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  1.      Accueil 5 NOS TRACTS Cadre social des filiales TELECHARGER La CFDT écrit au Président pour défendre les droits des agents. Lors de la table ronde du 23 juin, le Président Castex a répondu favorablement à plusieurs revendications de la CFDT. Il a acté plusieurs mesures unilatérales, dont la revalorisation pérenne de 100€ de la gratification de vacances. Il a également proposé d’apporter de nouvelles garanties aux agents des filiales fret et voyageurs et 4 textes ont été ouverts à la signature : un accord actant la prorogation des droits et la création de nouvelles garanties pour les agents des filiales fret et voyageurs ; un avenant d’extension du Compte Épargne Temps à Hexafret, et aux filiales de Voyageurs ; un avenant d’extension du Plan d’Épargne Groupe aux sociétés dédiées de la SA Voyageurs ; un avenant de prorogation de l’accord relatif à l’unité sociale et au dialogue social des 5 sociétés SNCF, jusqu’au 31 décembre 2027. La CFDT a validé l’accord et les 3 avenants mais CGT et SUD n’ont signé que le dernier avenant. Conclusion : une perte sèche et immédiate de droits pour les agents des sociétés dédiées et des filiales fret et voyageurs ! Pour la CFDT Cheminots, la perte de droits, ça se combat! Nous avons donc écrit au président pour proposer des solutions concrètes pour sauvegarder ce que certains vous ont fait perdre. MAINTIEN des droits dans les 3 premières sociétés dédiées La CFDT a demandé le maintien de la période de prorogation des accords, textes RH et métiers prévu par l’accord non validé dans le cadre d’un accord négocié au sein des 3 premières SD. MAINTIEN DES DROITS POUR LES NOUVELLES SOCIÉTÉS DÉDIÉES : La CFDT a demandé le maintien de la prorogation de 15 à 24 mois des accords, textes RH et métiers dans les SD de la SA Voyageurs, mises en exploitation à partir de décembre 2026. EXTENSION DE PLUSIEURS ACCORDS GROUPE AUX FILIALES : La CFDT a demandé que l’extension du champ d’application de plusieurs accords groupe en lien par exemple avec le logement et prévu par l’accord non validé soit conservée. MAINTIEN DES DROITS RELATIFS AU COMPTE ÉPARGNE TEMPS : Afin que les agents puissent continuer à bénéficier de leur CET, la CFDT a proposé au Président d’ouvrir une négociation d’un accord CET amélioré, dans chacune des filiales fret et voyageurs ! MAINTIEN DES DROITS RELATIFS AU PLAN D’ÉPARGNE GROUPE : Pour que les agents puissent continuer à pouvoir bénéficier du Plan d’Épargne Groupe, la CFDT a proposé d’ouvrir une négociation sur le périmètre global des 3 premières sociétés dédiées. PERTE EN MATIÈRE D’ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES : L’accord non validé actait le maintien des activités sociales et culturelles actuelles jusqu’à la fin de l’année 2027. La CFDT a demandé au Président de préserver les œuvres sociales des agents; NOS AUTRES TRACTS Cadre social des filiales | Sep 9, 2026 SUGE Fortes chaleurs | Sep 4, 2026 Réinternalisation des services PSH en gares | Sep 3, 2026 SUGE | Août 3, 2026 Loi de programmation & contrat de perf’ | Juil 31, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  2.      Accueil 5 NOS TRACTS SUGE Fortes chaleurs TELECHARGER La CFDT Cheminots a été reçue en audience le 29 juillet 2026 afin d’échanger sur l’adaptation de la tenue des agents de la Sûreté Ferroviaire aux fortes chaleurs. Le constat est que la tenue actuelle retient fortement la chaleur et la transpiration, générant un inconfort important pour les agents. La CFDT Cheminots demande donc l’ouverture d’une étude sur une tenue estivale plus adaptée, avec des textiles plus respirants permettant une meilleure évacuation de la transpiration, ainsi qu’une expérimentation sérieuse sur le terrain. 1/ État des lieux des réflexions et expérimentations déjà engagées. Demande / point CFDT : Faire un état des lieux des réflexions et des éventuelles expérimentations concernant l’adaptation des tenues aux fortes chaleurs. Réponse de la direction : La direction rappelle que la dotation actuelle prévoit déjà des polos manches courtes, des pantalons d’intervention été ainsi qu’un gilet de soutien lombaire avec insert respirant. Elle reconnaît néanmoins que les épisodes de fortes chaleurs deviennent plus fréquents et plus intenses et qu’une évolution des équipements est nécessaire. Une expérimentation a déjà été menée en 2024 à Marseille, auprès de 50 agents, avec des polos provenant des fournisseurs Balsan et Sioen. Les tests se sont révélés non concluants. Les principaux problèmes rencontrés étaient : une fragilité importante des tissus une usure rapide au contact des velcros du gilet de soutien lombaire une résistance mécanique insuffisante une mauvaise évacuation de la transpiration une sensation persistante de vêtement mouillé et collant des odeurs importantes après le port aucun réel gain thermique constaté par rapport au polo actuellement utilisé. La possibilité d’utiliser des bermudas ou pantacourts, ainsi que des chaussures plus légères, a également été étudiée. La direction estime toutefois que ces solutions présentent des risques supplémentaires de blessures et de protection des chevilles. 2/ Projets en cours et calendrier des futurs équipements Demande / point CFDT : Connaître les projets en cours, leur calendrier de déploiement et les critères retenus pour choisir les futurs équipements. Réponse de la direction : La direction indique être actuellement à la recherche de nouvelles solutions. Deux gilets rafraîchissants ont notamment été commandés. Ils doivent être portés comme sous-couche sous le gilet de soutien lombaire après avoir été placés au frais pendant plusieurs heures. Leur réception était attendue avant la mise en place d’un test prévu vers septembre. Le fournisseur Armor Lux doit également être sollicité afin de tester : des polos d’été avec un tissage différent des polos équipés d’aérateurs des pantalons équipés d’aérateurs Des comparaisons seront également réalisées avec d’autres professionnels utilisant des équipements estivaux, notamment les contrôleurs et le GPSR, qui doit expérimenter le gilet Air Vest. 3/ Expérimentation d’une véritable tenue technique avant l’été 2027 Demande / point CFDT : Mettre en œuvre une expérimentation sérieuse d’une tenue technique adaptée aux fortes chaleurs sur plusieurs sites représentatifs de la Sûreté Ferroviaire, avec un lancement avant l’été 2027. Réponse de la direction : La direction confirme que les expérimentations sont réalisées avec des agents opérationnels, comme cela avait déjà été le cas lors des tests de Marseille en 2024.Cependant, aucun calendrier précis n’est encore arrêté.La Direction explique que ces travaux sont également liés aux réflexions menées au niveau du Groupe. À ce stade, la demande d’une expérimentation concrète avant l’été 2027 n’est donc pas encore formellement garantie. 4/ Association de la CSSCT et des agents à l’expérimentation Demande / point CFDT : Associer la CSSCT et les agents concernés à l’évaluation des futures expérimentations afin d’obtenir des retours objectifs sur : le confort la respirabilité la résistance des tissus l’adéquation des équipements avec les missions opérationnelles. Réponse de la direction : La direction indique qu’une CSSCT extraordinaire consacrée spécifiquement à la tenue et à ses évolutions pourrait être organisée en avril ou mai 2027.Cette réunion dépendra toutefois de l’avancée des travaux et des retours obtenus auprès des fournisseurs. Il s’agit donc d’une possibilité envisagée, mais pas encore d’un engagement définitif. 5/ Mise en place d’un véritable calendrier de travail Demande / point CFDT : Définir un calendrier permettant d’aboutir rapidement à des solutions concrètes avant les prochaines périodes de fortes chaleurs. Réponse de la direction : La Direction affirme rechercher constamment des solutions perdettant aux agents d’exercer dans de meilleures conditions d’équipement.Elle indique également qu’un plan Groupe canicule doit être élaboré à la suite de la table ronde consacrée aux fortes chaleurs. Ce plan devrait prévoir une gradation des mesures à appliquer en fonction des niveaux d’alerte météorologique, notamment lors des vigilances : orange / rouge Concernant spécifiquement la Sûreté Ferroviaire : le calendrier des tests sera défini après le retour d’Armor Lux et la fin des congés estivaux. Une expérimentation pourrait être envisagée en 2027, sous réserve d’une réponse positive du fournisseur. La période privilégiée pour cette expérimentation serait mai/juin 2027. Conclusion de l’audience CFDT Cette audience a permis d’obtenir la confirmation que la Direction reconnaît la nécessité de faire évoluer les tenues face aux épisodes de fortes chaleurs. Des premières expérimentations ont déjà été réalisées, mais elles se sont révélées insatisfaisantes, notamment en raison de la fragilité des tissus et de l’absence de véritable amélioration concernant la chaleur et la transpiration. La direction annonce plusieurs pistes de travail pour les mois à venir : Test de gilets rafraîchissants Recherche de nouveaux textiles et équipements ventilés Sollicitation d’Armor Lux Benchmarks auprès d’autres métiers et entreprises de sécurité Possibilité d’une présentation de prototypes en janvier 2027 Possible CSSCT extraordinaire en avril/mai 2027 Une expérimentation potentiellement menée en mai/juin 2027 Point de vigilance CFDT À ce stade, de nombreuses réponses restent conditionnelles: « pourra », « sous réserve », « pourra être envisagé ». La CFDT devra donc rester particulièrement vigilante afin que les engagements annoncés se traduisent réellement par des expérimentations concrètes et des améliorations rapides pour les agents, avant que les prochaines périodes de fortes chaleurs ne viennent une nouvelle fois dégrader leurs conditions de travail. NOS AUTRES TRACTS SUGE Fortes chaleurs | Sep 4, 2026 Réinternalisation des services PSH en gares | Sep 3, 2026 SUGE | Août 3, 2026 Loi de programmation & contrat de perf’ | Juil 31, 2026 Crise climatique | Juil 30, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  3.      Accueil 5 NOS TRACTS Réinternalisation des services PSH en gares TELECHARGER Des postes pérennes pour nos collègues cheminots des Agences Territoriales Mobilités. La CFDT Cheminots a interpellé par courrier la direction de SNCF Gares & Connexions pour exiger l’ouverture d’un débat sur la réinternalisation des services en gares : accueil, assistance aux voyageurs PMR/PSH, aujourd’hui confiés à des prestataires issus des sociétés de nettoyage. La solution serait de proposer des postes pérennes pour les cheminots des Agences Territoriales Mobilités, un métier professionnalisé au service des clients des gares en situation de handicap. Un dossier impacte directement l’avenir de nos métiers d’Escale, ainsi que les deux entités du groupe : la SA SNCF Voyageurs, confrontée à la digitalisation des ventes, et la SA SNCF Gares & Connexions, face à la réduction de la présence humaine en gare. CE QUE L’EXTERNALISATION PRODUIT VRAIMENT υ L’externalisation a des conséquences lourdes : un turnover élevé et des contrats précaires, issus d’appels d’offres au rabais. Résultat ? Un véritable dumping social pour les salariés des entreprises prestataires, soucieuses de préserver leurs marges. υ Une perte de compétences et dégradation du service rendu aux voyageurs, υ Un coût réel souvent supérieur, une fois toutes les charges indirectes intégrées, à celui d’une gestion directe par des cheminots. UN PRÉCÉDENT QUI MONTRE QU’UNE AUTRE VOIE EST POSSIBLE Saint-Pierre-des-Corps : une étude interne a démontré le surcoût de l’externalisation — la Direction a renoncé à l’appel d’offres et décide de réinternaliser les services. NOS DEMANDES À LA DIRECTION 1. Réaliser une étude économique et sociale comparative sur le modèle de Saint-Pierre-des-Corps, analysant les coûts réels de l’externalisation par rapport à une gestion interne. 2. Intégrer la réinternalisation aux négociations en l’incluant systématiquement à l’ordre du jour des bilatérales et des discussions sur les métiers de SNCF Gares & Connexions. 3. Renforcer les clauses sociales dans les appels d’offres en garantissant, pour tous les appels d’offres, la reprise du personnel (article L1224-1), le maintien de l’ancienneté et de la rémunération, en attendant une clarification de SNCF Gares & Connexions sur la réinternalisation de ces prestations. 4. Lancer une réflexion sur la création de postes dédiés tenus par des cheminots spécialisés dans les missions d’Escale/Ventes, en collaboration entre SNCF Gares & Connexions et SNCF Voyageurs. NOS MÉTIERS, NOTRE SERVICE PUBLIC : DÉFENDONS-LES ENSEMBLE Ce débat concerne l’ensemble des agents opérationnels du périmètre de la SA SNCF Gares & Connexions. La CFDT Cheminots est prête à porter ce combat dans un esprit de dialogue constructif — avec l’ensemble des salariés Restons mobilisés et vigilants ensemble ! Ahmed KHELIFA ahmed.khelifa@sncf.fr Tél : 06 12 30 15 40 Élu titulaire CSE Gares & Connexions Valéry VUONG valery.vuong@sncf.fr Tél : 06 63 94 60 55 Délégué Syndical CFDT Gares & Connexions NOS AUTRES TRACTS Réinternalisation des services PSH en gares | Sep 3, 2026 SUGE | Août 3, 2026 Loi de programmation & contrat de perf’ | Juil 31, 2026 Crise climatique | Juil 30, 2026 Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur | Juil 23, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  4.      Accueil 5 NOS TRACTS SUGE TELECHARGER ATTEINTES HORS SERVICE DES AGENTS DE LA SUGE La CFDT alerte sur l’augmentation préoccupante des atteintes à la vie privée et à la sécurité des agents de la SUGE, en lien avec leur activité professionnelle, en dehors de leur temps de service. Les exemples récents sont particulièrement inquiétants. Le 22 février 2026 à Rennes, plusieurs agents ont été violemment agressés après avoir été reconnus alors qu’ils étaient hors service. Plus récemment encore, le nom et l’adresse personnelle d’un agent ont été diffusés sur les réseaux sociaux à la suite d’une interpellation. Ces situations ne sont malheureusement pas isolées. D’autres faits similaires, parfois déclarés en accident du travail témoignent des risques auxquels sont exposés les agents. Pour la CFDT, l’accord actuel relatif à la protection des agents ne répond plus à cette évolution des menaces. Les agents SUGE doivent bénéficier d’une protection renforcée, non seulement pendant leur service, mais également lorsqu’ils sont visés en raison de leurs fonctions en dehors de celui-ci. LA CFDT DEMANDE Face à cette situation, la CFDT a demandé à la Direction : Une évolution législative permettant l’anonymisation des procédures judiciaires lorsque la sécurité des agents est menacée ; La révision de l’accord relatif à la protection des agents afin d’y intégrer des mesures spécifiques pour les atteintes subies hors temps de service lorsqu’elles sont liées à l’exercice de leurs missions. La mise en place d’un accompagnement renforcé des agents victimes hors service, notamment en matière de protection, d’assistance et de mobilité lorsque leur sécurité ou celle de leur famille est compromise ; Systématiser la tenue d’un comité de suivi trimestriel de l’accord agression, afin de quantifier les situations ayant nécessité ou nécessitant un accompagnement, d’en analyser les causes et d’évaluer l’efficacité des dispositifs mis en œuvre. Dans ce cadre, la CFDT rappelle que l’article 2.7 de l’Accord collectif relatif à la protection du personnel de la Sûreté ferroviaire au regard des risques liés à l’exercice du métier prévoit la possibilité de mettre en œuvre des mesures spécifiques pour le traitement des situations exceptionnelles. Ce comité constituerait ainsi un cadre adapté pour identifier ces situations et garantir une réponse rapide et proportionnée. LES RÉPONSES DE LA DIRECTION La Direction reconnaît la réalité des situations auxquelles sont confrontés les agents, mais se limite, à ce stade, à un simple constat sans annoncer de nouvelles mesures de protection. Concernant l’anonymisation des procédures, pourtant réclamée de longue date par la CFDT, elle indique que cette évolution relève du législateur et qu’elle transmettra cette demande. Dans l’attente, elle rappelle les bonnes pratiques déjà en vigueur, dans l’attente d’une éventuelle évolution du cadre juridique. Utiliser exclusivement les coordonnées professionnelles lors des dépôts de plainte ; Utiliser le MobiSUGE et éviter les renvois vers un téléphone personnel ; Faire preuve de vigilance sur les réseaux sociaux et limiter les informations accessibles publiquement ; Engager soi-même les démarches de suppression des contenus diffusés, avec un appui de la Direction lorsque les publications portent atteinte à l’entreprise ou à la sécurité des agents. Concernant les demandes de mobilité, la Direction indique qu’elles continueront d’être examinées au cas par cas, selon les possibilités locales et les priorités déjà existantes. POUR LA CFDT, IL FAUT ALLER PLUS LOIN Les recommandations individuelles ne suffisent plus. Lorsque des agents sont identifiés, menacés ou agressés en raison de leur qualité d’agent de la SUGE, la responsabilité de leur protection incombe pleinement à l’employeur. Les exigences du métier ne peuvent pas être à voie unique. Alors que la Direction de la Sûreté exige de ses agents une exemplarité irréprochable, une adaptation permanente aux évolutions législatives et aux procédures internes, ainsi qu’un engagement toujours plus important face à l’augmentation de la charge de travail et des exigences opérationnelles, le collectif des agents est en droit d’attendre le même niveau d’engagement de l’entreprise en matière de protection. La CFDT poursuivra ses démarches afin d’obtenir une évolution de l’accord de protection des agents et la mise en œuvre de mesures concrètes permettant de garantir leur sécurité, celle de leurs proches et le respect de leur vie privée. NOS AUTRES TRACTS SUGE | Août 3, 2026 Loi de programmation & contrat de perf’ | Juil 31, 2026 Crise climatique | Juil 30, 2026 Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur | Juil 23, 2026 Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs | Juil 21, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  5.      Accueil 5 NOS TRACTS Loi de programmation & contrat de perf’ TELECHARGER Réseau Ferroviaire : une première avancée, mais les garanties restent à obtenir. 4,5 milliards d’euros par an pour régénérer et moderniser le réseau à partir de 2028 : c’est indispensable. C’est même 1,5 milliard de plus que dans le précédent contrat de performance. Le montant annoncé doit en outre être indexé sur l’inflation à compter de 2028. Le projet de loi-cadre sur les transports a franchi une première étape au Parlement. Mais cette loi ne fixe encore ni les montants, ni le calendrier précis, ni les financements. Pour la CFDT, elle doit maintenant déboucher sur une véritable loi de programmation, financée et cohérente avec le contrat de performance de SNCF Réseau. L’État et SNCF Réseau préparent un nouveau contrat de performance jusqu’en 2033. Il prévoit une hausse importante des moyens consacrés au réseau ferroviaire, avec 4,5 milliards d’euros par an à partir de 2028 pour la régénération et la modernisation. Pour la CFDT Cheminots, cette annonce va dans le bon sens. Depuis des années, nous alertons sur le vieillissement du réseau, les ralentissements, les suppressions de circulations, les chantiers reportés et la pression qui pèse sur les agents. Mais une question essentielle demeure : qu’est-ce qui garantit réellement ces engagements dans la durée ? Des annonces aux actes: la CFDT demande des garanties Le Conseil d’administration de SNCF Réseau a approuvé le projet de contrat de performance le 19 mai, mais des questions demeurent : Quels moyens humains seront réellement prévus ? Comment les compétences seront-elles maintenues ? Quelles conséquences concrètes pour les conditions de travail ? Et surtout : comment éviter que ces engagements soient revus demain au gré des arbitrages budgétaires? Pour la CFDT, c’est maintenant que les garanties doivent être obtenues. Contrat de performance et loi de programmation; deux outils différents. Le contrat de performance est conclu entre l’État et SNCF Réseau. Il fixe les objectifs, industriels et financiers de l’entreprise ainsi que les moyens consacrés au réseau. Il est transmis au Parlement, mais il n’est pas voté par celui-ci. Une loi de programmation, elle, est votée par le Parlement. Elle fixe une trajectoire publique, débattue démocratiquement, avec des priorités, des moyens et un calendrier. Le contrat de performance engage l’État et SNCF Réseau. La loi de programmation engage la Nation. La loi-cadre actuellement examinée constitue une première étape. Elle doit maintenant être suivie d’une véritable loi de programmation financière. C’est pourquoi la CFDT porte une exigence claire : le contrat de performance de SNCF Réseau doit être adossé à une vraie loi de programmation ferroviaire, financée et contrôlée. La loi-cadre pose le principe d’une programmation des infrastructures de transport. Mais elle ne fixe ni l’ensemble des montants, ni leur calendrier précis, ni les ressources qui permettront de les financer. Le risque serait que l’existence de cette loi-cadre et du contrat de performance soit présentée comme une réponse suffisante. Pour la CFDT, ce n’est pas suffisant. Les priorités nationales doivent être fixées dans la loi : régénération, modernisation, petites lignes, adaptation au changement climatique, sécurité, qualité de service, moyens humains, formation, compétences et conditions de travail. Le contrat de performance doit ensuite traduire ces priorités dans la réalité industrielle de SNCF Réseau. Pour la CFDT, il faut aller jusqu’au bout : une loi de programmation réellement financée, une traduction dans les budgets annuels et un contrat de performance pleinement cohérent avec cette trajectoire. L’effort annoncé à partir de 2028 est nécessaire. Mais les besoins du réseau, eux, sont déjà là. 2028 ne doit pas devenir une ligne d’attente. Les ralentissements existent déjà. Les suppressions de circulations existent déjà. Les tensions sur les plages travaux, les chantiers reportés et les difficultés du quotidien sont déjà une réalité pour les agents, les usagers et les territoires. La CFDT sera donc particulièrement attentive à la période 2026-2027. Il ne faudrait pas que la montée en puissance annoncée à partir de 2028 serve, d’ici là, à repousser les décisions nécessaires. Le réseau ne peut pas attendre. Les agents non plus. La performance ne doit pas se faire sur le dos des cheminots ! L’entreprise met en avant une situation financière stabilisée, un retour à l’équilibre des comptes depuis 2024, une dette stabilisée et un pilotage renforcé de la performance. La CFDT prend acte de ces éléments. Mais nous voulons être très clairs : la performance ne doit pas devenir le nouveau nom de la productivité imposée aux agents. Faire circuler plus de trains, pour les voyageurs comme pour le fret, améliorer la qualité de service, multiplier les chantiers, renforcer la résistance du réseau face aux aléas climatiques : ces objectifs sont nécessaires.Mais ils ne seront crédibles que si les effectifs, les compétences, les organisations du travail et les moyens industriels sont réellement à la hauteur. On ne modernise pas durablement le réseau en fragilisant celles et ceux qui le font fonctionner chaque jour. Les femmes et les hommes de SCNF Réseau ne doivent pas être une variable d’ajustement ! Le contrat affirme que les agents de SNCF Réseau sont au centre du projet. La CFDT le disait déjà. Pour la CFDT, cela doit se traduire par des engagements concrets et vérifiables. Il faut des recrutements à la hauteur de la charge, des formations anticipées, le maintien des compétences critiques, des parcours professionnels attractifs, une véritable fidélisation des agents et une amélioration réelle de la qualité de vie au travail. Les cheminotes et les cheminots ne doivent pas seulement être mobilisés dans les discours. Ils doivent être respectés dans les faits. La CFDT met les politiques face à leurs responsabilités ! La CFDT a contribué à porter ces sujets dans le débat politique : financement du réseau, pérennisation des infrastructures, visibilité pour SNCF Réseau et prise en compte des agents qui font vivre le système ferroviaire au quotidien. Mais nous ne nous contenterons pas d’une annonce, même positive. Si l’État annonce 4,5 milliards d’euros par an, alors cet engagement doit être sécurisé par la loi. Sinon, il restera fragile et pourra être revu demain sous la pression de la dette, des finances publiques ou des objectifs de productivité. Pour la CFDT, une annonce ne suffit pas ! Le réseau ferroviaire est un bien commun. Il structure les territoires, permet les mobilités du quotidien, soutient la transition écologique et repose sur l’engagement des cheminotes et des cheminots. Pour que la trajectoire annoncée soit crédible, la CFDT demande : L’adoption définitive de la loi-cadre sur les transports La présentation rapide d’une véritable loi de programmation assortie d’une trajectoire financière précise Un contrat de performance strictement cohérent avec cette programmation Un financement clairement identifié des 4,5 milliards d’euros annoncés à partir de 2028 Une vigilance sur la période 2026-2027, avant la montée en puissance annoncée en 2028 Une attention réelle aux lignes de desserte fine du territoire Une ambition concrète pour le fret et les mobilités du quotidien Des effectifs, des compétences et des formations à la hauteur des chantiers annoncés Une vraie prise en compte des conditions de travail Un suivi transparent des engagements pris par l’État et SNCF Réseau. LES 4,5 MILLIARDS DOIVENT MAINTENANT ÊTRE DANS UNE PROGRAMMATION PUBLIQUE, FINANCÉE ET CONTRÔLÉE. C’ÉTAIT NOTRE PROPOSITION, ÇA RESTE NOTRE EXIGENCE. NOS AUTRES TRACTS Loi de programmation & contrat de perf’ | Juil 31, 2026 Crise climatique | Juil 30, 2026 Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur | Juil 23, 2026 Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs | Juil 21, 2026 Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  6.      Accueil 5 NOS TRACTS Crise climatique TELECHARGER LA CFDT CHEMINOTS PORTE UN PLAN D’ACTION GLOBAL. Les canicules à répétition et les mégafeux qui frappent le territoire sont les symptômes d’une crise climatique durable et profonde. Épisode après épisode, le constat s’impose : ces épisodes se répètent, durent davantage et frappent toujours plus durement les cheminotes, les cheminots et les infrastructures ferroviaires. Chaque épisode de crise impacte lourdement le réseau et le matériel. Les incidents se multiplient. Les conséquences sont doubles. Pour les agents tout d’abord : Les conditions de travail varient de l’éprouvant à l’inacceptable. La multiplication des interventions dûes aux incidents se font dans des conditions d’une extrême difficulté. Pour le système ferroviaire ensuite : Chaque épisode induit une réduction des circulations due à des plan de transports adaptés, des ralentissements, des suppressions. Ce sont donc moins de recettes disponibles et donc moins de capacités de financement pour la maintenance et la rénovation du réseau qui devient donc plus vulnérable aux épisodes climatiques extrêmes. UN MODÈLE QUI DOIT ÊTRE REPENSÉ DE FOND EN COMBLE Face à ce cercle vicieux, impossible de réagir uniquement en gestion de crise. C’est un modèle permanent qu’il faut penser. On commence par quoi ? PRIORITÉ À LA PROTECTION DES SALARIÉS Les risques se multiplient et les conséquences sont connues : fatigue, déshydratation, perte de vigilance, malaises et risques d’accident. La CFDT Cheminots a proposé, lors de la table ronde du 21 juillet, la mise en place d’un Plan de Continuité d’Activité Canicule qui porte sur : υune évaluation des conditions réelles sur chaque chantier et chaque poste ; υ l’adaptation des horaires, des roulements, des charges de travail et des temps de pause ; υ l’adaptation des plans de transports; υl’accès à l’eau fraîche et aux locaux climatisés ; υ le report ou l’arrêt des opérations les plus exposées ; υ l’adaptation des locaux de repos, de coupures et de RHR ; υl’interdiction du travail isolé dans les situations à risque ; υaucune perte de salaire lorsque l’activité doit être interrompue. La continuité du service ne doit jamais passer avant la santé et la sécurité des agents. Pour la CFDT Cheminots, le message est clair : pas de production sans protection. UN RÉSEAU SOUS HAUTE TENSION Les fortes chaleurs ont un impact très fort sur le matériel et les conditions d’exploitation. Elles fragilisent aussi les voies, les rails, les caténaires, la signalisation, les installations électriques et les ouvrages. Lorsque les infrastructures souffrent, SNCF Réseau doit mettre en place des limitations temporaires de vitesse pour garantir la sécurité des circulations. Ces mesures sont nécessaires, mais elles provoquent des retards, perturbent les voyageurs et génèrent des coûts supplémentaires. Des solutions techniques existent. Le déploiement d’équipements plus résistants, comme la caténaire *CS2R sur certaines lignes en 1 500 volts*, montre que le réseau peut être adapté aux variations de température. Mais ces travaux représentent déjà plusieurs centaines de millions d’euros. Et la caténaire ne constitue qu’une partie des investissements nécessaires. QUI PAIERA L’ADAPTATION DU RÉSEAU ? SNCF Réseau devra financer des travaux considérables pour renforcer la résilience des infrastructures. Dans le même temps, les retards provoqués par les effets de la chaleur peuvent dégrader sa performance et conduire au versement de malus financiers aux EF. SNCF Réseau risque ainsi de supporter une double charge : Payer pour adapter le réseau au changement climatique, puis payer de nouveau lorsque ce réseau, faute d’investissements suffisants, ne résiste plus aux fortes chaleurs Cette situation n’est ni cohérente ni durable. Les moyens nécessaires ne doivent pas être trouvés en réduisant les effectifs, en reportant des opérations de maintenance ou en augmentant encore la pression sur les équipes. LA CFDT CHEMINOTS EXIGE : υun programme pluriannuel d’adaptation climatique du réseau ; υla mise en place d’une « indexation climatique » qui permette d’influer sur la tarification et l’évaluation des projets υun financement dédié, durable et garanti par l’État ; υde la transparence sur les LTV, leurs causes et leurs conséquences financières ; υdes moyens humains suffisants pour maintenir le réseau en toute sécurité. LES CANICULES NE SONT PLUS EXCEPTIONNELLES. LA CFDT EXIGE DU CONCRET POUR NOS CONDITIONS DE TRAVAIL ET NOTRE RÉSEAU. CFDT, CLAIR, NET, ENGAGÉ. NOS AUTRES TRACTS Crise climatique | Juil 30, 2026 Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur | Juil 23, 2026 Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs | Juil 21, 2026 Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  7. Accueil 5 Communiqué de presse || 29 juillet 2026 RETOUR TELECHARGER RETOUR TELECHARGER Afficher l’article complet
  8.      Accueil 5 NOS TRACTS Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur TELECHARGER La CFDT Cheminots s’est opposée à la décision unilatérale de l’employeur concernant les nouvelles modalités du télétravail à la SNCF. Cette consultation fait suite à un contrôle de l’URSSAF réalisé en 2025 ayant mis en évidence plusieurs pratiques non conformes aux règles applicables en matière d’exonération des cotisations sociales, notamment sur l’indemnisation forfaitaire, le suivi des jours télétravaillés et la prise en charge des frais d’équipement. Face à l’échec des négociations visant à réviser l’accord télétravail du 7 juillet 2017, l’entreprise a choisi de mettre en place une Décision Unilatérale de l’Employeur (DUE). Pour la CFDT, cette décision entraîne une perte de droits et de rémunération pour une partie des salariés, en particulier ceux qui ne télétravaillent qu’une journée par semaine. Le passage d’une indemnisation forfaitaire de 22 € par mois à une allocation de 2,70 € par jour, plafonnée à 24,30 € mensuels, constitue un recul social jugé inacceptable. Lors de la consultation, la CFDT a voté contre cette DUE et a immédiatement saisi la Direction des Ressources Humaines du Groupe afin de demander une révision du dispositif. Le syndicat réclame une revalorisation des montants versés par l’entreprise, une compensation de l’impact fiscal supporté par les agents, notamment via une neutralisation de la CSG ou une prise en charge équivalente, ainsi que le déploiement des titres-restaurant pour toutes les journées effectuées en télétravail. La CFDT demande également davantage de souplesse dans l’accès au télétravail au sein des établissements afin de garantir une application plus équitable des règles entre les salariés. Pour l’organisation syndicale, la mise en conformité avec les exigences de l’URSSAF ne doit pas se traduire par une diminution des droits ou une baisse du pouvoir d’achat des agents. En réaffirmant son opposition à cette décision unilatérale, la CFDT Cheminots poursuit son action auprès de la Direction du Groupe afin d’obtenir des mesures plus justes, respectueuses des droits des télétravailleurs et adaptées aux réalités du terrain. Elle invite enfin les agents rencontrant des difficultés liées au télétravail à se rapprocher de leurs représentants CFDT pour être accompagnés. NOS AUTRES TRACTS Télétravail SNCF : la CFDT s’oppose à la décision unilatérale de l’employeur | Juil 23, 2026 Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs | Juil 21, 2026 Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  9.      Accueil 5 NOS TRACTS Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs TELECHARGER La CFDT Cheminots accueille favorablement la décision du Président Jean Castex de mettre un terme au projet de réorganisation Destination 2030 de la SA SNCF Voyageurs. Engagée depuis plusieurs mois dans les négociations, l’organisation syndicale avait exprimé de nombreuses réserves sur ce projet, qu’elle jugeait insuffisamment clair tant dans ses objectifs que dans ses modalités de mise en œuvre. Tout au long des discussions, la CFDT a dénoncé des interprétations divergentes selon les différentes Business Units, un manque de transparence sur les finalités économiques et sociales du projet ainsi qu’un transfert de responsabilité vers les équipes, chargées de construire elles-mêmes l’organisation cible. Selon le syndicat, ces incertitudes ont contribué à accentuer les tensions et les inquiétudes au sein des collectifs de travail concernés par cette réorganisation. Si l’abandon de Destination 2030 constitue une décision positive, la CFDT rappelle qu’une nouvelle réflexion sur l’organisation de la SA SNCF Voyageurs est déjà annoncée. Le syndicat estime qu’il est désormais indispensable d’accompagner individuellement chaque agent concerné par l’arrêt du projet afin de limiter les conséquences humaines et organisationnelles de cette période d’incertitude. La CFDT appelle également à un renforcement des effectifs dans l’ensemble des métiers et des collèges afin de répondre aux difficultés rencontrées sur le terrain et de prévenir les risques psychosociaux. Pour l’organisation syndicale, les futures évolutions de SNCF Voyageurs devront s’appuyer sur des organisations stables, une meilleure lisibilité des responsabilités et une véritable cohésion entre les équipes. Enfin, la CFDT réaffirme son attachement à l’unité sociale du groupe public ferroviaire. Elle considère que le morcellement des structures et la dilution des responsabilités fragilisent les cheminotes et les cheminots. À l’heure où une nouvelle organisation est envisagée, le syndicat demande que les enseignements du projet Destination 2030 soient pleinement pris en compte afin de construire une évolution plus transparente, plus cohérente et davantage respectueuse des salariés. NOS AUTRES TRACTS Abandon de Destination 2030 : la CFDT défend les salariés de SNCF Voyageurs | Juil 21, 2026 Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  10.      Accueil 5 NOS TRACTS Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT TELECHARGER La CFDT Cheminots a été reçue en réunion bilatérale par le Directeur Général de SNCF Gares & Connexions, Alain Resplandy-Bernard, accompagné de la nouvelle Directrice des Ressources Humaines. À cette occasion, le syndicat a porté les préoccupations des agents sur plusieurs dossiers majeurs : réorganisations, risques psychosociaux, télétravail, déménagement à Pantin, rémunération, restauration, ouverture à la concurrence et évolution des parcours professionnels. La CFDT a tout d’abord alerté la direction sur les conséquences des réorganisations successives, notamment au sein de la Direction des Achats, du Centre de Supervision Unique (CSU), ainsi que des Directions Maintenance et Travaux. Le syndicat constate une dégradation des conditions de travail, une multiplication des évaluations des risques psychosociaux (EVRPS) et une charge de travail insuffisamment prise en compte. Il réclame un renforcement immédiat des dispositifs d’accompagnement et une meilleure évaluation des impacts humains avant toute restructuration. Le projet de déménagement à Pantin a également été au cœur des échanges. La CFDT s’inquiète des conditions de mise en œuvre du flex-office, avec un taux de flex annoncé de 0,49 pour SNCF Gares & Connexions, jugé insuffisant pour garantir des conditions de travail satisfaisantes. Le syndicat dénonce également le recul sur le troisième jour de télétravail, désormais laissé à la seule appréciation des managers, et revendique des règles communes, transparentes et équitables pour l’ensemble des salariés. Dans un contexte d’inflation persistante, la CFDT a insisté sur les questions de rémunération et de pouvoir d’achat. Elle demande l’activation de la clause de révision salariale prévue par les négociations annuelles obligatoires (NAO) 2026. Si le retrait de l’indicateur « nombre des accidents du travail » de l’accord d’intéressement constitue une avancée, le syndicat reste vigilant sur les nouveaux critères retenus et leurs conséquences sur la rémunération des agents. Il dénonce également les fortes disparités en matière de titres-restaurant, avec une valeur de 12,20 € chez AREP contre seulement 9 € pour les salariés de SNCF Gares & Connexions. La CFDT a également alerté sur la baisse du pouvoir d’achat liée au déménagement des équipes de Rimbaud vers Pantin. Le coût de la restauration augmenterait fortement, faisant passer le reste à charge des agents à un niveau jugé inacceptable. Le syndicat réclame des mesures de compensation afin d’éviter que cette réorganisation ne se traduise par une perte financière pour les salariés. Les échanges ont aussi porté sur l’ouverture à la concurrence, la réinternalisation de certains services en gare et la reconnaissance des parcours professionnels. La CFDT défend un service public ferroviaire de qualité, soutient le développement des compétences en interne et demande une reprise intégrale de l’ancienneté des salariés issus des filiales du groupe SNCF afin de garantir l’égalité de traitement entre tous les agents. À l’issue de cette réunion, la CFDT réaffirme sa volonté de poursuivre un dialogue exigeant avec la direction tout en restant pleinement mobilisée pour défendre les droits des salariés, améliorer leurs conditions de travail, préserver leur pouvoir d’achat et obtenir des engagements concrets sur l’ensemble des sujets abordés. NOS AUTRES TRACTS Bilatérale SNCF Gares & Connexions : les revendications de la CFDT | Juil 6, 2026 Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  11.      Accueil 5 NOS TRACTS Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité TELECHARGER La fusion des instances représentatives du personnel, engagée dans le cadre des nouveaux périmètres de la SA SNCF Voyageurs, marque une étape majeure pour les salariés. Pour la CFDT, cette évolution ne doit pas se limiter à une simple réorganisation administrative : elle doit être l’occasion de revoir en profondeur les règles de répartition des Activités Sociales et Culturelles (ASC) afin de garantir davantage de justice sociale et d’équité entre tous les agents. Aujourd’hui, la CFDT dénonce des écarts importants dans l’accès aux avantages du CSE. Selon le syndicat, il est inacceptable que des salariés appartenant à un même périmètre bénéficient de prestations très différentes. Chaque cheminot doit pouvoir prétendre à plus de 500 € d’Activités Sociales et Culturelles par an, indépendamment de son ancienne structure de rattachement. Pour la CFDT, il s’agit d’un droit collectif qui ne peut dépendre d’inégalités historiques entre les anciens CSE. La CFDT affirme que la fusion des CSE doit permettre une harmonisation par le haut des prestations. L’objectif est de construire un modèle plus transparent, plus solidaire et plus juste, dans lequel chaque salarié bénéficie des mêmes opportunités et des mêmes droits. Le syndicat refuse que les déséquilibres actuels continuent d’alimenter un sentiment d’injustice et de fragiliser la cohésion entre les salariés du nouveau périmètre SNCF Voyageurs. Afin de bâtir un projet répondant réellement aux attentes du terrain, la CFDT lance une grande consultation ouverte à l’ensemble des salariés durant l’été. Ce sondage anonyme, hébergé en France et accessible en quelques minutes via un QR Code, permettra de recueillir les attentes concernant la répartition des budgets, les activités proposées ainsi que les priorités des futurs représentants du CSE. Les résultats serviront à construire des revendications concrètes, chiffrées et directement issues des besoins exprimés par les agents. À travers cette démarche participative, la CFDT réaffirme son engagement en faveur d’une gestion moderne, transparente et équitable des Activités Sociales et Culturelles. Le syndicat appelle chaque salarié à participer à cette consultation afin que les futurs choix du CSE reflètent réellement les attentes du plus grand nombre et garantissent une répartition plus juste des avantages sociaux au sein de SNCF Voyageurs. La fusion des instances représentatives du personnel, engagée dans le cadre des nouveaux périmètres de la SA SNCF Voyageurs, marque une étape majeure pour les salariés. Pour la CFDT, cette évolution ne doit pas se limiter à une simple réorganisation administrative : elle doit être l’occasion de revoir en profondeur les règles de répartition des Activités Sociales et Culturelles (ASC) afin de garantir davantage de justice sociale et d’équité entre tous les agents. Aujourd’hui, la CFDT dénonce des écarts importants dans l’accès aux avantages du CSE. Selon le syndicat, il est inacceptable que des salariés appartenant à un même périmètre bénéficient de prestations très différentes. Chaque cheminot doit pouvoir prétendre à plus de 500 € d’Activités Sociales et Culturelles par an, indépendamment de son ancienne structure de rattachement. Pour la CFDT, il s’agit d’un droit collectif qui ne peut dépendre d’inégalités historiques entre les anciens CSE. La CFDT affirme que la fusion des CSE doit permettre une harmonisation par le haut des prestations. L’objectif est de construire un modèle plus transparent, plus solidaire et plus juste, dans lequel chaque salarié bénéficie des mêmes opportunités et des mêmes droits. Le syndicat refuse que les déséquilibres actuels continuent d’alimenter un sentiment d’injustice et de fragiliser la cohésion entre les salariés du nouveau périmètre SNCF Voyageurs. Afin de bâtir un projet répondant réellement aux attentes du terrain, la CFDT lance une grande consultation ouverte à l’ensemble des salariés durant l’été. Ce sondage anonyme, hébergé en France et accessible en quelques minutes via un QR Code, permettra de recueillir les attentes concernant la répartition des budgets, les activités proposées ainsi que les priorités des futurs représentants du CSE. Les résultats serviront à construire des revendications concrètes, chiffrées et directement issues des besoins exprimés par les agents. À travers cette démarche participative, la CFDT réaffirme son engagement en faveur d’une gestion moderne, transparente et équitable des Activités Sociales et Culturelles. Le syndicat appelle chaque salarié à participer à cette consultation afin que les futurs choix du CSE reflètent réellement les attentes du plus grand nombre et garantissent une répartition plus juste des avantages sociaux au sein de SNCF Voyageurs. NOS AUTRES TRACTS Fusion des CSE : la CFDT exige plus d’équité | Juil 2, 2026 Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  12.      Accueil 5 NOS TRACTS Table Ronde avec le Président TELECHARGER Des mesures immédiates et d’autres à venir La table ronde du 23 juin 2026 avec le président Castex était particulièrement attendue. Après le mouvement social du 10 juin, la nécessité d’apporter des réponses aux cheminotes et aux cheminots était impérative. En effet, la mobilisation unitaire du 10 juin était très significative et a eu un véritable impact dans le débat public. Retour sur les annonces. Lors de cette table ronde, la CFDT Cheminots a porté plusieurs revendications sur : L’agenda social : la CFDT Cheminots a porté la nécessité de définir rapidement un agenda social et d’ouvrir des négociations sur la formation, la pénibilité, l’égalité professionnelle, l’inclusion, les parcours professionnels et l’encadrement. Le modèle à créer. La stratégie à mettre en place doit intégrer un fort volet social. Le maintien des droits pour toutes et tous, en filiales comme en sociétés dédiées. Pour la CFDT Cheminots, il est indispensable de créer un socle commun de droits fondamentaux. Les salaires et le pouvoir d’achat. La CFDT Cheminots a demandé l’application de la clause de revoyure de l’accord NAO 2026. Il faut des mesures immédiates de protection des agents et de leur pouvoir d’achat. L’emploi, pour la CFDT Cheminots, le partage de la valeur passe également par de la création d’emplois à la production et pour les fonctions supports. Le déroulement de carrière, en application des engagements pris, la CFDT Cheminots a demandé la tenue d’un Groupe de travail sur la grille traitant, notamment, de la question des délais de séjour. Les conditions de travail, la CFDT Cheminots a porté plusieurs demandes : arrêt des réorganisations et mise en place de moyens pour la qualité de vie au travail. Les fortes Chaleurs. L’application du droit ne se discute pas. Les mesures de protection des agents doivent s’appliquer partout, tout le temps et pour tous. L’encadrement, la CFDT Cheminots demande la mise en place d’une véritable stratégie pour l’encadrement, qui permette de reconnaître les parcours, le management, l’expertise et la charge de travail. L’agenda social : la CFDT Cheminots a porté la nécessité de définir rapidement un agenda social et d’ouvrir des négociations sur la formation, la pénibilité, l’égalité professionnelle, l’inclusion, les parcours professionnels et l’encadrement. Les propositions PRISES unilatéralement par la direction : Salaires, rémunération et parcours professionnels : • Majoration immédiate de 100 euros de la Gratification de Vacances (Gravac). Ce complément sera versé sur la paie de juillet. • Mesure bas salaires : répercussion de l’augmentation du SMIC de 2,41% au mois de juin dans la mesure «SMIC + 10%». • Revoyure salariale, le Président convoquera un observatoire des rémunérations au mois de septembre. Si les conditions sont réunies à la rentrée, la revoyure salariale serait déclenchée mi-octobre. • Mise en œuvre des Groupes de Travail sur la grille et les délais de séjour dès la rentrée. • Majoration des Primes de Travail, la CFDT Cheminots a porté la nécessité de majorer les primes de travail de 20% sur la période estivale. Le Président n’a pas répondu favorablement. La CFDT Cheminots lui a adressé un courrier pour insister sur cette demande. Emploi : • 350 recrutements supplémentaires dans le deuxième semestre 2026 (Voyageurs : 70 emplois à la conduite et 80 emplois relation clients, Réseau: 100 emplois à la production, Holding: 40 emplois à la SUGE et 10 emplois pour le Digital et les SI). • Accompagnement humain : 100 emplois RH et RS en plus par «redéploiement». Cadre social appliqué aux filiales : • Dans les sociétés dédiées existantes : les différents accords collectifs, incluant l’accord relatif à l’organisation du temps de travail, les textes RH et métiers, seront maintenus dans les 3 premières sociétés dédiées jusqu’à fin décembre 2028. • Dans les sociétés dédiées à venir : le délai d’application des droits issus des accords, des textes RH et métiers est augmenté et passe de 15 à 24 mois. • L’accord sur les niveaux de négociation collective sera prorogé jusqu’au 30 juin 2027. Agenda Social : L’agenda social est précisé. Des négociations seront ouvertes dès le deuxième semestre sur : – Parcours profesionnels et solidarité emploi, – Logement, – Egalité professionnelle et inclusion, – Formation, – Encadrement avec ouverture de discussions sur principes communs, notamment sur le droit à la déconnexion. NOS AUTRES TRACTS Table Ronde avec le Président | Juin 23, 2026 Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  13.      Accueil 5 NOS TRACTS Encadrement TELECHARGER Le président Jean Pierre Farandou a ouvert un grand nombre de chantiers sur le cadre social du groupe et mis en œuvre une politique durant laquelle un certain nombre d’accords majeurs ont été négociés et signés (pilotage des emplois et des parcours professionnels, complémentaire santé, accord fin de carrière,…). Certains chantiers sont restés inachevés. Celui de l’encadrement, du droit à la déconnexion en sont deux exemples majeurs. Pourtant les problèmes existent, ils sont réels et ils touchent s’agissant des populations concernées à la question de la santé mentale des cheminotes et cheminots, actuellement au cœur des préoccupations de chacun et chacune d’entre nous. Dans le cadre de la rencontre du 23 juin avec Jean Castex, la CFDT Cheminots a choisi l’action en exposant à la direction Groupe, sa vision. Celle-ci repose sur 3 axes : le constat, la méthode, la proposition. Le constat de la CFDT Cheminots repose sur la vision d’un encadrement qui est soumis à rude épreuve par la conjoncture actuelle de l’entreprise et des sociétés. Productivité, diminution des fonctions transverses, surcharge de travail, remplacement opérationnel, astreinte, … L’ensemble des agents est concerné bien sûr, mais l’encadrement est la courroie de transmission entre l’entreprise qui décide et choisit, et les agents qui réalisent le travail. L’encadrement attend de la reconnaissance, une meilleure prise en compte de ses problématiques, de vrais moyens et une charge de travail qui lui permette d’exercer correctement ses missions. La méthode CFDT : elle repose sur une négociation qui pourrait s’articuler autour de 4 piliers : Volet 1 : les principes Quelle place pour l’encadrement ? Quel modèle pour l’encadrement? Quelle évolution ? Quelles compétences ? Quel management ? Quelle expertise ? Quelle utilité ? (donner du sens au travail) Quelle charge de travail ? Quelles contraintes ? Quel rythme de travail ? Quel accompagnement vers une reconversion ? Quelle transmission des connaissances et des savoirs ? Pour la CFDT Cheminots, c’est en répondant à l’ensemble de ces questions, pour l’ensemble des agents d’encadrement, maitrise ou cadre, et cadre supérieur, opérationnel ou fonctionnel, que l’on définira un vrai projet pour l’encadrement SNCF de demain. Volet 2 : la CFDT pose la question de l’emploi, des parcours professionnels, de la transformation des métiers, de la formation. Dans un contexte ferroviaire qui évolue en permanence, l’encadrement doit développer de la polyvalence, apprendre à réinventer sa deuxième partie de carrière. Les questions de la répartition territoriale des effectifs, de la nécessaire mobilité vers des grandes métropoles doivent être posées et des solutions adaptées. La CFDT revendique pour l’ensemble des cheminots mais aussi pour l’encadrement, la mise en œuvre d’une réelle politique de solidarité autour de l’emploi, impliquant la mise en œuvre de passerelles, et la création de véritables dispositifs de formation de reconversion vers les métiers en tension ou en devenir. Volet 3 : le principe de base de la délégation de pouvoir repose sur le tryptique « autorité moyens compétences ». Pour la CFDT Cheminots, il convient à travers ce dispositif de donner à l’encadrement les outils pour qu’il travaille dans de bonnes conditions. Ces outils sont : • De meilleures conditions de temps de travail (cela inclut le forfait jours*) • Le télétravail, • Le droit à un présentiel de qualité • Le droit à la déconnexion, une adéquation des charges et des ressources pour soi et son collectif, • Des outils digitaux performants, • L’intelligence artificielle, • La prise en compte de la dimension juridique de plus en plus prégnante sur chaque poste d’encadrement, • Une formation adaptée et du temps hors production pour se former. * S’agissant du forfait jours, la CFDT cheminots a été reçue au 4ème comité de suivi forfait jours. Elle s’étonne d’être la seule organisation syndicale signataire de l’accord. Volet 4 : rémunération et reconnaissance : pour la CFDT Cheminots, les questions de la rémunération et de la reconnaissance de l’encadrement sont essentielles et indissociables. La rémunération ne repose pas seulement sur des augmentations salariales, certes importantes, mais aussi sur une remise à plat des conditions de cette rémunération, intégrant des principes et une cohérence. La CFDT souhaite lever les blocages : • Un forfait jours 205 jours pour tous quelle que soit l’entité de rattachement • Une levée des blocages de grille, notamment en fin de niveau 2. La CFDT Cheminots ennquête sur la proposition de la direction sur un dispositif d’augmentation individuelle pour les classes à l’instar des contractuels et des cadres sup. Pour cela elle a besoin de votre avis : • Une remise à plat complète de la politique de rémunération variable (dispositif « La Prime» , gratification individuelle de résultats, éléments variables de solde, indemnité de continuité de service, indemnité de forfait jours… • Une éligibilité à la pénibilité : c’est un des combats de la CFDT notamment pour l’encadrement opérationnel ou les astreinteurs sur la base de critères définis paritairement, justes et équitables. La CFDT, première organisation syndicale chez les cadres en France a un programme pour l’encadrement. Donnez-lui les moyens de le mettre en œuvre. Rejoignez la CFDT Cheminots ! NOS AUTRES TRACTS Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  14.      Accueil 5 NOS TRACTS Comité de suivi Forfait Jours TELECHARGER A sa grande stupéfaction, c’est seule, face à la direction de l’entreprise que la CFDT Cheminots a porté les sujets de préoccupation majeure de l’encadrement en ce qui concerne ce régime de travail plébiscité par nombre de ceux qui en bénéficient, mais qui comporte comme tout régime, des risques de dérives et de mauvaise application. Ce comité de suivi du forfait jours du 17 juin est le 4ème depuis la mise en œuvre de l’accord signé par la cfdt en 2017. La CFDT Cheminots a apporté son expertise en la matière pour obtenir des avancées majeures et des garanties de la part de la directrice de l’accompagnement Humain et de la prévention des Risques Psycho Sociaux en charge du dossier. Les sociétés du groupe étaient représentées à ce comité. Les points d’accords et les évolutions apportées en comité : ρ Le rappel des règles : le forfait jours trouve son origine dans l’article 45 de l’accord temps de travail, lequel rappelait en amont de la négociation, que ce dispositif s’établit sur le principe d’un temps de travail annualisé de 1589 heures, mais aussi que l’accord encadre strictement la durée hebdomadaire du travail, notamment en ce qui concerne le respect strict des durées de repos hebdomadaires et journaliers (article 12 de l’accord). Ces droits sont opposables en cas d’injonction et d’écarts d’organisation ρ FJ 205/FJ 210 : la CFDT revendique depuis 2017 la mise en place d’un forfait jours 205 pour tous avec intégration d’une indemnité de forfait jours. La CFDT rappelle que cette indemnité peut être convertie en 4 repos compensateurs. Elle rappelle que travailler au forfait-jours 210 ne signifie pas travailler plus mais travailler différemment, sur la base d’un temps annualisé à 1589 heures, donc une durée journalière ou hebdomadaire plus courte. Elle exige une réinterprétation de l’article 2 de l’accord. ρ Régime établissement ou direction ? La CFDT Cheminots a exigé en commission : o De mettre fin aux dérives concernant l’usage abusif du forfait jours 210 qui péjore les agents concernés, (ex : les BU TER) sur les organismes qui ont un réel statut d’établissement de production et doivent relever du FJ 205 o L’accord forfait jours permet par ailleurs de rendre éligible les agents de classe 5 à une convention individuelle de forfait. o A minima, la création d’une indemnité temporaire de transition lorsqu’un agent, pour nécessité de service voit sa convention de forfait jours 205 évoluer vers une convention 210. Cette disposition existe déjà pour l’indemnité de continuité de service, il est légitime de l’obtenir pour l’indemnité de forfait jours. ρ La communication, l’information et la formation : les dispositions de cet accord sont encore trop méconnues et donc, par conséquent, mal appliquées. La direction le reconnait, elle accepte la proposition CFDT de revoir la communication, notamment la remise à niveau de la foire aux questions, le travail d’information nécessaire, et surtout, la formation de l’’encadrement, pour lui-même et pour ses agents au dispositif du forfait jours. La CFDT sera associée à ces travaux. ρ La sensibilisation et le changement des mentalités : après la formation et l’information, des moyens doivent être accordés à la sensibilisation par rapport à ce dispositif. ρ Processus de l’alerte : la CFDT obtient de rendre plus lisible le dispositif d’alerte de la charge de travail, notamment via les nouveaux outils ( station C, optimum,…). C’est un préalable à un meilleur traitement d’une situation de surcroit de travail. ρ Sur le contrôle de la charge de travail : il doit être plus visible, plus lisible et mieux appliqué ρ Augmentation de la charge de travail : la CFDT a rappelé que l’accord prévoit deux dispositifs pour compenser cette augmentation (articles 9 et 10 de l’accord) : o La possibilité de dépassement du forfait dans la limite de 5 jours. Cette possibilité est strictement encadrée, elle doit faire l’objet d’un avenant à la convention individuelle de forfait signé avant la fin du premier semestre et sans possibilité de tacite reconduction. La CFDT estime que l’usage de ce dispositif est très insuffisamment utilisé, ce qui ne correspond pas à la réalité sur le terrain (370 dépassements sur 39398 contrats de forfait jours) : la direction s’engage à un meilleur suivi et à une meilleure promotion du dispositif. o La prise en compte du surcroît de travail : donne lieu à paiement d’une indemnité. Elle est trop peu utilisée également. Pour la CFDT cheminots le surcroît de travail réalisé et non rémunéré s’apparente à du travail dissimulé. ρ Le droit à la déconnexion : l’accord forfait jours prévoyait la négociation d’un accord sur le droit à la déconnexion. Plusieurs tentatives de négociation ont eu lieu, avec en point d’orgue, la production d’un projet fin 2025. Le processus de signature n’a jamais été mené à son terme. ρ L’astreinte et le forfait jours : ce thème a déjà fait l’objet d’un relevé de décision du comité de suivi de l’accord. ρ Le temps partiel : ce thème a déjà fait l’objet d’un relevé de décision du comité de suivi de l’accord. La CFDT a néanmoins obtenu que la mise en place d’un temps partiel fasse obligatoirement l’objet d’une révision de la convention individuelle de forfait et de la charge de travail. Le forfait jours, la cause de tous les maux ? À l’approche des élections CSE, certains non-signataires semblent enfin s’intéresser opportunément au sort des cadres et au forfait jours. Le forfait jours est-il la cause de tous les maux de l’encadrement ? Bien évidemment non. Rappelons qu’avant le forfait jours mis en place en mars 2017 par l’accord signé par la CFDT cheminots, existait le titre 3 de l’accord d’organisation du temps de travail. Ce titre 3 était appelé : personnel non soumis à un tableau de service. Il était dérogatoire au code du travail, ce qui était alors permis par le code des transports. Il ne disposait, contrairement à l’accord forfait jours, d’aucun contrôle de la charge de travail, d’aucun dispositif de signalement de surcroit de travail. Rappelons également que le forfait jours relève d’une convention individuelle de forfait, cosignée avec le salarié, lequel peut, à tout moment, renoncer à ce régime de travail ce qui n’est jamais utilisé dans les faits. NOS AUTRES TRACTS Encadrement | Juin 23, 2026 Comité de suivi Forfait Jours | Juin 23, 2026 Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet
  15.      Accueil 5 NOS TRACTS Intéressement Optim Services TELECHARGER Deux des trois organisations syndicales signataires de l’accord d‘intéressement Optim’services en 2024 se sont retrouvés le 08 juin dernier en table ronde. L’objet était la révision des objectifs et des critères 2026 en vue de l’intéressement qui sera versé en 2027. SEULE la CFDT Cheminots a amené des contre-propositions à la Direction sur l’évolution des critères et s’est sentie bien seule lors de cette table ronde pour défendre les intérêts des agents d’Optim’services et à ne pas se satisfaire d’emblée de ses propositions… ( cf: tableau sur le tract en pièce jointe) (*) le premier objectif tient désormais compte de l’évolution du chiffre d’affaires réalisé à la hausse ou à la baisse par rapport au chiffre d’affaires budgété (**) Le NPS est calculé en soustrayant le pourcentage de détracteurs (notes de 0 à 6) de celui des promoteurs (notes de 9 et 10). Avis de la CFDT Cheminots : LE MONTANT DE L’INTÉRESSEMENT AFFICHE comme l’année dernière EN SURPERFORMANCE UN MONTANT À 1200 € MAXI, LA CFDT N’A PAS ÉTÉ SUIVIE DANS SES REVENDICATIONS. La reconnaissance de l’implication et l’engagement des cheminots est une priorité CFDT. Pour rappel, les négociations et les revendications de la CFDT Cheminots ont permis, au fil des exercices une évolution de montants 2025 : 850 € / 2026 : 1140 €. Cet avenant pérénise les montants atteignables. La CFDT Cheminots a donc choisi, en responsabilité et après consultation de ses structures, de signer l’avenant n°2. NOS AUTRES TRACTS Intéressement Optim Services | Juin 22, 2026 Rémunération nette garantie en cas de transfert | Juin 19, 2026 Intéressement SNCF Réseau | Juin 19, 2026 Matériel | Juin 19, 2026 Le 10 juin, mobilisons-nous ! | Juin 9, 2026 TOUT VOIR Afficher l’article complet

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