé à 17 millions d'euros.

et feront le boulot de 33000 ????? :Smiley_58:

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au fait ! c'est bien certain que les travaux sont faits par des agents SNCF ?

Il n'y aurait quelques firmes comme Colas-Rail, ETF et autres qui se sucrent au passage depuis des décennies ?

faut quand même pas pousser, MM du Figaro, vous pouvez prendre vos lecteurs pour des brêles, pas nous !

quant à M. du Mesnil, son attitude devient de plus en plus inadmissible : ce n'est plus du chemin de fer qu'il fait, c'est de la comptabilité d'arrière-boutique

Modifié par 5121
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Invité Gnafron 1er

et feront le boulot de 33000 ????? :Smiley_58:

Non mais en ampliquant les simples règles qui , aux yeux du " public lambda" , marchent :

- salaires plus bas

- pas de statut

- moins bonnes conditions de travail

- flexibilité à outrance

- CDD....

- peu ou pas de formation

- pas de médecine du travail , pas de prévention

etc.....

Modifié par Gnafron 1er
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Invité Gnafron 1er

Deja en arretant de louer 200 voitures particulières pour un RVB, ca coute combien ?

Effectivement ...mais comme m'a dit un jour "un district " .Moins de personnel donc , plus de mobilité ...

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Des précisions données sur le site de la CGT Cheminots (pas beaucoup quand même).

La manif devant le siège, hier, avoir pour motif le refus de ce projet :

http://www.cheminotc...ntiel_actu.html

Rassemblement des cheminots de l’Equipement le 24 janvier 2012 (25/01/2012)

Hier, mardi 24 janvier 2012, plus de 1 000 cheminots de l’Equipement, dont 800 de la CGT, ont participé au rassemblement devant le siège de la SNCF pour exprimer leur opposition à la création d’une filiale travaux et exiger le retrait de ce projet mis en consultation au CCE de la SNCF.

Ce projet s’inscrit dans les orientations libérales du gouvernement et de la direction SNCF d’ouverture à la concurrence et de filialisation de l’INFRA.

La création de cette filiale a pour ambition de vider les établissements SNCF de leurs compétences avec le transfert des annonces de circulation, de perchage caténaires, de gestion de bases et trains de travaux, de chantiers simples.

Ces opérations de sécurité, actuellement réalisées par des cheminots à statut, vont être basculées à une filiale de droit privé dont les objectifs financiers (profits) se feront au détriment de la sécurité avec un dumping social par la mise en place d’un double statut, la déréglementation du travail et de l’application de la convention du BTP.

Ce projet, comme beaucoup d’autres, n’a pas de pertinence économique ni sociale et contribue à la baisse de la qualité du service public.

Devant le passage en force de la direction de la SNCF, l’ensemble des élus du CCE ont quitté la séance.

La Fédération CGT des cheminots appelle les agents de l’Equipement à participer aux actions décidées localement lors de la journée du 09 février 2012 dans le cadre de la semaine de mobilisation du 06 au 10 février sur les enjeux qui menacent le service public et la SNCF.

Il ne reste déjà plus grand monde dans les Infrapôles. Voudrais bien savoir comment ça va se passer pour assurer les astreintes et les interventions sur incidents 7j/7 et 24h/24.

Voilà un genre de situation que les quelques cheminots rescapés vivront bientôt :

" -Tiens il y a un rail cassé, heu j'ai personne les gars sont partis pour la semaine à 200 km de là

- il est comment ton rail cassé ?

- ben c'est qu'il va pas tenir longtemps

- comment qu'on fait alors ?

- tes trains ils peuvent peuvent circuler au pas

- tu me passes une dépêche alors - vais peut-être commander un bus quand même. Quand est-ce qu'ils reviennent les gars

- pas avant 10 jours" :Smiley_63:

Modifié par kerguel
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Invité necroshine

Moi cela m'etonne toujours ces trucs la, je m'explique :

- On dit que le statut SNCF coute tres cher....

on préfere donc sous traiter aux entreprises privées, mais :

- on paie donc des salariés, mais on doit en plus engraisser des actionnaires....

Je ne vois pas comment le statut puisse etre si onéreux que ça....

PS : quand je parlais des 200 vehicules par RVB, j'ai oublié de mentionner, les chambres reservées en hotels, et pas que dans du formule 1 et du 1ere classe...

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Moi cela m'etonne toujours ces trucs la, je m'explique :

- On dit que le statut SNCF coute tres cher....

on préfere donc sous traiter aux entreprises privées, mais :

- on paie donc des salariés, mais on doit en plus engraisser des actionnaires....

Je ne vois pas comment le statut puisse etre si onéreux que ça....

PS : quand je parlais des 200 vehicules par RVB, j'ai oublié de mentionner, les chambres reservées en hotels, et pas que dans du formule 1 et du 1ere classe...

La location de 200 véhicules , il me semble que ça fait beaucoup ; la vérité est tout de même en deça.

La location de chambres : les agents en détachement il faut bien qu'ils soient logés quelque part. Il faut savoir qu'il y a quand même une retenue sur les EVS. C'est tout de même les hébergements les moins chers qui sont recherchés. Des agents logent également dans des bungalows.

J'espère que tu ne crois, ou alors tu es mal renseigné, ces conditions d'hébergement ne se font pas dans l'opulence. :Smiley_63:

Modifié par kerguel
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Et ce n'est pas le seul cas ...

Y a des mécanos sur place, qui n'ont pas de boulot, et on paie des mecs en détachement avec voiture de fonction ... ça coûte plus cher ? Sans blague ?

Christophe

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Invité Gnafron 1er

Moi cela m'etonne toujours ces trucs la, je m'explique :

- On dit que le statut SNCF coute tres cher....

on préfere donc sous traiter aux entreprises privées, mais :

- on paie donc des salariés, mais on doit en plus engraisser des actionnaires....

Je ne vois pas comment le statut puisse etre si onéreux que ça....

PS : quand je parlais des 200 vehicules par RVB, j'ai oublié de mentionner, les chambres reservées en hotels, et pas que dans du formule 1 et du 1ere classe...

Il ne faut pas que voir le statut . Pour des chantiers fait par des "privés " :

- ces boites ont des gens en CDI mais à minima .Et le restant est comblé par des intérim qui sont payé à coups de trique (sans les petits plus des gens en CDI .

Déjà là , cette fléxibilité est un gain très très substanciel.

Ceux en CDI :

- si boulot ....heures à gogo

- si peu de boulot ......heures ci dessus récupérées

Et c'est le patron qui avise presque la veille pour le lendemain .

Sur les chantiers , si il n'y avait pas les cheminots , il n'y aurait quasiment de bungalows (ou peu) , pas de point pour manger , etc....

Pour ceux qui sont sur des béquannes spéciales .....c'est 10 heure non stop .....avec nos relèves , on faisait figure en fin de JS , ont faisait figure d'huluberlus .....vvohaurf !

Ils ne risquent de voir débouler leurs CHSCT....à l'improviste !

Pour avoir fait des travaux en Maurienne .......c'est affolant , la manière dont ça se passe .

Modifié par Gnafron 1er
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Bonjour à tous,

Ce n'est pas mon habitude de refaire le chemin de fer mais ce resultat, il était prévisibe... pour les responsabilités, ce n'est pas si simple:

-Une direction de l'INFRA qui a réorganisé au moins 5 fois en 10 ans les structures sans donner les moyens necessaires c'est un exemple coté "Direction nationale"

-Des DPX et chef d'UP qui ont laissé faire et subit sans rien dire pour que tout soit "vert dans les tableaux excel c'est un exemple coté "maitrise et cadre"

-Des agents (pas tous heureusement) qui refusaient parfois d'aller aider les collegues sur le parcours voisin ou participer à des travaux de RVB sur leur parcours habituel sans avoir une compensation alors que les lieux d'embauche et de débauche et le temps de travail étaient les même est un exemple coté "éxécution"

Sauf que maintenant il est trop tard pour s'opposer les uns aux autres parce que la direction nationale a des idées qui ne sont pas forcement "d'avance" pour nous, les agents de l'INFRA et en plus RFF a quelques idées aussi en cette période pré-électorale...

Des solutions il y en a mais il va falloir faire vite:

La direction definit une vrai politique industrielle et précise les obligations :

-Clarification du role de l'INFRA auprès de l'état avec contractualisation ou retour au fonctionnement intégré (RFF a le pouvoir de decision sans les competences, l'INFRA a de solides compétences mais plus de pouvoir de decision)

-Réorganisation (et cela devra être la dernière) des TP, des INFRAPOLE et INFRALOG, des UP, des secteurs, en fonction des contraintes du terrain avec une organisation et un fonctionnement identique pour toutes les structures

-Réorganisation des centres de formation INFRA par la création d'une vrai école SNCF INFRA unique avec résidence de type ORFEA formant les agenst de l'INFRA de l'agent d'execution au cadre. Maintenir une multitude de centres de formation eloignés de tout ça coute cher en frais de structure et en déplacements des agents sans compter le logement à l'hotel.

-De vrai outils de GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) pour éditer les avencements.

-Supression des doublons et autres technostructures demandant de plus en plus de chiffres et de tableau excel (pour rien)

-Definition d'une vrai politique de maintenance industrielle avec organisation adaptée

Les établissements par le biais des DET chef d'UP et DPX mettent en place une vrai politique de maintenance.

-Réorganisation des secteurs et équipes en fonction des contraintes du terrain

-Moyens et outils adaptés aux agents

-Suivi efficace par un encadrement de proximité expérimenté et formé (fini le jeune cadre ou attaché TS nommé DPX en premier poste) en le remettant la ou il doit être: le terrain!

Les agents

-Respectent integralement les procédures en ayant un oeil critique sur les processus de sécurité.

-Rendent compte des interventions en utilisant les outils imposés

-Acceptent quelques contraintes supplémentaires cadrées avec compensation des heures supplémentaires ( décalage d'embauche d'1/4 d'heure si cela permet d'eviter l'affectation d'un 2ème agent pour 20 mn par exemple)

-Acceptent la polycompétence en ayant reçu les formations necessaires. Cette polycompétence permettant des économies de personnel sur les chantiers, la direction réinjectant un pourcentage de ces économies dans le salaire des agents.

Toutes ces mesures n'entrainent même pas la modification du RH77!

Je me doute qu'il y a d'autres solutions...Je propose que l'on en debatte sans se facher.

-

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(...)

-Des DPX et chef d'UP qui ont laissé faire et subit sans rien dire pour que tout soit "vert dans les tableaux excel c'est un exemple coté "maitrise et cadre"

(...)

-

Sur l'ensemble de ton commentaire, c'est une analyse qui me semble plutôt brillante et je te rejoins sur beaucoup de choses dans ce que tu dis (presque tout en fait) mais je réagis au point précis ci-dessus :

n'oublions pas trop la "bronca" de ces fameux Dpx et Duo sur la première version du nouveau S9 : tout n'est pas pourri au royaume du Danemark....

Modifié par assouan
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Invité necroshine

http://www.lefigaro....ivee-de-btp.php

Hubert du Mesnil, le président de RFF, a fait ses comptes: s'il avait pu abaisser ces coûts de 15%, il aurait réalisé 375 millions d'économies, ce qui aurait permis d'abaisser les péages de plus de 10%!

Je n'avais pas rebondi la dessus.....Mais...

Cet homme pourra se reconvertir sans problème dans la politique.....

Il veut nous faire croire qu'a la tête d'une entreprise, endettée de 30 milliards d'euros, le gain de productivité se retrouverai dans la prix du sillon....

Elle est belle celle la !!!!!!!

la priorité est bien entendu le desendettement.... Et, aujourd'hui, il passera par le dumping !!

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Tout le monde comprenait que c'était utopique que l'État reprenne les 40milliards € de la dette ferroviare car cela aurait fragilisé le AAA.

Maintenant que le AAA est perdu, beaucoup de voix murmurent ne plus rien comprendre et s'étonne que nos brillants dirigeants politiques ne versent pas ces 40milliard € dans ladette de +1789 milliards €: cela ne se verait pas, cela donnerait une réponse forte aux marchés (= on vous emmerde ou remettait le AAA), au point où la France en ait, aucun moralisateur aurait bronché et surtout, surtout cela aurait enfin permis à notre industrie de redécoller car RFF serait obligé de baisser ses péages.

Et pourtant rien du gouvernement et de ses innombrablesbexperts.

Rien au PS non plus.

Rien chez les écolos.

Au fait, cela représente combien de % 40/1789 ?

Beaucoup d'emplois industriels en France...

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Invité necroshine

Tout le monde comprenait que c'était utopique que l'État reprenne les 40milliards € de la dette ferroviare car cela aurait fragilisé le AAA.

Maintenant que le AAA est perdu, beaucoup de voix murmurent ne plus rien comprendre et s'étonne que nos brillants dirigeants politiques ne versent pas ces 40milliard € dans ladette de +1789 milliards €: cela ne se verait pas, cela donnerait une réponse forte aux marchés (= on vous emmerde ou remettait le AAA), au point où la France en ait, aucun moralisateur aurait bronché et surtout, surtout cela aurait enfin permis à notre industrie de redécoller car RFF serait obligé de baisser ses péages.

Et pourtant rien du gouvernement et de ses innombrablesbexperts.

Rien au PS non plus.

Rien chez les écolos.

Au fait, cela représente combien de % 40/1789 ?

Beaucoup d'emplois industriels en France...

29 milliards de dettes a fin 2011 pour RFF...

http://www.challenges.fr/entreprise/20110922.CHA4505/le-succes-du-tgv-n-a-d-egal-que-le-gouffre-de-ses-finances.html

Le chiffre avancé de 40 milliards comprends la dette de la SNCF,

mais celle ci n'est pas forcément due au réseau en lui même, il ne faut pas oublier toutes les acquisitions de ces 4 dernieres années...

Geodis, ITL, Veolia Cargo et pas mal d'autres sociétés....

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Triple A,RFF,PS,politique,dette,ecolo,gouvernement...

Mais concretement, quelles sont les solutions pour que l'INFRA soit plus compétitive?, je crois que quelque soit l'issue des élections ou la couleur politique, il s'agit dans ce cas précis d'une strategie industrielle de la direction nationale de la SNCF.

On peut toujours refaire la politique, je crois qu'il est plus important de refaire l'INFRA et vite parce que là, il y a danger!

Quant à la politique actuelle, j'en ai plutôt ras le bol et comme les données auront encore changés dans 6 mois et ce pendant encore des années, je crois de ce coté là, va falloir s'habituer à vivre au jour le jour.

Petit HS: Ca me fait penser au produit d'epargne qui fête ses 40 ans en passant pour des ringards devant les banques modernes! un petit produit d'épargne comme il y a 40 ans et les actuels dans 40 ans, je pense que le choix est vite fait!

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Juste pour info, un Infrapôle a récemment décroché un appel d'offre lancé par RFF pour des travaux de régénération. Et ce devant plusieurs entreprises privées.

Autre chose, les agents embauchés au statut le sont pour entretenir les installations dans le cadre de la maintenance et non pas pour réaliser des travaux d'investissements type RVB.

On parle bien là de 2 choses différentes.

Actuellement, les travaux d'investissements sont majoritairement réalisés par des entreprises privées. Les cheminots présents sont là pour assurer des missions de sécurité (CREQ, Annonceur, Agent Sécurité, Réalisateur, Mainteneur de l'Infra dans le cadre de la dépose ou repose des installations).

Tandis que les opérations de maintenance (préventive ou corrective) sont réalisées par des équipes SNCF.

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  • 2 semaines plus tard...

La filiale en question s'appelle SFERIS et son directeur est Fabien Flauw :

Travaux ferroviaires : avec Sferis, la SNCF se positionne sur le marché concurrentiel

Travaux ferroviaires : avec Sferis, la SNCF se positionne sur le marché concurrentiel

Comme annoncé fin janvier, la SNCF a créé Sferis, une société de droit privé pour réaliser des travaux ferroviaires. Explications de son directeur général, Fabien Flauw.

La SNCF a créé le 14 février une société de droit privé pour réaliser des travaux sur caténaires (réseau ferré national mais aussi tramways) ou sur voies, en construction comme en rénovation. Cette filiale, dénommée Sferis, entend faire valoir ses compétences sur un marché qui grossit compte tenu de donneurs d’ordre plus nombreux qu’auparavant (collectivités, autorités portuaires, partenariats public-privé, etc.). « Nous offrirons des savoir-faire moins nombreux mais plus ciblés que la SNCF, notamment dans les caténaires », précise Fabien Flauw, son directeur général. Et d’ajouter : « Nous ne pourrons pas réaliser les travaux quand la SNCF est mandatée par le gestionnaire Réseau Ferré de France (RFF). En revanche, nous nous positionnerons si la maîtrise d’œuvre est privée. »

Le cercle de jeu s’agrandit

Avec un chiffre d’affaires prévu de 17 millions d’euros pour 2012, elle démarre avec un carnet de commandes cédé par sa maison-mère comprenant notamment deux contrats pour la plate-forme multimodale du Havre. Cette année, la moitié de son portefeuille de commandes sera réalisé en sous-traitance de sa maison-mère, notamment pour lisser les pics d’activité. Le dirigeant explique que la société est dotée d’un capital lui assurant une indépendance financière, de matériels en propre et d’un effectif de 100 à 150 personnes recrutées à l’extérieur à 95 % (hors statut cheminots). Une quinzaine d’encadrants seront mis à disposition par la SNCF.

« Le cercle de jeu s’agrandit, les partenariats possibles aussi. En joignant nos forces, nous pourrons ainsi mieux répondre aux attentes de donneurs d’ordre, plus exigeants sur le prix. Tout le monde sera gagnant », estime Fabien Flauw. Si les entreprises du secteur restent à convaincre, l’arrivée d’un nouvel acteur devrait satisfaire RFF, qui estime la concurrence parfois insuffisante et les prix trop élevés.

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