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Le Web des Cheminots

Jean-Pierre Farandou - Président du Groupe SNCF


Messages recommandés

il y a 3 minutes, ZorbecLeGras a dit :

depuis la présidence Sarkozy, je ne suis pas certains que l' Etat compense financièrement la carte Famille Nombreuse

https://www.liberation.fr/france/2008/04/11/sarkozy-fait-marche-arriere-sur-la-carte-famille-nombreuse_18587/

L'article dit le contraire de ton interrogation !?  Et quel interet de sortir un article de 2008, en 2021 ?

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Parce que cela n'a peut-être pas évolué depuis... Pour rappel, le gouvernement augmente généralement d'autant le dividende exigé à Groupe SNCF que le surplus de subvention (ou augmentation de capital désormais) accordée.

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Il y a 4 heures, Laroche a dit :

L'article dit le contraire de ton interrogation !?  Et quel interet de sortir un article de 2008, en 2021 ?

encore naïf à ton age 🤣

14/08/2019    

Le tarif familles nombreuses est normalement compensé par l’État à la SNCF, mais depuis quelques années il a arrêté ses versements. Ce qui représente plusieurs dizaines de millions d’euros.

https://www.ouest-france.fr/economie/transports/sncf/transport-la-carte-familles-nombreuses-concurrencees-par-les-cartes-commerciales-6313765

Mais j'attends que tu me rassures...

Modifié par ZorbecLeGras
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il y a 32 minutes, ZorbecLeGras a dit :

encore naïf à ton age 🤣

14/08/2019    

Le tarif familles nombreuses est normalement compensé par l’État à la SNCF, mais depuis quelques années il a arrêté ses versements. Ce qui représente plusieurs dizaines de millions d’euros.

https://www.ouest-france.fr/economie/transports/sncf/transport-la-carte-familles-nombreuses-concurrencees-par-les-cartes-commerciales-6313765

Mais j'attends que tu me rassures...

Mais comme l'Etat compense le déficit, où reçoit moins de dividendes (actionnaire unique), on ne doit pas être loin d'une opération à somme nulle.

Et là encore pour la suppression, on fait référence au rapport Spinetta, qui a ma connaissance a rejoint les autres rapports du même ordre dans la fonction de cales pour  bureaux.

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le rapport Spinetta constate que depuis des années les versements étaient stoppés; ce n'est pas une suggestion mais un fait : tous les tarifs sociaux sont à la charge de SNCF

Par ailleurs la SNCF pratique des tarifs sociaux, généralement prévus par des textes législatifs ou réglementaires : handicapés, famille nombreuse, congé annuel, etc. Le coût pour la SNCF de ces réductions, de l’ordre de plusieurs dizaines de millions d’euros (50?), est en principe assumé par l’Etat, qui ne compense pourtant plus la SNCF depuis quelques années.

https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/2018.02.15_Rapport-Avenir-du-transport-ferroviaire.pdf

 Mais Spinetta suggère que ces tarifs sociaux soient aussi imposés à l'ensemble des opérateurs et ... c'est enterré pour le moment.

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Spinetta évoqué dans le message de Laroche, on s'en fout tous, mais les tarifs sociaux non payés par l' Etat depuis des années, c'est bien une pierre dans le sac du pdg SNCF.

Il y a une suite logique dans la conversation 

 

Modifié par ZorbecLeGras
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vu de l'extérieur, en effet rien ne dit que ces facilités de circulation vont être supprimées....

toutes ces rumeurs ou affirmations se voulant au final assez vagues dans le détail,  ne sont que ballons de baudruches pour prendre la température, une fois de plus....

lorsque ce sera verticalement un sujet, sur lequel il faudra trancher selon un timing retenu, il conviendra à vos organisations syndicales de s'emparer du sujet et de se mettre à table pour négocier....

en attendant inutile de s'auto flageller....

nul doute qu'une date butoir est tout de même posée... elle correspond au basculement de certaines régions vers un opérateur autre que Sncf et donc des personnels qui seront transférés. 

à ce moment là il faudra bien que le sujet soit tranché, aménagé, adapté de façon formelle. soit env. dans 3/4 max.

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Il y a 9 heures, Pascal 45 a dit :

Jean-Pierre Farandou face à Jean-Jacques Bourdin en direct le 17/09/2021 (BFMTV - 17/09/2021)

Replay de l'interview à voir ici :

https://www.bfmtv.com/replay-emissions/bourdin-direct/jean-pierre-farandou-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-17-09_VN-202109170106.html

Il me semble qu'il a annoncé la suppression de 2000 à 3000 postes 

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il y a 54 minutes, jackv a dit :

Il me semble qu'il a annoncé la suppression de 2000 à 3000 postes 

Oui, entre 2000 et 3000 postes supprimés ... 🤬

Le passage de l'interview qui en parle est ici :

https://www.bfmtv.com/societe/jean-pierre-farandou-prevoit-la-suppression-de-2000-a-3000-postes-a-la-sncf_VN-202109170095.html

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il y a une heure, jackv a dit :

Il me semble qu'il a annoncé la suppression de 2000 à 3000 postes 

La routine comme depuis des décennies, on applique toujours la même recette sachant très bien que que cela ne résout rien et que cela aggrave le problème

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Il y a 5 heures, ADC01 a dit :

La routine comme depuis des décennies, on applique toujours la même recette sachant très bien que que cela ne résout rien et que cela aggrave le problème

Et "depuis des décennies" l'évolution technologique ou règlementaire fait que l'on a moins besoin - quand même - de personnel ? La mécanisation de l'entretien et renouvellement de voie, les nouveaux matériels (reversibles ou automoteurs), vente par internet, etc.... 

On peut faire comme si l'on faisait rouler des trains en 1980 mais on est en 2021 : beaucoup de choses ont changé et le but de la boîte c'est quoi ? Faire rouler des trains ? Ben ce n'est pas pareil ces 30/20 dernières années... 

Je ne dis pas que cela me plait, en aucun cas, mais... je suis bien obligée de prendre en compte les évolutions.

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Il y a 7 heures, Pascal 45 a dit :

Oui, entre 2000 et 3000 postes supprimés ... 

Sauf en 2000 (effet 35 heures) et en 1982 (effet de ce que vous savez), bon an mal an, les effectifs de la SNCF ont toujours baissé.

Ce qu'annonce J.P. Farandou est dans le rythme de ces cinq dernières années, pour ne pas regarder une série plus longue qui confirmerait encore davantage :

image.png.3fd03459a0c03c4e83fb39a55322aebc.png

Je me demande si la SNCF n'est pas la seule entreprise dans laquelle chacun se compte et se recompte chaque jour ! 

Cette attitude de citadelle assiégée sur le volume d'emploi n'est pas sans poser problème parfois. Je me souviens qu'en 2005 la suppression de 2300 vendeurs dans les gares avait été programmée en 3 ans. Dans une entreprise normale les partenaires sociaux auraient négocié une gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (aujourd'hui on dit des parcours professionnels) pour reclasser le personnel dont l'emploi disparaissait (ce qui ne signifie pas forcément approuver l'évolution). A la SNCF, non... Car il était socialement impossible aux organisations syndicales de dire tout de go à leurs mandants derrière les guichets des gares qu'un tiers de leurs emplois allaient disparaître. Bon, il ont disparu quand même et ça a été carte blanche pour l'entreprise pour reclasser tant bien que mal (quelquefois mal) les intéressés. 

 

 

Modifié par PLANONYME
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Il y a 5 heures, PLANONYME a dit :

Sauf en 2000 (effet 35 heures) et en 1982 (effet de ce que vous savez), bon an mal an, les effectifs de la SNCF ont toujours baissé.

Ce qu'annonce J.P. Farandou est dans le rythme de ces cinq dernières années, pour ne pas regarder une série plus longue qui confirmerait encore davantage :

image.png.3fd03459a0c03c4e83fb39a55322aebc.png

Je me demande si la SNCF n'est pas la seule entreprise dans laquelle chacun se compte et se recompte chaque jour ! 

Cette attitude de citadelle assiégée sur le volume d'emploi n'est pas sans poser problème parfois. Je me souviens qu'en 2005 la suppression de 2300 vendeurs dans les gares avait été programmée en 3 ans. Dans une entreprise normale les partenaires sociaux auraient négocié une gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (aujourd'hui on dit des parcours professionnels) pour reclasser le personnel dont l'emploi disparaissait (ce qui ne signifie pas forcément approuver l'évolution). A la SNCF, non... Car il était socialement impossible aux organisations syndicales de dire tout de go à leurs mandants derrière les guichets des gares qu'un tiers de leurs emplois allaient disparaître. Bon, il ont disparu quand même et ça a été carte blanche pour l'entreprise pour reclasser tant bien que mal (quelquefois mal) les intéressés. 

 

 

Mouai enfin c 'est quoi aujourd'hui une entreprise normale ?

je me permettrais de corriger en disant : dans une entreprise normale quia en les moyens et la volonté....les partenaires sociaux auraient négocié etc....

mais dans une entreprise normale, même avec la meilleure volonté affichée, lorsqu'il faut dégraisser, partenaires sociaux ou pas, gestion prévisionnelle ou pas, ça dégraisse...y compris par la politique du vide que ce soit "par la fenêtre ou par la porte"....et tout est bon pour y parvenir.

en tant qu'entreprise publique SNCF échappe à ces scénarios et prend surtout son temps...

inconcevable dans une entreprise dite normale ! (surtout lorsque els créancier sonne l'hallali et que els banques ferment les robinets.

on en peut donc absolument pas comparer les entreprises publiques (et leurs gestions sommes toutes atypiques) aux boites dites "normales", même si elles sont tout autant confrontées au redéploiement de leurs métiers, de leurs effectifs et à la rationalisation de ceux ci. 🙂

 

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il y a 11 minutes, Pascal 45 a dit :

Dans les années 1970, une entreprise publique était une entreprise normale.

Une entreprise privée, c'était la honte, il ne fallait même pas en parler.

Les temps changent ...

En bien ou en mal, ... pour ma part je dirais en mal.

🙂

je crois que tu t'égares en affirmant ton point de vue.

de tout temps les boites privées ont été les plus grands pourvoyeurs de mains d'œuvres et d'emplois.

seul l'épisodes d'après guerre et la vague de nationalisations au lendemain de la guerre 39/45 a un peu modifié les choses.

la grosses différence avec aujourd'hui, c'est surtout que els boites privées pratiquaient l'entre soit et ne communiquaient pas ou trés peu auprès du grand public...l'actionnariat se limitant souvent à celui de grandes familles et aristocratiques institutionnelles depuis la révolution industrielle.

l'ouverture vers les marchés étrangers et les changements capitalistiques liés à la mondialisation, ont très fortement contribué à la communication vers le grand public....devenu acteur/actionaire via les fonds de pension et autres produits financiers.  

pour terminer sur les sujet, je n'ai vraiment pas souvenir que les boites publiques jouissaient d'une réputation de boites normales dans les années 70.....elles jouissaient d'avantages de boites où les avantages étaient nombreux et elles étaient surtout pourvoyeuses d'emplois...

après selon que l'on était salariés de ces boites publiques ou pas, la perception n'était aps la même,

ce qui est sans doute un peu différent de nos jours, où de toutes façons rien ne va nulle part, à tort ou à raison, public ou privé. 🙂

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Il y a 13 heures, PLANONYME a dit :

Je me demande si la SNCF n'est pas la seule entreprise dans laquelle chacun se compte et se recompte chaque jour ! 

Je ne pense pas : il suffit de regarder les effectifs de l'usine Peugeot de Sochaux ces dernières années, ou comme celle de GE à Belfort, et certainement bien d'autres, qui voient leurs effectifs baisser.

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Tout est lié aux modes de consommation et aux modes de vie, et aussi à la technologie.

Si on regarde ce qu'il s'est passé dans le commerce ces 60 dernières années : Petits commerces remplacés par la grande distribution, puis elle même remplacée par Amazon and Cie... à chaque fois, des suppressions de postes en masse.

A la SNCF, quoi de neuf sur la même période ? Et bien, les guichets remplacés par des automates, puis les automates remplacés par internet. Les trains Corail remplacés par du matériel réversible, les poste d'aiguillage à levier remplacés par des PRS, puis par des PRCI et maintenant des PAI ou autres de plus en plus automatisés, avec un besoin toujours moindre en personnel.

Et dans le futur, l'intelligence artificielle naissante va encore supprimer plein de postes d'employés physiques. A chaque fois, des gagnants et des perdants.

Et puis, public ou privé, les cadres et dirigeants ne sont là pour une seule chose : leur carrière et leur portefeuille, l'entreprise n'est pas une religion, mais un centre de profit.

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Il y a 3 heures, Yellow a dit :

Et puis, public ou privé, les cadres et dirigeants ne sont là pour une seule chose : leur carrière et leur portefeuille, l'entreprise n'est pas une religion, mais un centre de profit.

non, les cadres appliquent les ordres issus de projets de restructuration liés souvent à des bouleversements technologiques majeurs (informatique, téléphonie sans fil, débit Internet excellent et à gogo) mais aussi de stratégies surprenantes:

Malgré son avance en technologie informatique (les X-Ponts SNCF ont accouché de Retipac qui donna Transpac)l'epic SNCF s'est coulée sa Direction Informatique en 1994 juste avant la révolution de ...Windows 95 et ses déclinaisons en suite Office et programmation objet inter logiciel (=toutes les données étaient interconnectables à partir d'un adresse IP)

Bref un cadre agit en fonction d'objectifs donnés, peut avoir le courage manegarial de rectifier des impasses à court terme en sauvant la face des ses supérieurs mais la carrière, franchement cela suit les résultats et ...le réseau de sympathie  tissé en interne (= tous ceux à qui j' ai sauvé la face avant plantage d'objectifs obsolètes).

Pas évident d'être cadre en 2021 et public ou privé, la descente en placadt ou sortie définitive est au bout de toutes vélléités de contredire un prince qui gouverne et ne fais que passer dans ses fonctions

Je suis conscient que si je travaillais dans SNCF SA en 2021, j'aurai moins de marge de manoeuvre qu'en 1997 par exemple, ne serais-ce par le flicage administratif/comptable de toute action grâce à l'informatique...dont j'ai participé au déploiement 💔

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Il y a 6 heures, Yellow a dit :

 

Et puis, public ou privé, les cadres et dirigeants ne sont là pour une seule chose : leur carrière et leur portefeuille, l'entreprise n'est pas une religion, mais un centre de profit.

néanmoins carrière ou pas les cadres sont avant tout là pour faire appliquer les directives et en passant celles des actionnaires...

ils sont payés pour cela....sauf collusions en général si ça ne colle pas ils soient priés d'aller voir ailleurs

(moyennant parfois selon leur rang, quelques arrangements transactionnels) ou tout simplement débarqués le plus légalement du monde tel que le code du travail l'autorise, si le dossier est bien monté.

après tout dépend de ce que l'on entend par cadre....

entre un gus qui est cadre parce qu'il a de vagues fonctions qui font qu'il est payé à un niveau où le statut cadre s'impose de fait et un dirigeant, on ne joue pas dans la même cour....les enjeux étant totalement différents, les process s'adaptent alors au profil et au rôle dudit cadre. 

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il y a une heure, capelanbrest a dit :

(…)

après tout dépend de ce que l'on entend par cadre....

entre un gus qui est cadre parce qu'il a de vagues fonctions qui font qu'il est payé à un niveau où le statut cadre s'impose de fait et un dirigeant, on ne joue pas dans la même cour....les enjeux étant totalement différents, les process s'adaptent alors au profil et au rôle dudit cadre. 

Voilà. Et, à la Sncf, nous avons un paquet de cadres opérationnels en 2 ou 3x8 et… 200 cadres dirigeants. Entre les deux, il y a le meilleur et le pire, comme ailleurs 😉 

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Il y a 4 heures, assouan a dit :

Voilà. Et, à la Sncf, nous avons un paquet de cadres opérationnels en 2 ou 3x8 et… 200 cadres dirigeants. Entre les deux, il y a le meilleur et le pire, comme ailleurs 😉 

 

Il y a 4 heures, assouan a dit :

Voilà. Et, à la Sncf, nous avons un paquet de cadres opérationnels en 2 ou 3x8 et… 200 cadres dirigeants. Entre les deux, il y a le meilleur et le pire, comme ailleurs 😉 

Seulement 200, ce chiffre semble bien faible au regard de tous les cadres SNCF ayant un titre de directeur et du nombre d'anciens élèves des grandes écoles scientifiques et commerciales.

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