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Messages publiés par IGS4

  1. Publication:

    Bitche - Rohrbach-lès-Bitche - Sarreguemines (39 km)

    Carte ferroviaire du département de la Moselle

    La ligne SNCF entre Bitche et Sarreguemines définitivement fermée

    La ligne SNCF entre Sarreguemines et Bitche est complètement hors d’usage. La direction régionale de
    Réseau ferré de France a annoncé que même les convois militaires ne peuvent plus l’emprunter.

    Le Républicain Lorrain

    la-lig10.jpg

    La ligne SNCF entre Sarreguemines et Bitche restait ouverte officiellement pour
    les convois militaires. Mais elle est désormais interdite au fret. Photo RL.

  2. Publication:

    Vendredi 21 novembre.

    Le train Paris-Belfort retenu à la gare de Lure par les opposants à la fermeture de la prison de Lure

    Avant la manifestation de demain, les opposants à la fermeture de la prison de Lure ont bloqué cet
    après-midi pendant une dizaine de minutes les passagers du train Paris-Belfort. Une action pour
    exprimer le ras-le-bol du collectif vis à vis des fermetures des services publiques dans ce secteur.

    La suite dans France 3 Franche-Comté

    19_off10.jpg

    La manifestation en gare de Lure pour le maintien des services publics.

  3. Publication: ·

    Modifié par IGS4

    En bas de la photo c'est tout simplement le trottoir du boulevard

    Bertrand de Doué au Puy-en-Velay. mdrmdrmdrmdrmdrmdr

    Derrière le wagon trémie, le tracteur rouge des Transports Premat

    qui a assurer l'acheminement de cet engin moteur de Saint-Vincent

    jusqu'au Puy-en-Velay début juillet 2014.

    Je passe la main. okok

    La locomotive reste coincée au croisement

    Photo Claude Essertel (Le Progrès).

    photo-15.jpg

  4. Publication: ·

    Modifié par IGS4

    Carte ferroviaire du département du Maine-et-Loire

    Carte ferroviaire du département des Deux-Sèvres

    Zone Industrielle de Méron (Montreuil-Bellay)

    Données techniques de la zone industrielle de Méron :

    • Statut : ZAC
    • Superficie de la zone : 210 ha
    • Superficie disponible : 84 ha
    • Superficie des lots : à la demande

    Source (Données techniques et plan de situation)

    situat10.jpg

    Le premier train d'eau minérale est arrivé ce matin à Méron

    Un premier train de 26 wagons chargés de bouteilles d’eau est arrivé jeudi
    matin dans la zone industrielle de Méron à Montreuil-Bellay.

    Le chargement est stocké dans les entrepôts du groupe Combronde, avant
    d’être redistribué par camions dans tout le Grand Ouest.

    Il est prévu que cinq trains par semaine (soit un par jour) partent de Vittel
    (Vosges) et soient ainsi réceptionnés chez Combronde, dont les effectifs
    montreuillais pourraient passer à terme de 23 à 43 personnes.

    La suite dans Le Courrier de l'Ouest

  5. Publication:

    Citation

    Un train de marchandises dévalisé en pleine voie

    Cinq wagons d’un train de marchandises ont été vidés de leur

    contenu dans la nuit de mercredi à jeudi en Essonne, alors que

    celui-ci était bloqué en pleine voie par divers objets.

    Vers 3 heures 30, ce train de fret en provenance du Val-de-Marne

    s’arrête "en pleine voie sur la commune de Vigneux-sur-Seine

    (Essonne)", "bloqué par divers objets, dont des poteaux", ont déclaré

    des sources policières et judiciaires.

    La suite dans Le Dauphiné Libéré

  6. Publication:

    Un article sur la ligne thermique Le Puy-en-Velay - Firminy . . .

    . . . avec comme illustration, une photo de la gare d'Ambérieu-en-Bugey et de

    son célèbre Poste 1, situé côté Saint-Denis-en-Bugey (côté Lyon) ! mdrmdrmdrmdrmdrmdr

    Ligne SNCF Le Puy-Firminy : un seul changement avec la nouvelle grille 2015

    A partir du 14 décembre, le service annuel 2015 rentrera en vigueur pour les usagers de la SNCF.

    La suite dans Le Progrès

  7. Publication:

    Des lycéens ont pris l’habitude de fréquenter la gare.

    La SNCF a alerté les autorités.

    La SNCF s’inquiète de voir de nombreux jeunes fréquenter la gare à toute heure de la journée

    Certains lycéens viennent y déjeuner, d’autres s’y retrouvent tôt le matin… La SNCF
    a alerté les autorités giennoises, qui relativisent. La gare de Gien n'est située qu'à
    quelques centaines de mètres des lycées Bernard-Palissy et Marguerite-Audoux.

    Il n'est donc pas si illogique que certains jeunes en aient fait leur quartier général.

    Un danger à cause de la proximité des voies

    La suite dans La République du Centre

  8. Publication:

    Exactement.

    Et il faudra, comme à Montluel en 2011, attendre des morts pour construire des aménagements de traversées des voies...

    Pour rappel, trouvé sur Google:

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/ecouteurs-sur-les-oreilles-un-adolescent-meurt-percute-par-un-ter-09-01-2011-1219732.php

    Concernant cet accident, une fois de plus, c'est le non respect de

    l'usage des TVP (Traversée Voie Piétons) qui est en cause !

    Le Parisien du 9 janvier 2011 a écrit :

    Selon les premières constations des gendarmes, les signaux lumineux avertissant les

    piétons de l'arrivée d'un train fonctionnaient parfaitement au moment du drame.

    Ecouteurs sur les oreilles, un adolescent meurt percuté par un TER

  9. Publication: ·

    Modifié par IGS4

    Dans le même article, le point de vue de Patick Chaize, le Maire de
    la commune de Vonnas (canton de Châtillon-sur-Chalaronne).

    « Quand nous avons appris que la gare ne serait plus ouverte le matin, nous avons argumenté sur la présence de tous ces jeunes et leur sécurité, dit Patrick Chaize, le maire de Vonnas. Le discours de la SNCF et Réseau ferré de France a été rassurant. Ce n’est pas la première gare qui fonctionne ainsi et pour eux, tous les éléments de sécurité sont là. On nous a dit que des agents passeraient inopinément pour vérifier les comportements et faire de la pédagogie, mais je ne sais pas si cela perdure. Personne ne s’est ému de la situation auprès de la municipalité, aucun parent. On ne nous a pas signalé de débordement. »

    Le maire dit toutefois s’inquiéter sur d’éventuels passages de TGV. « Normalement, il n’y a pas de TGV sur ce créneau horaire, mais c’est vrai qu’un décalage par rapport aux habitudes pourrait être très dangereux. » Quand ils passent en gare de Vonnas, les TGV roulent à 160 km/heure.

    Le Progrès

  10. Publication:

    (Mâcon-Loché-TGV et Mâcon-ville) Vonnas - Bourg-en-Bresse

    VONNAS. Une centaine de lycéens prennent-ils des risques en gare chaque matin ?

    Plus aucun agent SNCF n’est présent en gare à l’heure où de jeunes usagers du TER

    de 7 h 09 affluent. Ils traversent la double voie pour gagner le quai A, direction Bourg.

    Pour les cheminots, la situation est dangereuse.

    La suite dans Le Progrès

    Photo Carine Monfray

    photo-13.jpg

  11. Publication:

    Carte ferroviaire du département de la Loire

    Carte ferroviaire du département de la Haute-Loire

    Bonson - Saint-Bonnet-le-Château - Sembadel

    Région du Sud-Est - Ligne n° 795 (situation en 1959).

    Longueur : 66,700 km, dont 46,400 km dans la Loire, et 20,300 km dans la Haute-Loire.

    Point culminant : Sembadel (1089 mètres). Déclivités maximales des rampes et pentes :
    30 ‰ entre Valinches (PK 21 + 700) et Saint-Bonnet-le-Château (PK 26 + 700).

    Section Bonson - Périgneux-Marieux - Saint-Bonnet-le-Château (26,700 km) :
    mise en service par la Compagnie anonyme du chemin de fer de Saint-Etienne
    à Saint-Bonnet-le-Château le 4 octobre 1873.
    Reprise de l'exploitation par la Compagnie du PLM : le 2 août 1886.

    Section Saint-Bonnet-le-Château - Estivareilles - Craponne-sur-Arzon (25,800 km) :
    mise en service par la Compagnie du PLM le 1er août 1897.

    Section Craponne-sur-Arzon - Sembadel (14,200 km) : mise
    en service par la Compagnie du PLM le 15 septembre 1902.

    Fermeture au service voyageurs : le 7 juillet 1969.

    Gare de bifurcation de Bonson (PK 126 + 500)

    Clermont-Ferrand - Saint-Just-sur-Loire (Saint-Étienne-Châteaucreux) via Thiers et Montbrison

    Croquis Gares et Bifurcation PLM 1904.

    Collection Roland Forcet.

    bonson11.jpg

    Dans les années 50, il existait encore côté Montbrison, l'embranchement de l'intendance militaire.

    La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.

    bonson12.jpg

    La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.

    Un train en provenance de Sembadel (Haute-Loire) en 1924.

    bonson10.jpg

    Gare de Saint-Marcellin (PK 4 + 100)

    Un train en provenance de Sembadel (Haute-Loire).

    saint_11.jpg

  12. Publication:

    Il fut une époque lointaine ou l'on peut dire que le département du Gard ne fut pas mis de coté du point de vue ferroviaire.

    Voici une autre ligne 100% du Gard la ligne Remoulins Beaucaire qui fut reliée plus tard au Martinet.

    Merci pour ces anciens documents. okok

    ">Carte ferroviaire du département du Gard

    Remoulins-Pont-du-Gard - Comps - Beaucaire (20,200 km)

    Région de la Méditerranée - Ligne n° 913 (situation en 1961).

    Mise en service par la Compagnie du PLM : le 25 septembre 1883.

    Fermeture au service voyageurs : le 5 décembre 1938.

    Gare de Sernhac (PK 71 + 200)

    La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.

    Source de la CPA : Cparama.

    sernha10.jpg

    La gare a été transformée en habitation.

    Source

    img_0410.jpg

    A côté de la gare, route du Puits d'Agathe, l'ancienne maison du garde-barrière.

    Source

    img_0411.jpg

  13. Publication:

    Commune de Colombier-Saugnieu (canton de Meyzieu)

    Anniversaire

    Saint-Exupéry : la gare TGV a 20 ans et quelques projets

    Mise en service le 3 juillet 1994, c’est avec quelques mois de retard que la gare de Lyon Saint-Exupéry TGV
    (son nom officiel) fête ses 20 printemps. Pour l’occasion, elle fait (un peu) peau neuve.


    Plus petite des quatre gares lyonnaises avec 800 000 passagers par an, soit 35 fois moins que la gare Part-Dieu,
    Saint-Exupéry affiche néanmoins une fréquentation en constante augmentation. Elle accueille aujourd’hui 28 trains
    par jour (22 TGV et 6 Ouigo), contre 4 en 1994. En dix ans, le nombre de passagers a triplé, sans compter les
    1,2 million d’utilisateurs annuels de Rhônexpress qui fréquentent la gare depuis 2010.

    La gare en faits et chiffres

    - L’architecture quelque peu extravagante est signée Santiago Calavatra qui a voulu symboliser deux
    yeux regardant le monde, même si tout le monde y voit plutôt un oiseau prenant son envol
    - 460 000 habitants de l’Est lyonnais se trouvent à moins de 30 minutes de la gare et 12 millions Français
    à moins de deux heures
    - 24 villes françaises et italiennes sont accessibles à partir de la gare TGV

    La suite dans Lyon Info

    Photo : © Michael Augustin

    gare-s10.jpg

  14. Publication:

    Villefranche-sur-Saône - Perréon-Vaux - Beaujeu - Monsols (48 km)

    Le tacot du Perréon.

    Villefranche-sur-Saône

    La rue Victor Hugo en 1936.

    A gauche, venant du boulevard Louis Blanc, la voie unique en provenance de la gare
    commune des CFB (Chemins de fer du Beaujolais) et des TA (Tramways de l'Ain).

    Dans le fond la direction de Légny (Les Ponts-Tarrets) et de Tarare (Tacot de Tarare).

    En bas la direction de l'actuelle rue Pierre Berthier (RD 504 vers Bourg-en-Bresse).
    La voie en direction de la gare marchandises commune des CFB et des TA, des ateliers
    des CFB, de la zone d'échange CFB - PLM, et de Jassans-Riottier (Tramways de l'Ain).

    vsaon10.jpg

    La halte de la Porte de Belleville en 1906.

    Photo Belin - Collection Olivier Simonin.

    ruebel10.jpg

    Le viaduc de la Quarantaine.

    Parmi les vestiges des Chemins de Fer du Beaujolais (CFB), le viaduc de la Quarantaine.
    Ce viaduc se situe à l'intersection du boulevard Louis Blanc et de la rue de la Quarantaine.
    Les trains pour Le Perréon, Beaujeu et Monsols circulaient sur le viaduc de la Quarantaine.

    villef11.jpg

    Le même viaduc en août 2012.

    1024px11.jpg

  15. Publication:

    Le matériel roulant (locomotives PINGUELY)

    La convention de 1895 fixait à neuf le nombre de locomotives à fournir à la Compagnie pour
    l’exploitation du réseau. La Compagnie passa commande en 1899 de neuf machines auprès
    de la firme Lyonnaise PINGUELY. Construites en 1900, elles furent livrées en deux lots sous
    les N° 70 à 76 et 79 à 80. Elles furent numérotées de 1 à 9 par les CFB.

    Elles avaient les caractéristiques suivantes :

    . Type 030 (six roues motrices de diamètre 0,850)
    . Simple expansion
    . Poids à vide : 18 tonnes
    . Poids en charge : 21,7 tonnes
    . Timbre : 12 Kgs
    . Diamètre des cylindres : 0,320 mètres
    . Course des pistons : 0,420 mètres

    . Surface de grille : 0,74m2
    . Surface de chauffe : 45,59 m2
    . Nombre de tubes : 146
    . Longueur hors tampons : 6,70 mètres
    . Empattement rigide total : 2 mètres
    . Largeur hors toit : 2,20 mètres
    . Hauteur hors tout : 3,47 mètres

    . Effort de traction : 3546 Kgs maximum
    . Capacité en eau : 3100 litres
    . Combustible : 600 Kgs de charbon
    . Puissance : 185 chevaux environ
    . Système de freinage : frein à vis et frein automatique à vide SOULERIN
    . Couleur : caisses à eau et abri peints en vert foncé, chaudière de couleur noire,
    traverses extrêmes de couleur rouge avec lettres CFB peintes en blanc.

    Locomotive PINGUELY - Vue en élévation

    Source (Texte et croquis) : Culture et patrimoine dans le Beaujolais

    pingue10.png

    Gare des tramways de Villefranche-sur-Saône

    Un train des CFB au crochet de la locomotive PINGUELY n° 6.

    Collection Olivier Simonin.

    gare_v10.jpg

  16. Publication:

    La mafia calabraise infiltrée sur le Lyon-Turin

    L’organisation criminelle est massivement présente sur les marchés publics italiens depuis de nombreuses années. Le projet de ligne ferroviaire transalpine ne fait pas exception à la règle.

    Dans un reportage diffusé sur Arte le 9 novembre, dans le cadre de l’émission « Vox Pop », la journaliste italienne Valentina Parlato explique qu’au moins quatre entreprises liées à la criminalité organisée ont déjà travaillé sur le projet ferroviaire Lyon-Turin. Deux d’entre elles, Martina et Italcoge, ont posé les clôtures qui protègent les lieux. Les deux autres ont assuré la restauration des ouvriers et le goudronnage des routes d’accès au tunnel côté italien.

    En juillet dernier, 20 personnes, « dont certaines directement liées au chantier » selon la journaliste italienne, ont été placées sous les verrous pour collusion massive. « D’après nos investigations, il est évident que les mafieux calabrais s’intéressent de près aux chantiers publics en cours », explique Roberto Sparagna, le procureur de Turin qui a instruit l’affaire. « La mafia a des intérêts multiples.

    Ses activités vont de la supervision des chantiers au blanchiment d’argent en passant par la recherche de contrats de sous-traitance. » C’est d’ailleurs par le biais de ce type de contrat, moins surveillé, que les quatre entreprises mafieuses se sont placées sur le chantier de ligne entre la capitale des Gaules et celle du Piémont.

    La suite dans Le Moniteur

  17. Publication: ·

    Modifié par IGS4

    Au col de Crie (au pied du mont St Rigaud point culminant du Rhône) la halte :

    attachicon.gifIMG_0241.jpg

    Remarquer le soin apporté à l'apparence des bâtiments de ce chemin, si modestes fussent-ils.

    Le tacot du Perréon.

    Villefranche-sur-Saône - Perréon-Vaux - Beaujeu - Monsols (48 km)

    Au départ de Villefranche-sur-Saône PLM la ligne desservait :

    Villefranche-sur-Saône (Porte de Belleville), Ouilly, La Grange-Perret (+ 3 km), Chambély (+ 5 km),

    Saint-Julien (+ 9 km), Blacé (+ 10 km), Salles (+ 12 km), Arbuissonnas (+ 13 km), Fond-de-Vaux (+ 15 km),

    Perréon-Vaux (+ 17 km), Saint-Etienne-des-Oullières (+ 19 km), Saint-Etienne-la-Varenne (+ 20 km),

    Odenas (+ 22 km), Brouilly (+ 25 km), Quincié (+ 28 km), Montmay (+ 30 km), Beaujeu PLM (+ 32 km),

    Beaujeu-ville (+ 33 km), La Roche-Gachot (+ 34 km), Saint-Didier (+ 36 km), Les Dépôts, Les Ardillats (+ 38 km),

    Chénelette (+ 43 km), La Verrière, Crie (+ 46 km) et Monsols (+ 48 km).

    Halte de Crie

    col_de10.jpg

    crie11.jpg

    La halte en septembre 1909.

    Une femme promenant ses chiens.

    crie10.jpg

    Le col de Crie (622 mètres) est situé sur la commune des Ardillats (canton de Beaujeu)

    Photo : Wikipédia.

    col_de11.jpg

    Petit hors-sujet . . .

    Le Mont Saint-Rigaud

    Le mont Saint-Rigaud, surnommé « le toit du Rhône », fait partie des monts du Beaujolais. S'élevant

    à plus de 1 000 mètres d'altitude, il est le point culminant du département du Rhône et est situé au

    nord est du département sur la commune de Monsols, dans le Bois d'Ajoux.

    Le mont Saint-Rigaud vu depuis les environs de Chénelette (juin 2010).

    Source (texte et photo)

    mont_s10.jpg

  18. Publication:

    Le tacot du Perréon.

    Villefranche-sur-Saône - Perréon-Vaux - Beaujeu - Monsols (48 km)

    Mise en service : en 1902.
    Rachat de la compagnie des CFB par la régie départementale du Rhône : en 1923.
    Reprise de l'exploitation par la régie départementale des chemins de fer du Beaujolais : en 1924.
    Fin de l'exploitation voyageurs par fer : le 31 mars 1934.
    Dépose des voies : en 1935.
    Décret de déclassement : en 1939

    Beaujeu

    La halte de Beaujeu-ville.

    Elle était située à 33 km de Villefranche-sur-Saône, à 16 km de Perréon-Vaux, et à 15 km de Monsols.

    Elle était située au débouché du Pont Paradis.

    beauje10.jpg

    Le Pont Paradis.

    pont_p11.jpg

    pont_p10.jpg

  19. Publication:

    LNOBPL : nouveau débat public pour la Bretagne à grande vitesse

    Le débat public se poursuit sur le projet ferroviaire de lignes nouvelles Ouest Bretagne - Pays de la Loire (LNOBPL), qui

    rapprochera à la fois Rennes de Nantes et la pointe bretonne de Paris. Retrouvez le calendrier des réunions publiques.

    En 2017, le projet Bretagne à grande vitesse (BGV) portée par l’ensemble des collectivités bretonnes sous l’impulsion de

    la Région Bretagne mettra Rennes à moins d’1h30 et la pointe bretonne à un peu plus de 3 h de Paris (à une dizaine de

    minutes près). Un gain de vitesse de 45 mn qui bénéficiera à l’ensemble du territoire breton.

    Ce grand projet ferroviaire repose sur la création d’une ligne nouvelle entre Le mans et Rennes, mais aussi sur la

    modernisation de voies Rennes-Brest et Rennes-Quimper, la création de pôle multimodaux et la modernisation des

    gares, une nouvelle desserte TER articulée avec le TGV.

    La suite dans Bretagne.fr avec le calendrier des réunions publiques des départements 22, 29, 35, 44 et 56.

  20. Publication:

    Le projet ferroviaire de liaisons nouvelles Ouest-Bretagne – Pays de la Loire (LNOBPL),
    vise à améliorer l’accessibilité de la pointe Bretonne vers Brest et Quimper, à créer une
    liaison ferroviaire cadencée entre Nantes et Rennes desservant le futur aéroport du
    Grand Ouest, tout en assurant un maillage performant en intra et inter-régional afin de
    favoriser les déplacements du quotidien. Source : Site officiel RFF

    Un dossier de la DREAL - Pays de la Loire (Direction régionale
    de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement).

    Liaisons nouvelles. Débat public ouvert dès la rentrée

    La Commission nationale du débat public (CNDP) vient d'annoncer que le débat sur le
    projet ferroviaire de liaisons nouvelles Ouest-Bretagne/Pays-de-la-Loire (LNOBPL) sera
    ouvert à l'automne, comme attendu. Il portera sur le projet de nouvelles lignes sur les
    axes Rennes-Brest, Rennes-Quimper et Rennes-Nantes afin de mettre la pointe bretonne
    à trois heures de Paris. Le débat sera ouvert du 4 septembre au 3 janvier 2015.

    La suite dans Le Telegramme du 24 juillet.

  21. Publication: ·

    Modifié par IGS4

    Source (Texte et plan des gares) : le feu retraité SNCF bourguignon Gilbert Gillet. okok

    Encore un :blush: ... il n'était pas originaire du pays de LAVAU ???

    http://www.lavau89.fr/

    Si ma mémoire est bonne, Gilbert Gillet était originaire de Cheilly-lès-Maranges (Saône-et-Loire)

    Voici un texte de Thierry PERE :

    Ce site était celui de mon ami Gilbert.

    Il nous a quitté prématurément le 14 mars 2009, emporté très rapidement par un cancer.

    Peu avant son décès, il m'avait demandé de m'occuper de son site sur les chemins de fer. Nous partagions, lui et moi la même passion pour les anciennes lignes secondaires, et échangions tout nos documents. Ces lignes que je découvre en VTT, lui, il les avait parcourues tout au long de sa carrière à la SNCF, mais il était content de voir leur état actuel sur mon site. Mais il est parti trop vite, et ne m'a pas donné les droits d'accès à ces pages. Comme je lui avais promis, j'ai remis en ligne tout son travail, son site sur le rail, mais aussi ses pages sur la Bourgogne. Il était aussi le webmaster du site d'histoire de son village, Cheilly les Maranges, et aussi celui de la branche française d'études de l'oeuvre du poète Lord Byron. Ces pages seront gérées par leurs associations respectives.J'ai supprimé les pages de l'acuop, programmation en language basic, et également celles sur les ralentisseurs de la D974.Les forums fonctionnent toujours, mais sans webmaster.

    Je ne ferai pas de mises à jour sur son site, ayant déjà beaucoup de mal à gérer le mien! Mais je vous remercie de bien vouloir me signaler les problèmes de fonctionnement, et mauvais liens éventuels.

    Thierry PERE

    gilber10.jpg

    Gilbert Gillet

    Page d'accueil rail

    Source de mon message

    Témoin du chemin de fer de France dans la seconde partie du 20ème siècle

    Gilbert Gillet avait dans ces quelques pages, progressivement parler de son expérience au chemin de fer.

    Entré en 1958, à 16 ans, il avait passé toute sa vie active au chemin de fer.

    Triage de Badan

    Dans le bâtiment qu'on voit à gauche de la photo ci-dessous, se tenait une école de perfectionnement "Mouvement".

    Gilbert Gillet avait participé à cette formation en 1968 et sa session avait hélas été coupée en deux et proprement

    massacrée par les "événements de mai 1968", comme il était de bon ton de les nommer.

    Le bâtiment école du triage de Badan.

    Source avec une photo du BV de l'ancienne gare de Grigny (PK 542 + 400).

    triage10.jpg

  22. Publication:

    Chemins de Fer du Beaujolais (CFB)

    Le tacot de Tarare.

    Villefranche-sur-Saône - Légny (Les Ponts-Tarrets) - Tarare

    Les travaux de construction de la ligne débutèrent en 1898 et se terminèrent après 1900.
    Elle fut établie à voie unique métrique et en site propre, sauf dans certaines traversées de
    localités (Villefranche, ...).

    Son exploitation fut confiée aux Chemins de Fer du Beaujolais (CFB). Elle commença de
    Villefranche au Bois-d'Oingt le 4 avril 1901 et jusqu'à Tarare le 11 juin 1902. Ce chemin
    de fer connu d'abord un grand succès.

    Après la guerre de 1914, il apparut qu'elle était devenue très déficitaire. La ligne fut fermée
    le 31 mars 1934, déposée en 1935 et déclassée en 1939.

    Voici le plan des gares du tacot à Villefranche (en trait fin, la ligne PLM). La ligne pour Tarare
    partait à gauche, celle pour Monsols tout droit et les TA (Tramways de l'Ain) arrivaient à droite.

    Source (Texte et plan des gares) : le feu retraité SNCF bourguignon Gilbert Gillet. okok

    planga10.jpg

    Gare des tramways de Villefranche-sur-Saône

    Elle était commune aux CFB (Chemins de fer du Beaujolais) et aux TA (Tramways de l'Ain).

    villef10.jpg

    Une belle affluence pour l'arrivée de ce train en gare de Villefranche-sur-Saône.

    lamars10.jpg

  23. Publication:

    Carte ferroviaire du département d'Ille-et-Vilaine

    Gare de Messac-Guipry (PK 410 + 300)

    Du samedi 8 novembre au lundi 10 novembre, mise en place du passage souterrain.

    Ligne SNCF Rennes-Redon. Elle a rouvert à 16h ce lundi comme prévu

    Ligne SNCF Rennes-Redon. Le souterrain a été posé sous les voies de la gare de Messac-Guipry,
    en moins de 50 heures, comme prévu. Malgré les trombes d'eau de samedi.

    Les voies de circulation des trains ont été remises en place entre Rennes et Redon et la circulation
    des trains a pu reprendre comme prévu à 16 h, ce lundi.

    « Nous avons même 40 minutes d'avance », indique le directeur de l'opération, Nicolas Leterrier,
    de Réseau Ferré de France.

    La suite dans Ouest-France

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