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levdav

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  1. Je ne sais pas si c'est joli ! A ma connaissance sur la région Paris St Lazare le rassemblement du mercredi était appelé par SUD rail, CGT, FO, CFDT, UNSA ...donc avec une réponse unitaire. en effet cela ne colle pas, puisqu'un homme s'est donné la mort !
  2. Plusieurs CHS CT du périmètre de Paris st Lazare déposent des "Droit d'Alerte". Il s estiment que l'attitude de la direction de l'établissement est en lien directe avec ce qui est arrivé à Edouard, ils pensent que rien n'a changé malgré cet évènement dramatique ...
  3. SNCF Saint-Lazare : les méthodes de la direction en accusation 16 mars 2017 Édouard, militant syndical Sud Rail de Paris Saint-Lazare, s’est jeté sous un train, sur son lieu de travail, dans la nuit du 10 au 11 mars. De nombreux cheminots le connaissaient pour son combat à la fois contre la dégradation des conditions de travail et de transport et aussi contre l’autoritarisme de certains dans la hiérarchie. Son décès a suscité une immense émotion chez ses collègues, mais aussi la colère contre les responsabilités et l’attitude de la direction de la SNCF. Reconnu travailleur handicapé, depuis plusieurs années, il était victime d’une discrimination de la part d’une direction qui ne supportait pas son engagement syndical. Il avait contesté cette discrimination avec succès. Ainsi, après un premier jugement aux Prud’hommes en mars 2015, la cour d’appel de Paris confirmait la condamnation de la SNCF. Malgré cela, les pressions ont continué. Un conseil de discipline l’avait condamné en octobre dernier à douze jours de mise à pied et à une mutation disciplinaire sous prétexte de « regard menaçant » et autres balivernes. Cette mutation devait intervenir deux jours après son décès. Une des notes que la direction a publiées après ce décès continue à salir la mémoire de ce militant : elle ose parler des « nombreux cas de souffrance de cadres et agents de l’établissement » qu’aurait provoqués Édouard. Pour la direction, même après sa mort, ce n’est pas Édouard la victime, ce n’est pas lui qui souffrait, mais son encadrement ! Beaucoup de cheminots parlent d’une ambiance qui se france-télécomise, du nom de cette entreprise où se sont multipliés les burn-out, les démissions, les suicides, et où la volonté était de démoraliser les salariés coûte que coûte. D’ailleurs France Télécom inspire tellement la direction SNCF qu’elle va chercher un certain nombre de cadres dirigeants dans cette entreprise. Leur objectif est de bloquer les réactions éventuelles des cheminots, d’empêcher les actions collectives face à la dégradation des conditions de travail. Dans de nombreux endroits, les militants, les grévistes sont visés par des procédures antiouvrières. Les pressions, intimidations, sanctions se multiplient à l’égard de tous les travailleurs et dans tous les secteurs SNCF, et certains, parfois, finissent par craquer. C’est cela qui révolte de nombreux cheminots. Beaucoup de messages à la mémoire d’Édouard ont été adressés par différentes organisations syndicales. Elles organisaient un rassemblement pour lui rendre hommage, à lui et à son combat, et pour dénoncer la violence patronale. Il devait se tenir mercredi 15 mars en gare Saint-Lazare. Correspondant LO
  4. Un rassemblement est appelé par 5 Syndicats de cheminots de Paris Saint Lazare pour mercredi 15 mars 10 h 30 devant la gare St Lazare
  5. Bonjour circule une vidéo sur laquelle une personne se fait agresser en gare. l'agresseur porte un uniforme de vigile. les commentaires évoque un sans domicile fixe agressé gratuitement. avez vous des informations permettant de confirmer ou à l'inverse ? les images font mal au coeur...
  6. des trains re-circulent.....mais faut voir comment : Vienne - Saint-Pierre-des-Corps - Fait divers 120 patrons ivres sèment le trouble dans le TGV 19/06/2014 16:03 Une vingtaine de policiers sont intervenus pour calmer les esprits... - Une vingtaine de policiers sont intervenus pour calmer les esprits... Le TGV Bordeaux-Lille a été stoppé pendant plus d'une heure, vers 15 h, en gare de Saint-Pierre. Une centaine de patrons ivres semaient le trouble dans les wagons. La police est intervenue. En gare de Saint-Pierre, vers 15 h, les voyageurs ont pu assister à un curieux spectacle. Une vingtaine de policiers, portant des casques et la tenue d'intervention, ont été déployés aux abords du TGV Bordeaux-Lille. Le motif ? Des incidents perpétrés dans le TGV par 120 personnes manifestement ivres... Des patrons en séminaire ! La police est intervenue pour calmer les esprits et le train est reparti seulement au bout d'une heure... Ils avaient embarqué à Bordeaux, avec des bouteilles ! Dans la soirée, on apprenait que ces voyageurs étaient des membres de la Confédération des jeunes dirigeants qui se rendraient en congrès à Lille... Ils avaient embarqué à Bordeaux, avec des bouteilles. A Saint-Pierre, les forces de l'ordre ont négocié avec eux de les vider sur le quai.
  7. ...on va en avoir de bonnes discussions dans les assemblées de grévistes..... toutes les raisons d'y participer massivement.
  8. c'est toute la réforme qui est nocive. Et sachant que direction sncf et gouvernement veulent s'en servir pour appliquer un plan de compétitivité, en réduisant les repos, en revoyant les taquets d'utilisation, il y a toute les raisons d'ëtre dès le premier jours le plus nombreux dans la grève. en mettant dans nos revendications les nécessaires embauches au statut, avec des salaires suivant l'inflation. que sera fait demain ? aux grévistes d'entrér en actions...
  9. ce sont des militants, syndicaux, de la traction sur Paris St Lazare, qui explique leurs motivations pour appeler à la grève. comme vont le faire bien des militants, et même syndicats, et probablement fédérations. si ce n'est déjà fait. c'est la/les suites du mécontentement vécu sur le terrain. on le voit cela ne se limite pas au refus de la réforme ferroviaire.
  10. GREVE LE 10 JUIN A PARTIR DE 19H IL EST TEMPS DE REAGIR ENSEMBLE ! Un appel à la grève reconductible à partir de mardi 10 juin à 19h, afin de s’opposer à la réforme du ferroviaire que souhaitent nous imposer gouvernement et direction. Cette réforme entrainerait des statuts différents et s’attaquerait aux leviers concernant le nombre de repos, nos amplitudes de travail, le travail effectif et les heures de prise et de fin de service notamment… En somme, il s’agirait d’une attaque sans précédent pour aggraver nos conditions de travail. Cette réforme ressemble étrangement aux « plans compétitivité » mis en place dans l’automobile Et elle ressemble aussi à ce qu’ont subi les salariés de France Telecom, La Poste et ailleurs… Les motifs de mécontentements ne manquent pas ces dernières années ! Les journées de travail se sont durcies et la direction parle elle-même de « robustesse ». Sur ces dernières années, qui est capable de dire que son roulement ne s’est pas dégradé ? Il nous faut gagner des embauches ! Avec l’augmentation du coût de la vie, notre pouvoir d’achat a diminué. Et ce n’est pas les augmentations annuelles dérisoires (les 0,5 ou 1%) de notre traitement de base - des miettes - qui compensent l’inflation ! Il faut que les salaires suivent l’inflation ! On nous impose une nouvelle visite médicale et les descentes provisoires ou définitives vont en augmentant. Mais non seulement nous ne pouvons plus conduire, mais en plus on perd une grande partie de notre paie et c’est à nous de trouver une solution de reclassement, être « acteur de notre mobilité » ! Saisissons toutes opportunités de nous exprimer ! Allons-nous laisser le gouvernement et la direction de la SNCF continuer à durcir nos conditions de travail ? Ce que nous subissons et qui risque de s’amplifier, l’ensemble des salariés le subit sous prétexte de crise dont nous ne sommes point responsable. Nous avons la chance de faire un métier qui est un levier économique parce qu’il transporte des millions de salariés au travail. Nous sommes des acteurs parmi eux et participons avec eux à la production des richesses. Et quand nous nous arrêtons de travailler, tout le monde s’en aperçoit ! Et ce dès le premier jour ! Nous détenons une force considérable avec la grève pour obtenir satisfaction de nos légitimes revendications. Ce serait dommage de continuer à se faire dévorer par petits bouts sans réagir! Les motifs de mécontentements sont là. A nous d’utiliser cet appel à la grève pour mettre nos revendications en avant, à commencer par le retrait de la réforme ! Mais pas seulement ! Lors d’un mouvement de grève, syndiqués ou pas, nous sommes avant tout grévistes ! Dans cet appel à la grève reconductible, il va falloir s’organiser en assemblée générale et avoir comme objectif premier l’extension du mouvement. Nous devrons faire en sorte de relier les grévistes entre eux. En île de France, nous sommes plusieurs gares à être à proximité. Il ne faut pas beaucoup de trajet pour se voir entre collègues de gare du Nord, gare de l’Est, gare de Lyon, d’Austerlitz ou Saint Lazare. Nous savons tous que plus nous sommes nombreux, plus nous réussirons à faire reculer gouvernement et direction. Et mieux nous serons organisés, plus il nous sera possible d’étendre le mouvement. PREPARONS-NOUS ! N’hésite pas à diffuser ce tract ! Pour relier nos informations.....
  11. Ici et là, des bruits montent. Après le succès du 22 mai, on se diraient qu'on ne peut en rester là, face à la volonté de la direction SNCF, des patrons du ferroviaire et du gouvernement bien complices d'effectuer des reculs sociaux. la réforme en cours est une occasion de revoir à la baisse les conditions d'utilisation des travailleurs du rail. bien des militants, bien des cheminots du rang sont convaincus q'il serait nécessaire de partir "à la bagarre". dans deux semaines cela sera l'actualité de la discussion au parlement (normalement, mais qui est maître de l'ordre du jour ? en tous les cas pas nous) Et l'on sait que le PS et l'UMP sont d'accord, on le voit comme ils s'entendent dans les conseils régionaux, sur la volonté de tayer des croupières aux travailleurs du rail. les seuls susceptibles de changer la donne ce sont les travailleurs du rail qui voudront exprimer leurs ras le bol. d'autant que niveau effectif cela tire partout, et qu'en plus de cela on n'a pas d'augmentation, sans parler de l'attitude de la hiérarchie .... exprimons nos revendications en demandant dès à présent le retrait de la réforme
  12. Ici et là, des bruits montent. Des fédérations Syndicales, après le succès du 22 mai, se diraient qu'on ne peut en rester là, face à la volonté de la direction SNCF, des patrons du ferroviaire et du gouvernement bien complices d'effectuer des reculs sociaux. la réforme en cours est une occasion de revoir à la baisse les conditions d'utilisation des travailleurs du rail. bien des militants, bien des cheminots du rang sont convaincus q'il serait nécessaire de partir "à la bagarre". dans deux semaines cela sera l'actualité de la discussion au parlement où l'on sait que le PS et l'UMP sont d'accord, on le voit comme ils s'entendent dans les conseils régionaux. les seuls susceptibles de changer la donne ce sont les travailleurs du rail qui voudront exprimer leurs ras le bol. d'autant que niveau effectif cela tire partout, et qu'en plus de cela on n'a pas d'augmentation. exprimons nos revendications en demandant dès à présent le retrait de la réforme
  13. ALSTOM : les grandes manœuvres capitalistes et les gesticulations du gouvernement Patronat comme gouvernement nous serinent qu’il n’y a plus d’argent, qu’il faut se serrer la ceinture pour que les entreprises aillent mieux. Mais les grandes manœuvres capitalistes sont reparties à coups de dizaines de milliards. Après le rachat de SFR par Numericable, le groupe américain General Electric et l’Allemand Siemens sont en lice pour acheter la branche énergie d’Alstom. Il y a de quoi être révolté par ce Monopoly capitaliste où les travailleurs sont vendus, achetés, loués, licenciés comme s’ils étaient des pions et sans, bien sûr, qu’ils aient leur mot à dire. Mais l’agitation du gouvernement est tout aussi écœurante. Il s’excite et fait mine d’œuvrer pour l’intérêt supérieur en poussant l’offre de Siemens. Mais Hollande et les ministres qui s’agitent autour de lui savent que la décision ne leur appartient pas. Ils savent que dans cette société le pouvoir est dans les mains de ceux qui détiennent les capitaux. Si les grands actionnaires d’Alstom, à commencer par Bouygues, actionnaire pour 29%, trouvent plus d’intérêt à vendre à GE qu’à Siemens, ils vendront à GE. N’en déplaise au gouvernement, à Montebourg et ses sornettes patriotiques. Quant au sort et aux intérêts des travailleurs, ils n’entrent ni dans les calculs des capitalistes ni dans ceux du gouvernement. De l’avis de spécialistes, le rachat par Siemens risquerait même d’entraîner plus de licenciements que celui de GE ! Le gouvernement se moque tout autant des travailleurs d’Alstom que des 11 000 salariés de GE qui travaillent en France. Il n’a d’ailleurs jamais rien trouvé à redire contre Alstom alors qu’il enchaîne, depuis dix ans, plan de licenciements sur plan de licenciements. Qu’ils soient Français, Américains, Allemands, Chinois ou autres, tous les groupes capitalistes sont à mettre dans le même sac. Et les travailleurs de Belfort en savent quelque chose. Qu’ils travaillent chez Alstom ou chez GE, ils ont été confrontés aux suppressions d’emplois, aux restructurations, au chantage à la compétitivité. Seule différence… GE paye mieux qu’Alstom ! Comme l’a dit un ouvrier d’Alstom, « peu importe la couleur du bleu de travail, l’important est d’avoir du travail ». Alors, laissons les bonimenteurs de foire discourir sur l’indépendance de la France et pleurer sur la perte des fleurons français. Ils ne sont bons qu’à cela. La seule marge de manœuvre que la bourgeoisie laisse au gouvernement, c’est de décider comment et par quels biais il fera payer la population. C’est un sale boulot, mais le gouvernement socialiste le fait sans rechigner. Mardi, Valls présente au Parlement son plan de stabilité. Il est fier de sa copie et de ses ministres qui savent compter en milliards et enrober le tout avec des mots comme « justice sociale ». Regardez comment Marisol Touraine, ministre de la Santé, présente les dix milliards de coupes à réaliser dans la santé comme une chance pour moderniser les soins ! Mais, derrière ces chiffres, il y a des malades qui attendent des mois pour se faire opérer et qui seront plus nombreux demain. Il y a ceux qui sont poussés hors de l’Hôpital alors qu’ils ne tiennent pas debout au prétexte de chirurgie ambulatoire. Il y a ces retraités étranglés par les hausses d’impôt et la vie chère qui se privent, réduisent leur chauffage, ne sortent plus. Valls a fait un geste pour faire rentrer dans le rang quelques trublions socialistes : il ne touchera pas aux petites retraites et le plan pauvreté ne sera pas suspendu : vous parlez d’une avancée ! Qu’on soit retraité, en activité ou au chômage, nous sommes tous attaqués, jusqu’au plus pauvre. Si ce n’est par le gel des salaires dans la Fonction publique ou la désindexation des prestations sociales et des retraites, ce sera par les coupes dans les budgets des collectivités locales et des services publics. Et tout cela pourquoi ? Pour que le grand patronat bénéficie de 40 milliards de baisse de cotisations et d’impôts, sommes que l’on retrouvera dans le casino capitaliste. Il faut dire non à cette politique ! Tant que Valls n’a affaire qu’aux couinements de quelques députés socialistes faciles à faire taire et à la passivité des dirigeants syndicaux, les mouvements de menton lui suffiront pour passer en force. Mais si, demain, le désaveu des classes populaires qui s’est exprimé aux Municipales s’exprimait dans la rue, il en irait tout autrement. Pour dénoncer cette politique anti ouvrière et cet ordre social capitaliste qui fait des travailleurs des pions, il ne faut pas se contenter d’exprimer son dégoût envers le Parti socialiste, il faut manifester sa colère et défendre ses exigences.
  14. il semble que pas mal d'activités du comité d'entreprise sur Paris Nord aient été ou soient en arrêts ? des cantines comme celle de Paris Nord, les centre de loisirs .... fermées sauf erreur. le début serai une difficulté sur le vote du budget ? une majorité au CE aurait changé créant une situation de blocage ! c'est quoi ?
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