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CFDT Cheminots - Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur
Accueil 5 NOS TRACTS Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur TELECHARGER La CFDT Cheminots s’est opposée à la décision unilatérale de l’employeur concernant les nouvelles modalités du télétravail à la SNCF. Cette consultation fait suite à un contrôle de l’URSSAF réalisé en 2025 ayant mis en évidence plusieurs pratiques non conformes aux règles applicables en matière d’exonération des cotisations sociales, notamment sur l’indemnisation forfaitaire, le suivi des jours télétravaillés et la prise en charge des frais d’équipement. Face à l’échec des négociations visant à réviser l’accord télétravail du 7 juillet 2017, l’entreprise a choisi de mettre en place une Décision Unilatérale de l’Employeur (DUE). Pour la CFDT, cette décision entraîne une perte de droits et de rémunération pour une partie des salariés, en particulier ceux qui ne télétravaillent qu’une journée par semaine. Le passage d’une indemnisation forfaitaire de 22 € par mois à une allocation de 2,70 € par jour, plafonnée à 24,30 € mensuels, constitue un recul social jugé inacceptable. Lors de la consultation, la CFDT a voté contre cette DUE et a immédiatement saisi la Direction des Ressources Humaines du Groupe afin de demander une révision du dispositif. Le syndicat réclame une revalorisation des montants versés par l’entreprise, une compensation de l’impact fiscal supporté par les agents, notamment via une neutralisation de la CSG ou une prise en charge équivalente, ainsi que le déploiement des titres-restaurant pour toutes les journées effectuées en télétravail. La CFDT demande également davantage de souplesse dans l’accès au télétravail au sein des établissements afin de garantir une application plus équitable des règles entre les salariés. Pour l’organisation syndicale, la mise en conformité avec les exigences de l’URSSAF ne doit pas se traduire par une diminution des droits ou une baisse du pouvoir d’achat des agents. En réaffirmant son opposition à cette décision unilatérale, la CFDT Cheminots poursuit son action auprès de la Direction du Groupe afin d’obtenir des mesures plus justes, respectueuses des droits des télétravailleurs et adaptées aux réalités du terrain. Elle invite enfin les agents rencontrant des difficultés liées au télétravail à se rapprocher de leurs représentants CFDT pour être accompagnés. NOS AUTRES TRACTS Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur | Juil 23, 2026 Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs | Juil 21, 2026 Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs
Accueil 5 NOS TRACTS Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs TELECHARGER La CFDT Cheminots accueille favorablement la décision du Président Jean Castex de mettre un terme au projet de réorganisation Destination 2030 de la SA SNCF Voyageurs. Engagée depuis plusieurs mois dans les négociations, l’organisation syndicale avait exprimé de nombreuses réserves sur ce projet, qu’elle jugeait insuffisamment clair tant dans ses objectifs que dans ses modalités de mise en œuvre. Tout au long des discussions, la CFDT a dénoncé des interprétations divergentes selon les différentes Business Units, un manque de transparence sur les finalités économiques et sociales du projet ainsi qu’un transfert de responsabilité vers les équipes, chargées de construire elles-mêmes l’organisation cible. Selon le syndicat, ces incertitudes ont contribué à accentuer les tensions et les inquiétudes au sein des collectifs de travail concernés par cette réorganisation. Si l’abandon de Destination 2030 constitue une décision positive, la CFDT rappelle qu’une nouvelle réflexion sur l’organisation de la SA SNCF Voyageurs est déjà annoncée. Le syndicat estime qu’il est désormais indispensable d’accompagner individuellement chaque agent concerné par l’arrêt du projet afin de limiter les conséquences humaines et organisationnelles de cette période d’incertitude. La CFDT appelle également à un renforcement des effectifs dans l’ensemble des métiers et des collèges afin de répondre aux difficultés rencontrées sur le terrain et de prévenir les risques psychosociaux. Pour l’organisation syndicale, les futures évolutions de SNCF Voyageurs devront s’appuyer sur des organisations stables, une meilleure lisibilité des responsabilités et une véritable cohésion entre les équipes. Enfin, la CFDT réaffirme son attachement à l’unité sociale du groupe public ferroviaire. Elle considère que le morcellement des structures et la dilution des responsabilités fragilisent les cheminotes et les cheminots. À l’heure où une nouvelle organisation est envisagée, le syndicat demande que les enseignements du projet Destination 2030 soient pleinement pris en compte afin de construire une évolution plus transparente, plus cohérente et davantage respectueuse des salariés. NOS AUTRES TRACTS Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs | Juil 21, 2026 Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT
Accueil 5 NOS TRACTS Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT TELECHARGER La CFDT Cheminots a été reçue en réunion bilatérale par le Directeur Général de SNCF Gares & Connexions, Alain Resplandy-Bernard, accompagné de la nouvelle Directrice des Ressources Humaines. À cette occasion, le syndicat a porté les préoccupations des agents sur plusieurs dossiers majeurs : réorganisations, risques psychosociaux, télétravail, déménagement à Pantin, rémunération, restauration, ouverture à la concurrence et évolution des parcours professionnels. La CFDT a tout d’abord alerté la direction sur les conséquences des réorganisations successives, notamment au sein de la Direction des Achats, du Centre de Supervision Unique (CSU), ainsi que des Directions Maintenance et Travaux. Le syndicat constate une dégradation des conditions de travail, une multiplication des évaluations des risques psychosociaux (EVRPS) et une charge de travail insuffisamment prise en compte. Il réclame un renforcement immédiat des dispositifs d’accompagnement et une meilleure évaluation des impacts humains avant toute restructuration. Le projet de déménagement à Pantin a également été au cœur des échanges. La CFDT s’inquiète des conditions de mise en œuvre du flex-office, avec un taux de flex annoncé de 0,49 pour SNCF Gares & Connexions, jugé insuffisant pour garantir des conditions de travail satisfaisantes. Le syndicat dénonce également le recul sur le troisième jour de télétravail, désormais laissé à la seule appréciation des managers, et revendique des règles communes, transparentes et équitables pour l’ensemble des salariés. Dans un contexte d’inflation persistante, la CFDT a insisté sur les questions de rémunération et de pouvoir d’achat. Elle demande l’activation de la clause de révision salariale prévue par les négociations annuelles obligatoires (NAO) 2026. Si le retrait de l’indicateur « nombre des accidents du travail » de l’accord d’intéressement constitue une avancée, le syndicat reste vigilant sur les nouveaux critères retenus et leurs conséquences sur la rémunération des agents. Il dénonce également les fortes disparités en matière de titres-restaurant, avec une valeur de 12,20 € chez AREP contre seulement 9 € pour les salariés de SNCF Gares & Connexions. La CFDT a également alerté sur la baisse du pouvoir d’achat liée au déménagement des équipes de Rimbaud vers Pantin. Le coût de la restauration augmenterait fortement, faisant passer le reste à charge des agents à un niveau jugé inacceptable. Le syndicat réclame des mesures de compensation afin d’éviter que cette réorganisation ne se traduise par une perte financière pour les salariés. Les échanges ont aussi porté sur l’ouverture à la concurrence, la réinternalisation de certains services en gare et la reconnaissance des parcours professionnels. La CFDT défend un service public ferroviaire de qualité, soutient le développement des compétences en interne et demande une reprise intégrale de l’ancienneté des salariés issus des filiales du groupe SNCF afin de garantir l’égalité de traitement entre tous les agents. À l’issue de cette réunion, la CFDT réaffirme sa volonté de poursuivre un dialogue exigeant avec la direction tout en restant pleinement mobilisée pour défendre les droits des salariés, améliorer leurs conditions de travail, préserver leur pouvoir d’achat et obtenir des engagements concrets sur l’ensemble des sujets abordés. NOS AUTRES TRACTS Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité
Accueil 5 NOS TRACTS Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité TELECHARGER La fusion des instances représentatives du personnel, engagée dans le cadre des nouveaux périmètres de la SA SNCF Voyageurs, marque une étape majeure pour les salariés. Pour la CFDT, cette évolution ne doit pas se limiter à une simple réorganisation administrative : elle doit être l’occasion de revoir en profondeur les règles de répartition des Activités Sociales et Culturelles (ASC) afin de garantir davantage de justice sociale et d’équité entre tous les agents. Aujourd’hui, la CFDT dénonce des écarts importants dans l’accès aux avantages du CSE. Selon le syndicat, il est inacceptable que des salariés appartenant à un même périmètre bénéficient de prestations très différentes. Chaque cheminot doit pouvoir prétendre à plus de 500 € d’Activités Sociales et Culturelles par an, indépendamment de son ancienne structure de rattachement. Pour la CFDT, il s’agit d’un droit collectif qui ne peut dépendre d’inégalités historiques entre les anciens CSE. La CFDT affirme que la fusion des CSE doit permettre une harmonisation par le haut des prestations. L’objectif est de construire un modèle plus transparent, plus solidaire et plus juste, dans lequel chaque salarié bénéficie des mêmes opportunités et des mêmes droits. Le syndicat refuse que les déséquilibres actuels continuent d’alimenter un sentiment d’injustice et de fragiliser la cohésion entre les salariés du nouveau périmètre SNCF Voyageurs. Afin de bâtir un projet répondant réellement aux attentes du terrain, la CFDT lance une grande consultation ouverte à l’ensemble des salariés durant l’été. Ce sondage anonyme, hébergé en France et accessible en quelques minutes via un QR Code, permettra de recueillir les attentes concernant la répartition des budgets, les activités proposées ainsi que les priorités des futurs représentants du CSE. Les résultats serviront à construire des revendications concrètes, chiffrées et directement issues des besoins exprimés par les agents. À travers cette démarche participative, la CFDT réaffirme son engagement en faveur d’une gestion moderne, transparente et équitable des Activités Sociales et Culturelles. Le syndicat appelle chaque salarié à participer à cette consultation afin que les futurs choix du CSE reflètent réellement les attentes du plus grand nombre et garantissent une répartition plus juste des avantages sociaux au sein de SNCF Voyageurs. La fusion des instances représentatives du personnel, engagée dans le cadre des nouveaux périmètres de la SA SNCF Voyageurs, marque une étape majeure pour les salariés. Pour la CFDT, cette évolution ne doit pas se limiter à une simple réorganisation administrative : elle doit être l’occasion de revoir en profondeur les règles de répartition des Activités Sociales et Culturelles (ASC) afin de garantir davantage de justice sociale et d’équité entre tous les agents. Aujourd’hui, la CFDT dénonce des écarts importants dans l’accès aux avantages du CSE. Selon le syndicat, il est inacceptable que des salariés appartenant à un même périmètre bénéficient de prestations très différentes. Chaque cheminot doit pouvoir prétendre à plus de 500 € d’Activités Sociales et Culturelles par an, indépendamment de son ancienne structure de rattachement. Pour la CFDT, il s’agit d’un droit collectif qui ne peut dépendre d’inégalités historiques entre les anciens CSE. La CFDT affirme que la fusion des CSE doit permettre une harmonisation par le haut des prestations. L’objectif est de construire un modèle plus transparent, plus solidaire et plus juste, dans lequel chaque salarié bénéficie des mêmes opportunités et des mêmes droits. Le syndicat refuse que les déséquilibres actuels continuent d’alimenter un sentiment d’injustice et de fragiliser la cohésion entre les salariés du nouveau périmètre SNCF Voyageurs. Afin de bâtir un projet répondant réellement aux attentes du terrain, la CFDT lance une grande consultation ouverte à l’ensemble des salariés durant l’été. Ce sondage anonyme, hébergé en France et accessible en quelques minutes via un QR Code, permettra de recueillir les attentes concernant la répartition des budgets, les activités proposées ainsi que les priorités des futurs représentants du CSE. Les résultats serviront à construire des revendications concrètes, chiffrées et directement issues des besoins exprimés par les agents. À travers cette démarche participative, la CFDT réaffirme son engagement en faveur d’une gestion moderne, transparente et équitable des Activités Sociales et Culturelles. Le syndicat appelle chaque salarié à participer à cette consultation afin que les futurs choix du CSE reflètent réellement les attentes du plus grand nombre et garantissent une répartition plus juste des avantages sociaux au sein de SNCF Voyageurs. NOS AUTRES TRACTS Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Table Ronde avec le Président
Accueil 5 NOS TRACTS Table Ronde avec le Président TELECHARGER Des mesures immédiates et d’autres à venir La table ronde du 23 juin 2026 avec le président Castex était particulièrement attendue. Après le mouvement social du 10 juin, la nécessité d’apporter des réponses aux cheminotes et aux cheminots était impérative. En effet, la mobilisation unitaire du 10 juin était très significative et a eu un véritable impact dans le débat public. Retour sur les annonces. Lors de cette table ronde, la CFDT Cheminots a porté plusieurs revendications sur : L’agenda social : la CFDT Cheminots a porté la nécessité de définir rapidement un agenda social et d’ouvrir des négociations sur la formation, la pénibilité, l’égalité professionnelle, l’inclusion, les parcours professionnels et l’encadrement. Le modèle à créer. La stratégie à mettre en place doit intégrer un fort volet social. Le maintien des droits pour toutes et tous, en filiales comme en sociétés dédiées. Pour la CFDT Cheminots, il est indispensable de créer un socle commun de droits fondamentaux. Les salaires et le pouvoir d’achat. La CFDT Cheminots a demandé l’application de la clause de revoyure de l’accord NAO 2026. Il faut des mesures immédiates de protection des agents et de leur pouvoir d’achat. L’emploi, pour la CFDT Cheminots, le partage de la valeur passe également par de la création d’emplois à la production et pour les fonctions supports. Le déroulement de carrière, en application des engagements pris, la CFDT Cheminots a demandé la tenue d’un Groupe de travail sur la grille traitant, notamment, de la question des délais de séjour. Les conditions de travail, la CFDT Cheminots a porté plusieurs demandes : arrêt des réorganisations et mise en place de moyens pour la qualité de vie au travail. Les fortes Chaleurs. L’application du droit ne se discute pas. Les mesures de protection des agents doivent s’appliquer partout, tout le temps et pour tous. L’encadrement, la CFDT Cheminots demande la mise en place d’une véritable stratégie pour l’encadrement, qui permette de reconnaître les parcours, le management, l’expertise et la charge de travail. L’agenda social : la CFDT Cheminots a porté la nécessité de définir rapidement un agenda social et d’ouvrir des négociations sur la formation, la pénibilité, l’égalité professionnelle, l’inclusion, les parcours professionnels et l’encadrement. Les propositions PRISES unilatéralement par la direction : Salaires, rémunération et parcours professionnels : • Majoration immédiate de 100 euros de la Gratification de Vacances (Gravac). Ce complément sera versé sur la paie de juillet. • Mesure bas salaires : répercussion de l’augmentation du SMIC de 2,41% au mois de juin dans la mesure «SMIC + 10%». • Revoyure salariale, le Président convoquera un observatoire des rémunérations au mois de septembre. Si les conditions sont réunies à la rentrée, la revoyure salariale serait déclenchée mi-octobre. • Mise en œuvre des Groupes de Travail sur la grille et les délais de séjour dès la rentrée. • Majoration des Primes de Travail, la CFDT Cheminots a porté la nécessité de majorer les primes de travail de 20% sur la période estivale. Le Président n’a pas répondu favorablement. La CFDT Cheminots lui a adressé un courrier pour insister sur cette demande. Emploi : • 350 recrutements supplémentaires dans le deuxième semestre 2026 (Voyageurs : 70 emplois à la conduite et 80 emplois relation clients, Réseau: 100 emplois à la production, Holding: 40 emplois à la SUGE et 10 emplois pour le Digital et les SI). • Accompagnement humain : 100 emplois RH et RS en plus par «redéploiement». Cadre social appliqué aux filiales : • Dans les sociétés dédiées existantes : les différents accords collectifs, incluant l’accord relatif à l’organisation du temps de travail, les textes RH et métiers, seront maintenus dans les 3 premières sociétés dédiées jusqu’à fin décembre 2028. • Dans les sociétés dédiées à venir : le délai d’application des droits issus des accords, des textes RH et métiers est augmenté et passe de 15 à 24 mois. • L’accord sur les niveaux de négociation collective sera prorogé jusqu’au 30 juin 2027. Agenda Social : L’agenda social est précisé. Des négociations seront ouvertes dès le deuxième semestre sur : – Parcours profesionnels et solidarité emploi, – Logement, – Egalité professionnelle et inclusion, – Formation, – Encadrement avec ouverture de discussions sur principes communs, notamment sur le droit à la déconnexion. NOS AUTRES TRACTS Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Encadrement
Accueil 5 NOS TRACTS Encadrement TELECHARGER Le président Jean Pierre Farandou a ouvert un grand nombre de chantiers sur le cadre social du groupe et mis en œuvre une politique durant laquelle un certain nombre d’accords majeurs ont été négociés et signés (pilotage des emplois et des parcours professionnels, complémentaire santé, accord fin de carrière,…). Certains chantiers sont restés inachevés. Celui de l’encadrement, du droit à la déconnexion en sont deux exemples majeurs. Pourtant les problèmes existent, ils sont réels et ils touchent s’agissant des populations concernées à la question de la santé mentale des cheminotes et cheminots, actuellement au cœur des préoccupations de chacun et chacune d’entre nous. Dans le cadre de la rencontre du 23 juin avec Jean Castex, la CFDT Cheminots a choisi l’action en exposant à la direction Groupe, sa vision. Celle-ci repose sur 3 axes : le constat, la méthode, la proposition. Le constat de la CFDT Cheminots repose sur la vision d’un encadrement qui est soumis à rude épreuve par la conjoncture actuelle de l’entreprise et des sociétés. Productivité, diminution des fonctions transverses, surcharge de travail, remplacement opérationnel, astreinte, … L’ensemble des agents est concerné bien sûr, mais l’encadrement est la courroie de transmission entre l’entreprise qui décide et choisit, et les agents qui réalisent le travail. L’encadrement attend de la reconnaissance, une meilleure prise en compte de ses problématiques, de vrais moyens et une charge de travail qui lui permette d’exercer correctement ses missions. La méthode CFDT : elle repose sur une négociation qui pourrait s’articuler autour de 4 piliers : Volet 1 : les principes Quelle place pour l’encadrement ? Quel modèle pour l’encadrement? Quelle évolution ? Quelles compétences ? Quel management ? Quelle expertise ? Quelle utilité ? (donner du sens au travail) Quelle charge de travail ? Quelles contraintes ? Quel rythme de travail ? Quel accompagnement vers une reconversion ? Quelle transmission des connaissances et des savoirs ? Pour la CFDT Cheminots, c’est en répondant à l’ensemble de ces questions, pour l’ensemble des agents d’encadrement, maitrise ou cadre, et cadre supérieur, opérationnel ou fonctionnel, que l’on définira un vrai projet pour l’encadrement SNCF de demain. Volet 2 : la CFDT pose la question de l’emploi, des parcours professionnels, de la transformation des métiers, de la formation. Dans un contexte ferroviaire qui évolue en permanence, l’encadrement doit développer de la polyvalence, apprendre à réinventer sa deuxième partie de carrière. Les questions de la répartition territoriale des effectifs, de la nécessaire mobilité vers des grandes métropoles doivent être posées et des solutions adaptées. La CFDT revendique pour l’ensemble des cheminots mais aussi pour l’encadrement, la mise en œuvre d’une réelle politique de solidarité autour de l’emploi, impliquant la mise en œuvre de passerelles, et la création de véritables dispositifs de formation de reconversion vers les métiers en tension ou en devenir. Volet 3 : le principe de base de la délégation de pouvoir repose sur le tryptique « autorité moyens compétences ». Pour la CFDT Cheminots, il convient à travers ce dispositif de donner à l’encadrement les outils pour qu’il travaille dans de bonnes conditions. Ces outils sont : • De meilleures conditions de temps de travail (cela inclut le forfait jours*) • Le télétravail, • Le droit à un présentiel de qualité • Le droit à la déconnexion, une adéquation des charges et des ressources pour soi et son collectif, • Des outils digitaux performants, • L’intelligence artificielle, • La prise en compte de la dimension juridique de plus en plus prégnante sur chaque poste d’encadrement, • Une formation adaptée et du temps hors production pour se former. * S’agissant du forfait jours, la CFDT cheminots a été reçue au 4ème comité de suivi forfait jours. Elle s’étonne d’être la seule organisation syndicale signataire de l’accord. Volet 4 : rémunération et reconnaissance : pour la CFDT Cheminots, les questions de la rémunération et de la reconnaissance de l’encadrement sont essentielles et indissociables. La rémunération ne repose pas seulement sur des augmentations salariales, certes importantes, mais aussi sur une remise à plat des conditions de cette rémunération, intégrant des principes et une cohérence. La CFDT souhaite lever les blocages : • Un forfait jours 205 jours pour tous quelle que soit l’entité de rattachement • Une levée des blocages de grille, notamment en fin de niveau 2. La CFDT Cheminots ennquête sur la proposition de la direction sur un dispositif d’augmentation individuelle pour les classes à l’instar des contractuels et des cadres sup. Pour cela elle a besoin de votre avis : • Une remise à plat complète de la politique de rémunération variable (dispositif « La Prime» , gratification individuelle de résultats, éléments variables de solde, indemnité de continuité de service, indemnité de forfait jours… • Une éligibilité à la pénibilité : c’est un des combats de la CFDT notamment pour l’encadrement opérationnel ou les astreinteurs sur la base de critères définis paritairement, justes et équitables. La CFDT, première organisation syndicale chez les cadres en France a un programme pour l’encadrement. Donnez-lui les moyens de le mettre en œuvre. Rejoignez la CFDT Cheminots ! NOS AUTRES TRACTS Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Comité de suivi Forfait Jours
Accueil 5 NOS TRACTS Comité de suivi Forfait Jours TELECHARGER A sa grande stupéfaction, c’est seule, face à la direction de l’entreprise que la CFDT Cheminots a porté les sujets de préoccupation majeure de l’encadrement en ce qui concerne ce régime de travail plébiscité par nombre de ceux qui en bénéficient, mais qui comporte comme tout régime, des risques de dérives et de mauvaise application. Ce comité de suivi du forfait jours du 17 juin est le 4ème depuis la mise en œuvre de l’accord signé par la cfdt en 2017. La CFDT Cheminots a apporté son expertise en la matière pour obtenir des avancées majeures et des garanties de la part de la directrice de l’accompagnement Humain et de la prévention des Risques Psycho Sociaux en charge du dossier. Les sociétés du groupe étaient représentées à ce comité. Les points d’accords et les évolutions apportées en comité : ρ Le rappel des règles : le forfait jours trouve son origine dans l’article 45 de l’accord temps de travail, lequel rappelait en amont de la négociation, que ce dispositif s’établit sur le principe d’un temps de travail annualisé de 1589 heures, mais aussi que l’accord encadre strictement la durée hebdomadaire du travail, notamment en ce qui concerne le respect strict des durées de repos hebdomadaires et journaliers (article 12 de l’accord). Ces droits sont opposables en cas d’injonction et d’écarts d’organisation ρ FJ 205/FJ 210 : la CFDT revendique depuis 2017 la mise en place d’un forfait jours 205 pour tous avec intégration d’une indemnité de forfait jours. La CFDT rappelle que cette indemnité peut être convertie en 4 repos compensateurs. Elle rappelle que travailler au forfait-jours 210 ne signifie pas travailler plus mais travailler différemment, sur la base d’un temps annualisé à 1589 heures, donc une durée journalière ou hebdomadaire plus courte. Elle exige une réinterprétation de l’article 2 de l’accord. ρ Régime établissement ou direction ? La CFDT Cheminots a exigé en commission : o De mettre fin aux dérives concernant l’usage abusif du forfait jours 210 qui péjore les agents concernés, (ex : les BU TER) sur les organismes qui ont un réel statut d’établissement de production et doivent relever du FJ 205 o L’accord forfait jours permet par ailleurs de rendre éligible les agents de classe 5 à une convention individuelle de forfait. o A minima, la création d’une indemnité temporaire de transition lorsqu’un agent, pour nécessité de service voit sa convention de forfait jours 205 évoluer vers une convention 210. Cette disposition existe déjà pour l’indemnité de continuité de service, il est légitime de l’obtenir pour l’indemnité de forfait jours. ρ La communication, l’information et la formation : les dispositions de cet accord sont encore trop méconnues et donc, par conséquent, mal appliquées. La direction le reconnait, elle accepte la proposition CFDT de revoir la communication, notamment la remise à niveau de la foire aux questions, le travail d’information nécessaire, et surtout, la formation de l’’encadrement, pour lui-même et pour ses agents au dispositif du forfait jours. La CFDT sera associée à ces travaux. ρ La sensibilisation et le changement des mentalités : après la formation et l’information, des moyens doivent être accordés à la sensibilisation par rapport à ce dispositif. ρ Processus de l’alerte : la CFDT obtient de rendre plus lisible le dispositif d’alerte de la charge de travail, notamment via les nouveaux outils ( station C, optimum,…). C’est un préalable à un meilleur traitement d’une situation de surcroit de travail. ρ Sur le contrôle de la charge de travail : il doit être plus visible, plus lisible et mieux appliqué ρ Augmentation de la charge de travail : la CFDT a rappelé que l’accord prévoit deux dispositifs pour compenser cette augmentation (articles 9 et 10 de l’accord) : o La possibilité de dépassement du forfait dans la limite de 5 jours. Cette possibilité est strictement encadrée, elle doit faire l’objet d’un avenant à la convention individuelle de forfait signé avant la fin du premier semestre et sans possibilité de tacite reconduction. La CFDT estime que l’usage de ce dispositif est très insuffisamment utilisé, ce qui ne correspond pas à la réalité sur le terrain (370 dépassements sur 39398 contrats de forfait jours) : la direction s’engage à un meilleur suivi et à une meilleure promotion du dispositif. o La prise en compte du surcroît de travail : donne lieu à paiement d’une indemnité. Elle est trop peu utilisée également. Pour la CFDT cheminots le surcroît de travail réalisé et non rémunéré s’apparente à du travail dissimulé. ρ Le droit à la déconnexion : l’accord forfait jours prévoyait la négociation d’un accord sur le droit à la déconnexion. Plusieurs tentatives de négociation ont eu lieu, avec en point d’orgue, la production d’un projet fin 2025. Le processus de signature n’a jamais été mené à son terme. ρ L’astreinte et le forfait jours : ce thème a déjà fait l’objet d’un relevé de décision du comité de suivi de l’accord. ρ Le temps partiel : ce thème a déjà fait l’objet d’un relevé de décision du comité de suivi de l’accord. La CFDT a néanmoins obtenu que la mise en place d’un temps partiel fasse obligatoirement l’objet d’une révision de la convention individuelle de forfait et de la charge de travail. Le forfait jours, la cause de tous les maux ? À l’approche des élections CSE, certains non-signataires semblent enfin s’intéresser opportunément au sort des cadres et au forfait jours. Le forfait jours est-il la cause de tous les maux de l’encadrement ? Bien évidemment non. Rappelons qu’avant le forfait jours mis en place en mars 2017 par l’accord signé par la CFDT cheminots, existait le titre 3 de l’accord d’organisation du temps de travail. Ce titre 3 était appelé : personnel non soumis à un tableau de service. Il était dérogatoire au code du travail, ce qui était alors permis par le code des transports. Il ne disposait, contrairement à l’accord forfait jours, d’aucun contrôle de la charge de travail, d’aucun dispositif de signalement de surcroit de travail. Rappelons également que le forfait jours relève d’une convention individuelle de forfait, cosignée avec le salarié, lequel peut, à tout moment, renoncer à ce régime de travail ce qui n’est jamais utilisé dans les faits. NOS AUTRES TRACTS Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Intéressement Optim Services
Accueil 5 NOS TRACTS Intéressement Optim Services TELECHARGER Deux des trois organisations syndicales signataires de l’accord d‘intéressement Optim’services en 2024 se sont retrouvés le 08 juin dernier en table ronde. L’objet était la révision des objectifs et des critères 2026 en vue de l’intéressement qui sera versé en 2027. SEULE la CFDT Cheminots a amené des contre-propositions à la Direction sur l’évolution des critères et s’est sentie bien seule lors de cette table ronde pour défendre les intérêts des agents d’Optim’services et à ne pas se satisfaire d’emblée de ses propositions… ( cf: tableau sur le tract en pièce jointe) (*) le premier objectif tient désormais compte de l’évolution du chiffre d’affaires réalisé à la hausse ou à la baisse par rapport au chiffre d’affaires budgété (**) Le NPS est calculé en soustrayant le pourcentage de détracteurs (notes de 0 à 6) de celui des promoteurs (notes de 9 et 10). Avis de la CFDT Cheminots : LE MONTANT DE L’INTÉRESSEMENT AFFICHE comme l’année dernière EN SURPERFORMANCE UN MONTANT À 1200 € MAXI, LA CFDT N’A PAS ÉTÉ SUIVIE DANS SES REVENDICATIONS. La reconnaissance de l’implication et l’engagement des cheminots est une priorité CFDT. Pour rappel, les négociations et les revendications de la CFDT Cheminots ont permis, au fil des exercices une évolution de montants 2025 : 850 € / 2026 : 1140 €. Cet avenant pérénise les montants atteignables. La CFDT Cheminots a donc choisi, en responsabilité et après consultation de ses structures, de signer l’avenant n°2. NOS AUTRES TRACTS Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 Matériel | Juin 19, 2026 Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Rémunération nette garantie en cas de transfert
Accueil 5 NOS TRACTS Rémunération nette garantie en cas de transfert TELECHARGER La rémunération nette garantie en cas de transfert est un sujet crucial sur lequel la CFDT Cheminots s’est battue pour les agents. En février 2026, les agents transférés dans les sociétés dédiées ont reçu une notification individuelle, les informant de la manière dont leur Rémunération Nette Garantie avait été calculée. La CFDT a déposé une DCI le 19 février 2026. A l’issue des deux audiences de conciliation du 23 février et du 5 mars 2026, plusieurs points de désaccord subsistaient. La CFDT a décidé d’engager une action de groupe et les avocats de la CFDT ont mis en demeure les 3 sociétés dédiées et la SA Voyageurs le 18 mars 2026 Face à la pression et aux risques du contentieux engagé par la CFDT, le Président Castex a annoncé au mois de mars, qu’il mandatait un cabinet indépendant pour expertiser la manière dont la RNG était appliquée à la SNCF. Le cabinet nous a présenté ses conclusions, le 18 juin 2026. De nombreux points viennent confirmer que la direction ne respectait pas la loi ! Une action juridique qui apporte du concret immédiatement. En effet, les AGENTS DES SOCIÉTÉS DÉDIÉES, vont BÉNÉFICIER D’UNE PREMIÈRE RÉGULARISATION RÉTROACTIVE AU MOIS DE SEPTEMBRE 2026 ! La CFDT a été la première OS à engager une action de groupe, dans le but d’obtenir la réparation intégrale des préjudices subis par les agents ! Mis à part SUD-Rail qui a aussi engagé une action juridique à la suite de celle lancée par la CFDT, la CGT, l’UNSA et FO (pourtant représentative sur SVEA Etoile d’Amiens) s’illustrent par leur absence dans ce dossier ô combien essentiel pour les agents transférés ! RÉINTÉGRATION DE L’ALLOCATION FAMILIALE SUPPLÉMENTAIRE : Le cabinet d’experts a conclu que la direction avait l’obligation d’intégrer l’Allocation Familiale Supplémentaire dans la RNG ! La CFDT Cheminots obtient ainsi le respect de la décision du Conseil d’Etat qu’elle avait obtenue en attaquant le décret de décembre 2018 ! RÉINTÉGRATION DE CERTAINES INDEMNITÉS À LA RNG : Le cabinet confirme la lecture qu’a la CFDT Cheminots de la loi et du décret du 26 décembre 2018. Les indemnités qui sont liées au poste de travail et qui sont versées de manière récurrente à l’agent doivent être intégrées dans le calcul de la RNG. STRICT PARALLÈLISME DE L’ASSIETTE DE RÉMUNÉRATION : La direction n’applique pas un strict parallélisme dans les éléments pris en compte pour l’assiette de rémunération en amont et en aval du transfert ! Le cabinet confirme que les éléments de rémunération doivent être comparables entre les deux périodes, ce qui va faire évoluer le calcul ! RECONSTITUTION DES ALLOCATIONS DE DÉPLACEMENT : La direction considérait que les allocations de déplacement perçues en détachement ne rentraient pas dans le calcul de la RNG ! La direction évolue et reconstituera les allocations qui auraient été perçues. NEUTRALISATION DES ABSENCES DANS LE CALCUL DE LA RNG : La neutralisation des absences durant la période de référence est irrégulière car elle n’intègre pas les éléments variables de rémunération ! La direction réintégrera les différentes primes comme Prime et GIR. Elle ouvrira des négociations sur la méthode de calcul qui sera retenue. ÉVOLUTION DE LA NOTION DE CATÉGORIE D’EMPLOI : La CFDT Cheminots est en désaccord avec la catégorie d’emploi équivalente rajoutée dans la DUE du 13 juin 2024 pour le maintien de la RNG. Pour le cabinet, la rédaction de la DUE n’est pas conforme à la loi. La direction engagera des concertations pour faire évoluer la DUE sur ce point ! NOS AUTRES TRACTS Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 Matériel | Juin 19, 2026 Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Intéressement SNCF Réseau
Accueil 5 NOS TRACTS Intéressement SNCF Réseau TELECHARGER Les deux organisations syndicales signataires de l’accord d‘intéressement ont négocié, pour cette année, les modalités d’attribution de l’intéressement en fonction des critères établis au dernier exercice. La CFDT a obtenu, entre autres, le relèvement des seuils limitatifs liés aux objectifs économiques, ce qui permet d’atténuer les effets de plafond pour les cheminotes et les cheminots de la SA Réseau. Après avoir obtenu l’an dernier le relèvement du maximum permettant de dépasser les 1000 € versés par agent en cas d’atteinte de tous les critères, la CFDT s’est cette année attaquée aux seuils et a obtenu, par la négociation, d’atténuer les effets plafond liés aux critères économiques en les relevant respectivement de 50 / 100 et 100 € comme suit : Le montant maximum d’intéressement versé à chaque bénéficiaire : • Le plafond est relevé à 650 € (contre 600 € auparavant) si le cash-flow libre n’est pas atteint, même si les autres critères sont remplis. • Est limité à 800€ (au lieu de 700€ précédemment) si le cash-flow libre cible est atteint, mais pas le critère lié à l’EBITDA • Ne serait pas limité à 800€ (au lieu de 700€ précédemment) si les conditions relatives à l’EBITDA sont remplies. D’autre part, un palier de déclenchement d’atteinte partielle du critère HRE revu a été obtenu comme suit, avec un critère fixé à 4 minutes : • Si cet objectif est atteint ou dépassé, (jusque 4 minutes 59 secondes) ce critère déclenchera le versement de 130€. • Si le résultat est de 5 minutes, (jusque 5 minutes 59 secondes) ce critère déclenchera le versement de 65€. Pour la CFDT Cheminots ces avancées sont majeures : elles permettent d’augmenter les montants versés, et alors que les cheminotes et les cheminots ne sont pas responsables des aléas économiques. L’État a d’ailleurs reconnu l’impossibilité d’atteindre les objectifs de la règle d’or dans les délais initiaux et les a prolongés de 2 ans. Pour rappel, les négociations et les revendications de la CFDT Cheminots ont permis, au fil des exercices une évolution de montants 2020 : 267 € / 2021 : 341 € / 2022 : 543 € (grâce au doublement obtenu par la CFDT) / 2023 : 650 € / 2024 : 536 € / 2025 : 650 € / 2026 : 910 € Cet avenant apporte des garanties supplémentaires sur les montants atteignables. La CFDT Cheminots a donc choisi, en responsabilité et après consultation de ses structures, de les sécuriser pour les cheminots de Réseau. La CFDT Cheminots reste mobilisée : la SA Réseau doit encore progresser sur l’intéressement. Notre signature s’accompagne d’une lettre de réserve, posant dès maintenant nos revendications pour les prochaines négociations. La CFDT Cheminots continue à exiger que l’intéressement Réseau atteigne les mêmes niveaux que ceux des autres SA lorsque les critères sont remplis, reconnaissant ainsi l’engagement individuel et collectif de l’ensemble des cheminotes et des cheminots dans l’atteinte des résultats du groupe. La contribution de chacune et chacun à la performance collective est pour nous une évidence. NOS AUTRES TRACTS Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 Matériel | Juin 19, 2026 Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Matériel
Accueil 5 NOS TRACTS Matériel TELECHARGER La CFDT rencontre le nouveau directeur du Matériel. Alain Krakovitch est devenu en mai le nouveau Directeur du Matériel. Ayant récemment pris ses fonctions, il a souhaité rencontrer les organisations syndicales représentatives en réunion bilatérale. L’occasion pour la CFDT cheminots de lui apporter sa vision de la situation du matériel en grand, c’est-à-dire toutes activités confondues, mais aussi au sein des différentes composantes du Matériel Industriel. La CFDT Cheminots a complété cette séance de bilatérale par un courrier adressé au Directeur du Matériel et reprenant de manière plus détaillée les positions et revendications de la CFDT Cheminots. Pour l’ensemble de la ligne métiers matériel : Sécurité et conditions de travail-Santé mentale : La CFDT Cheminots a exprimé sa préoccupation principale de faire de la sécurité, des conditions de travail et de la santé mentale ses préoccupations premières, qui doivent bien sûr être celles de la direction. La santé mentale passe par le sens donné au travail, le respect et la bienveillance au sein de tous les secteurs et entités. Risques Psychosociaux : Des alertes qui doivent être entendues et traitées. La CFDT Cheminots a rappelé les nombreuses alertes formulées ces dernières années sur plusieurs périmètres du Matériel concernant les RPS, la charge de travail, les réorganisations successives, les difficultés de reconnaissance et la dégradation du climat de travail dans certaines équipes. La CFDT a insisté sur la nécessité de faire de la prévention des RPS une priorité réelle, avec des actions concrètes, un suivi dans la durée et une attention particulière portée aux remontées des agents et des représentants du personnel. Parcours professionnels La CFDT Cheminots demande le renforcement de la ligne métiers, notamment au sein du matériel. Ce renforcement passe par de vrais parcours professionnels, au sein de chaque activité, mais également entre les activités. Il passe aussi par la reconnaissance de la technicité, par l’excellence de la formation, qui ne peut se faire qu’au sein de SNCF et sans recours à de la formation externalisée. La reconnaissance de certains métiers du matériel (mouvement, soudage, examens non destructifs, freins, gestion de moyens, dépannage, organes de roulement, etc.) doit être mieux travaillée pour l’ensemble des sociétés et activités. Rémunération Vers la généralisation de l’indemnité opérationnelle matériel (IOM). Actuellement versée pour les agents du matériel affectés sur des établissements d’Ile de France et jusqu’à la classe 5 seulement. La CFDT cheminots revendique la mise en place de cette indemnité Matériel pour tous, à l’instar de l’ancien code prime 33, et sans distinction de grade ni d’affectation. La CFDT cheminots revendique également une meilleure rémunération des compétences techniques et des responsabilités mises en œuvre lors d’opérations de maintenance par exemple. Régimes de travail de l’encadrement La CFDT Cheminots a rappelé sa revendication d’une harmonisation des régimes de travail. Aujourd’hui, l’existence de régimes différents crée des situations d’iniquité difficilement compréhensibles pour les agents. La CFDT revendique la fin du forfait 210 jours et la généralisation du forfait 205 jours, afin que des salariés exerçant des responsabilités comparables bénéficient des mêmes droits, indemnités et conditions d’exercice de leur activité. Intelligence artificielle La CFDT Cheminots met en garde le directeur face à cette nouvelle approche de la maintenance, qui révolutionne tous les métiers du matériel et qui peut, en plus d’une recherche inquiétante de productivité, rendre moins attractifs certains métiers (développement de la maintenance prédictive, matériel roulant connecté, banc de contrôle essieux, outils de planification de la maintenance…). La CFDT cheminots a rappelé que l’humain est indispensable au bout de la chaîne pour valider les produits de l’IA. Pénibilité La pénibilité est un sujet majeur au Matériel, qui attend des réponses du groupe suite aux engagements de Jean-Pierre Farandou depuis 2024, et pas encore suivis d’effet. La CFDT cheminots attend une meilleure prise en compte des critères de pénibilité, son extension à l’encadrement opérationnel et à l’astreinte, la revoyure de certaines dispositions du décret par la mise en place de tables rondes tripartites (ministère, direction, organisations syndicales représentatives) Télétravail : appliquer l’accord dans sa finalité première La CFDT Cheminots a rappelé sa demande constante d’une application équitable de l’accord télétravail sur l’ensemble du périmètre du Matériel. Les critères d’accès doivent reposer sur l’éligibilité du poste et sur l’organisation du travail, et non sur des considérations géographiques ou des interprétations variables d’une entité à l’autre. La CFDT dénonce les situations dans lesquelles des agents exerçant le même métier se voient appliquer des règles différentes selon leur localisation ou leur rattachement hiérarchique. De telles disparités nourrissent un sentiment d’injustice et de défiance. Fonctions transverses : un rôle essentiel dans la cohésion du Matériel La CFDT Cheminots a rappelé le rôle déterminant des fonctions transverses dans le fonctionnement quotidien de l’ensemble du périmètre Matériel. Ces métiers assurent l’articulation entre les activités, facilitent la coordination des équipes et contribuent à la cohérence de la ligne métiers. Leur expertise et leur contribution doivent être pleinement reconnues. Dégagement du RFN L’ouverture à la concurrence dans les régions met en péril les centres de relevage, en particulier avec la création de sociétés dédiées, ou le gain de marchés par des entreprises ferroviaires privées. Pour la CFDT Cheminots . il est nécessaire de définir les principes permettant durablement aux Technicentres (TM et TI) de continuer à contribuer à cette activité qui est chevillée au corps de nombreux agents du Matériel. La CFDT cheminots revendique en outre une prime de reconnaissance de l’engagement des chefs d’équipe relevage, la réécriture de l’article 58 du référentiel GRH131 accordant de fait pour tous les agents du relevage quel que soit leur établissement, l’attribution du taux correspondant au wagon de secours dès lors qu’il est utilisé sur un chantier de relevage quel que soit le mode d’acheminement. Sur la dimension Matériel Industriel Incentive et sécurité : la CFDT dit non ! La CFDT Cheminots a rappelé son profond désaccord à la mise en place d’une prime incentive objectivée sur le taux de fréquence des accidents du travail. Si l’on peut comprendre que la direction fasse d’incentive un outil supplémentaire pour lutter contre l’accidentologie, elle considère en revanche que le taux de fréquence est un indicateur très mal choisi, peu vertueux, et ne s’attaquant pas à la source du mal. La CFDT cheminots demande instamment au directeur du Matériel de remplacer cet indicateur par un indicateur plus orienté vers la prévention que vers la sanction. Production Matériel industriel et concurrence. Le matériel industriel se dirige vers plus de diversité dans sa production pour répondre notamment aux attentes des autorités organisatrices de mobilités, (régions, état…) et à la création des sociétés publiques locales. Pour la CFDT Cheminots l’orientation des PRM vers une offre « 3F » doit s’opérer en anticipation et en concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux. Ingénierie : Lala CFDT rappelle la nécessité de créer des parcours professionnels attractifs entre ingénierie, ingénierie de formation et production en établissement. L’externalisation et la sous-traitance ne sont pas acceptables. La CFDT cheminots demande des garanties sur l’activité de l’ingénierie au sein du Matériel et une meilleure reconnaissance de l’expertise Synapse. Techninat : La CFDT Cheminots a renouvelé ses inquiétudes face à un établissement qui peine à trouver son modèle socio-économique, dans un secteur concurrentiel très fort, avec un cadre de marges économiques très faibles. Pour la CFDT Cheminots, il est nécessaire, une fois encore de poser les problèmes concrètement, avec transparence, responsabilité et dans le respect du dialogue social et des femmes et des hommes qui composent cet établissement. Université du Matériel : La CFDT a alerté le Directeur du Matériel sur le risque de voir les formations de l’Université du Matériel être progressivement cannibalisées par les Technicentres Industriels avec la mise en place des écoles industrielles. La CFDT s’interroge également sur le recours à des prestataires externes pour la création de modules de formation alors que les compétences existent en interne. Pilotage par M de la dimension stratégique et notamment en matière d’acquisition des outillages. La CFDT Cheminots a rappelé qu’il était indispensable de maintenir une ingénierie centralisée sur l’acquisition des outillages. De nombreux tours en fosse sont rétrofités sans l’appui des services d’ingénierie (MOA, définition du cahier des charges,appel d’offres, …) avec des résultats très moyens lorsque ces nouveaux équipements entrent en production. Le Directeur du Matériel a souhaité conduire cette première bilatérale dans une démarche d’écoute sans forcément procéder à des réponses ou des prises de positions à ce stade. La CFDT sollicitera une nouvelle rencontre dans quelques semaines pour mieux identifier les contours de sa feuille de route et de ses objectifs pour le Matériel. NOS AUTRES TRACTS Matériel | Juin 19, 2026 Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 Rencontre avec le président CASTEX | Juin 3, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Le 10 juin, mobilisons-nous !
Accueil 5 NOS TRACTS Le 10 juin, mobilisons-nous ! TELECHARGER CONCURRENCE, SALAIRES, CONDITIONS DE TRAVAIL : LA DIRECTION DOIT ENTENDRE LES CHEMINOTS Le mouvement unitaire du 10 juin est un rendez-vous crucial pour la défense des cheminotes etcheminots. Dans un contexte troublé et pesant, la mobilisation et l’action sont impératives. Les réorganisations se multiplient. Les charges de travail augmentent. Les effectifs restent insuffisants dans de nombreux services. La crise économique entraine une inflation toujours plus forte. L’ouverture à la concurrence s’accélère sans démontrer son efficacité tout en menaçant nos droits. POUR LA CFDT CHEMINOTS, IL EST URGENT D’AGIR. Le 10 juin, une journée de mobilisation est organisée pour faire entendre les revendications des cheminotes et des cheminots. LA CFDT CHEMINOTS REVENDIQUE SALAIRES ET POUVOIR D’ACHAT – Augmentation générale des salaires . – Revalorisation des primes et indemnités de production ainsi que des allocations, afin de mieux reconnaître les contraintes et l’engagement des agents. – Augmentation des indemnités de travail liées aux contraintes spécifiques du métier (nuit, dimanches et jours fériés) – Hausse durable de la prime de vacances, avec une majoration par enfant et un effet immédiat. – Création d’une grille de rémunération des contractuels. GARANTIE DES DROITS DANS LES FILIALES ET SOCIÉTÉS DÉDIÉES. – Maintient des droits pour les agents transférés. – Maintient des conditions d’organisation du travail. – Application pleine et totale de la garantie de rémunération. – Evaluation objective et partagée de l’ouverture à la concurrence. ORGANISATION DE LA SNCF – Stop au processus de réorganisations permanentes qui ne génère que perte de sens et de repères. – Mise en oeuvre d’actions concrètes et immédiates pour enrayer les mécanismes qui engendrent de la souffrance. POUR NOS SALAIRES. POUR NOS DROITS. POUR NOS CONDITIONS DE TRAVAIL. POUR NOTRE AVENIR. LE 10 JUIN, FAISONS ENTENDRE NOTRE VOIX NOS AUTRES TRACTS Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 Rencontre avec le président CASTEX | Juin 3, 2026 Intelligence Artificielle | Juin 3, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - SUGE
Accueil 5 NOS TRACTS SUGE TELECHARGER Le 29 avril 2026, dans le cadre d’une DCI, la CFDT a porté auprès de la Direction de la Sûreté les revendications légitimes des moniteurs TIS/TIR, en matière de reconnaissance professionnelle et d’égalité de traitement. UN MÉTIER QUI ÉVOLUE, DES RESPONSABILITÉS QUI S’ACCROISSENT, UN PARCOURS PRO QUI S’ENLISE. Les missions confiées aux moniteurs TIS/TIR ne cessent d’évoluer afin de s’adapter aux besoins sécuritaire, législatifs et contractuels des missions et interventions des équipes opérationnelles. Deux situations peuvent en témoigner : u Expérimentation et déploiement du pistolet à impulsions électriques : cette évolution requiert des compétences techniques et pédagogiques élevées, et les moniteurs sont mobilisés pour en assurer la formation. u Évolution des formations TIR : l’augmentation du nombre de munitions tirées lors des séances accroît les exigences de vigilance et de concentration des moniteurs, afin de garantir l’efficacité des formations tout en maintenant un niveau de sécurité optimal. LA CFDT DEMANDE UNE RECONNAISSANCE PROFESSIONNELLE À LA HAUTEUR DES MISSIONS. Pour la CFDT, l’ensemble de ces missions démontre pleinement le niveau d’expertise, d’autonomie, de technicité et de responsabilité exercé par les moniteurs TIS/TIR. Leur rôle s’inscrit pleinement dans une logique de parcours professionnel valorisant les compétences acquises et l’investissement quotidien au service de la SUGE. Ce pourquoi la CFDT continue de porter la nécessité : u D’un véritable parcours professionnel identifié permettant l’accès à la classe 4. u D’une reconnaissance des compétences exercées. u D’une évolution de carrière cohérente avec les responsabilités assumées. MONITEURS PERMANENTS OU OCCASIONNELS DES RESPONSABILITÉS PARTAGÉES, UN TRAITEMENT DISSOCIE. La CFDT s’étonne de la non-attribution de l’Indemnité de Contrainte d’Hébergement (ICH) aux moniteurs occasionnels, lorsqu’ils sont soumis aux mêmes conditions de déplacement et d’hébergement que les moniteurs permanents. Cette différence de traitement crée une iniquité au sein du collectif des moniteurs TIS et apparaît contraire au principe d’égalité de traitement. Pour la CFDT, rien ne justifie qu’une indemnité destinée à compenser des contraintes identiques ne soit accordée qu’à une partie des moniteurs. La CFDT alerte la DDS de la légitimité d’une telle pratique : u Vos représentants CFDT demandent que l’ICH soit attribuée à tous les moniteurs TIS soumis aux mêmes contraintes de déplacement et d’hébergement, afin de garantir le respect du principe d’égalité de traitement et une reconnaissance équitable de leur engagement. NOS AUTRES TRACTS Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 Rencontre avec le président CASTEX | Juin 3, 2026 Intelligence Artificielle | Juin 3, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - SUGE
Accueil 5 NOS TRACTS SUGE TELECHARGER Le 13 mai 2026, dans le cadre d’une DCI, vos représentants CFDT ont interpellé la Direction de la Sûreté sur les conséquences des nouvelles règles encadrant l’IPA et l’ICPA. Depuis le 1er janvier 2026, une note de cadrage durcit les conditions de versement et de maintien de ces indemnités. Pour la CFDT, ces nouvelles dispositions font peser un risque inacceptable sur la rémunération des agents. La Sûreté se défausse de ses responsabilités sur les agents Lors de cette concertation, la direction a rappelé que chaque agent devait veiller personnellement au suivi de la validité de son port d’arme et au respect de ses obligations de formation. La CFDT s’oppose fermement à cette position. Le suivi des habilitations, des autorisations et des formations relève avant tout de la responsabilité de l’employeur. Dans un contexte marqué par une charge de travail croissante au sein des différentes DZS, où les agents subissent frontalement les dérives d’une situation sociale en dégradée, il n’est pas acceptable que des agents soient pénalisés financièrement pour des retards, des oublis ou des dysfonctionnements administratifs dont ils ne sont pas responsables. Des conséquences directes sur le pouvoir d’achat. La note applicable depuis le 1er janvier 2026 prévoit notamment la suspension de l’IPA et de l’ICPA dès lors qu’un port d’arme devient caduc, suspendu ou invalide, y compris lorsque la situation résulte de délais ou de difficultés administratives indépendants de la volonté de l’agent. La CFDT a alerté la direction de la Sûreté sur les conséquences de cette mesure, alors que plusieurs directions de zone et services administratifs rencontrent déjà des difficultés dans le traitement des dossiers de renouvellement des ports d’armes. Notre organisation syndicale dénonce également la régression introduite par le dispositif CAA, qui ne prend plus en compte l’IPA pendant les périodes non travaillées, contrairement aux dispositions qui existaient auparavant dans le cadre du CPA. La rémunération des agents ne doit pas être une variable d’ajustement. Toute mesure visant à suspendre, réduire ou remettre en cause le versement de ces indemnités est inacceptable. Alors que le coût de la vie continue d’augmenter et que l’inflation pèse durablement sur le pouvoir d’achat des cheminots, la Direction doit garantir le maintien de la rémunération des agents et non fragiliser davantage leur situation financière. LA CFDT REVENDIQUE : υ Le maintien intégral de l’IPA et de l’ICPA en cas de retards ou de dysfonctionnements du renouvellement. υ La mise en place d’un suivi fiable et anticipé des autorisations, formations et renouvellements de port d’arme par l’employeur ; υ La prise en compte de l’IPA dans le dispositif CAA, comme c’était le cas précédemment dans le cadre du CPA ; υ La garantie qu’aucun agent ne subisse une perte de rémunération pour des situations dont il n’est pas responsable. La CFDT restera pleinement mobilisée pour défendre vos droits, votre reconnaissance professionnelle et votre pouvoir d’achat. NOS AUTRES TRACTS Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 SUGE | Juin 9, 2026 Rencontre avec le président CASTEX | Juin 3, 2026 Intelligence Artificielle | Juin 3, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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CFDT Cheminots - Rencontre avec le président CASTEX
Accueil 5 NOS TRACTS Rencontre avec le président CASTEX TELECHARGER Le groupe SNCF est à un tournant. Alors que les impacts des crises économiques et sociales se multiplient, la CFDT Cheminots a été reçue en bilatérale par le président CASTEX. Au menu des échanges : analyse de la situation et revendications de la CFDT Cheminots. Ces échanges s’inscrivent dans le contexte de la mobilisation du 10 juin. Explications. La concurrence est partout malgré un modèle qui ne démontre pas son efficacité. L’impasse et l’injustice sur le financement du réseau sont de plus en plus pesantes. L’incertitude et le mal être affectent de trop nombreux collègues. La crise économique impacte le pouvoir d’achat de chacune et chacun malgré des bénéfices toujours records. C’est dans ce contexte que les 4 organisations syndicales représentatives de la SNCF appellent, unitairement, à la grève le 10 juin prochain. Lors de cette bilatérale, la CFDT Cheminots est revenue sur : La souffrance au travail et la perte de repères générées notamment par la filialisation et les réorganisations imposées à marche forcée ; L’ ouverture à la concurrence et le cadre social des filiales fret et voyageurs ; L’inflation et l’impact sur le pouvoir d’achat nécessitant la mise en oeuvre de mesures salariales immédiates ; L’agenda social et négociations à venir. 1. Concurrence et unité sociale : des protections indispensables face à un modèle qui ne tient pas. Alors que la concurrence a été imposée et accélérée par la loi de 2018, les dysfonctionnements se multiplient. Les cheminots le paient cash et cher. Au-delà des épisodes sur Connect ou les impasses du financement, l’ouverture à la concurrence c’est le transfert assuré pour les agents concernés et des pertes de droits qui se profilent. Pour la CFDT Cheminots, il faut des mesures immédiates : υ Rémunération Nette Garantie. Le droit doit être appliqué! Face au refus de la direction de SNCF Voyageurs, la CFDT Cheminots a lancé un contentieux juridique.. υ Maintien du cadre social actuel et de l’accord temps de travail dans les sociétés dédiées. 2. Salaire et pouvoir d’achat. υ Augmentation Générale des Salaires pour compenser a minima l’inflation. υ Revalorisation de la Prime de vacances, incluant une augmentation des majorations de la prime par enfant, afin de donner un coup de pouce aux agents pour leurs congés. C’est une mesure pérenne. υ Revalorisation des Eléments Variables de Soldes de Production afin de compenser les effets de l’inflation sur l’énergie notamment. 3. Négociations et amélioration des droits : La CFDT Cheminots souhaite entamer des négociations pour améliorer le quotidien de chacune et chacun. υ Accord groupe sur la «solidarité emploi». Face aux évolutions en cours, il faut créer des droits de parcours professionnels, de formation et de maintien dans l’emploi à l’échelle de tout le Groupe SNCF. υ Inclusion et mixité. Il est impératif d’élargir les dispositions de l’accord égalité professionnelle aux sujets d’inclusion et de diversité. υ Pénibilité. Au coeur des revendications de la CFDT Cheminots, ce sujet doit être réouvert largement. υ Parcours et reconnaissance. Des mesures spécifiques doivent être négociées. 4. Encadrement : La situation de l’encadrement nécessite des mesures immédiates pour répondre aux problématiques de charges de travail, de reconnaissance, de la pénibilité lors des remplacements opérationnels ou de l’astreinte et d’évolutions professionnelles. υ Forfait-jour. La CFDT Cheminots a demandé la tenue d’une commission de suivi de l’accord forfait-jour. Objectif : poser tous les dysfonctionnements et les interrogations des agents et revendiquer un forfait-jour 205 unique. La CFDT Cheminots se réserve la possibilité de demander une revoyure de l’accord. υ Droit à la déconnexion. Une négociation doit enfin être ouverte. NOS AUTRES TRACTS Rencontre avec le président CASTEX | Juin 3, 2026 Intelligence Artificielle | Juin 3, 2026 Fortes chaleurs | Juin 3, 2026 Connect | Juin 3, 2026 Inflation & salaires | Juin 3, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
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