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Martial

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  1. https://www.challenges.fr/entreprise/transports/vis-ma-vie-de-cheminot-a-la-sncf-entre-3x8-et-primes-plongee-au-coeur-d-un-statut-en-voie-de-disparition_504102
  2. L'accident du Stade de France

    Sans deconner, qu'est-ce qu'il ne faut pas lire... T'as vu l'architecture de ce pont? Les armatures métalliques??? Si tu confonds un tel ouvrage avec une passerelle piéton, faut que t'ailles d'urgence te faire soigner à Sainte-Anne. Aprés, tu as totalement raison quand tu évoques le coup de pression en bois du chauffeur du car, ainsi que les alentours du SDF très mal indiqués, et les quartiers pourris qui sont autours. Mais pour le reste, désolé, mais non, même la nuit, c'est éclairé à cet endroit, et on voit très bien qu'il ne s'agit pas d'un pont pour promeneurs. Que ceux qui sont partis soient en paix, un peu de respect tout de même, et que les bléssés se rétablissent, le sang a déjà trop coulé, c'est quand même triste d'en arriver là. :)
  3. Non mec, réaliste. Comme j'ai dit, c'est triste, mais c'est la réalité d'aujourd'hui, et un prologement parmi tant d'autres de cette société qui se barre en sucette. bigbisous
  4. C'est triste, mais ce genre de sale bête au mieux n'en n'a rien à foutre des conséquence d'une telle agression, et de la galère qui peut s'en suivre pour les autres. Et au pire, c'est ce qu'ils cherchent, trouver un moyen de foutre la merde sur le réseau, et faire chier le plus de monde possible. Et bien sûr que ça se reproduira, encore et encore, ainsi va la vie en Ile de France, et ça va empirer avec le temps, car ça pourrait donner des idées à des branleurs qui ne savent plus quoi faire pour pourrir un max la vie des gens. Ces gens là ne paient pas le train (ou alors c'est payé par leur mairie), ils galèrent toute la journée, bref, c'est des boulets, les mêmes qui font de la déprédation ou embrouillent des voyageurs à 5 contre 1. pascontent
  5. Détends toi, et pense au mec qui s'est fait tapé dessus, un peu de solidarité bordel! Si la communication est si naze au chemin de fer (ce que je plussoie) pourquoi tu n'y vas pas pour proposer tes compétences et ameliorer ça, au lieu de piailler comme un chien qui veut un freesbee? Bref, soutien à l'agent qui s'est fait taper, et soutien aux autres qui réagissent et qui ne s'en foutent pas! On ne doit pas laisser banaliser ça. Même si ça fait chier les voyageurs, c'est degueulasse, mais c'est comme ça! Quand un prof ou un vendeur se fait agresser, retrait, point barre, on peut pas bosser dans des conditions pareilles, ou alors faut sortir le chequier. pascontent
  6. A pisser de rire la réaction de la bonne femme dans l'article de journal: "droit de retrait, c'est nouveau?" Encore une bureaucrate de merde qui sort jamais de son burlingue, et à qui son seul agresseur potentiel est sa hiérarchie. J'aimerais bien voir tous ces connards de raleurs se faire défoncer la gueule par une bande de konnards, juste pour se marrer, ça leur fera les pieds, mais en plus, ça les fera surement réfléchir au pouquoi du comment! (quoique!?) T'es pas jouasse? Achète une voiture, et casse pas les coui****. :Smiley_51:
  7. Pédophiles , consanguins , chômeurs ....

    Aaaaaah quand même. Merci. bigbisous
  8. Pédophiles , consanguins , chômeurs ....

    T'as pas l'air de comprendre les métaphores et autre seconde degré. Pour certaines personnes, le foot en général est un tas de poussière oui, on peut dire ça comme ça. T'as bien lu mon post avec l'interview du mec, avec Marianne comme source? Si c'est pas le cas, ben lis le, et sinon, laisse béton, comme dirait Renaud.
  9. Pédophiles , consanguins , chômeurs ....

    C'est pas en glissant le tas de poussière sous un tapis qu'on le fait disparaître. bigbisous
  10. Pédophiles , consanguins , chômeurs ....

    Ca c'est du passé mon pauvre ami, dans un stade on fait du businness maintenant, le monde bouge, faut vivre avec son temps, même si c'est dégueulasse à dire. Eviter que le pire ne se reproduise? De quel "pire" on parle? D'une banderole de très mauvais goût? Y'a pas plus important que ces conneries dans notre pays? Serieusement... On dépasse largement le simple cadre d'un match de foot! Et un stade, je suis désolé, ça n'est rien d'autre que le reflet et le miroir d'une société qui est malade, qui ne se porte pas bien, suffit de sortir dans la rue pour s'en rendre compte, on est pas dans le monde des bisounours. Et c'est bien ça qui gêne la classe dirigeante, que la contestation aie encore un endroit médiatique pour être vue, représentée, sans qu'on puisse l'étouffer de manière légale pour le moment. C'est pour ça qu'ils éxploitent le moindre incident désormais (aprés des décénnies de tolérance, z'avaient d'autres chats à fouetter) afin de s'en servir médiatiquement, pour justifier la mise en place de lois liberticides. Sachez qu'en Angleterre (si souvent montrée en exemple) on n'a pas le droit de fumer, de se lever de son siège, sous peine de délation (un système encouragé là bas) et de se faire tout bonnement interdire de stade. Sachez aussi qu'il y'a toujours des incidents là bas, et bien plus qu'en France, seulement ça se passe dans les divisions inferieures, dans les gares, dans les places des villes, loin des caméras et de la médiacratie, ce qu'ils voulaient, pour faire croire aux gens qu'ils ont réglé le problème. La politique actuelle n'est que de la com', ne vous voilez pas la face, c'est comme pour les quartiers pourris, on n'en parle plus parce qu'il n'y a pas d'émeutes soi disant (ce qui est faux) alors que rien n'y a changé. Autre article interessant: Source : Marianne L'affaire de la banderole «anti Ch'tis»? Pour le sociologue des territoires Christophe Guilluy, c'est le signe d'une «gentrification» de la société, qui rejette autant les classes populaires que la violence symbolique qu'elles expriment. Marianne2 : Comment analysez-vous l'émotion suscitée par la banderole des supporters du PSG «Chômeurs, pédophiles, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis» brandie lors du match contre Lens le 31 mars dernier ? Christophe Guilluy : Le traitement médiatique de cet événement marque une nouvelle étape de la «gentrification» de la société, c'est-à-dire l'appropriation par la bourgeoise des territoires populaires. D'abord, ça a été les emplois, puis les centres-villes et leurs lieux de vie (bistrots, parcs, etc). Il restait un endroit où les classes populaires s'exprimaient librement : les stades de football. Mais désormais, les tribunes doivent être présentables : plus de banderoles grossières, racistes, etc. Pourquoi cette exigence se porte-t-elle sur le football ? C. G. :Depuis la victoire de la France lors de la coupe du Monde de 1998, les médias ont décrété que tout le monde devait aimer le foot : les femmes, les bourgeois, les intellectuels, etc. Or, ce sport renferme tout ce que la société gentrifiée ne veut pas voir : de la colère, de la violence et de la vulgarité. Le discours médiatique refuse ces expressions naturelles qui sont les corollaires de la confrontation ou de la fraternité, des situations humaines normales. Donc, il les rejette comme il rejette les classes populaires qui expriment légitimement une violence symbolique dans ces stades. Comme la société a rejeté les classes populaires des quartiers populaires au profit des «bobos». Ils veulent instituer un «bobo foot» lissé de tout «chambrage» : le peuple, oui, mais loin des caméras. Quelles sont les évolutions possibles de ce phénomène de gentrification des stades ? C. G. :Les mêmes que pour les lieux d'habitation : puisqu'on les exclut des stades des grandes villes, les classes populaires se reportent sur les petits clubs de banlieue ou de province, la division d'honneur, etc. En Angleterre, pour résoudre le problème des «hooligans», les autorités ont trouvé une solution : ils ont multiplié le prix des places par cinq. Et le résultat a été immédiat : plus de classes populaires, plus de hooligans dans les grands stades. Depuis, les violences se multiplient dans les clubs de sport des petites villes. Le foot est donc, une fois de plus, le symptôme d'un phénomène plus large? C. G. :Au travers ce refus de voir les classes populaires dans les stades, c'est presque une métaphore de la disparition du peuple qui se joue. Après la ville sans le peuple avec les métropoles boboïsées, et la politique sans le peuple avec l'abstention record aux municipales, on se retrouve avec le foot sans le peuple. Tout ce que l'on fait, c'est repousser les classes populaires ailleurs, là où on ne les voit ni elles, ni leurs problèmes. Vous devriez y réfléchir à tout ça, car ça n'arrive pas tout le temps "qu'aux autres" ce genre de trucs.
  11. Pédophiles , consanguins , chômeurs ....

    PSG : Le crépuscule des Boys vendredi 18 avril 2008, par Amaury Boucheteil Plus ancienne association de supporters du Parc des Princes, les Boulogne Boys sont aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Pourtant, ils sont loin d’incarner à eux seuls une tribune Boulogne bien plus complexe et diverse qu’il n’y parait. Alors, les Boys : véritable danger ou association sacrifiée pour satisfaire la vox populi ? Le doigt inquisiteur ne parle plus que d’eux depuis la semaine dernière. Réussissant la prouesse de reléguer Michel Fourniret et le Tibet au second plan, les Boulogne Boys sont devenus depuis quinze jours une sorte Bande à Bader à abattre, les Mesrine du supporterisme. Juchés dans le haut de la tribune Boulogne et déployant une bâche visible de tout le stade, on croit, à tort, que les Boulogne Boys, sont l’incarnation de toute une tribune. Et pourtant, si une cohésion existe bel et bien à Boulogne, la diversité est aussi de mise. Fondés en 1985, les Boys sont un des premiers groupes structurés créés en France. A Boulogne, ils doivent se faire une place dans une tribune, traversée par divers mouvements comme les punks, les skinheads, les anarchistes et surtout choisir leur place entre d’une part, les tenants d’une tribune à l’anglaise, c’est à dire totalement indépendante, et d’autre part, ceux du modèle Italien préférant les tifos, les bâches revendiquant le nom d’un groupe et le passage en association. Les Boys naissent donc sur cette ligne de fracture : un peu d’italianité dans une tribune d’aspiration anglo-saxonne. Dès leur origine, les Boys devront composer avec cette particularité. Une place à se faire Pourtant, très tôt, les Boulogne Boys vont alimenter la machine à fantasmes médiatiques. Partie visible de l’incontrôlable tribune Boulogne, ils vont vite en devenir l’étendard malgré eux. Car la tribune Boulogne va acquérir pendant les années 1980 sa réputation de lieu violent et pire, raciste, xénophobe et antisémite. Mais cette image de tribune dure, les Boys vont aussi en jouer pendant un certain temps car cela permet d’entretenir une sorte de mythe très utile au moment de rouler des mécaniques dans les autres stades. Bref, à la fin des années 1980, la tribune se confond avec son association malgré une réalité infiniment plus complexe. Trop heureux d’être craints partout où ils vont, les Boys vont néanmoins déchanter en 1991. Soutenant fortement Canal+ et son projet de reprise, ils se sentent lésés lorsque, une fois au pouvoir, la chaine cryptée veut se débarrasser de cette tribune à la réputation sulfureuse en proposant à certains, subventions à la clé, de s’installer en tribune Auteuil. D’anciens Boys iront alors fonder les Lutèce Falco dans la tribune d’en face. Cette fois l’ambiance au Parc ne dépend plus seulement d’eux. Pire, la tribune Boulogne devient infréquentable et infiltrée par des éléments incontrôlables. Gangrénés par l’extrême droite et les fous de violence, les Boulogne Boys sont alors montrés du doigt et ce, surtout après le tragique PSG-Caen de 1993, alors même que les incidents se déroulaient dans la partie basse de la tribune Boulogne (les Boys sont en haut). Les leaders de Boulogne ? Groupe le plus en vue de la tribune mais n’ayant au final qu’un pouvoir limité, les Boys sont en première ligne à une époque où le hooliganisme français devient un sujet de société. Clouée au pilori, la tribune Boulogne devient dans les journaux une avant-garde skinhead d’extrême droite dirigée par les Boulogne Boys. Pour tous, l’affaire est entendue comme cela. Les Boys de toute façon ne se défendent que mollement de ses accusations et pour cause, l’association est déjà parasitée par « les indépendants », les véritables patrons de la tribune. Invisibles et inaudibles pour le commun des mortels, les indépendants gangrènent pourtant la tribune depuis bien longtemps. Souvent responsables des pires exactions commises dans le Parc ou à l’extérieur, les indépendants terrorisent partout où ils passent, c’est leur marque de fabrique. Ce sont eux qui orchestrent les ratonades et les « fights » sur les autoroutes, eux qui se sont lancés dans une lutte quasi armée avec l’association des Tigris Mystic aujourd’hui dissoute. Et les Boys dans tout ça ? Au mieux, ils dénoncent la violence mais pas leurs auteurs, au pire ils sont complices et participent aux coups de poings. Car le souci, c’est que les médias les ont érigés en leaders d’une tribune qu’ils ne maitrisent pas. Dénoncer avec virulence les agissements des indépendants pourrait donc s’avérer vain pour les Boys mis en difficulté dans leur propre tribune. Une solidarité fatale Néanmoins, d’une manière générale, l’esprit qui traverse Boulogne est « la solidarité » avec les membres de l’association voire de la tribune fussent-ils infréquentables. Une proximité, pour ne pas dire une connivence, s’est donc instaurée entre Boys et indépendants. Le fruit de tout cela est que des membres de l’association se sont trouvés impliqués dans des plusieurs faits divers peu reluisants. Mieux, les Boys prennent régulièrement fait et cause dans la tribune pour les indépendants tout en édulcorant leur discours à l’extérieur. Une véritable schizophrénie !! Depuis un an, la pression s’est accentuée sur eux. En novembre 2006, la mort d’un des leurs, Julien Quemener (tué d’une balle par un policier après PSG-Hapoel Tel-Aviv), a traumatisé les membres de la tribune mais a mis en lumière l’ambigüité des Boys vis-à-vis des éléments les plus durs des Indépendants (auxquels ledit Julien Quemener n’appartenait pas). A ce titre, le manque de discernement des médias dans le traitement des éléments du 23 novembre 2006 a surement conduit les Boys à se radicaliser du moins dans le verbe. Le drame de 2006 L’affaire de la banderole de la finale de la Coupe de la Ligue est donc le coup de grâce pour les Boys, désormais dissout par le Ministère de l’Intérieur. Les premiers éléments de l’enquête seraient accablants pour l’association (et le PSG) puisque la banderole aurait été confectionnée dans les locaux des Boulogne Boys et que l’une des personnes interpellées ferait partie du bureau de l’association. La condamnation du message n’y a pas suffit. Naïfs ou franchement connivents avec les indépendants, les Boys paient chèrement l’ambigüité entretenue depuis trop longtemps avec la pègre du Parc. On peut toutefois se demander si la dissolution de l’association est la sanction la plus adaptée à la situation. Si elle est une excellente opération de communication, la dissolution des Boys pourrait être une véritable catastrophe. Loin de toucher le vrai problème du Parc, à savoir les indépendants, elle risque de radicaliser certains membres des Boulogne Boys. Pire, il n’y aura désormais plus aucun interlocuteur dans la tribune Boulogne ce qui pourrait rendre les habitués de la tribune incontrôlables surtout lors des déplacements. Les indépendants de leur côté n’attendent que cette dissolution car ils sont par essence opposés à toute forme de structure. Ils se sont accommodés des Boys puis les ont instrumentalisés. Assurément, ils n’ont pas versé de larmes lorsque le couperet est tombé pour les Boys. Une dissolution pour satisfaire la vox populi ? Mais le grand perdant dans tout cela, est surement le PSG qui voit son association historique tomber dans l’abîme dans une saison où le club parvient déjà difficilement à se maintenir à flot. Privé d’un de ses plus anciens et fidèles soutiens, c’est un peu l’âme du PSG qui se retire sous les lazzis des médias. Car, si les Boys sont, à bien des égards, condamnables pour leur ambigüité, on ne saurait leur denier une vraie utilité pour le football à Paris. C’est par exemple leur abnégation qui a sauvé le maillot historique du PSG dessiné par Daniel Hechter, eux qui se sont heurtés à Canal + pour revenir au logo historique quand la chaine cryptée voulait faire table rase du passé. Mieux, ils ont largement contribué au maintien du PSG au Parc des Princes (le Parc est à nous, Saint Denis on s’en fout !) à une époque où les dirigeants du football français cherchaient le pigeon parfait pour occuper le Stade de France. Bref, les Boys ont aussi été les garants d’une tradition et d’une histoire dans un club à qui on reproche justement de n’en avoir aucune. Pourtant, les caciques du Ministère de l’Intérieur paraissent faire la sourde oreille à cette facette là des Boulogne Boys ne préférant retenir que la caricature médiatique qui en est faite. Le peuple veut une mise à mort, il l’a eu. A l’heure où le club se débat dans les tréfonds du classement de L1, sa plus vielle association, compagnon de galère et d’infortune va sombrer avec le navire. La devise de Paris, dit « flotte mais ne coule pas » (« fluctuat nec mergitur »). Pour le football à Paris, ce serait plutôt, « avons flotté ensemble, coulerons ensemble ». Messieurs, le football à Paris se meurt.
  12. Pédophiles , consanguins , chômeurs ....

    Sans avoir la prétention de dire ça, on va dire qu'un minimum de recul permet de relativiser face au reste de l'actualité. Sans vouloir raisonner par l'absurde, en sortie de boîte on a énormément de bagarres, avec malheureusement des morts à la clé (pourtant on va pas en boîte pour se faire casser la bouche ou se faire tuer ), est-ce pour cela qu'il faut fermer toutes les boîtes et autres lieux de rassemblement? Pareil pour les manifestations dans la rue, y'en a tellement qui dérapent, avec pareil, bléssés et incidents à la clé, faut-il pour autant les supprimer complètement? C'est un vaste débat, les phénomènes de société, faut les comprendre, les analyser, mais comme vous le savez, faut pas compter sur nos médias habituels pour ça. mdrmdr
  13. Pédophiles , consanguins , chômeurs ....

    Y'a eu des posts censés dans ce topic, et d'autres, complètement à la ramasse. Comme il a été dit, si les médias n'avaient pas parlé de cette fameuse banderole, tout le monde s'en foutrait. Bref, une bonne grosse dose d'hypocrisie la dedans, comme d'habitude. Vous voulez être choqués? Que pensez vous de ça: "Stephanois, ordures consanguines" Ou encore de "Pendant que les gones inventaient le cinéma, vos pères crevaient dans les mines" Ou même "Marseille, la planète des singes" Ces belles phrases étant des banderoles des Lyonnais à leurs rivaux stéphanois lors de derbys ou aux marseillais lors de chocs du championnat. Evidemment, je pense que très peu d'entre vous connaissent ces banderoles, étant donné qu'elles n'ont pas eu droit au même traitement médiatique que celles du stade de France. (mais qui sont tout aussi sujet à controverse) Vous en voulez d'autres? "Ce soir, le coup de grisou, c'est nous" "T'es chomeur, tu pues, tu bois, t'es supporter lensois" Joyeusetées déployées par ces idylliques chti's lillois pour leurs amis boyaux rouges. (seulement là on parle de folklore, de querelles de clocher, et non de provocation à la haine et à la violence ) Tenez, une autre: "Le Havre verrue de Normandie, ville ordure, brulons là" De la part des Rouennais lors d'un derby normand. Et y'en a des tas d'autres, ceci est une pratique répandue depuis la nuit des temps dans les stades de foot, alors faut arreter de feinter, de croire qu'on découvre un phénomène nouveau! Y'a pas des trucs plus graves en France que de donner autant d'importance à une banderole, qui certes peut choquer, mais qui est, qu'on le veuille ou non de l'humour noir? Quand t'as des trucs du même style aux Guignols ou à Groland on applaudit, et on met ça sur le compte du droit à l'outrage, mais quand ce sont des supporters du PSG qui utilisent ce principe, la France hypocrite et bien pensante s'offusque? On se moque de qui là? Dédicace à l'autre blaireau qui dit que les supporters du PSG sont tous des cons, super la généralité, quel modèle de clairvoyance et de tolérance, erf, va te pendre ! Bon sang, alors quand les médias montent l'opinion publique contre les cheminots, vous êtes tous là à pinailler, à crier au scandale, et là vous rentrez carrément dans leur jeu grotesque, sans connaître les détails, les aboutissants, ect. Y'a eu 150 bléssés à l'entrée du stade coté parisien, à cause d'une gestion catastrophique de la police, et ça qui en a parlé? Hein? Des enfants et des femmes ont étés bléssés, mais tout le monde s'en fout. Même des flics en civil qui n'étaient pas en service et qui étaient venus voir le match à titre privé ont étés bléssés dans ces incidents par leurs collègues, et ils ont saisi l'IGPN pour une enquête d'ailleurs. Vous êtes là à vous demander comment ces gens ont pu rentrer cette banderole, mais vous êtes serieux? Vous pensez pas qu'avec un minimum d'organisation, les gens peuvent faire ce qu'ils veulent? Quand vous voyez que des terroristes arrivent à faire passer des couteaux ou des explosifs dans des avions, face à des vigiles et policiers professionnels, que devrait-on dire de supporters indépendant face à des stadiers du dimanche payés 30 euros la soirée pour faire de la palpation superficielle! Bref, je conçois parfaitement que des gens aient pu se sentir bléssés par cette banderole, mais faut peter un coup, sinon faut pas regarder des anciens sketchs de Coluche ou des Inconnus, sinon y'a pas mal de monde qui pourrait monter sur ses grands chevaux, tellement la France est devenue hypocrite et faussement susceptible. Mattez cette banderole de supporters niçois, et petez un coup messieurs, les stades sont un des derniers lieux d'expression populaire dans ce pays, c'est pas pour rien tout ce déchainement médiatique. Bref, faut savoir que les supps du PSG en prennent plein la face partout où ils vont en province (hormis en Bretagne et quelques autres villes) et qu'ils ne pleurnichent pas à la moindre banderole ou tifo insultant. Y'a pas de fumée sans feu, mais faut remonter très loin dans le temps pour trouver les origines de tout ça, et j'ai la flemme ce soir de faire un cours d'histoire. On va dire qu'il y'a 2 ans, à la sortie du stade Bollaert, les supps du PSG ont étés bombardés par autre chose que des frites et fricandelle au niveau du macdo (pour ceux qui connaissent) et que depuis y'a une certaine rancune qui s'installe. (mais ça evidemment, vu que les journaleux n'en parlent pas, le français moyen ne peut pas être au jus )
  14. La situation s'aggrave dangereusement dans les quartiers de banlieue

    Je plussoie, plusieurs fois j'ai failli leur rentrer dedans dans un quartier pourri de la capitale. L'équation est pas dure, vous êtes en ligne droite, et au bout y'a une bifurcation à droite, avec une jonction à gauche (en sens interdit donc vous ne pouvez aller qu'à droite). Donc, souvent des voitures arrivent assez vite à votre gauche, mais doivent vous ceder le passage puisque vous avez la priorité. Et ben quand c'est un Scénic de police, c'est bizarre, mais il ne vous la laisse jamais cette foutue priorité. Ca roule sans les gyros, et bien plus qu'à 50, donc vous avez interêt à être très vigilants, car sinon c'est l'accident assuré. On est dans une cité pourrie, donc ils semblent croire que le fait de rouler vite peut impressionner la populace qui serait dehors... Enfin bon, des fois je me dis qu'il faudrait que quelqu'un force un jour, que y'ai un accident, et que ces messieurs soient logés à la même enseigne que le reste des citoyens, mais non, car ils auront toujours raison malheureusement, surtout si ça vous tombe dessus vous, quelqu'un qui n'aurait soi-disant rien à se reprocher... Tout ça pour dire que trop de policiers dans Paris et en banlieue se croient vraiment au dessus du code, et se permettent des infractions qui vous feraient dire adieu au papier rose si vous vous faisiez attrapper... Bref, vu les dégats sur la voiture, et l'élément de la vidéo amateur, ça me conforte dans mon raisonnement. Rappellez vous à Marseille, ce petit minot qui s'était fait renversé mortellement par une voiture de flics, et toujours sans gyros. bigbisous
  15. Bah en gros, on a obtenu de negocier sur tous les points de la réforme, ce, par entreprise, et avec un représentant de l'Etat. Donc, au regard des premières revendications, c'est des clopinettes, mais bon, on verra bien ce que donnent ces négociations. Perso, je me fais pas d'illusions, on va juste voir à quelle sauce on va être bouffés, on aura surement un petit geste salarial en guise de vaseline, mais bon, le poireau on l'a dans le petch, et c'est pas trois cacahuètes qui vont nous consoler. :)
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