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Ragnarock

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  1. Je me permet de répondre du fait de mon expérience sur le sujet, également car ton désespoir m'a touché. Alors premièrement pour esperer trouver une solution tu dois déjà savoir quelle est la finalité de toutes les démarches que tu décris...Changer d'établissement? Partir ? Ou simplement dénoncer tes conditions de travail et que la situation change ? Les reproches dont tu fait état ne sont a mon avis qu'une partie sélectionné de la somme de celles que l'on t'a faite , en effet on ne sanctionne pas parce que l'on travaille "trop vite et trop bien Ensuite, si les témoignages dont tu fais état sont de même valeur que le fait d'avoir été retenu par un psychiatre , sache juste que le médecin peut en fonction de tes déclarations ,qui a la lecture de ce sujet sont plus qu'extremes ,demander une évaluation psychiatrique si ta santé , la leur ou celle de tes proches sont dans un état de 'danger immédiat " méfie toi également des pseudos témoignages , une situation de harcèlement est dans l'absolu très difficile à prouver. " Tout le monde est alerté " Inspection du travail : alors eux ne sont pas concernés par ta situation , il te reverront direct avec quand même une belle lettre vers tes syndicats Les syndicats : tout dépend de tes affinités avec ceux ci mais en général et de part mon expérience, a moins d'être le pote du délégué , il va juste faire semblant de bouger son gros cul , je dis semblant car rapidement et si la situation perdure , il ne prendra même plus la peine de te calculer , bien trop occupé à gratter une qualif pour lui ou son pote partageant un bon café avec tes harceleurs , la direction . Le CHSCT vaste blague , on va te mettre à l'ordre du jour , histoire de dire que l'on ne t'ignore pas , juste au cas où tu ferais une connerie , mais dans les faits , on parle encore de gens qui se côtoient en permanence , qui copine , et font semblant de se détester alors qu'ils negocient ensemble . Alors que crois tu attendre de monsieur pepy ou encore mieux des médias ??!! Il a fallu des dizaines de suicide à France Télécom pour que cela commence à peine à bouger ... Veux tu n'etre qu'une statistique ? Je ne pense pas . Je te dis ça pourquoi ? Parce que à mon avis tu dois faire comme moi, arrêter de croire que untel ou untel va comme par magie régler ta situation et commencer à penser à la seule chose importante , ta santé , celle de tes proches . Met toi en arrêt aussi longtemps qu'il le faudra , les chefs changent sans arrêt , alors prend soin de toi en attendant , recentre toi , et si malheureusement la situation n'évolue pas , songe à quitter l'entreprise si cela peut te permettre de recommencer à vivre , tu auras tout le temps de dénoncer après , quand tu iras mieux . Menacer d'attenter à sa vie ou pire le faire ne produira aucun effets sur ta situation, par contre ton mal être peut tout détruire autour de toi , préserve en toi . Voilà ma conclusion et je vois d'ici les syndicats hurler à la diffamation mais tu verras que je ne dis pas que des conneries reli mes sujet et tu verras que ce que j'ai traversé est semblable en bien des points à ta situation . Enfin si tu as une question , monsieur planonyme à lui seul su m'expliquer ma situation clairement , je le remercie d'ailleurs , tu peux t'appuyer sur ses connaissances. Courage à toi , la patience est la meilleure des verrues dit on . Vertues^^
  2. Bonjour à toutes et à tous Je me permet de poster à nouveau sur le forum afin peut être de trouver réponse à mes questions. Je vis une situation plus que délicate avec l'entreprise depuis plusieurs annees. Je suis agent en 2x8 depuis 11 ans. Après plusieurs tentatives de reclassement par le médecin du travail, et sans aucunes propositions de l'entreprise, il a été décidé de me placer en ald, précédant un passage en commission de réforme ( à la demande de l'entreprise) J'en ai été informé en juillet et doit passer bientôt . Il m'a été expliqué que , à la suite de ce passage, si réforme il y avait , la caisse me donnerait deux mois de préavis afin de liquider ma pension et d'effectuer diverses démarches, dont je n'ai la moindre idee... Quelqu'un aurait il une idée des démarches à effectuer ? Mes questions portant sur le conditionnel de mon passage, je ne parviens à aucune réponse de la cpr. Il m'a été demandé d'effectuer un calcul afin de connaître le montant de ma pension de réforme , je sais faire une équation, toutefois dans celle ci je n'ai que des "x" donc impossible de la calculer. Auriez-vous une idée approximative du montant de celle ci , (11 ans 1/2 service) Catégorie1. Aurais je un solde tout compte ? Que contiendra t'il ? Aurais je le droit à un éventuel chômage ou rsa ? Le montant de ma pension ne me permettant certainement pas de subsister Toutes ces questions sont d'ordre financière mais je peine déjà à survivre . Dans le cas où ma réforme serait refusé, Devrais je effectuer une reprise de travail et ce malgré ma pathologie ? Le médecin conseil de la cpr étant passé à côté du fait de ma phobie chronique à l'entreprise avec développement d'angoisses paranoïaques n'ayant noté qu'un simple état de colere/aversion pour l'entreprise. Cette situation est très angoissante. J'ai cette impression que l'on me fait tourner en rond dans l'unique but de me faire craquer, quelqu'un joue avec ma vie et le jour où je vais tomber dessus je vais leur donner de bonne raison de me libérer de cet esclavage. Je ne comprend pas alors que tant donnerais pour avoir ma place, l'on retient à deux bras quelqu'un comme moi , j'en ai assez d'ergoter je suis prêt à tout. Je ne peux démissionner, alors à défaut que me restera t'il si je ne suis réformé ? Employer la force ? Le licenciement serait une solution ma seule crainte ne serait de ne pouvoir m'arreter tant la colère m'habite. Enfin je précise bien que syndiqué pendant des années , il y a bien longtemps que l'on ne décroche plus à mes appels. Je ne blâme personne et préfère me défendre seul. Merci par avance pour vos réponses.
  3. Bonjour à toutes et à tous. Je m'excuse du temps de réponse, je n'ai pu le faire avant. Pour le premier point que vous évoquez, la cuisine oui, la ou le personnel mange. Il ne me faut pas être médisant, j'ai également le choix avec une chaise dans le couloir. Pas de bureau ou de place précise, l'établissement se retrouvant par la force des choses obligé de faire avec moi sans en avoir la capacité. ( à chaque reprise, du fait de ma première inaptitude , je suis automatiquement replacé la bas, sans que qui que ce soit n'émette la moindre objection ( sauf moi évidement ) également que mon inaptitude porte sur les endroits confinés , en contradiction parfaite avec ce placement. Mes supplications sont toujours restées vaines. Je ne met pas en cause le personnel présent la bas , qui subissent la situation comme moi et m'ont toujours fait accueil convenable. Je n'ai rencontré personne qui se soit soucié de cette situation. Le chsct ne dit rien? , non il ne dit rien , pas de visite non plus à ma connaissance. Lorsque j'appelle , quand on me répond il n'y a pas de réponses concrètes. Jamais on ne m'a appelé pour me parler de ma situation où de l'évolution de celle ci. La raison qui m'a poussé à venir chercher des réponses sur ce forum. Pour le second point, vous m'expliquez que l'entreprise ne connaît pas le licenciement mais connaît par contre la réforme. Je doit avouer que vos explications sur le deuxième et troisième point ont éclairci la plupart de mes questions . En effet , il m'a effectivement été proposé la réforme, ou l'on m'a dit de rester en arrêt jusque mise en place de celle ci. Mes inquiétudes tenait su fait que la cpr , elle , n'acceptait pas cette situation , je ne comprenais pas pourquoi passer par la réforme plutôt que le licenciement pour inaptitude. et non plus pourquoi les décisions de ma direction étaient en opposition parfaite et permanente avec la cpr. Je comprend que cela sans doute été fait en vue de simplifier la procédure. Les différents acteurs ayant l'air de tâtonner en matière de droit du travail. Le reclassement dont vous parlez, effectivement j'ai bien été reçu, en mars 2015 pour ce qui est de la mobilité géographique et professionnelle, ma direction me l'a interdit. Aucune proposition ne m'a été faite, les recherches et demandes d'emploi effectué seul. Pour ce qui est des entretiens décrochés, les postes proposés n'étaient jamais ceux auquel j'avais postulé. Il est clair qu'une mobilité géographique aurait élargi mes recherches et également qu'avec un peu de bonne volonté, j'aurais pu être reclassé sans difficultés était ce vraiment leur volonté, j'en doute. J'entends ce que vous dites mais dans les faits les choses se passent différemment, aucun accompagnement de quelque côtés que ce soit. Mon inaptitude à tout postes résulte du fait que ma situation n'évolue pas. J’entends désormais la difficulté que rencontre mes interlocuteurs, ce que j'ai pris pour de la malveillance ne serait ce qu'en fait que de la méconnaissance ou des difficultés face à une législation compliqué . A défaut de solutions, j'ai néanmoins une vision bien plus claire de ma situation. Il ne me reste plus d'autres choses à faire que d'attendre la réforme comme ma direction me l'a demandé.a faire exactement comme on me dit de faire Si d'ici là le médecin conseil ne me remet pas en aptitude ...je n'en sortirais jamais. Un très grand merci à vous monsieur planonyme, pour vos explications d'une grande précisions, vous avez en quelques lignes mieux réussi à m'expliquer ma situation que ma direction depuis des mois. Amicalement.
  4. Bonsoir à toutes et à tous. Un grand merci à vous planonyme pour votre réponse rapide et précise. La procédure de reclassement que vous évoquez lors de votre première réponse est le premier avis d'inaptitude émis par le médecin du travail en date du 15 mars 2015. À ma visite de pré reprise suite au médecin conseil datant elle de décembre 2015. Soit plus de huit mois sans aucunes propositions de la direction. Lors de ma mise en inaptitude définitive j'étais déjà censé être en reclassement selon la médecine du travail. ( et pour l'entreprise ) Pourquoi passer par voie prud'homale ? Parce que mon conflit avec l'entreprise date maintenant de plusieurs années. Que le non respect des avis médicaux, l'absence de propositions de reclassement, pourrait être apparenté a du harcèlement moral. Je n'ai toutefois que très peu de connaissances juridiques, mais ai tout un dossier justifiant de ma situation. La remise en aptitude même partielle me ramènerait à ma position de mars 2015. Dans la fameuse cuisine, ce que je redoute. Je tourne en rond depuis des années sans évolutions. L'avis médical datant de décembre et sans propositions de reclassement , ne puis je pas bénéficier par le fait de la loi rebsaben ( l'employé devant etre reclassé ou payé en l'attente de son licenciement à l'issue d'un mois ) ? Si aucun reclassement n'est pas envisageable ou que je refuse les postes et que je ne peux pas être réformé, quelle est la suite ? Pour ce qui est de mon souhait de quitter l'entreprise, dans le principe, je comprend votre raisonnement. Mais après des années de lutte, de courriers sans réponses , de promesses non tenues, je suis simplement usé de tout cela. Vivre avec moins de mille euros par mois depuis des années maintenant n'est pas un choix. Je me lève dans l'angoisse de cette entreprise et de ce qu'elle pourrait bien encore me faire. Je ne vois pas d'issue à ma situation si bien que j'ai parfois volonté d'une issue bien plus radicale. Juste pour préciser, je ne veux pas quelque pension que se soit, qu'on me licencie avec un coup de pied au cul me conviendrais parfaitement. Toutefois une situation de surendettement venant s'ajouter à cela, je ne peux pas démissionner et me retrouver sans revenus. J'ai été médisant et je tenais à le dire, mon os m'a rappelé ce jour, sans toutefois pouvoir me répondre, elle m'a dit revenir vers moi avec des réponses. Heureux. Merci encore, j'ai désormais une meilleure vue extérieur de l'ensemble de ma situation. Amicalement
  5. bonjour a toutes et a tous. je me permet d'ouvrir un nouveau sujet, ne sachant plus quelle démarche adopter face a l'entreprise,ni a mes interlocuteurs. je m'explique : j'ai été placé en Mars 2015 par le médecin du travail en reclassement " apte" avec restrictions médicales, les restrictions étant " pas de travail das un lieu confiné, et a changer d'urgence d’établissement". je précise que ce 1033 était mon troisième avis médical par deux médecins du travail différents , les premiers datant de déc 2015 avec toujours les mêmes restrictions mais non appliqué trois mois après (le mot urgence étant pour certain relatif). malgré les avis médicaux,j’ai été placé 8h par jour dans une cuisine sans fonctions a ne rien faire a part regarder les mouches voler. mes nombreux mails de supplications sont toujours resté sans réponses,sans solutions. j'ai été de nouveau placé en arrêt par mon médecin traitant suite a cette situation. en arrêt jusque lors et malgré mes nombreux justificatifs, j'ai été convoqué par le médecin conseil, celui ci entre deux permis de conduire, m'a expédier en 3 mn chrono, m'enjoignant a reprendre le travail au 1 janvier 2016. précédant cette décision j’ai effectué une visite de pré reprise a la mi décembre 2015. le médecin du travail a été des plus surpris que je sois toujours dans la même situation après tant de mois et malgré ses injonction "d'urgence" dans ses 1033. après discussion, las de cette situation, il a été décidé de me placer en "inaptitude a tout postes de travail" afin de sortir de cette situation, et imposer a ma direction une action. le médecin du travail a appelé devant moi le directeur d'établissement ou il m'a été signifié que suite a cette inaptitude, j'allais passer en commission de reforme avec un peu de chance , en Mai 2016 (ai je l'air d’avoir de la chance^^ ) que d'ici la je devais me remettre en arrêt, avec la garantie de ma solde et du traitement "longue maladie" ce que je fis. comme tout n'est pas si simple dans le meilleur des mondes, 1 mois après cette "garantie" je reçois un premier courrier de la caisse m'indiquant une enquête ainsi qu'une demande d'information a mon médecin traitant, caisse soi disant prévenue par ma direction ... inquiet quand a ma situation, et a la réaction de la caisse je questionne en ce sens ma DRH qui me répond : "Je vous prie de m'excuser pour cette réponse très tardive. Votre dossier est en cours d'instruction. Il sera présenté en commission de réforme au plus tôt en mai prochain. En effet, suite aux élections professionnelles, les commissions ont été suspendues dans l'attente de la désignation des nouveaux représentants du personnel. Les dossiers ont pris du retard de ce fait. En attendant, vous êtes considéré en longue maladie avec bénéfice de la solde entière sous réserve que vous produisiez régulièrement vos arrêts de travail et que vous vous soignez, comme exigé dans le chapitre 12 du statut des relations collectives entre la SNCF et son Personnel." donc apparemment pas de problèmes , seulement , 1 semaine plus tard je reçois un A/R de la CPR avec une nouvelle convocation au médecin conseil, j’appelle la CPR pour essayer de comprendre ce qui se passe exactement , celle ci m'explique que la parole d’un directeur d’établissement ne prévaut pas en ce cas, que si je suis inapte a tout poste , ça n’est pas a la caisse d'en porter la charge mais a l’entreprise et qu'en cas de non reclassement je dois sois être licencié ou a défaut rémunéré par eux dans cette attente. bref que ma direction se dédouane sur la cpr a leur profit. alors la je ne comprend plus ...l'un dit blanc l'autre noir, je rappelle mon médecin du travail lui expliquant la situation , il me dit appeler le médecin conseil, ce qu'il fait m'expliquant lors de son rappel qu'il faudra en cas d'aptitude repasser en pré reprise et que l'on avisera. je recontacte également ma direction afin d'information qui me répond : "J'entends bien vos alertes et inquiétudes. J'ai d'ailleurs échangé sur ce sujet avec le médecin du travail à qui j'ai demandé d'entrer en contact avec le médecin conseil pour lui expliquer votre situation dans l'entreprise. Je pense que votre prochaine convocation est la conséquence de cet échange médecin du travail/médecin conseil. Merci de nous tenir informé de la suite. De notre côté, je vous confirme que nous maintenons l'attribution du régime longue maladie, avec solde entière (traitement + indemnité de résidence). En revanche, il est vrai que si le médecin conseil insiste pour que vous repreniez le travail, la réforme ne soit pas envisageable car il s'y opposera. Dans ce cas, nous devrons revoir votre sujet inaptitude à tout emploi SNCF avec le médecin du travail. Nous en reparlerons, alors." voila en substance ma situation. les vraies questions pour moi au demeurant étant : - si je suis inapte a tout postes , ne devrais je pas simplement reprendre le travail afin contraindre ma direction a agir quelque en soit le sens ? - tout les avis médicaux ne servent ils a rien , ne devrais je pas plutôt passer par voie prudhommale a ce stade ? - ma direction a l'air de sous entendre dans sa dernière réponse qu'en cas d'aptitude, ils s'arrangeront sur ma situation "d'inaptitude a tout postes" avec le médecin du travail, le font ils de droit? - le médecin du travail va t'elle se désavouer et me remettre en aptitude ? je suis a bout, faut il secouer le médecin conseil ou autre afin de sortir de cette situation ? ironique mais me trotte dans la tête. vous noterez que je n'ai aucunement fais allusion a un quelconque syndicat, bien que syndiqué depuis 10 ans, depuis la rentrée 2015 et sans raisons a ma connaissance, ceux ci ne me répondent plus , malgré mes nombreux appels, depuis des mois. leur aide aurait été des plus utile mais l'on ne force pas les gens.peut être a cause de mon souhait de quitter l’entreprise je n’intéresse plus.... je ne sais plus quoi faire merci par avance a celui ou celle qui me lira, et peut être apportera un début de solution a mon problème. amicalement
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