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Le Web des Cheminots

[X 4300 / 4500 / 4630 / 4750 / 4900] Photographies


IGS4

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X4500? Non: Y4500!
 
La société Mandarin-Production avait en effet demandé pour tourner le film "La Voie est Libre" un X2800 à la S.N.C.F. mais aucun d'eux n'étant disponible (pas encore de retraits de service), celle-ci n'a pu lui fournir qu'un X4500 promis à la réforme. C'est l'élément X4502-XR8365 tout juste retiré du service qui fut désigné, les travaux d'adaptation pour le rendre conforme aux besoins de cette société de production étant réalisés début 1997 par cette dernière dans un des hangars des ex Ateliers d'Oullins-Voitures, puisque les tournages comportant des scènes ferroviaires avaient lieu dans la région lyonnaise (L'Arbresle, Lozanne et Lyon-Saint-Paul).
Pour assurer ce premier rôle dans le film, seule la motrice subira plusieurs modifications: remplacement des baies voyageurs droites, fixes, par des baies ouvrantes, modifications des baies de la face gauche par des modèles permettant leur déboîtement, remplacement de la baie des toilettes par une baie ouvrante de cabine d'E.A.D. modernisé, montage dans le fourgon de barres de maintien et d'un strapontin contre la porte de l'armoire électrique, remplacement des banquettes par des sièges individuels à dossiers bas avec housse en skaï vert émeraude, disposés en face à face et à quatre places de front, montage d'un strapontin dans la salle voyageurs contre la cloison du compartiment aspiration, remplacement des rideaux jaunes par des gris, rehoussage en vert émeraude des accoudoirs fixés aux faces latérales (ainsi assortis aux sièges), remplacement des porte-bagages côté gauche par des modèles identiques à ceux de droite (deux places de front de chaque côté au lieu de trois et deux) et montage d'une rampe lumineuse centrale au plafond.
En sus, notre élément se verra offrir un petit lifting de sa carrosserie afin de le rendre présentable et c'est là que son numéro frontal sera modifié par erreur en Y4502.
Nous voyons pour l'heure notre star, garée sous les projecteurs en gare de L'Arbresle (69) en mai 1997, entre deux séances de tournage qui ici s'y déroulaient de nuit.

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Photos souvenirs avec de sympathiques cheminots et des X4500 qui leur ont donné du travail pendant très longtemps.
Nos agents du dépôt de Fives (59) (et moi, tant qu'à faire) y sont vus en mai 1997 posant avec leur outil de travail, ici les X4586 et 4548.
Hélas, un faisceau de remisage des matériels automoteurs sera peu de temps après aménagé à proximité immédiate du dépôt, et nos X4500 céderont la place aux automoteurs électriques qui impliqueront bien moins de sujétions. Avec eux plus besoin de faire les pleins de carburants (gazole et P.S.P.) ni d'eau pour le moteur. Les attelages automatiques et l'Atess dont ils sont équipés plutôt que les bandes graphiques Tachro et Téloc à relever plus fréquemment vont aussi entraîner une diminution drastique de l'activité du dépôt, qui n'aura plus non plus à reformer constamment les compositions des différents trains autorails passant dans son enceinte.
Il restera toutefois à nos agents ces tâches à effectuer avec les locomotives thermiques et électriques ainsi que les automoteurs circulant sur les lignes non électrifiées (X73500 et A.G.C.) continuant à venir relayer ici.
Notons d'ailleurs que peu de temps avant l'arrivée des nouveaux matériels T.E.R., le roulement des X4500 correspondant à la seule Région administrative Nord-pas-de-Calais représentait entre 35 et 40 journées selon les jours de semaine. Celles-ci comportaient de nombreux passages dans l'aire lilloise et donc la plupart du temps des relais au dépôt. Leur activité y était conséquente, que ce soit sous caténaires "anciennes" tout comme celles plus récentes des lignes électrifiées au milieu des années 90 pour accompagner l'arrivée du T.G.V. Nord-Europe.

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Voyages en X4300 modernisés entre Le Mans et Tours en septembre 1995 et en août 1996, avec sur la première vue un croisement à Vaas (72) tandis que je ne reconnais où est prise précisément la deuxième photo.
Evidemment, moi positionné au dessus du moteur avec la baie ouverte, mon magnétophone est en action!

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Une photo limite juste en qualité pour être publiée ici (j'avais seize ans et j'étais mal outillé à l'époque):
en juillet 1991, l'XR8385 (ex 8610 renumérotée) est en finition dans le bâtiment C (sellerie-peinture-aménagements intérieurs) des Ateliers du Mans. Dans quelques jours, elle sera accouplée à sa nouvelle motrice, l'X4546, puis l'élément modernisé Bretagne sera livré au dépôt de Rennes.

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Les éléments X4386-XR8539 et X4651-XR8440 sont sur le grill de sortie du dépôt de Nevers (58) en juin 1997.
 
Continuons justement l'historique des E.A.D. dans ce dépôt, où nous nous étions arrêtés au 31 décembre 1999.
 
Si Sotteville avait été réputé pour disposer d'une variété dans cette famille d'engins, Nevers aborde les années 2000 avec une nouvelle série: les X4750 qui seront en première étape limités à deux puis quatre exemplaires, destinés à assurer les trains Clermont-Ferrand - Dijon, pour lesquels leur excellente montée en vitesse et leur aptitude à soutenir les 140 km/h sont intéressants (les X4750 sont à tort souvent assimilés à leurs séries cousines bicaisses moins nerveuses mais offrent pourtant des performances seulement très légèrement en deçà de celles des X4900). Le premier pris en compte est le 4778 arrivé le 02 février 2000.
Mais Nevers ne va pas s'arrêter là: outre les réceptions de X4300 de Tours-Saint-Pierre et X4500 de Marseille-Blancarde permettant de muter des X4630 à Lyon-Vaise ou de radier des X4300 ou X4500 dont certains n'ont fait ici qu'épuiser leur potentiel résiduel, pour quelques mois seulement dans certains cas, la variété décorative commence en 2002 avec l'arrivée le 03 juillet d'un X4500 rénové Bretagne (X4622), provenant paradoxalement de Sotteville où il avait entre-temps atterri, et un modernisé Basse-Normandie (X4590). Ce dernier sera lui en transit seulement puisqu'il quitte en compagnie du X4567 le dépôt le 15 novembre pour Marseille-Blancarde qui doit faire face à l'épuisement de parcours de plusieurs de ses éléments. Le X4567 ne fait en cela que retourner à Marseille d'où il venait déjà, n'étant arrivé que le 17 décembre 2001! Trois X4630 mutés récemment à Lyon-Vaise en reviennent, accompagnés eux du X4655 modernisé Bourgogne de retour aussi puisque ses rotations entre la capitale des Gaules et Paray-le-Monial ont été reprises par des X73500.
Il faut préciser qu'une autre variante avait aussi existé entre temps: certains éléments rouge et crème étaient affublés de bandeaux bleu nuit avec des motifs représentant des fruits ou des animaux, au dessus et au dessous de leur baies latérales, pour une promotion de terroirs du Morvan.
On enregistre également la transformation de l'élément X4554-XR8564, racheté par la société French Rail Cruises dans le but d'organiser des croisières ferroviaires alliées à des découvertes de vignobles, pour une clientèle de luxe.
A partir de 2003, Nevers reçoit également des X4500 rénovés Picardie, libérés par des X72500 et 73500. Cette Région avait financé cette rénovation qui n'avait pourtant débuté qu'en 1999 et la peinture était encore fraîche pour les derniers! On observe aussi cette année-là la première radiation d'un X4630 rouge et crème avec la défection du X4734, un des plus récents, qui n'aura roulé que...26 ans!
Depuis 2001 l'effectif a de nouveau gonflé pour osciller entre 48 et 54 éléments.
2004: Metz vient à la rescousse avec des X4300, libérés par des X73500/73900.
Une nouvelle variété d'E.A.D. apparaît à Nevers avec ses quatre éléments X4750 qui sont modernisés Auvergne (intérieurs type X73500), peints en livrée T.E.R. 1997 complétée par des aplats verts aux extrémités.
2005: Nevers touche cette fois trois X4630 modernisés Picardie. Ces éléments sont un complément des sept éléments modernisés Bourgogne de 1992 à 1994, et ce nouvel ensemble de dix est relooké avec une nouvelle livrée déclinée de celle T.E.R. 1997: les extrémités et portes sont en plus peintes en rouge (extrémité 1) ou jaune (extrémité 2). En parallèle, quatre X4500 ex Picardie sont également relookés avec application de la livrée T.E.R. 1997, sans toutefois de fantaisies colorielles, selon une découpe différente de celle des X4630 rénovés S.N.C.F. et donc des versions rénovation Bretagne, Picardie ou de la traditionnelle livrée rouge et crème. Les aménagements intérieurs reçus en Picardie sont conservés.
2006: la S.N.C.F. affecte à Nevers deux X4750 en provenance de Sotteville. mais ces éléments sont inutilisables (en particulier, la XR8756, remorque du X4756, est avariée pour avoir tapé dans un heurtoir en gare de Rouen-Rive-Droite). La Bourgogne ne financera pas la remise en état de ces deux éléments qui seront radiés plus d'un an plus tard.
Avec ces deux éléments qui, bien qu'inexploitables, font partie du parc, ce dernier est une dernière fois remonté à 54 le 12 juin pour terminer à 42 le 30 décembre.
Le 02 juin, le X4391 modernisé T.E.R. Centre/Pays-de-la-Loire en livrée bleu Isabelle arrive. Lui n'est pas inexploitable, mais Il n'est pas utilisé commercialement, car c'est un engin devenu d'essais.
Le 10 décembre, si l'on excepte le maintien du X4391, les X4300 capitulent avec la disparition du X4431.
2007: le X4391 justement, est muté à Tours-Saint-Pierre le 03 juillet. Entre temps, deux autres éléments modernisés bleu Isabelle mais Basse-Normandie, des X4500 cette fois, arrivent de Sotteville comme le 4590 précédemment. Ils vont cependant rester à Nevers jusqu'à leur radiation.
Le 10 décembre, Lyon-Vaise alimente Nevers avec le versement de cinq éléments complétés par deux X4750 en provenance de Metz-Sablon. Et parmi ces deux X4750, une nouvelle variante: la modernisation S.N.C.F.! Il faut souligner que les X4750, dont les quatre Auvergne ont été depuis relevés de leurs rotations entre Clermont-Ferrand et Dijon, tournent désormais en banalité dans un roulement s'adressant à des engins limités à 120 km/h. Qui peut le plus peut le moins! Cependant, leur aptitude aux 140 peut toujours être utilisée si besoin, pour rattraper du retard par exemple, pour peu que la section de ligne sur laquelle on se trouve s'y prête, et moyennant qu'un élément V120 ne fasse pas partie du train. C'est dommage pour les X4500 qui avaient circulé avec lorsque tout ce beau monde était à Sotteville: ils voient revenir des engins dont ils se pensaient débarrassés, et qui les secoueront encore lors de circulations communes en U.M.!
2008: avec la réception de Metz du X4786 le 23 décembre, les éléments modernisés jaune Lithos reviennent, si ce n'est que par rapport aux éléments jaunes Bourgogne du premier programme de sept ils disposent d'aplats jaunes "Métrolor" à chaque extrémité. En dehors de cela, ils leurs sont strictement identiques d'un point de vue décoration et aménagement intérieur (sièges Linéa jaune orangé à motif noir chaînette).
 
Nous reprendrons l'étude à cette année 2009 qui est le point culminant de toutes les versions décoratives possibles, car elle verra l'arrivée de nouvelles variantes tandis que d'autres feront les frais d'un grand nettoyage tout au long de l'année.

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L'X4905/06 ex Marseille dort dans le dépôt de Caen (14), octobre 1997.
A cette époque, il était reconnaissable entre mille, euh pardon, entre treize; par la présence simultanée de son éperon chasse-neige et son monogramme en relief.
Les particularités des X4900 les quelques années précédant leur modernisation faisaient que sur les treize, je savais en reconnaître huit sans voir leurs numéros. Les cinq autres présentaient un état semblable, à quelques détails de sous-série près (toitures, jupes, câblots entre remorque et motrices, etc.), mais ne permettant pas de les identifier formellement dedans.

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Pose et pause de nuit pour l'E.A.D. X4648-XR8437 au dépôt d'Amiens (80) en 1998.

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Modifié par E.T.G.
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En octobre 1997, démarrage fumant de l'élément automoteur diésel X4374-XR8589 de Charleville-Mézières (08) en direction de Givet.
La XR8589 visible ici est en fait une seconde remorque portant ce numéro, obtenue à partir de la 8406, la 8589 originelle, nonobstant qu'elle était rescapée de la catastrophe de Vierzy, ayant été détruite durant l'été 1990 par un incendie criminel lors d'un stationnement nocturne à Châteaubriant.
Les ateliers du Mans, afin de disponibiliser plus rapidement des caisses et ainsi constituer des éléments exploitables, ont en effet effectué de nombreux remariages et dans les années 90 renuméroté nombre de remorques (et quelques motrices) pour différentes raisons,..

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En 1998, à Aix en Provence (13), l'élément automoteur diésel X4541-XR8566 attend ses voyageurs avant de s'élancer vers Marseille.
On remarque juste au dessus du logo la trace des anciens enjoliveurs en aluminium, ce qui est quelque part bon signe: cela prouve que cet élément (cette motrice tout du moins) n'a jamais été victime de collision avec un gros véhicule genre camion, collisions qui causent bien souvent des dégâts très importants.

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Les éléments X4655-XR8445 et X4689-XR8686 avaient intelligemment été mis de côté et garés au Mans (72) pour le musée de Mulhouse. Le second, que l'on voit sur la photo, avait bien plus fière allure lors de sa dernière Révision Générale, pratiquée aux Ateliers situés à quelques encablures de leur lieu de garage, avec sortie en mars 1988.
Las! Ces deux malheureux engins n'ont pas été retenus (tout au moins une des motrices et une des remorques), car sont éligibles d'aller au musée ceux ayant marqué le chemin de fer Français. Il est vrai qu'avec 456 éléments construits (plus deux remorques, soit la quantité totale de 927 voitures, + 56 d'E.T.G., qui en étaient dérivés) et pour avoir roulé 53 ans en France, les E.A.D. ne sont sans doute pas encore assez représentatifs pour mériter d'entrer dans ce Panthéon...

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Vu de l'autre côté, ce n'est guère mieux:

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Modifié par E.T.G.
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L'élément X4312-XR8306 est vu en gare du Mans (72) en 1996, sous conditions climatiques différentes, avec de la neige en février puis sous un beau soleil en mai.

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L'élément automoteur X4335-XR8321, à l'aspect assez pimpant dû à une "providentielle" A.T.P.-P.R. (Autres Travaux Programmés-PRolongation de parcours) arrive à Munster (68) en 1999. Cet élément était arrivé dans un état de saleté et de défraîchissement déplorable à Metz quelques mois plus tôt en provenance de Tours, d'où il a été chassé par les X72500.

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En juillet 1998, l'X4504, en excellent état, stationne à Saint Omer (62) et partira pour Hazebrouck.

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Notre engin est garé à Hazebrouck (59) pour l'après-midi.
On distingue, en particulier au dessus du logo, les limites basses des pares-brise originels caractéristiques des 41 premiers éléments.

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En 1998, une U.M. d'X4500 avec en tête l'élément 4535-XR8307 dessert Montdidier (80) alors qu'elle assure un train Compiègne - Amiens.

Le X4535 n'est plus très loin de son retrait de service, mais pour autant, comme tous les engins affectés à Longueau depuis plusieurs années, il est resté présentable jusqu'à sa fin, preuve d'un excellent entretien des carrosseries.

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Le même train vu en format vertical:

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Ambiance nocturne de stationnement au dépôt de Fives (59), où plusieurs éléments automoteurs X4500 dorment, auxquels s'est ajouté un X4630 modernisé Picardie. 1998.

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L'élément automoteur X4605-XR8405, pas encore rénové mais dans un état impeccable stationne dans la remise du dépôt d'Amiens (80) en 1998.
Si le dépôt d'affectation était Longueau, où se faisaient les opérations de visite les plus importantes, c'est à celui d'Amiens, situé à proximité immédiate de la gare que s'effectuait l'entretien courant.

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L'élément X4596-XR8625 dessert l'Escarène (06) alors qu'il assure un train Breil-sur-Roya - Nice. 1999.

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En novembre 2000, l'élément automoteur X4531-XR8529 redescend de Génolhac à Alès et passe le viaduc de Lardoux en amont de la Haute Levade (30).

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Un X4300 conventionné T.E.R. Centre/Pays-de-la-Loire assurant un Le Mans - Château-du-Loir passe dans les environs de Laigné-Saint Gervais (72) au début des années 2000.
C'est à partir de cette époque que les X4300 modernisés par ces deux Régions ont commencé à arborer chacun les logos de chacune des deux, puisque leur utilisation (et leur livrée, bleu Isabelle dans les deux cas), était de fait complètement banalisée.

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L'élément automoteur X4309-XR8330 et un X4900 viennent d'assurer un aller-retour Alençon et vont maintenant rentrer au dépôt. Le Mans (72), 1998.

Le X4300 ne sera pas fâché d'être désaccouplé de l'autre engin qui l'a brusqué à chaque démarrage, d'autant qu'à l'aller ce train desservait chaque gare, et encore quelques-unes au retour. Bien que limité à 120 km/h, se retrouver en U.M. avec un E.A.D. apte aux 140, en particulier les X4900, était en effet le pire qui pouvait arriver aux X4300 tant l'écart de puissance était significatif et la montée en vitesse des "grandes roues" était autrement plus rapide: 'faut suivre!

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Les éléments automoteurs diésels X4757-XR8757 modernisé T.E.R. S.N.C.F. en U.M. avec un X4900 attendent le départ du Mans (72) pour Argentan un soir de 1999.
Ici en revanche, pas de souci de brutalité, les X4750 développant à peine moins de kw/t que les X4900, le X4750 s'accommodera très bien de son accompagnateur.

Les X4750 se sont, à Sotteville, révélé des engins précieux en circulant très fréquemment en couplage avec les X4900, permettant d'accroître la productivité des seconds. Cela était encore plus vrai quand Sotteville ne disposait que des sept derniers X4900, dont le rendement était déjà excellent mais pas optimum, d'où ensuite la récupération des six de Marseille, qui pas mal utilisés, ne l'étaient toujours pas de façon maximum qu'on pouvait le faire.

Les X4900 qui ont effectué toute leur carrière à Sotteville ont été plus véloces que ceux qui avaient commencé à Marseille, tout en leur étant plus récents.

Depuis la fusion des deux parcs, leur moyenne kilométrique mensuelle unitaire est resté supérieure à 12000 km, et ce jusqu'à leur modernisation. Pour du matériel "autorails", à l'époque, c'est plutôt très bien. C'est le fait d'assurer de nombreux express qui leur a permis de conserver cette vélocité (même cause, mêmes effets, les premiers X4300 et 4500 frôlaient les 15000 km mensuels à l'origine).

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X4905/6 en tête, cette U.M. d'X4900 assurant un train Caen - Tours quitte le Mans (72) en 2000.
L'X4905/6 est l'un des trois derniers éléments X4900 à avoir porté le sigle en relief jusqu'à sa modernisation.

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Et maintenant, des triplettes d'E.A.D. comme on savait les faire dans l'Ouest...
En 1999, une U.M. d'un X4790, un X4750 modernisé T.E.R. S.N.C.F. et un X4900 démarrent du Mans (72) vers Tours et longent l'ancien embranchement de l'usine Carel et Fouché, déjà déferré. Cette usine a construit nombre de véhicules inox (dont beaucoup à l'exportation), réalisé les aménagements de certaines voitures Corail et ambulances et même construit de A à Z nombreux éléments automoteurs Z2.

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Au début des années 2000, l'X4767 Haute Normandie est en tête d'un train Caen - Tours composé également d'un X4750 T.E.R. S.N.C.F. et d'un X4900. Le convoi est vu dans les environs de Neuville-sur-Sarthe (72).
La présence dans le coin des X4750 modernisés Haute-Normandie n'était pas très fréquente et résultait de multiples réutilisations au pied levé ou de l'enclenchement de l'un d'eux sur une journée de roulement d'un X4790 ou d'un X4750 ordinaire, car en temps normal, ils ne s'éloignaient guère de la ligne Rouen - Dieppe.

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En 2000, un beau train autorail Caen - Tours composé de sept caisses quitte le Mans (72) et passe devant le dépôt.
Il est composé d'une U.M. d'X4750 modernisés Haute Normandie et d'un X4900.

Avoir au niveau du Mans et sur le même train deux des quatre éléments modernisés Haute-Normandie relève encore plus de l'exploit qu'en avoir un seul.
Hasard des remariages motrices/remorques pour des raisons d'ordonnancement lors de la plupart des modernisations aux Ateliers du Mans, les remorques des quatre éléments Haute Normandie ont chacune connue quatre livrées: rouge et crème d'origine, Ambulance, rouge vermillon et blanc T.E.R. 1987 puis bleu institution avec la livrée T.E.R. 1997. Par exemple, l'XR8771 visible en tête du train sur cette photo est en fait l'ancienne XR8677, originellement mariée avec l'X4680.

Précisons qu'initialement, la Région Haute-Normandie s'était engagée pour la modernisation des dix X4750 passibles à court terme d'une Révision Limitée, que la S.N.C.F. lui avait proposée. Des problèmes financiers de cet Etablissement Public Régional ont empêché la sortie des six autres, qui ont finalement été réalisés par la S.N.C.F., sous son label et sur ses propres deniers: il était impensable à cette époque, de ne pas moderniser ces engins aux bonnes performances, qui allaient continuer à rouler aux côtés de la nouvelle gamme de matériels T.E.R. Sur ce modèle, six autres éléments furent désignés pour être pris avant leur échéance normale d'Opération Périodique afin d'accompagner la baisse de charge des Ateliers du Mans avant leur reconversion en centre P.R.M. (Pièces Réparables du Matériel) furent traités. Et, treize à la douzaine aidant, complétés par un treizième et dernier élément pour ajuster le plan de charge au Mans.

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On continue les manoeuvres en mai 1997 au dépôt d'Amiens (80) afin de positionner les X4500 dont le passage à l'atelier est terminé ou à venir. Cette fois, ce sont les éléments X4588-XR8617, X4586-XR8377, X4580-XR8599 et X4613-XR8638 qui ont ou bougé ou qui vont bouger.
Sur la première photo, on remarque que le numéro de la motrice a été rapporté au dessus du pare-brise central de sa remorque, ce qui trahit une affectation précédente à Sotteville. Ce dernier avait en effet eu cette excellente idée d'ajouter sur ses engins de cette série ce repère qui facilitait bien les choses à tout le monde, et qui n'a hélas pas été appliqué depuis le début, ni généralisé.

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L'élément X4705-XR8702 "Lyon-Bourg" est garé sur une voie du dépôt de Lyon-Vaise (69) en mai 1997.
 
Dans l'examen du parc de ce dépôt, nous étions justement arrêtés au retour des deux engins ainsi traités à leur sortie de modernisation.
Le parc va recommencer à croître en 1992 grâce à l'arrivée d'engins fournis par Nevers et Longueau, pour se stabiliser dans une fourchette 39 ou 40 éléments, parfois un peu moins en fonction des dates de départs et d'arrivées d'engins par voie d'échange. Lyon-Vaise ayant plusieurs engins justiciables d'Opération Périodique (O.P.), ceux-ci seront traités en modernisation, en particulier pour la Picardie, pour laquelle il fallait trouver vingt éléments, ou à défaut des X4500, ce qui sera évité de justesse, (certains ont figuré sur des programmations des Ateliers du Mans, finalement réécrites en les en excluant).
1994, le parc reprend une ascension qui sauf en 1996 continuera jusqu'en 2001. L'arrivée du X4693 le 12 juin marquant aussi l'effectif record pour les X4630 en ces lieux, avec la présence de soixante éléments, qui sont les X4632, 33, 35, 39 à 41, 44, 46, 51, 55, 56, 62, 68, 69, 74, 77, 81, 84 à 89, 91 à 701, 03 à 10, 12 à 15, 18, 22, 23, 26 à 28, 30, 32, 33 et 36 à 40.
Et parmi ces arrivées, quelques nouveautés intéressantes. Pour commencer, une volonté d'ouvrir Paray-le-Monial, ville située en Saône-et-Loire -donc en Bourgogne- permettant à ses habitants de passer la journée dans la capitale des Gaules avec un aller-retour à des horaires convenables et avec un matériel plus confortable que des E.A.D. aménagés avec des banquettes à cinq places de front. Cet aller-retour nécessitera un engin modernisé au label Bourgogne, dont Nevers dispose tout juste de ses sept éléments prévus. Mais comme le rayon d'action des engins de Nevers ne les emmène pas habituellement sur Lyon, et que les sujétions liées à la fourniture systématique depuis Nevers d'un élément modernisé pour assurer cet aller-retour au départ de Paray ne peuvent être réunies, on va inverser les rôles: c'est Lyon-Vaise, autre tête de ligne de la relation, qui fournira l'engin idoine. Pour cela, on lui mutera en date du 25 septembre 1994 le X4655-XR8445, qui est justement modernisé Bourgogne, donc en livrée T.E.R. 1987 version jaune Lithos, dont il demeurera le seul exemplaire que Vaise ait possédé. De plus, sa disponibilité au dépôt permet d'aménager des plages pour sa maintenance pendant la journée, entre son arrivée le matin et son départ en fin d'après-midi; selon le même principe que pour les deux Lyon-Bourg.
La Région des Pays-de-la-Loire ayant en complément de ses seize X4630 modernisés exprimé sa volonté d'acheter dix X72500 afin de remplacer les Ambulances dont la modernisation n'était pas prévue, ses neuf éléments résiduels rejoindront Vaise avec comme premier arrivé parmi eux le X4686 le 01 septembre 1998. En passant, trois d'entre eux transiteront provisoirement par Nevers, et pour huit de ces neufs engins, le dépôt de Lyon-Vaise ne leur est pas inconnu puisqu'ils y avaient été affectés à l'époque de leur carrière rouge et crème. Cependant, leur arrivée n'est que très progressive puis le dernier n'arrivera que12 juin 2001.
Le dimensionnement du parc d'E.A.D. à soixante éléments à Vaise est dû au fait que ce dépôt doit faire face à des radiations de X2800, dont certaines journées de roulement peuvent être reprises par des X4630. Ces radiations de X2800 sont loin d'être toutes couvertes par des engins de même type provenant de Limoges ou par l'apport de matériel neuf. On notera parmi ces nouveaux venus deux éléments formés avec une XR8300, et ne comportant donc que douze places de première classe, alors que Lyon-Vaise ne devait être équipé que par des éléments formés avec une XR8500, aménagés avec 24 places de première classe, dont pourtant quelques exemplaires rouge et crème subsistaient. Heureusement que les Ambulances avaient été ainsi aménagées, évitant lors de leur arrivée ici une gêne dans leur utilisation avec leurs congénères! Ces éléments ne seront présents que quelques années seulement, car lors de leur échéance d'O.P., ils n'ont été traités qu'en A.T.P.-PR, ne leur procurant qu'un potentiel à parcourir avant radiation de 400000 km avec tolérance de 15 %, soit 460000, au lieu de 800000 + 15 %, soit 920000, le double, s'ils avaient été traités en O.P. en bonne et due forme.
 
Nous devions terminer l'étude de ce dépôt avec cet article, mais finalement, il y a encore tant de choses à expliquer qu'un autre épisode sera nécessaire et il sera publié ultérieurement.

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Rencontre avec le X4310-XR8331 en gare du Mans (72) en mai 1996.
Bien que passé en Opération Périodique (O.P.) récemment, sa toiture est déjà bien noircie par les suies d'échappement, problème des X4300 qui fumaient noir.
Il fait partie des engins révisés par Nevers: caractères latéraux de petite taille et fins, ne facilitant pas leur lisibilité; glissière de porte de fourgon intégralement peinte en rouge, ne s'harmonisant plus avec la découpe de la caisse sur laquelle elle était "transparente" sur les éléments traités par Bischheim et Le Mans; et sur nombre d'entre eux, raté au niveau des enrobés de blocs optiques: l'horizontalité de la séparation du crème et du rouge au dessus se poursuit davantage vers l'axe vertical de la face avant et "plonge" au dernier moment pour englober le bloc et rattraper le niveau horizontal sous la prise U.M.
Comme cette différence ne saute pas aux yeux de tout le monde et qu'il faut avoir le compas dans l'oeil pour la déceler, j'ajoute à cette publication quelques photos qui exceptionnellement au nombre de sept permettront à chacun de jouer au jeu des sept erreurs:
_les deux vues du X4310;
_X4308 ayant bénéficié de sa dernière O.P. aux Ateliers du Mans (marquages latéraux en gros caractères et épais, glissière supérieure de porte de fourgon bicolore et bandeaux rouges descendant en finesse vers les feux rouges;
_X4418 Nevers avec l'enrobé du bloc otique en rouge plus enveloppant que celui du X4580, sur la vue suivante;
_X4580 justement;
_X4564-XR8630 et X4599-XR8399 côte à côte, aux enrobés différents;
_X4536-XR8530 avec les enrobés différents sur la même face avant!

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  • 3 semaines plus tard...
Du nord au sud du nord de Paris!
Dans la série "on prend les mêmes et on recommence", retrouvons le X4571 manoeuvrant dans le dépôt de Paris-La-Villette (75) en novembre 1995 et à quai en gare de Lille-Flandres (59) en mai 1996.
Les E.A.D. de Longueau, dépôt très bien placé et affectation tout à fait opportune en regard de leur zone d'action, couvraient en effet et encore à cette époque tout le Nord-Pas-de-Calais, toute la Picardie et une partie de la Région Parisienne, que ce soit sur les banlieues Nord ou Est, ainsi qu'ils débordaient légèrement sur le réseau de l'Est avec des incursions à Charleville-Mézières et Reims. En revanche, les incursions vers Rouen avaient disparu, reprises par les engins de Sotteville lors de la création de cette dotation (en fait constituée par des éléments qui connaissaient bien la ligne puisque prélevés sur le parc de Longueau, justement).
Sur ces photos, on remarque que l'engin est pimpant puisque sorti très récemment des Ateliers de Nevers-Machines où il a subi sa dernière opération périodique. Il lui manque toutefois le joint en caoutchouc entourant la baie conducteur et il porte la méchante trace du porte-documents dans lequel était placé son bulletin d'expédition en sortie, le modèle utilisé utilisant une colle pour le moins tenace.

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Les X4719 et 4645 modernisés Picardie parvenus à Laon (02) en U.M. en mai 1997 sont encore tampons joints après avoir été désaccouplés afin d'assurer la suite de leur roulement, qui consistera cette fois à assurer chacun un train différent de l'autre.
 
Nous remarquons que la première a la toiture rainurée et l'autre une toiture lisse, mais les éléments qui avaient ces différences en avaient une autre avant modernisation, au niveau des retours de jupes sur les côtés.
A ce titre et afin de permettre à chacun d'identifier ces retours, et parce que certains aiment bien voir sous les jupes, je publie une photo montrant la remorque XR8375 qui a (par erreur lors de sa dernière révision à Nevers-Machines) adopté le seconde version par rapport à celle visible en arrière plan.
Pour rappel chez les E.A.D. non modernisés, toiture lisse et retours arrondis de jupes chez les motrices pour les numéros compris de X4301 à 4704 et 4901 à 4912 et chez les remorques pour toutes les XR8300 et les XR8500 jusqu'à la 8701 ainsi que pour les XR8901 à 8906. Toiture rainurée et retours de jupe en pan coupé chez les motrices X4705 à 4796 et 4913 à 94757 et chez les remorques XR8702 à 8796 ainsi que 8907 à 98757.
Lors des modernisations, les jupes ne réapparaissant pas, les engins sont parfaitement identiques de ce point de vue.
Le fait que les Ateliers du Mans ont lors des modernisations reconstitué des éléments avec des caisses provenant des deux versions (les toitures n'étaient en principe pas remplacées) fait que certains d'entre eux avaient la motrice à toit lisse alors que la remorque avait une toiture rainurée, ou inversement. Quelques éléments non modernisés ont aussi eu cette caractéristique car leurs remorques avaient été permutées.
Pour continuer sur ces quelques différences, mentionnons la barre verticale apparaissant au dessus des prises U.M. sur les caisses des éléments X4734-XR8731 à X4789-XR8789, 4900, XR8900 et l'élément Cannes - Ranguin (voir la photo de ce dernier, justement), et qui est un support de monogramme, puisqu'il a été construit avec les éléments qui en étaient pourvus (ces barres ont disparu lorsque les monogrammes ont été déposés, afin de laisser un fond lisse pour l'apposition d'un logo autocollant).
Evoquons aussi ces persiennes coté gauche des motrices X4750, 4790 et 94750, dont certaines éparses avaient reçu entre les habituelles situées au niveau des baies et celles complémentaires en dessous de la ceinture de caisse une fente supplémentaire d'aération (voir photo de la motrice postale X94757, fente supplémentaire visible au niveau de la bande jaune).
Illustrons l'ouïe de ventilation supplémentaire des X4790, au niveau du fourgon, qui leur est spécifique (voir photo sur X4795).
En revanche nous ne traiterons pas cette fois des glissières de portes de fourgon, de plusieurs modèles sur la famille E.A.D., déjà évoquées par le passé; mais nous mentionnerons tout de même sans pour le moment les illustrer des marchepieds de fourgon parfois inhabituels sur certains engins, dont on pourrait dire qu'ils ont été confectionnés de manière artisanale.
Du coup, vous avez droit cette fois aussi à sept photos pour chercher les sept différences!

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Le 01 juin 2002, l'autorail X 4652 à St-Pourçain-sur-Sioule sur le spécial 22225 en provenance de La Ferté-Hauterive (ligne 789000 La Ferté-Hauterive/Gannat fermée au trafic voyageurs depuis le 07/11/1938).

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Toujours l'X 4652 à Puy-Guillaume sur le spécial 22227 en provenance de Vichy (ligne 785000 Vichy/Pont-de-Dore fermée au trafic voyageurs depuis le 26/09/1971).

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L'élément automoteur X4569-XR8413 est garé sur le faisceau du Petit Saulon, à proximité immédiate des Ateliers de Nevers-Machines (58) en juin 1997. Il est en attente de prise en mains pour y subir une Réparation Accidentelle après avoir déraillé près d'Aulnoye quelques semaines plus tôt, après qu'une coulée de boue se fut répandue sur sa voie de circulation. Les dégâts sur la caisse sont dus au heurt d'un talus après le déraillement. Il n'y eut heureusement que quelques blessés légers. Ultérieurement, notre engin fera partie des éléments sélectionnés dans l'opération de rénovation Picardie, et il aura toutefois encore l'occasion de passer à proximité du lieu où il est ici photographié puisqu'il terminera sa carrière pour le compte du dépôt de Nevers.
Pour les Ateliers voisins; le faisceau du Petit Saulon quant à lui était bien pratique pour stocker du matériel radié ou en attente de traitement sans encombrer l'enceinte même de l'établissement. Le volume de matériel radié à partir du milieu des années 90 allant croissant, il se suffira toutefois pas et il faudra se résoudre à stocker du matériel au triage de Saincaize, pas trop éloigné, ou...en pleine voie, au niveau d'Arzembouy, sur la ligne non utilisée allant de Nevers à Clamecy. Ce faisceau, qui a hélas plus servi de mouroir qu'autre chose, a notamment vu transiter en garage des BB63500 et de nombreux X2800, des caisses de R.T.G., des X2700 monomoteurs, des XR6000 et dérivées, des E.A.D. Certaines y ont même été démolies jusqu'à ce que la législation sur l'amiante (et finalement d'autres produits toxiques) oblige finalement à réaliser ces travaux dans des installations adaptées.

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Caravelles en retraite (tranquille ?) en Roumanie

Je retrouve toute l'ambiance de l'époque bénie où on pouvait encore passer la tête à la fenêtre, 
et où j'y ai passé des heures au-dessus du moteur à respirer la bonne odeur du diesel et à vibrer au son du moteur...

 

Comment il mesure la vitesse ? Au GPS probablement... 🤣
La manip est intéressante et m'est inconnue, je pense qu'il passe les vitesses manuellement ? Le régime moteur à fond... 

Modifié par TGV001
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Sur la première vidéo, je reconnais bien le bruit d'un X4500, sur la seconde en revanche, l'élément fait un bruit dégueulasse, il n'y a plus le charme de la boîte De Dietrich!

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Continuons en septembre 1996 l'ascension de la ligne Nice - Breil-sur-Roya, qui serpente sur le nord-est des Alpes-Maritimes avec en photo de garde de la publication cette U.M. de X4500 menée par l'élément X4582-XR8373 desservant L'Escarène.
Sur les photos suivante, retour en arrière avec une vue d'un coin sauvage en amont de Drap-Cantaron, puis franchissement imminent du viaduc de la Launa, circulation entre Peillon-Sainte-Thècle et Peille, entrée dans le tunnel des Bouisses et entrée en gare de Peille, qui n'est en fait qu'un point d'arrêt non géré.

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Août 1997, sous les drapeaux à Lyon, je viens de m'acheter un appareil-photos digne de ce nom (un Canon EOS500).
Direction la gare de Lyon-Perrache (69), à quelques encablures de ma caserne pour terminer ma dernière pellicule négatif et étrenner ce nouveau boîtier, avec symboliquement un E.A.D., mon matériel préféré. C'est l'X4726-XR8723 qui sera le cobaye (je préfère largement les X4500 mais je ne veux pas attendre d'aller ailleurs pour en croiser un et en voir à Lyon en 1997, c'est un peu trop tard).

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Lyon-Perrache (69), août 1997, les X4662-XR8659 en U.M. avec l'X4692-XR8689 et X4718-XR8715 sont présents en gare.
La XR8659 a son numéro rapporté en noir sur sa face frontale, ce qui ne facilite pas sa lecture.

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