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Vendredi 21 novembre.
Le train Paris-Belfort retenu à la gare de Lure par les opposants à la fermeture de la prison de Lure
Avant la manifestation de demain, les opposants à la fermeture de la prison de Lure ont bloqué cet
après-midi pendant une dizaine de minutes les passagers du train Paris-Belfort. Une action pour
exprimer le ras-le-bol du collectif vis à vis des fermetures des services publiques dans ce secteur.
La suite dans France 3 Franche-Comté
La manifestation en gare de Lure pour le maintien des services publics. -
Angers. Insolite : trois kilomètres de rail dans la nature !
A Angers, la SNCF a signalé la disparition de… 200 tonnes de rails ! Soit 3 km de rails ou
environ 1,5 km de voie ferrée, si l’on considère que le mètre linéaire pèse quelque 60 kg.
La suite dans Le Courrier de l'Ouest
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En bas de la photo c'est tout simplement le trottoir du boulevard
Bertrand de Doué au Puy-en-Velay.



Derrière le wagon trémie, le tracteur rouge des Transports Premat
qui a assurer l'acheminement de cet engin moteur de Saint-Vincent
jusqu'au Puy-en-Velay début juillet 2014.
Je passe la main.

La locomotive reste coincée au croisement
Photo Claude Essertel (Le Progrès).
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Carte ferroviaire du département du Maine-et-Loire
Carte ferroviaire du département des Deux-SèvresZone Industrielle de Méron (Montreuil-Bellay)
Données techniques de la zone industrielle de Méron :
• Statut : ZAC
• Superficie de la zone : 210 ha
• Superficie disponible : 84 ha
• Superficie des lots : à la demande
Source (Données techniques et plan de situation)
Le premier train d'eau minérale est arrivé ce matin à Méron
Un premier train de 26 wagons chargés de bouteilles d’eau est arrivé jeudi
matin dans la zone industrielle de Méron à Montreuil-Bellay.
Le chargement est stocké dans les entrepôts du groupe Combronde, avant
d’être redistribué par camions dans tout le Grand Ouest.
Il est prévu que cinq trains par semaine (soit un par jour) partent de Vittel
(Vosges) et soient ainsi réceptionnés chez Combronde, dont les effectifs
montreuillais pourraient passer à terme de 23 à 43 personnes.La suite dans Le Courrier de l'Ouest
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Citation
Un train de marchandises dévalisé en pleine voie
Cinq wagons d’un train de marchandises ont été vidés de leur
contenu dans la nuit de mercredi à jeudi en Essonne, alors que
celui-ci était bloqué en pleine voie par divers objets.
Vers 3 heures 30, ce train de fret en provenance du Val-de-Marne
s’arrête "en pleine voie sur la commune de Vigneux-sur-Seine
(Essonne)", "bloqué par divers objets, dont des poteaux", ont déclaré
des sources policières et judiciaires.
La suite dans Le Dauphiné Libéré
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Un article sur la ligne thermique Le Puy-en-Velay - Firminy . . .
. . . avec comme illustration, une photo de la gare d'Ambérieu-en-Bugey et de
son célèbre Poste 1, situé côté Saint-Denis-en-Bugey (côté Lyon) !



Ligne SNCF Le Puy-Firminy : un seul changement avec la nouvelle grille 2015
A partir du 14 décembre, le service annuel 2015 rentrera en vigueur pour les usagers de la SNCF.
La suite dans Le Progrès -
Des lycéens ont pris l’habitude de fréquenter la gare.
La SNCF a alerté les autorités.
La SNCF s’inquiète de voir de nombreux jeunes fréquenter la gare à toute heure de la journée
Certains lycéens viennent y déjeuner, d’autres s’y retrouvent tôt le matin… La SNCF
a alerté les autorités giennoises, qui relativisent. La gare de Gien n'est située qu'à
quelques centaines de mètres des lycées Bernard-Palissy et Marguerite-Audoux.
Il n'est donc pas si illogique que certains jeunes en aient fait leur quartier général.
Un danger à cause de la proximité des voies
La suite dans La République du Centre -
Exactement.
Et il faudra, comme à Montluel en 2011, attendre des morts pour construire des aménagements de traversées des voies...
Pour rappel, trouvé sur Google:
Concernant cet accident, une fois de plus, c'est le non respect de
l'usage des TVP (Traversée Voie Piétons) qui est en cause !
Le Parisien du 9 janvier 2011 a écrit :
Selon les premières constations des gendarmes, les signaux lumineux avertissant les
piétons de l'arrivée d'un train fonctionnaient parfaitement au moment du drame.
Ecouteurs sur les oreilles, un adolescent meurt percuté par un TER
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Dans le même article, le point de vue de Patick Chaize, le Maire de
la commune de Vonnas (canton de Châtillon-sur-Chalaronne).« Quand nous avons appris que la gare ne serait plus ouverte le matin, nous avons argumenté sur la présence de tous ces jeunes et leur sécurité, dit Patrick Chaize, le maire de Vonnas. Le discours de la SNCF et Réseau ferré de France a été rassurant. Ce n’est pas la première gare qui fonctionne ainsi et pour eux, tous les éléments de sécurité sont là. On nous a dit que des agents passeraient inopinément pour vérifier les comportements et faire de la pédagogie, mais je ne sais pas si cela perdure. Personne ne s’est ému de la situation auprès de la municipalité, aucun parent. On ne nous a pas signalé de débordement. »
Le maire dit toutefois s’inquiéter sur d’éventuels passages de TGV. « Normalement, il n’y a pas de TGV sur ce créneau horaire, mais c’est vrai qu’un décalage par rapport aux habitudes pourrait être très dangereux. » Quand ils passent en gare de Vonnas, les TGV roulent à 160 km/heure.
Le Progrès -
(Mâcon-Loché-TGV et Mâcon-ville) Vonnas - Bourg-en-Bresse
VONNAS. Une centaine de lycéens prennent-ils des risques en gare chaque matin ?
Plus aucun agent SNCF n’est présent en gare à l’heure où de jeunes usagers du TERde 7 h 09 affluent. Ils traversent la double voie pour gagner le quai A, direction Bourg.
Pour les cheminots, la situation est dangereuse.
La suite dans Le Progrès
Photo Carine Monfray
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Carte ferroviaire du département de la Loire
Carte ferroviaire du département de la Haute-Loire
Bonson - Saint-Bonnet-le-Château - Sembadel
Région du Sud-Est - Ligne n° 795 (situation en 1959).
Longueur : 66,700 km, dont 46,400 km dans la Loire, et 20,300 km dans la Haute-Loire.
Point culminant : Sembadel (1089 mètres). Déclivités maximales des rampes et pentes :
30 ‰ entre Valinches (PK 21 + 700) et Saint-Bonnet-le-Château (PK 26 + 700).
Section Bonson - Périgneux-Marieux - Saint-Bonnet-le-Château (26,700 km) :
mise en service par la Compagnie anonyme du chemin de fer de Saint-Etienne
à Saint-Bonnet-le-Château le 4 octobre 1873.
Reprise de l'exploitation par la Compagnie du PLM : le 2 août 1886.
Section Saint-Bonnet-le-Château - Estivareilles - Craponne-sur-Arzon (25,800 km) :
mise en service par la Compagnie du PLM le 1er août 1897.
Section Craponne-sur-Arzon - Sembadel (14,200 km) : mise
en service par la Compagnie du PLM le 15 septembre 1902.
Fermeture au service voyageurs : le 7 juillet 1969.
Gare de bifurcation de Bonson (PK 126 + 500)
Clermont-Ferrand - Saint-Just-sur-Loire (Saint-Étienne-Châteaucreux) via Thiers et Montbrison
Croquis Gares et Bifurcation PLM 1904.
Collection Roland Forcet.
Dans les années 50, il existait encore côté Montbrison, l'embranchement de l'intendance militaire.
La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.
La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.
Un train en provenance de Sembadel (Haute-Loire) en 1924.
Gare de Saint-Marcellin (PK 4 + 100)
Un train en provenance de Sembadel (Haute-Loire).
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Il fut une époque lointaine ou l'on peut dire que le département du Gard ne fut pas mis de coté du point de vue ferroviaire.
Voici une autre ligne 100% du Gard la ligne Remoulins Beaucaire qui fut reliée plus tard au Martinet.
Merci pour ces anciens documents.

">Carte ferroviaire du département du Gard
Remoulins-Pont-du-Gard - Comps - Beaucaire (20,200 km)
Région de la Méditerranée - Ligne n° 913 (situation en 1961).
Mise en service par la Compagnie du PLM : le 25 septembre 1883.
Fermeture au service voyageurs : le 5 décembre 1938.
Gare de Sernhac (PK 71 + 200)
La gare à l'époque de la Compagnie du PLM.
Source de la CPA : Cparama.

La gare a été transformée en habitation.

A côté de la gare, route du Puits d'Agathe, l'ancienne maison du garde-barrière.

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Commune de Colombier-Saugnieu (canton de Meyzieu)
AnniversaireSaint-Exupéry : la gare TGV a 20 ans et quelques projets
Mise en service le 3 juillet 1994, c’est avec quelques mois de retard que la gare de Lyon Saint-Exupéry TGV
(son nom officiel) fête ses 20 printemps. Pour l’occasion, elle fait (un peu) peau neuve.
Plus petite des quatre gares lyonnaises avec 800 000 passagers par an, soit 35 fois moins que la gare Part-Dieu,
Saint-Exupéry affiche néanmoins une fréquentation en constante augmentation. Elle accueille aujourd’hui 28 trains
par jour (22 TGV et 6 Ouigo), contre 4 en 1994. En dix ans, le nombre de passagers a triplé, sans compter les
1,2 million d’utilisateurs annuels de Rhônexpress qui fréquentent la gare depuis 2010.
La gare en faits et chiffres
- L’architecture quelque peu extravagante est signée Santiago Calavatra qui a voulu symboliser deux
yeux regardant le monde, même si tout le monde y voit plutôt un oiseau prenant son envol
- 460 000 habitants de l’Est lyonnais se trouvent à moins de 30 minutes de la gare et 12 millions Français
à moins de deux heures
- 24 villes françaises et italiennes sont accessibles à partir de la gare TGV
La suite dans Lyon Info
Photo : © Michael Augustin
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Villefranche-sur-Saône - Perréon-Vaux - Beaujeu - Monsols (48 km)
Le tacot du Perréon.
Villefranche-sur-Saône
La rue Victor Hugo en 1936.
A gauche, venant du boulevard Louis Blanc, la voie unique en provenance de la gare
commune des CFB (Chemins de fer du Beaujolais) et des TA (Tramways de l'Ain).
Dans le fond la direction de Légny (Les Ponts-Tarrets) et de Tarare (Tacot de Tarare).
En bas la direction de l'actuelle rue Pierre Berthier (RD 504 vers Bourg-en-Bresse).
La voie en direction de la gare marchandises commune des CFB et des TA, des ateliers
des CFB, de la zone d'échange CFB - PLM, et de Jassans-Riottier (Tramways de l'Ain).
La halte de la Porte de Belleville en 1906.
Photo Belin - Collection Olivier Simonin.
Le viaduc de la Quarantaine.
Parmi les vestiges des Chemins de Fer du Beaujolais (CFB), le viaduc de la Quarantaine.
Ce viaduc se situe à l'intersection du boulevard Louis Blanc et de la rue de la Quarantaine.
Les trains pour Le Perréon, Beaujeu et Monsols circulaient sur le viaduc de la Quarantaine.
Le même viaduc en août 2012.
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Le matériel roulant (locomotives PINGUELY)
La convention de 1895 fixait à neuf le nombre de locomotives à fournir à la Compagnie pour
l’exploitation du réseau. La Compagnie passa commande en 1899 de neuf machines auprès
de la firme Lyonnaise PINGUELY. Construites en 1900, elles furent livrées en deux lots sous
les N° 70 à 76 et 79 à 80. Elles furent numérotées de 1 à 9 par les CFB.
Elles avaient les caractéristiques suivantes :
. Type 030 (six roues motrices de diamètre 0,850)
. Simple expansion
. Poids à vide : 18 tonnes
. Poids en charge : 21,7 tonnes
. Timbre : 12 Kgs
. Diamètre des cylindres : 0,320 mètres
. Course des pistons : 0,420 mètres
. Surface de grille : 0,74m2
. Surface de chauffe : 45,59 m2
. Nombre de tubes : 146
. Longueur hors tampons : 6,70 mètres
. Empattement rigide total : 2 mètres
. Largeur hors toit : 2,20 mètres
. Hauteur hors tout : 3,47 mètres
. Effort de traction : 3546 Kgs maximum
. Capacité en eau : 3100 litres
. Combustible : 600 Kgs de charbon
. Puissance : 185 chevaux environ
. Système de freinage : frein à vis et frein automatique à vide SOULERIN
. Couleur : caisses à eau et abri peints en vert foncé, chaudière de couleur noire,
traverses extrêmes de couleur rouge avec lettres CFB peintes en blanc.
Locomotive PINGUELY - Vue en élévation
Source (Texte et croquis) : Culture et patrimoine dans le Beaujolais
Gare des tramways de Villefranche-sur-Saône
Un train des CFB au crochet de la locomotive PINGUELY n° 6.
Collection Olivier Simonin.
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La mafia calabraise infiltrée sur le Lyon-Turin
L’organisation criminelle est massivement présente sur les marchés publics italiens depuis de nombreuses années. Le projet de ligne ferroviaire transalpine ne fait pas exception à la règle.
Dans un reportage diffusé sur Arte le 9 novembre, dans le cadre de l’émission « Vox Pop », la journaliste italienne Valentina Parlato explique qu’au moins quatre entreprises liées à la criminalité organisée ont déjà travaillé sur le projet ferroviaire Lyon-Turin. Deux d’entre elles, Martina et Italcoge, ont posé les clôtures qui protègent les lieux. Les deux autres ont assuré la restauration des ouvriers et le goudronnage des routes d’accès au tunnel côté italien.
En juillet dernier, 20 personnes, « dont certaines directement liées au chantier » selon la journaliste italienne, ont été placées sous les verrous pour collusion massive. « D’après nos investigations, il est évident que les mafieux calabrais s’intéressent de près aux chantiers publics en cours », explique Roberto Sparagna, le procureur de Turin qui a instruit l’affaire. « La mafia a des intérêts multiples.
Ses activités vont de la supervision des chantiers au blanchiment d’argent en passant par la recherche de contrats de sous-traitance. » C’est d’ailleurs par le biais de ce type de contrat, moins surveillé, que les quatre entreprises mafieuses se sont placées sur le chantier de ligne entre la capitale des Gaules et celle du Piémont.
La suite dans Le Moniteur
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A tout hasard . . .
Vichy (Allier) - Sembadel (Haute-Loire) - Darsac (Haute-Loire)
Le Pont de Boissieux à La Chapelle-Geneste (canton de La Chaise-Dieu).
Si la réponse est correcte je passe la main. -
Modifié par IGS4
Au col de Crie (au pied du mont St Rigaud point culminant du Rhône) la halte :
Remarquer le soin apporté à l'apparence des bâtiments de ce chemin, si modestes fussent-ils.
Le tacot du Perréon.
Villefranche-sur-Saône - Perréon-Vaux - Beaujeu - Monsols (48 km)
Au départ de Villefranche-sur-Saône PLM la ligne desservait :
Villefranche-sur-Saône (Porte de Belleville), Ouilly, La Grange-Perret (+ 3 km), Chambély (+ 5 km),
Saint-Julien (+ 9 km), Blacé (+ 10 km), Salles (+ 12 km), Arbuissonnas (+ 13 km), Fond-de-Vaux (+ 15 km),
Perréon-Vaux (+ 17 km), Saint-Etienne-des-Oullières (+ 19 km), Saint-Etienne-la-Varenne (+ 20 km),
Odenas (+ 22 km), Brouilly (+ 25 km), Quincié (+ 28 km), Montmay (+ 30 km), Beaujeu PLM (+ 32 km),
Beaujeu-ville (+ 33 km), La Roche-Gachot (+ 34 km), Saint-Didier (+ 36 km), Les Dépôts, Les Ardillats (+ 38 km),
Chénelette (+ 43 km), La Verrière, Crie (+ 46 km) et Monsols (+ 48 km).
Halte de Crie


La halte en septembre 1909.
Une femme promenant ses chiens.

Le col de Crie (622 mètres) est situé sur la commune des Ardillats (canton de Beaujeu)
Photo : Wikipédia.

Petit hors-sujet . . .
Le Mont Saint-Rigaud
Le mont Saint-Rigaud, surnommé « le toit du Rhône », fait partie des monts du Beaujolais. S'élevant
à plus de 1 000 mètres d'altitude, il est le point culminant du département du Rhône et est situé au
nord est du département sur la commune de Monsols, dans le Bois d'Ajoux.
Le mont Saint-Rigaud vu depuis les environs de Chénelette (juin 2010).

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Le tacot du Perréon.
Villefranche-sur-Saône - Perréon-Vaux - Beaujeu - Monsols (48 km)
Mise en service : en 1902.
Rachat de la compagnie des CFB par la régie départementale du Rhône : en 1923.
Reprise de l'exploitation par la régie départementale des chemins de fer du Beaujolais : en 1924.
Fin de l'exploitation voyageurs par fer : le 31 mars 1934.
Dépose des voies : en 1935.
Décret de déclassement : en 1939
Beaujeu
La halte de Beaujeu-ville.
Elle était située à 33 km de Villefranche-sur-Saône, à 16 km de Perréon-Vaux, et à 15 km de Monsols.
Elle était située au débouché du Pont Paradis.
Le Pont Paradis.

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LNOBPL : nouveau débat public pour la Bretagne à grande vitesse
Le débat public se poursuit sur le projet ferroviaire de lignes nouvelles Ouest Bretagne - Pays de la Loire (LNOBPL), qui
rapprochera à la fois Rennes de Nantes et la pointe bretonne de Paris. Retrouvez le calendrier des réunions publiques.
En 2017, le projet Bretagne à grande vitesse (BGV) portée par l’ensemble des collectivités bretonnes sous l’impulsion de
la Région Bretagne mettra Rennes à moins d’1h30 et la pointe bretonne à un peu plus de 3 h de Paris (à une dizaine de
minutes près). Un gain de vitesse de 45 mn qui bénéficiera à l’ensemble du territoire breton.
Ce grand projet ferroviaire repose sur la création d’une ligne nouvelle entre Le mans et Rennes, mais aussi sur la
modernisation de voies Rennes-Brest et Rennes-Quimper, la création de pôle multimodaux et la modernisation des
gares, une nouvelle desserte TER articulée avec le TGV.
La suite dans Bretagne.fr avec le calendrier des réunions publiques des départements 22, 29, 35, 44 et 56.
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Le projet ferroviaire de liaisons nouvelles Ouest-Bretagne – Pays de la Loire (LNOBPL),
vise à améliorer l’accessibilité de la pointe Bretonne vers Brest et Quimper, à créer une
liaison ferroviaire cadencée entre Nantes et Rennes desservant le futur aéroport du
Grand Ouest, tout en assurant un maillage performant en intra et inter-régional afin de
favoriser les déplacements du quotidien. Source : Site officiel RFF
Un dossier de la DREAL - Pays de la Loire (Direction régionale
de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement).Liaisons nouvelles. Débat public ouvert dès la rentrée
La Commission nationale du débat public (CNDP) vient d'annoncer que le débat sur le
projet ferroviaire de liaisons nouvelles Ouest-Bretagne/Pays-de-la-Loire (LNOBPL) sera
ouvert à l'automne, comme attendu. Il portera sur le projet de nouvelles lignes sur les
axes Rennes-Brest, Rennes-Quimper et Rennes-Nantes afin de mettre la pointe bretonne
à trois heures de Paris. Le débat sera ouvert du 4 septembre au 3 janvier 2015.
La suite dans Le Telegramme du 24 juillet. -
Modifié par IGS4
Source (Texte et plan des gares) : le feu retraité SNCF bourguignon Gilbert Gillet.

Si ma mémoire est bonne, Gilbert Gillet était originaire de Cheilly-lès-Maranges (Saône-et-Loire)
Voici un texte de Thierry PERE :
Ce site était celui de mon ami Gilbert.
Il nous a quitté prématurément le 14 mars 2009, emporté très rapidement par un cancer.
Peu avant son décès, il m'avait demandé de m'occuper de son site sur les chemins de fer. Nous partagions, lui et moi la même passion pour les anciennes lignes secondaires, et échangions tout nos documents. Ces lignes que je découvre en VTT, lui, il les avait parcourues tout au long de sa carrière à la SNCF, mais il était content de voir leur état actuel sur mon site. Mais il est parti trop vite, et ne m'a pas donné les droits d'accès à ces pages. Comme je lui avais promis, j'ai remis en ligne tout son travail, son site sur le rail, mais aussi ses pages sur la Bourgogne. Il était aussi le webmaster du site d'histoire de son village, Cheilly les Maranges, et aussi celui de la branche française d'études de l'oeuvre du poète Lord Byron. Ces pages seront gérées par leurs associations respectives.J'ai supprimé les pages de l'acuop, programmation en language basic, et également celles sur les ralentisseurs de la D974.Les forums fonctionnent toujours, mais sans webmaster.
Je ne ferai pas de mises à jour sur son site, ayant déjà beaucoup de mal à gérer le mien! Mais je vous remercie de bien vouloir me signaler les problèmes de fonctionnement, et mauvais liens éventuels.
Thierry PERE

Gilbert Gillet
Témoin du chemin de fer de France dans la seconde partie du 20ème siècle
Gilbert Gillet avait dans ces quelques pages, progressivement parler de son expérience au chemin de fer.
Entré en 1958, à 16 ans, il avait passé toute sa vie active au chemin de fer.
Triage de Badan
Dans le bâtiment qu'on voit à gauche de la photo ci-dessous, se tenait une école de perfectionnement "Mouvement".
Gilbert Gillet avait participé à cette formation en 1968 et sa session avait hélas été coupée en deux et proprement
massacrée par les "événements de mai 1968", comme il était de bon ton de les nommer.
Le bâtiment école du triage de Badan.
Source avec une photo du BV de l'ancienne gare de Grigny (PK 542 + 400).

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Chemins de Fer du Beaujolais (CFB)
Le tacot de Tarare.
Villefranche-sur-Saône - Légny (Les Ponts-Tarrets) - Tarare
Les travaux de construction de la ligne débutèrent en 1898 et se terminèrent après 1900.
Elle fut établie à voie unique métrique et en site propre, sauf dans certaines traversées de
localités (Villefranche, ...).
Son exploitation fut confiée aux Chemins de Fer du Beaujolais (CFB). Elle commença de
Villefranche au Bois-d'Oingt le 4 avril 1901 et jusqu'à Tarare le 11 juin 1902. Ce chemin
de fer connu d'abord un grand succès.
Après la guerre de 1914, il apparut qu'elle était devenue très déficitaire. La ligne fut fermée
le 31 mars 1934, déposée en 1935 et déclassée en 1939.
Voici le plan des gares du tacot à Villefranche (en trait fin, la ligne PLM). La ligne pour Tarare
partait à gauche, celle pour Monsols tout droit et les TA (Tramways de l'Ain) arrivaient à droite.
Source (Texte et plan des gares) : le feu retraité SNCF bourguignon Gilbert Gillet.

Gare des tramways de Villefranche-sur-Saône
Elle était commune aux CFB (Chemins de fer du Beaujolais) et aux TA (Tramways de l'Ain).
Une belle affluence pour l'arrivée de ce train en gare de Villefranche-sur-Saône.
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Carte ferroviaire du département d'Ille-et-Vilaine
Gare de Messac-Guipry (PK 410 + 300)
Du samedi 8 novembre au lundi 10 novembre, mise en place du passage souterrain.Ligne SNCF Rennes-Redon. Elle a rouvert à 16h ce lundi comme prévu
Ligne SNCF Rennes-Redon. Le souterrain a été posé sous les voies de la gare de Messac-Guipry,
en moins de 50 heures, comme prévu. Malgré les trombes d'eau de samedi.
Les voies de circulation des trains ont été remises en place entre Rennes et Redon et la circulation
des trains a pu reprendre comme prévu à 16 h, ce lundi.
« Nous avons même 40 minutes d'avance », indique le directeur de l'opération, Nicolas Leterrier,
de Réseau Ferré de France.
La suite dans Ouest-France

Ligne Haguenau - Sarreguemines
dans INFRA : gestion des circulations, voie, bâtiment, ouvrages d'art, signalisation, caténaires, ...
Publication:
Bitche - Rohrbach-lès-Bitche - Sarreguemines (39 km)
Carte ferroviaire du département de la Moselle