Bonsoir, Je viens de rejoindre ce lieu d'échange : retraité (mais pas cheminot, dommage !), ferroviphile faisant de la simu (en ayant conscience que la simu c'est loin de la réalité même si on essaie d'être le plus réaliste possible) et ayant fait quelques voyages en cabine (également sur LGV). Je ne sais pas tout, loin de cela, mais j'aime comprendre. Ce que j'exprime là, ce sont juste des sentiments car n'étant pas sur place et étant encore moins enquêteur et encore beaucoup moins "spécialiste de plateau TV" (d'ailleurs j'évite !) J'ai juste eu l'impression, d’après ce que je sais, que la gestion a ressemblé à celle d'un "cantonnement téléphonique" ou au mieux d'un BM, ce qui à la limite est applicable en dégradé ultime (et encore !) sur une LC à VU du type Livron-Aspres sur Buëch mais sur une LGV ça pose quand même question et ça laisse même songeur. Pourquoi la conductrice du Iryo n'a pas pu redémarrer sa rame ? (Prise en charge, Zone neutre ?) Le régulateur (ou supposé tel) n'avait apparemment pas l'info d'un canton occupé par un train et il a autorisé un train à reprendre une marche "normale" (j'ai cru comprendre à 200km/h) sachant que le conducteur n'a plus d'infos par le "système" à ce sujet. Question délicate, je sais, à propos du rôle du régulateur et de celui du conducteur ? Est ce que le mode "dégradé" de la LZB espagnole est à remettre en cause sachant que ce système est toujours d'actualité en Allemagne (et autres) même si il est doublé par la PZB et que l'ETCS2 est en cours de déploiement ? Encore une fois je ne tire aucune conclusion et ne prétends pas tout savoir, mais les circonstances de cet accident et le nombre de victimes me paraissent vraiment "lunaires" (et j'y mets les formes en employant ce terme) Merci.