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Le Web des Cheminots

La Crise et les Retraites


Dom Le Trappeur

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Le régime par répartition protège les retraités français de la crise financière

Par Daniel MARTINEZ AFP - PARIS (AFP) -

Le régime par répartition protège les retraités français des effets de la crise financière, alors que le système de capitalisation à l'américaine, parfois montré en exemple, rend très vulnérables leurs homologues américains, soulignent des économistes et syndicats.

Avec la répartition, les actifs paient, par leurs cotisations, les pensions des actuels retraités, tandis que dans la capitalisation, chaque actif prépare sa propre retraite grâce à son épargne, placée, via des fonds de pension, sur les marchés financiers.

"Le système par répartition est plus sûr. Les retraités français ou les travailleurs de 45 à 60 ans ne s'inquiètent pas à cause de la crise financière, alors qu'aux Etats-Unis de nombreux salariés s'aperçoivent qu'ils ont une retraite plus faible que prévu", a déclaré à l'AFP Henri Sterdyniak, de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Ces salariés "vont être contraints de travailler plus longtemps ou partir à la retraite plus tard. La crise justifie toutes les craintes qu'on pouvait avoir sur la capitalisation", a-t-il ajouté.

Aux Etats-Unis, les fonds de retraite ont fondu de quelque 2.000 milliards de dollars ces 18 derniers mois, selon le bureau du budget du Congrès (CBO). Le directeur du CBO, Peter Orszag, a jugé possible mardi que des salariés dépendant de fonds privés très affectés par l'effondrement des valeurs boursières "soient contraints de retarder leur départ à la retraite".

A l'inverse, souligne la présidente de la Caisse nationale de l'assurance vieillesse (Cnav), Danièle Karniewicz (CFE-CGC), la répartition "est un garde-fou incroyable par rapport à des marchés financiers volatils".

Dans ce contexte, plusieurs syndicats français appellent à un développement du système par répartition afin notamment d'enrayer la baisse relative des pensions due aux réformes Balladur (1993) et Fillon (2003). Autrement, on incite les salariés à se tourner vers la capitalisation pour tenter de compenser cette baisse, estiment-ils.

Ainsi, pour la branche retraités du Syndicat national unifié des impôts, la répartition, qui démontre sa "pertinence" à l'heure où la crise touche "les fonds de pensions anglo-saxons", peut "encore être améliorée, dans un pays où la richesse a été multipliée par 30 depuis les années du +Baby boom+".

Ce point de vue est partagé par des économistes, comme Pierre Concialdi (Ires), qui jugent possible une hausse de cotisations permettant d'améliorer les retraites, alors que le gouvernement ne souhaite pas augmenter les prélèvements obligatoires.

Selon Mme Karniewicz, "les recettes, on les a. On dit aux salariés qu'il faudra payer plus pour leur retraite. Pourquoi on n'a pas le courage de leur dire qu'il faut payer plus dans le système par répartition ?", a-t-elle ajouté, estimant que l'épargne retraite a crû en France "parce qu'on laisse bien croire aux gens qu'ils ne s'en sortiront pas autrement".

Les prestations versées aux titulaires d'un plan d'épargne retraite se sont élevées à 4,2 milliards d'euros en 2006 en France (+5% par rapport à 2005), ce qui équivaut à 2% du montant des retraites versées par les régimes par répartition.

Les cotisations ont atteint 9,9 milliards d'euros (+13%) pour l'ensemble des produits d'épargne retraite.

Les bénéficiaires de deux produits créés par la loi Fillon et jouissant d'avantages fiscaux, le plan d'épargne populaire (Perp) et le plan d'épargne pour la retraite collective (Perco), ont aussi sensiblement augmenté. Fin 2006, 1,9 million de personnes détenaient un Perp (+12%) et 202.000 un Perco (+98%).

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Le régime par répartition protège les retraités français de la crise financière

Par Daniel MARTINEZ AFP - PARIS (AFP) -

Le régime par répartition protège les retraités français des effets de la crise financière, alors que le système de capitalisation à l'américaine, parfois montré en exemple, rend très vulnérables leurs homologues américains, soulignent des économistes et syndicats.

Avec la répartition, les actifs paient, par leurs cotisations, les pensions des actuels retraités, tandis que dans la capitalisation, chaque actif prépare sa propre retraite grâce à son épargne, placée, via des fonds de pension, sur les marchés financiers.

"Le système par répartition est plus sûr. Les retraités français ou les travailleurs de 45 à 60 ans ne s'inquiètent pas à cause de la crise financière, alors qu'aux Etats-Unis de nombreux salariés s'aperçoivent qu'ils ont une retraite plus faible que prévu", a déclaré à l'AFP Henri Sterdyniak, de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Ces salariés "vont être contraints de travailler plus longtemps ou partir à la retraite plus tard. La crise justifie toutes les craintes qu'on pouvait avoir sur la capitalisation", a-t-il ajouté.

Aux Etats-Unis, les fonds de retraite ont fondu de quelque 2.000 milliards de dollars ces 18 derniers mois, selon le bureau du budget du Congrès (CBO). Le directeur du CBO, Peter Orszag, a jugé possible mardi que des salariés dépendant de fonds privés très affectés par l'effondrement des valeurs boursières "soient contraints de retarder leur départ à la retraite".

A l'inverse, souligne la présidente de la Caisse nationale de l'assurance vieillesse (Cnav), Danièle Karniewicz (CFE-CGC), la répartition "est un garde-fou incroyable par rapport à des marchés financiers volatils".

Dans ce contexte, plusieurs syndicats français appellent à un développement du système par répartition afin notamment d'enrayer la baisse relative des pensions due aux réformes Balladur (1993) et Fillon (2003). Autrement, on incite les salariés à se tourner vers la capitalisation pour tenter de compenser cette baisse, estiment-ils.

Ainsi, pour la branche retraités du Syndicat national unifié des impôts, la répartition, qui démontre sa "pertinence" à l'heure où la crise touche "les fonds de pensions anglo-saxons", peut "encore être améliorée, dans un pays où la richesse a été multipliée par 30 depuis les années du +Baby boom+".

Ce point de vue est partagé par des économistes, comme Pierre Concialdi (Ires), qui jugent possible une hausse de cotisations permettant d'améliorer les retraites, alors que le gouvernement ne souhaite pas augmenter les prélèvements obligatoires.

Selon Mme Karniewicz, "les recettes, on les a. On dit aux salariés qu'il faudra payer plus pour leur retraite. Pourquoi on n'a pas le courage de leur dire qu'il faut payer plus dans le système par répartition ?", a-t-elle ajouté, estimant que l'épargne retraite a crû en France "parce qu'on laisse bien croire aux gens qu'ils ne s'en sortiront pas autrement".

Les prestations versées aux titulaires d'un plan d'épargne retraite se sont élevées à 4,2 milliards d'euros en 2006 en France (+5% par rapport à 2005), ce qui équivaut à 2% du montant des retraites versées par les régimes par répartition.

Les cotisations ont atteint 9,9 milliards d'euros (+13%) pour l'ensemble des produits d'épargne retraite.

Les bénéficiaires de deux produits créés par la loi Fillon et jouissant d'avantages fiscaux, le plan d'épargne populaire (Perp) et le plan d'épargne pour la retraite collective (Perco), ont aussi sensiblement augmenté. Fin 2006, 1,9 million de personnes détenaient un Perp (+12%) et 202.000 un Perco (+98%).

Quand je pense qu'il y a un an ,on voulait nous faire gober que la capitalisation était notre avenir ...........L'histoire est cruelle ! !

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Le régime par répartition protège les retraités français de la crise financière

...

Sauf que si la crise engendre une montée importante (voir tres importante) du chomage ça posera aussi probleme. Personnellement je serait assez favorable a un mix des deux, reste a voir dans quelles proportions.

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Sauf que si la crise engendre une montée importante (voir tres importante) du chomage ça posera aussi probleme. Personnellement je serait assez favorable a un mix des deux, reste a voir dans quelles proportions.

Quand on mixe trop de chose ensemble , les saveurs disparaissent pour laisser place à une espèce de purée ............

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Sauf que si la crise engendre une montée importante (voir tres importante) du chomage ça posera aussi probleme. Personnellement je serait assez favorable a un mix des deux, reste a voir dans quelles proportions.

C'est pas Obama qui propose d'améliorer la protection sociale des américains...?

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La question essentielle est de renforcer le régime de protection sociale des retraites par répartition en améliorant son financement pour que celui-ci ne repose quasi-exclusivement sur les rémunérations des salariés mais soit calculé par exemple sur la valeur ajoutée des entreprises, les revenus du capital et les mouvements de fonds ...

Il est évident que le nombre de salarié (donc le plein emploi) et le niveau des rémunérations constituent un critère important.

mais ce qui génère les crises actuelles du capitalisme c'est le cancer financier qui ronge la planète et dont on constate les dégats aujourd'hui au travers d'une crise financière pour laquelle ce même capitalisme demande déjà aux salariés et retraités de boucher le gouffre qui s'élargit chaque jour qui passe ...

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il ne faut pas se bercer d'illusion: si une crise majeure arrive, avec montée du chomage donc moins de salariés, les retraités trinqueront rapidement car avec moins de cotisations, il y aura moins à partager; surement une limite temporaire du niveau maximum des pensions (comme un max de 2000€/mois?) surtout que les régimes complémentaires sont déjà au bord de la faillite et que les avoirs des régimes complémentaires ont bien été investis en bourse.

Ne pas oublier que les retraités de l'ex-urss ont payé au prix fort l'effondrement du régime communiste.

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Amen

Quand un trader quitte tout pour devenir moine

Par Maureen COFFLARD AFP

MARSEILLE (AFP) -

Passé des salles de marchés aux cités populaires, l'ex-trader millionnaire Henry Quinson, aujourd'hui moine et éducateur dans les quartiers pauvres du nord de Marseille (sud-est), vit sa reconversion comme une quête de sens, loin de la crise financière.

"Je me rends compte que j'ai vécu dans trois lieux qui font fantasmer les gens parce qu'on en parle beaucoup et que très peu de gens les connaissent: une salle de marché, un monastère et une cité HLM (logements populaires), ça donne une forme de continuité à mon itinéraire", dit-il.

Il y a près de vingt ans, à 28 ans, ce Franco-Américain abandonnait une augmentation de 30% et un confortable bonus offerts par la banque Indosuez où il travaillait pour se retirer dans un monastère.

Cette décision avait stupéfait ses proches et sa hiérarchie, persuadée qu'il partait à la concurrence pour une offre plus lucrative.

Mais le dieu-dollar ne séduisait plus ce jeune financier élevé à New York dans une famille pratiquante, qui décida, la "trouille au ventre", de rejoindre l'abbaye cistercienne de Tamié, dans les Alpes, pour se consacrer à la prière et à la fabrication de fromage.

C'est juste avant cette retraite de presque six ans qu'il eut une vision: "Je me suis vu à Marseille, où je n'étais jamais allé, où je ne connaissais personne, entouré d'enfants maghrébins à qui je faisais l'école".

Vision devenue réalité en 1996 avec son arrivée dans les quartiers Nord et la création de la fraternité religieuse St-Paul dans une cité dont 70% des habitants sont musulmans.

Avant cela, il s'est "débarrassé" de ses millions en les cédant à différentes associations et non à l'Eglise catholique. "C'est bien de faire des discours sur les pauvres, mais c'est encore mieux d'en faire partie", explique-t-il.

Dans l'appartement qu'il partage dans la cité avec l'un des quatre moines de sa fraternité, son quotidien mêle prières, cours d'anglais, soutien scolaire aux enfants, écoute, mission d'écrivain public et aide aux étudiants pour décrocher des bourses d'étude.

Ce moine moderne, maniant avec autant d'aisance l'humour que les références bibliques, estime que l'argent "perturbe la relation avec les personnes" et préfère "faire de l'éducatif".

"Si un jeune vient chez nous trois jours par semaine pendant dix ans, il va non seulement faire des progrès scolaires mais sa vision du monde va être transformée", juge-t-il.

Ce qui lui manque le plus de sa précédente vie, ce n'est ni l'argent, ni l'effervescence des marchés mais... les femmes: "peut être la plus grande souffrance", avoue-t-il.

Sur la crise financière, il reste philosophe. "Un gros rhume pour le marché", tranche-t-il, estimant qu'il "y a toujours eu des crises même si celle-ci est particulièrement grave".

"J'ai conseillé à tous ceux qui me le demandaient il y a un an de complètement sortir du marché d'actions, je ne sais pas s'ils m'ont écouté", sourit-il.

"Aujourd'hui mon salaire annuel de professeur à l'Education nationale correspond à une prime mensuelle de mon salaire de trader à l'époque", mais, poursuit-il, "j'ai infiniment plus de pouvoir en tant que professeur qu'en tant que trader", car "la vraie richesse, c'est l'éducation", "seule apte à changer le monde".

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La question essentielle est de renforcer le régime de protection sociale des retraites par répartition en améliorant son financement pour que celui-ci ne repose quasi-exclusivement sur les rémunérations des salariés mais soit calculé par exemple sur la valeur ajoutée des entreprises, les revenus du capital et les mouvements de fonds ...

Il est évident que le nombre de salarié (donc le plein emploi) et le niveau des rémunérations constituent un critère important.

mais ce qui génère les crises actuelles du capitalisme c'est le cancer financier qui ronge la planète et dont on constate les dégats aujourd'hui au travers d'une crise financière pour laquelle ce même capitalisme demande déjà aux salariés et retraités de boucher le gouffre qui s'élargit chaque jour qui passe ...

il y a une solution pour renforcer et ancrer définitivement le régime de retraite par répartion est de faire une TVA sociale de 3% et ceci au niveau européen.

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UN TRADER DE SINGES

Une fois, dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu'il achèterait des singes pour 10 $ chacun.

Les villageois, sachant qu'il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes. L'homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.

Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les singes à 15$. Les villageois recommencèrent à chasser les singes.

Mais bientôt le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.

L'offre monta à 20$ et la population de singes devient si petite qu'il devint rare de voir un singe, encore moins en attraper un.

L'homme annonça alors qu'il achèterait les singes 50$ chacun. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.

L'homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que l'homme vous a achetés.. Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre à 50$. »

Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les singes.

La nuit venue, l'assistant disparut.

On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; que des singes qui couraient dans tous les sens.

Bienvenue dans le monde de la bourse !

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UN TRADER DE SINGES

Une fois, dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu'il achèterait des singes pour 10 $ chacun.

Les villageois, sachant qu'il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes. L'homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.

Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les singes à 15$. Les villageois recommencèrent à chasser les singes.

Mais bientôt le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.

L'offre monta à 20$ et la population de singes devient si petite qu'il devint rare de voir un singe, encore moins en attraper un.

L'homme annonça alors qu'il achèterait les singes 50$ chacun. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.

L'homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que l'homme vous a achetés.. Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre à 50$. »

Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les singes.

La nuit venue, l'assistant disparut.

On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; que des singes qui couraient dans tous les sens.

Bienvenue dans le monde de la bourse !

C'est bien le problème actuel , on gagne plus en spéculant qu'en travaillant ! La limite est elle atteinte ?

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il y a une solution pour renforcer et ancrer définitivement le régime de retraite par répartion est de faire une TVA sociale de 3% et ceci au niveau européen.

Pas d'accord avec une TVA (sur les produits de consommation) car ce sont encore les petits salaires et petites pensions qui vont trinquer...

La TVA épargne (jeu de mots...) les riches et les entreprises (donc les actionnaires...)

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Pas d'accord avec une TVA (sur les produits de consommation) car ce sont encore les petits salaires et petites pensions qui vont trinquer...

La TVA épargne (jeu de mots...) les riches et les entreprises (donc les actionnaires...)

Et taxer les grands capitaux de 1 ou 2 %?????????????

Relancer la consomation en augmentant les salaires et baissant les dividandes aux actionnaires???????????

En redistribuant les richesses fabriquées par les travailleurs??????????????????

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Pas d'accord avec une TVA (sur les produits de consommation) car ce sont encore les petits salaires et petites pensions qui vont trinquer...

La TVA épargne (jeu de mots...) les riches et les entreprises (donc les actionnaires...)

La TVA consommation est extrêmement injuste puisque qu'elle est plus lourde pour les pauvres que pour les riches. Ce n'est d'ailleurs pas une taxe à la Valeur Ajoutée, c'est une taxe aditionnelle au prix de vente, ce qui est assez différent.

Lorsqu'on parle de taxer la Valeur Ajoutée de l'entreprise, il s'agit de prendre en compte comme base des prélèvements sociaux la valorisation (prix de revient), différence, connue depuis l'école primaire, entre le prix de la matière (prix d'achat) et le prix de vente.

Il s'agirait par conséquent de faire payer des charges sociales à toutes les entreprises, y compris à celles qui n'ont pas de masse salariale, avant redistribution des résultats aux actionnaires. On pourrait même imaginer un système de répartition favorisant les entreprises de main d'oeuvre.

Il est manifestement devenu injuste de taxer la masse salariale comme seule composante de la valeur ajoutée, .

Modifié par michael02
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