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Ces dinstinctions qui sont tant recherhcées....


Invité Gnafron 1er

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La Légion d'honneur

Historique

Romaine par son nom (inspirée par la Legio honoratorum conscripta de l’Antiquité), par son symbolisme (les aigles) et son organisation (seize cohortes pour la France), la Légion d’honneur rompt avec la tradition des ordres d’Ancien Régime en étant ouverte à tous, et non plus seulement aux officiers.

Comme certains y voyaient une atteinte au principe de l’égalité civique, Bonaparte, en conseil d’État justifie cette institution : « Je vous défie de me montrer une république, ancienne ou moderne, qui savait se faire sans distinctions. Vous les appelez les hochets, eh bien c’est avec des hochets que l’on mène les hommes. »

La Révolution française avait en effet aboli toutes les décorations de l’Ancien Régime : L’Assemblée Constituante avait créé la Décoration militaire, bientôt elle aussi supprimée. Sous la Convention, les généraux avaient pris pour habitude d’attribuer des armes d’honneur (fusil d’honneur, sabre d’honneur, ou encore tambour d’honneur) pour récompenser les actes de bravoure.

Le 14 juillet 1804 eut lieu en la chapelle des Invalides la toute première remise de Légion d’honneur par Napoléon Bonaparte aux officiers méritants au cours d’une fastueuse cérémonie officielle.

Un décret du 10 pluviôse An XIII (30 janvier 1805) ajoute la Grande Décoration dont les titulaires furent par la suite nommés « Grand Aigle », puis « grand cordon » (ordonnance du 19 juillet 1814) et enfin « grand’croix » (ordonnance du 26 mars 1816). À cette date, les appellations furent modifiées comme suit, les commandants devinrent des commandeurs, et les légionnaires des chevaliers[réf. nécessaire].

L’association des mérites militaires et civils (la répartition actuelle est environ 2/3 1/3), permet à l’ordre de survivre à tous les régimes jusqu’à aujourd’hui, où on dénombre plus de 110 000 légionnaires.

Règles d'admission

L’admission et l’avancement dans l’ordre sont prononcés dans la limite de contingents fixés par décret du président de la République pour une période de trois ans. Ces contingents sont répartis entre le président et les différents ministres qui adressent leurs propositions au grand chancelier. L’accès à l’ordre ne peut se faire dans un grade supérieur à celui de chevalier, sauf quand il s’agit d’honorer une personnalité étrangère : c’est alors en fonction du rang protocolaire des récipiendaires (ainsi le prince Albert de Monaco a été directement élevé à la dignité de grand officier de l’ordre en 1984). L’admission dans l’ordre (chevalier) comportait à sa création, une rente annuelle insaisissable de deux cent cinquante francs or. En 2004, cette rente annuelle (chevalier) est de 6,10 €.

L’attribution est presque automatique pour les anciens ministres, les préfets honoraires, les anciens députés ou sénateurs (les ministres et parlementaires en activité sont exclus du champ sauf pour faits de guerre), les hauts magistrats et les membres du corps diplomatique. L’obtention d’une médaille d’or aux Jeux olympiques fait l'objet d'une promotion spéciale. L’armée obtient cinquante pour cent des places et les autres professions bien représentées sont les policiers, les pompiers, les élus, les hauts fonctionnaires et les représentants des cultes. Depuis le décret du 21 novembre 2008[2] « la dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins ».

De plus, à l’origine, les descendants de trois générations successives de décorés de la Légion d’honneur obtenaient ladite décoration par l’hérédité. Cette disposition, tombée en désuétude depuis, n’a cependant jamais été abolie.

Féminisation de l'ordre

L'ordre est très majoritairement masculin.

Première femme chevalier : Marie Angélique Duchemin veuve Brulon en 1851.

Première femme officier : Rosa Bonheur en 1895.

Première femme commandeur : Anna de Noailles en 1931.

Première femme grand officier : l'écrivain Colette en 1953

Première femme grand-croix : Geneviève de Gaulle-Anthonioz en 1998.

Le 31 décembre 2008, Yvette Farnoux devient la huitième femme à obtenir la distinction suprême de grand-croix[3].

Villes et institutions décorées

La croix a été remise également à des villes (par exemple Rambervillers, Nancy, Luxembourg, Liège, Belgrade, Stalingrad, Verdun, Rouen et dernièrement, Alger en 2004), des régiments, des établissements d’enseignement (du supérieur comme l'École des Mines de Paris, l’École Centrale Paris[5], l’École polytechnique, les Écoles Nationales d’Arts et Métiers (aujourd’hui Arts et Métiers ParisTech), l’École des chartes ou l’Université de Nancy, ou du secondaire comme le lycée Lalande de Bourg-en-Bresse, le lycée militaire d'Aix-en-Provence, ou le Prytanée national militaire de La Flèche), des communautés, des entreprises (dont la SNCF) et une association (la Croix-Rouge française).

La préfecture de police de Paris a été décorée de la Légion d'honneur par le général de Gaulle le 12 octobre 1944, suite à l'insurrection d'une partie de ses agents, le 19 août 1944, dans la caserne de la Cité. C'est la raison pour laquelle ses agents en tenue d'honneur portent la fourragère rouge, à l'épaule gauche, les jours de cérémonie.

Attributions aux étrangers

La Légion d’honneur n’est pas réservée aux seuls Français : elle est aussi attribuée à titre protocolaire aux chefs d’État, Premiers ministres, membres de gouvernement et ambassadeurs étrangers lors de leur venue en France, et à quiconque a servi les intérêts de la France. Par exemple, le 19 février 1999, le président de la République Jacques Chirac a remis l’insigne à des anciens combattants américains de la Première Guerre mondiale. Ainsi une polémique a éclaté concernant la décoration en 2006 de Vladimir Poutine, président de la Fédération russe (2001-2008), comme grand-croix de la Légion d’honneur.

Description

L’insigne est une étoile à cinq rayons doubles émaillés de blanc, les dix pointes boutonnées. L’étoile et les boutons sont en argent pour les chevaliers, en vermeil pour les officiers. Les rayons sont reliés par une couronne, d’argent ou de vermeil suivant le grade, émaillée de vert et composée de feuilles de chêne (à droite) et de laurier (à gauche) et dont les extrémités inférieures, entrecroisées, sont attachées par un nœud. Le centre de l’étoile présente un médaillon en or avec l’effigie de la République, entourée d’un cercle bleu, portant les mots : RÉPUBLIQUE FRANÇAISE. L’étoile est suspendue à une couronne, d’argent ou de vermeil suivant le grade, émaillée de vert et composée de feuilles de chêne (cette fois-ci à gauche) et de laurier (cette fois-ci à droite). Au revers, le médaillon d’or porte deux drapeaux tricolores avec l’inscription Honneur et Patrie en exergue ainsi que la date de création de l’ordre : 29 floréal An X.

L’insigne est suspendu à un ruban rouge peut-être hérité de l’ordre militaire de Saint-Louis. Il comporte une rosette pour les officiers. La dimension de l’insigne en vermeil des commandeurs, suspendu à une cravate, est de moitié plus grande que celle des deux premiers grades. La cravate de commandeur se porte toujours seul autour du cou (ce qui n’est pas le cas des autres cravates de commandeurs français : Mérite national, maritime, agricole, etc., qui peuvent être portés ensemble). Les grands officiers portent la croix d’officier mais aussi une plaque (vulgairement appelée « crachat ») sur le côté droit de la poitrine. Les grands-croix portent la même plaque, mais en vermeil, sur le côté gauche de la poitrine. Leur croix de vermeil, presque du double de celle des deux premiers grades, se porte en écharpe, suspendue à un large ruban rouge qui passe sur l’épaule droite.

En tenue civile, les chevaliers portent à la boutonnière un ruban rouge, les officiers une rosette rouge, les commandeurs une rosette rouge sur demi-nœud en argent, les grands officiers une rosette rouge demi-nœud moitié argent moitié or, et les grands-croix une rosette rouge sur demi-nœud en or. Le demi-nœud est vulgairement appelé « canapé ».

Ordre

L'ordre de la Légion d'honneur, institué par la loi du 19 mai 1802 prise en application de l'article 87 de la Constitution de l'An VIII[7], est une communauté constituée de tous ses membres, dotée d'un nom, d'un sceau, d'un statut, d'un patrimoine, et d'une personnalité juridique de droit public.

Sa devise est Honneur et Patrie.

Le président de la République est le grand maître de l’Ordre. Le grand collier (composé de 16 anneaux en or massif) est remis au président par le grand chancelier, le jour de son investiture. On le voit sur les photos officielles puis il est déposé au musée de la Légion d’honneur.

Le grand chancelier de la Légion d’honneur est choisi parmi les grands-croix par le président de la République. Depuis 1969, il est nommé pour six ans. Depuis le premier chancelier, Lacépède, seuls des militaires ont été nommés. Les responsabilités du grand chancelier sont assez étendues : il a la charge de tous les problèmes liés aux décorations en France. C’est notamment le grand chancelier qui accorde les autorisations de port des décorations étrangères. Il est également grand chancelier de l’ordre national du Mérite.

Le grand chancelier est assisté d’un conseil réunissant des membres divers de la Légion, civils et militaires, à partir du grade de commandeur.

La grande chancellerie est située à Paris dans le 7e arrondissement dans l’hôtel de Salm, appelé aujourd’hui palais de la Légion d’honneur. Ce palais abrite aussi le musée de la Légion d’honneur.

Refus de la décoration

Le Curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney, reçut la croix de chevalier de la légion d’honneur en 1855, à son insu : la demande en avait été faite par le sous-préfet de Trévoux et le préfet de l’Ain. Il la refusa au motif que la croix ne rapporterait pas d’argent pour les pauvres. Malgré ce refus, la chancellerie de la légion d’honneur lui envoya la croix sans demander l’argent. En définitive, il ne la porta jamais mais elle fut posée sur son cercueil.

Jean Victor Marie Moreau se moquait de l’institution de la Légion d’honneur. Quelqu’un lui disait qu’on avait dessein de donner la croix, non-seulement à ceux qui se seraient distingués par la gloire des armes, encore à ceux qui se seraient fait remarquer par leur mérite et par leur savoir. Il s’écria : « Eh bien ! je vais demander la croix de commandeur de l’Ordre pour mon cuisinier, car il a un mérite supérieur dans l’art de la cuisine. » (O'Meara.)

Les collaborateurs du Canard enchaîné se sont donné depuis toujours comme règle de refuser les décorations, au premier rang desquelles la Légion d’honneur (Pierre Scize, journaliste, sera renvoyé du journal en 1933 pour l’avoir acceptée).

Ils refusèrent la décoration :

le dramaturge Népomucène Lemercier refusant de prêter serment à l’Empereur et à sa dynastie,

La Fayette,

le poète Jean-François Ducis (qui préférait « porter des haillons que des chaînes »),

Mgr Maurice Jean Madeleine de Broglie,

Gérard de Nerval,

Nadar,

George Sand (qui écrivit au ministre qui lui proposait la croix : « Ne faites pas cela cher ami, je ne veux pas avoir l’air d’une vieille cantinière ! »),

Honoré Daumier (qui déclara : « Je prie le gouvernement de me laisser tranquille ! »),

Littré,

Gustave Courbet,

Guy de Maupassant,

Maurice Ravel (qui refuse immédiatement cette distinction, sans donner de justification),

Pierre et Marie Curie (Pierre, à qui l’on proposait la croix, rétorqua simplement : « Je n’en vois pas la nécessité »),

Claude Monet,

Georges Bernanos,

Eugène Le Roy,

Jean-Paul Sartre,

Simone de Beauvoir,

Albert Camus,

Antoine Pinay,

Brigitte Bardot (qui est décorée en 1985 mais refuse d’aller la chercher),

Catherine Deneuve,

Claudia Cardinale.

Hector Berlioz, auquel l’État désargenté voulait payer une messe de Requiem avec le ruban rouge au lieu de verser les 3 000 francs promis, s’écria : « Je me fous de votre croix. Donnez-moi mon argent ! ».

Des poètes anarchistes comme Jacques Prévert, Georges Brassens qui en fit une chanson ou Léo Ferré, qui a brocardé « ce ruban malheureux et rouge comme la honte ».

Geneviève de Fontenay, la présidente du Comité Miss France qu’un sénateur de Savoie voulait proposer, l’a aussi refusée pour des raisons inverses : « C’est vraiment désacraliser le ruban que de le distribuer à n’importe qui… comme des médailles en chocolat. »

Distingué fin décembre 1997, l’écrivain Bernard Clavel a fait savoir qu’il refusait de recevoir la Légion d’honneur, préférant rester « dans le clan de ceux qui l’ont refusée ». Il a ajouté que son oncle Charles Clavel l’avait reçue parce qu’il avait abondamment versé son sang pour son pays dans une terrible guerre : « Je pense qu’il se retournerait dans sa tombe en me voyant porter le même ruban que lui. »

C’est également le cas de Philippe Séguin, dont le père fut décoré de la Légion d’honneur à titre posthume lors de la Seconde guerre mondiale.

En 1949, le Ministère de l'Éducation nationale propose la décoration à Marcel Aymé. La réponse donnée par l'écrivain est restée célèbre. Il termine son article par ces mots : « ... pour ne plus me trouver dans le cas d'avoir à refuser d'aussi désirables faveurs, ce qui me cause nécessairement une grande peine, je les prierais qu'ils voulussent bien, leur légion d'honneur, se la carrer dans le train, comme aussi leurs plaisirs élyséens.»

Le sculpteur résistant René Iché, décoré comme chevalier pour 1914-1918, refusa la promotion d’officier en 1947 estimant que cette décoration perdait tout sens s’il la recevait en tant qu’artiste ou en tant que résistant pionnier de 1940.

Certaines personnes choisissent d’accepter la décoration mais refusent de la porter, par exemple Jean d'Ormesson, de l’Académie française qui déclarait : « Les honneurs, je les méprise, mais je ne déteste pas forcément ce que je méprise »

.

Erik Satie écrit à propos du refus de la décoration par Maurice Ravel : « Ravel refuse la Légion d'honneur, mais toute sa musique l'accepte .

De même, lorsque Aragon la refuse, Jacques Prévert, feignant la sévérité, lui dit : « C’est très bien de la refuser ; mais encore faudrait-il ne pas l’avoir méritée ».

Edmond Maire la refusa en déclarant « Ce n’est pas à l’État de décider ce qui est honorable ou pas »

Le 16 octobre 2006, le président de l’Organisation d’Éducation supérieure turque et ancien recteur de l’université Galatasaray, Prof. Erdogan Teziç, a rendu la Légion d’honneur qu’il avait reçue le 17 septembre 2004 pour protester contre l’adoption de la loi par l’Assemblée nationale française visant à pénaliser la négation du génocide arménien.

Le 2 janvier 2009, Michèle Audin, mathématicienne, fille du mathématicien Maurice Audin, refuse le grade de chevalier de la Légion d'honneur au motif de l'absence de réponse du président Sarkozy à la lettre ouverte envoyée par sa mère demandant que soit éclairci le mystère de la disparition de son mari et que la France assume sa responsabilité.

Le 5 janvier 2009, les journalistes politiques Françoise Fressoz (Le Monde) et Marie-Eve Malouines (France Info) ont annoncé refuser la décoration. « Rien, dans mon parcours professionnel, ne justifie pareille distinction. Je pense en outre que, pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l’écart des honneurs. Pour ces raisons, je me vois dans l’obligation de refuser cette distinction. »

Retrait de la décoration

La radiation de l’Ordre peut intervenir comme sanction ultime en cas d’atteinte à l’honneur ou à la dignité, à la suite d’une procédure disciplinaire au cours de laquelle l’intéressé est appelé à faire valoir sa défense. Cette radiation, qui vaut retrait de la décoration, est automatique en cas de condamnation à une peine d’emprisonnement d’un an et plus pour crime ou en cas de déchéance de la nationalité française. Cas de Maurice Papon qui, bien que s’étant vu retirer cette décoration, a néanmoins tenu à être enterré avec. Jean-Claude Labourdette a été également exclu de la légion d'honneur après sa condamnation en 1994 pour un trafic d'armes au Liban.

Anecdote

En 1981, le général d’armée Alain de Boissieu, grand chancelier de la Légion d’honneur depuis 1975, démissionne avec fracas de la chancellerie pour ne pas avoir à remettre, comme cela est la tradition pour tout président élu, le collier de grand maître de l’Ordre à François Mitterrand, parce que ce dernier avait par le passé traité Charles de Gaulle de « dictateur ».

Citations

« En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière », Jules Renard, Journal.

« Si on voulait me donner la légion d’honneur, j’irais la chercher en slip pour qu’ils ne sachent pas où la mettre », Coluche

« La Légion d’honneur, ça ne se demande pas, ça ne se refuse pas et ça ne se porte pas » François Mauriac

« La légion d’honneur est comme une maladie contagieuse : seuls ceux qui l’ont déjà peuvent vous la conférer », Gilbert Cesbron

« Demander la Légion d’honneur au gouvernement, c’est une politesse à lui faire », Emile Bergerat, Souvenirs d’un enfant de Paris

« La Légion d’honneur de Lyon ? La rosette ! », Boris Vian

« C’est avec ces hochets qu’on mène les hommes », Napoléon Ier

« La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. », Jean Yanne

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