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Le Web des Cheminots

C'est le Figaro qui le dit.......


Invité Gnafron 1er

Messages recommandés

Invité MarcM

«Les centrales territoriales sont très infiltrées, assure ainsi un représentant patronal. Il y a de l'entrisme actuellement dans les syndicats d'extrême gauche qui tentent de radicaliser les mouvements.» Ce que confirme un cadre de la CGT. «Ils nous collent sur le terrain dans tous les conflits, reconnaît-il. Ils essayent de peser sur ce qu'on dit et ce qu'on fait.» Il est d'ailleurs de plus en plus fréquent de retrouver des tracts du NPA ou de LO - vantant la lutte des classes et appelant à la révolte - traîner à la sortie des entreprises, et même à l'intérieur.

Une situation qui a poussé la CGT à confier à un ancien responsable de la CGT-transport, Alain Renault, la mission de suivre le développement du NPA dans ses rangs. «On sait très bien où ils se trouvent : dans quelles fédérations, dans quels territoires, dans quelles entreprises», avoue-t-il. Les sections départementales CGT de Seine-Maritime, du Pas-de-Calais ou des Bouches-du-Rhône seraient ainsi présidées par des militants d'extrême gauche. Tout comme les fédérations de la chimie, de quelques branches de la fonction publique, ou encore les sections d'Orly-Sud ou de la SNCM. «Le NPA a besoin d'une assise dans les organisations de masse, comme à la CGT, pour se développer», justifie un syndicaliste cégétiste."

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Invité JLChauvin

«Les centrales territoriales sont très infiltrées, assure ainsi un représentant patronal. Il y a de l'entrisme actuellement dans les syndicats d'extrême gauche qui tentent de radicaliser les mouvements.» Ce que confirme un cadre de la CGT. «Ils nous collent sur le terrain dans tous les conflits, reconnaît-il. Ils essayent de peser sur ce qu'on dit et ce qu'on fait.» Il est d'ailleurs de plus en plus fréquent de retrouver des tracts du NPA ou de LO - vantant la lutte des classes et appelant à la révolte - traîner à la sortie des entreprises, et même à l'intérieur.

Une situation qui a poussé la CGT à confier à un ancien responsable de la CGT-transport, Alain Renault, la mission de suivre le développement du NPA dans ses rangs. «On sait très bien où ils se trouvent : dans quelles fédérations, dans quels territoires, dans quelles entreprises», avoue-t-il. Les sections départementales CGT de Seine-Maritime, du Pas-de-Calais ou des Bouches-du-Rhône seraient ainsi présidées par des militants d'extrême gauche. Tout comme les fédérations de la chimie, de quelques branches de la fonction publique, ou encore les sections d'Orly-Sud ou de la SNCM. «Le NPA a besoin d'une assise dans les organisations de masse, comme à la CGT, pour se développer», justifie un syndicaliste cégétiste."

Des sections syndicales CGT présidées par des militants d'extrême gauche! Non, ce n'est pas possible mon brave Monsieur!

Comment, des gauchistes qui essayent de peser sur ce que dit et fait la CGT? Mais c'est INADMISSIBLE, ou vas la classe ouvrière si elle se met à suivre des GAUCHISTES!!!!!! Cette bande de salauds qui dénoncent la sois-disant lutte des classes (qu'ils se prennent dans la g****e tous les jours) ne sont que de dangereux CONTRE-RÉVOLUTIONNAIRES à la solde du pouvoir! Je vous le dit, il faut éradiquer tous ces agents de la subversion! Vive la CGT libre, ne la laissons pas au main de ces bolchéviks!!!! C'est la lutte finale, etc, etc... contre l'extrême gauche...

Vous vous rendez compte, il vont jusqu'à laisser trainer des tracts à la sortie des entreprises et même à l'intérieur!!!! Les seuls tracts autorisés son ceux émanent des syndicats responsables et accrédités par les Directions sinon c'est la chienlit, merde à la fin!

Bon on peut aussi relativiser, il est questions de cadres de la CGT dans l'article qui se confient au Figaro. :)

PS: Camarades, si vous connaissez un de ces dangereux ennemi de la classe ouvrière, n'hésitez pas à le dénoncer à la Milice police politique

Modifié par JLChauvin
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Bon on peut aussi relativiser, il est questions de cadres de la CGT dans l'article qui se confient au Figaro. :Smiley_19:

je ne connais pas un seul cadre de la CGT qui se "confierait" au Figaro ! Point barre !

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Invité JLChauvin

je ne connais pas un seul cadre de la CGT qui se "confierait" au Figaro ! Point barre !

Si tu en es absolument sûr je ne vais pas te contrarier, mais comment peut tu en être absolument sûr? Est tu absolument sûr de les connaitre tous si bien? :Smiley_19:

Reconnais quand même qu'il se passe de drôles de choses, par les temps qui courent! koiquesse

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Si tu en es absolument sûr je ne vais pas te contrarier, mais comment peut tu en être absolument sûr? Est tu absolument sûr de les connaitre tous si bien? :Smiley_19:

Reconnais quand même qu'il se passe de drôles de choses, par les temps qui courent! koiquesse

le Parisien, je veux bien, le Monde à la rigueur, mais le Figaro, tout militant CGT a dans ses gènes le rejet de cet organe officiel de la grande bourgeoisie française, l'ennemi de classe !

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Salut ,

Je ne veux pas semer la zone dans ce sujet et loin de là , mais par le passé on a constaté des cas bien impressionnants .

Avant guerre un certain Jacques Doriot , a débuté sa carrière à la CGT et au PC , pour finir avec Laval Pétain et Hitler .

Cette comparaison est certes poussée , mais il faut cependant se souvenir de tous les cas de figures historiques , pour

ne pas se faire piéger avec les mêmes erreurs , ce qui n'est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne la haute finance .

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Invité MarcM

le Parisien, je veux bien, le Monde à la rigueur, mais le Figaro, tout militant CGT a dans ses gènes le rejet de cet organe officiel de la grande bourgeoisie française, l'ennemi de classe !

Sauf que tu ne réponds pas au sujet.....Un coup , c'est FO , ce coup ci , c'est parce que c'est le Figaro .....!

Bref mais !

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je ne connais pas un seul cadre de la CGT qui se "confierait" au Figaro ! Point barre !

BT se confiat bien à VSD sorti ce vendredi. Bon vu la gueule des questions !!!!!

" Allez vous chez le coiffeur". !

Py, que le NPA ou autre parti à gauche de la gauche lorgne sur les troupes de la CGT, ben y a que le cadre de la CGT que cela embête, on est libre ou bien?.

py ça évitera peut être à la CGT de devenir la secte des gens qui tournent en rond entre eux. ( prout!)

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Invité MarcM

le Parisien, je veux bien, le Monde à la rigueur, mais le Figaro, tout militant CGT a dans ses gènes le rejet de cet organe officiel de la grande bourgeoisie française, l'ennemi de classe !

:Smiley_19: , désolé , je vais encore te choquer mais ouvre tes écoutilles avant la grande submersion ... !

Un exemple de groupement où des gens parlant en ton nom cotoie le grand capital .....

Association pro- européenne"Confrontation "

Les membres du Bureau

Président fondateur : Philippe HERZOG

Présidente : Claude FISCHER

Secrétaire Générale : Marie-France BOUDET

Trésorière : Elisabeth WOLF

Le Conseil d’Administration

Nicole ALIX, Directrice de la communication, Crédit coopératif.

Jean-Paul BAILLY,PDG de la Poste

Mireille BATTUT, Dir Developpement International, Groupe Alpha

Philippe BERTRAN, Inspecteur Général, France Télécom.

Jean-Joseph BOILLOT, Economiste.

Jean-Claude BOUAL, Secrétaire Général, CELSIG.

Jean-Pierre BRARD, Député.

Martine BURON, Conseillère Municipale, Châteaubriant

Emmanuelle BUTAUD-STUBBS, Directrice des Affaires économiques et internationales, UIT.

Laurent CATENOS, Directeur des affaires européennes, EDF.

Georges CHABERT, Affaires publiques, GDF SUEZ

Julie COUDRY, Directrice générale, La Manu

Thierry DE BRESSON, Directeur stratégique Energie à ALCAN.

Nicolas DELESQUE, Secrétaire général, AFEV

Marc DELUZET, Secrétaire Confédéral, CFDT.

Michel DERDEVET, Directeur de la communication et des relations exterieures, RTE

Elvire FABRY, Chercheur, Fondation pour l’Innovation Politique.

Jacky FAYOLLE, Directeur adjoint du centre études et prospective, Groupe Alpha.

Sylvie GOULARD, Présidente du Mouvement européen France.

Hervé GOURIO, Entreprises et Progrès.

Dominique GRABER, Déléguée aux Affaires européennes, BNP Paribas.

Marcel GRIGNARD, Secrétaire national, CFDT

Ghislaine HIERSO, Directrice, Véolia Propreté.

Claude-Olga INFANTE, Comité de rédaction des Cahiers européens d’Houjarray.

Emmanuel JULIEN, Directeur Adjoint des relations sociales, Medef.

Guillaume KLOSSA

Alain LAMASSOURE, Député européen

Patrice LAMBERT DE DIESBACH, Directeur Analyse financière au CM CIC Securities.

Jean-Christophe LE DUIGOU, Secrétaire national, CGT.

Laurence LEMOUZY, Revue Pouvoirs Locaux, Institut de la Décentralisation

Martine LEVY, Chargée des Affaires économiques, Ministère de l’Outre-Mer.

Nathalie LHAYANI, Représentation de la Caisse des Dépôts auprès des Institutions européennes.

Babette NIEDER, Secrétaire Générale, Génération Europe 21.

Jean PEYRELEVADE, Président, Toulouse et Associés.

Jean-Pierre PIAU, Gérant de société.

Evelyne PICHENOT, Présidente de la délégation UE, CES.

Michel ROCARD, Député européen.

Simon RONAI, Urbaniste.

Michel SAINT-BOIS, Maire Adjoint, Blanquefort.

Henri THOME, Délégué Général Europe, Bouygues.

Noëlle URI, Economiste.

Laurent ZIBELL, Ingénieur des mines.

Comme tu le vois , il y a des rouages qui t'échappent !

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:Smiley_19: , désolé , je vais encore te choquer mais ouvre tes écoutilles avant la grande submersion ... !

Un exemple de groupement où des gens parlant en ton nom cotoie le grand capital .....

Association pro- européenne"Confrontation "

Les membres du Bureau

Président fondateur : Philippe HERZOG

Présidente : Claude FISCHER

Secrétaire Générale : Marie-France BOUDET

Trésorière : Elisabeth WOLF

Le Conseil d'Administration

Nicole ALIX, Directrice de la communication, Crédit coopératif.

Jean-Paul BAILLY,PDG de la Poste

Mireille BATTUT, Dir Developpement International, Groupe Alpha

Philippe BERTRAN, Inspecteur Général, France Télécom.

Jean-Joseph BOILLOT, Economiste.

Jean-Claude BOUAL, Secrétaire Général, CELSIG.

Jean-Pierre BRARD, Député.

Martine BURON, Conseillère Municipale, Châteaubriant

Emmanuelle BUTAUD-STUBBS, Directrice des Affaires économiques et internationales, UIT.

Laurent CATENOS, Directeur des affaires européennes, EDF.

Georges CHABERT, Affaires publiques, GDF SUEZ

Julie COUDRY, Directrice générale, La Manu

Thierry DE BRESSON, Directeur stratégique Energie à ALCAN.

Nicolas DELESQUE, Secrétaire général, AFEV

Marc DELUZET, Secrétaire Confédéral, CFDT.

Michel DERDEVET, Directeur de la communication et des relations exterieures, RTE

Elvire FABRY, Chercheur, Fondation pour l'Innovation Politique.

Jacky FAYOLLE, Directeur adjoint du centre études et prospective, Groupe Alpha.

Sylvie GOULARD, Présidente du Mouvement européen France.

Hervé GOURIO, Entreprises et Progrès.

Dominique GRABER, Déléguée aux Affaires européennes, BNP Paribas.

Marcel GRIGNARD, Secrétaire national, CFDT

Ghislaine HIERSO, Directrice, Véolia Propreté.

Claude-Olga INFANTE, Comité de rédaction des Cahiers européens d'Houjarray.

Emmanuel JULIEN, Directeur Adjoint des relations sociales, Medef.

Guillaume KLOSSA

Alain LAMASSOURE, Député européen

Patrice LAMBERT DE DIESBACH, Directeur Analyse financière au CM CIC Securities.

Jean-Christophe LE DUIGOU, Secrétaire national, CGT.

Laurence LEMOUZY, Revue Pouvoirs Locaux, Institut de la Décentralisation

Martine LEVY, Chargée des Affaires économiques, Ministère de l'Outre-Mer.

Nathalie LHAYANI, Représentation de la Caisse des Dépôts auprès des Institutions européennes.

Babette NIEDER, Secrétaire Générale, Génération Europe 21.

Jean PEYRELEVADE, Président, Toulouse et Associés.

Jean-Pierre PIAU, Gérant de société.

Evelyne PICHENOT, Présidente de la délégation UE, CES.

Michel ROCARD, Député européen.

Simon RONAI, Urbaniste.

Michel SAINT-BOIS, Maire Adjoint, Blanquefort.

Henri THOME, Délégué Général Europe, Bouygues.

Noëlle URI, Economiste.

Laurent ZIBELL, Ingénieur des mines.

Comme tu le vois , il y a des rouages qui t'échappent !

Ho! une tentacule de la pieuvre des maître du monde. koiquesse

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Invité MarcM

le Parisien, je veux bien, le Monde à la rigueur, mais le Figaro, tout militant CGT a dans ses gènes le rejet de cet organe officiel de la grande bourgeoisie française, l'ennemi de classe !

Ci joint l'article intégral :

vendredi 24 avril 2009

Les syndicats traditionnels sont de plus en plus souvent débordés par des militants venus des milieux trotskistes et anarchistes. Qui se cache derrière les meneurs des grèves et les salariés qui séquestrent les patrons ? Agissent-ils seuls, poussés par le désespoir de voir une vie de travail partir en fumée ? Ou sont-ils instrumentalisés pour engendrer le chaos ?

Nombre d'observateurs estiment que ces débordements volontairement médiatisés portent la signature de l'extrême gauche. Qu'il s'agisse du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), de Lutte ouvrière (LO) ou de groupuscules anarchistes.

«C'est un secret de polichinelle que de dire que les meneurs de la fronde des Continental à Clairoix sont encartés chez LO», dénonce un dirigeant de la CFDT. «Les militants du NPA sont partout où il y a de la misère et la peur de l'avenir, abonde un autre de la CGT. Ils jouent sur les craintes des gens, comblent un vide politique ou syndical, et soutiennent tous ceux qui sont en lutte. Dès qu'il y a deux grévistes dans une entreprise, ils débarquent.»

À la sous-direction de l'information générale (ex-RG), les notes affluent en provenance des départements sur l'évolution des différents conflits sociaux et les actions envisagées par les acteurs les plus déterminés. Le risque d'embrasement sur les sites est évoqué depuis longtemps dans les analyses reçues à Paris. Tout comme les ex-RG avaient mis en garde contre de possibles dérapages outre-mer, et notamment en Guadeloupe. Un commissaire de police très au fait des questions sociales est formel : «Les salariés qui dégradent leurs usines et qui intimident leur hiérarchie cèdent évidemment à une sorte d'emballement collectif.» Selon lui, «les images de séquestrations de patrons qui tournent en boucle à la télé ont pour effet de banaliser cette pratique». L'un de ses collègues de province ajoute : «Il est difficile d'apporter la preuve irréfutable que des organisations subversives sont à l'origine du durcissement des mouvements engagés. Mais ce qui est certain, c'est que des agitateurs de tout poil tentent de profiter du climat et s'activent en coulisse, dans les milieux de la gauche trotskiste notamment.» Il n'est d'ailleurs «pas anodin, poursuit-il, que les sites où la situation se radicalise le plus, ces derniers jours, se trouvent dans des villes comme Grenoble ou Toulouse, où l'extrême gauche dispose de nombreux relais».

Après le saccage de la sous-préfecture de Compiègne mardi par des salariés de l'usine Continental de Clairoix (Oise), la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a fermement rappelé que «de tels agissements ne sauraient être tolérés» et que tout serait «mis en œuvre pour identifier les casseurs». Les enquêtes judiciaires permettront peut-être de dire si, oui ou non, les jusqu'au-boutistes ont agi de leur propre initiative ou s'ils ont été instrumentalisés. À Compiègne ou ailleurs.

«Les militants dormants se réveillent»

Mais certains éléments ne trompent pas. Comme la maîtrise des outils de communication affichée par certains leaders sur le terrain, qui savent utiliser la presse pour faire passer leurs revendications, parfois violemment. «Tout cela est piloté de l'extérieur, assure Marcus Kerriou, cogérant de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn, séquestré il y a deux semaines pendant vingt-six heures avec son DRH, et qui évoque des «éléments radicaux». Idem en Guadeloupe, où les meneurs de la fronde lors de la longue grève de ce début d'année étaient aidés. «C'était très voyant, raconte aujourd'hui un proche de Willy Angel, le président du Medef Guadeloupe. Ils étaient briefés par les militants d'extrême gauche ou indépendantistes pour se positionner sur une estrade, préparer leur plan de communication et définir la stratégie de débordement.»

Une stratégie tellement payante outre-mer qu'Olivier Besancenot - qui s'est rendu en Guadeloupe lors du conflit de février - souhaite l'importer en métropole, où le noyautage des syndicats traditionnels est pourtant déjà une vieille tradition. «Les centrales territoriales sont très infiltrées, assure ainsi un représentant patronal. Il y a de l'entrisme actuellement dans les syndicats d'extrême gauche qui tentent de radicaliser les mouvements.» Ce que confirme un cadre de la CGT. «Ils nous collent sur le terrain dans tous les conflits, reconnaît-il. Ils essayent de peser sur ce qu'on dit et ce qu'on fait.» Il est d'ailleurs de plus en plus fréquent de retrouver des tracts du NPA ou de LO - vantant la lutte des classes et appelant à la révolte - traîner à la sortie des entreprises, et même à l'intérieur.

Une situation qui a poussé la CGT à confier à un ancien responsable de la CGT-transport, Alain Renault, la mission de suivre le développement du NPA dans ses rangs. «On sait très bien où ils se trouvent : dans quelles fédérations, dans quels territoires, dans quelles entreprises», avoue-t-il. Les sections départementales CGT de Seine-Maritime, du Pas-de-Calais ou des Bouches-du-Rhône seraient ainsi présidées par des militants d'extrême gauche. Tout comme les fédérations de la chimie, de quelques branches de la fonction publique, ou encore les sections d'Orly-Sud ou de la SNCM. «Le NPA a besoin d'une assise dans les organisations de masse, comme à la CGT, pour se développer», justifie un syndicaliste cégétiste.

La centrale dirigée par Bernard Thibault n'est pas le seul syndicat à faire les frais aujourd'hui de cette stratégie. FO, de culture trotskiste et dont certains dirigeants lambertistes militent au Parti des travailleurs, ainsi que la CFTC sont également touchées. «Les militants dormants se réveillent en ce moment», avoue un patron. La CFDT en revanche, se veut sereine. «On s'en est débarrassé il y a plusieurs années», ironise l'un de ses responsables.

Il n'y a qu'un seul syndicat où l'extrême gauche n'a pas besoin de faire d'entrisme pour influencer les décisions. Il s'agit de la galaxie des centrales SUD, regroupées sous la bannière Solidaires. Olivier Besancenot n'a-t-il d'ailleurs pas sa carte à SUD-PTT ? «Ils sont de tous les combats des sans : sans-papiers, sans-logement, sans-emploi…, fait remarquer un responsable FO. Ils ont la même conception de la lutte des classes et de la nécessité d'instaurer un rapport de forces pour parvenir à leurs fins.»

Des directions dépassées

Une révolution encouragée par les discours bienveillants des leaders politiques de gauche qui, tout en condamnant la violence, avouent «comprendre» les débordements, et les jugent même «légitimes» pour certains . Et qui profite des «erreurs de communication» de quelques directions d'usine. Celles de Continental à Clairoix ou de Caterpillar à Grenoble reconnaissent en avoir commis. La direction de Clairoix a ainsi démenti énergiquement pendant plus d'une semaine les rumeurs de fermeture du site. Les représentants syndicaux ont adhéré à son discours. Lorsque la décision a finalement été confirmée, la direction et les syndicats, décrédibilisés, ont perdu la confiance des salariés. Laissant le champ libre aux «ultras», mais aussi à des salariés sans engagement politique, révoltés d'avoir été bernés : deux ans auparavant, ils avaient accepté une augmentation de leur temps de travail afin de «pérenniser leurs emplois». Les politiques de tout bord se sont engouffrés dans la brèche pour dénoncer la «trahison».

À Grenoble, les circonstances sont différentes. Début janvier, les négociations entre l'intersyndicale et la direction avaient pourtant débuté aussi sereinement que possible dans de telles circonstances. «Le tournant a été pris le 2 mars, tandis que 100 à 200 salariés (sur 2 700) au chômage partiel, et non pas en grève, manifestaient dans l'usine. Un groupe d'anarcho-libertaires est venu les rejoindre. Les syndicats ont perdu le contrôle de ce petit groupe », relate un salarié. D'occupation d'usine en séquestration de cadres, en trois semaines, la tension est montée. Nicolas Sarkozy lui-même s'est engagé à «sauver le site» et à rencontrer les salariés. Lesquels ont refusé de répondre à l'invitation de l'Élysée, exigeant une visite sur place du président. «L'ultragauche ne crée pas les opportunités, elle les utilise», estime un observateur local.

Olivier Besancenot en a encore apporté la preuve jeudi devant les salariés de la société Molex : le leader du NPA a appelé à une «marche nationale» de tous les salariés licenciés, au mois de mai. Une marche «sur Paris»…

Par Elsa Bembaron, Marc Landré et Jean-Marc Leclerc.

Dans la presse Actualité politique et sociale licenciements séquestrations

Donc , si tu considère que le Figaro ment , je t'invite à contacter ce syndicaliste afin qu'il réclame un droit de réponse (voir qu'il démente)à ce journal.....Pour info , les journalistes ont signé ! ! Voiloù .

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... abonde un autre de la CGT. ...

... avoue-t-il ....

alors où as-tu vu "des cadres de la CGT se confiant au Figaro" ? Ils "avouent", comme toujours dans ce genre de papier, tout le monde avoue ! Si ça se trouve, ces fabuleux journalistes ne se sont même pas présentés comme faisant partie de ce journal ...

et puis si ça te fait plaisir de voir le Figaro se réjouir de voir Besancenot s'infiltrer à la CGT, à FO et ailleurs, à ta place, je serais plutôt inquiet .. et pour FO et pour Besancenot ! (la CGT, ce n'est pas ton pb, tu as raison)

Pour ce qui est de JC le Duigou, il fait partie de cette assoc et alors ? ça ne l'empêche pas de signer des papiers qui ne sont pas du tout dans la ligne que tu suggères et que j'aimerais voir sous d'autres plumes . Entre autres celui ci, du 30 septembre 2008. Il a pas mal d'avance dans son analyse , ce mec là ! En tous cas, des années sur Rocard, qui fait en partie aussi et traîne ses savates dans la compromission politique

http://www.cgt.fr/spip.php?page=article_do...d_article=35126

Face à la crise financière, Jean-Christophe Le Duigou, économiste et dirigeant de la CGT, met en garde contre les illusions du discours éthique et d’une simple réglementation. Il plaide pour une valorisation du travail par les salaires et fait trois propositions pour dynamiser l’économie réelle. Un article d’Yves Housson paru dans l’Humanité le 29 septembre 2008

À en croire Nicolas Sarkozy, la crise financière actuelle ne serait pas celle du capitalisme, elle trouverait son origine dans un défaut de régulation du système. Quelle analyse en faites-vous ?

Jean-Christophe Le Duigou. J’ai un désaccord de fond avec le diagnostic posé par le président de la République. Il ne s’agit pas simplement d’un dérapage du système, qu’il faudrait compenser, et pour l’avenir empêcher les conséquences du fonctionnement de ce système. Cette crise est le produit des contradictions de la logique économique à l’oeuvre. On ne peut pas faire pression en permanence sur l’emploi, les salaires, toutes les formes de rémunération, y compris la protection sociale, et les dépenses publiques, sans, de l’autre côté, nourrir la croissance financière. Il y a bien une symétrie entre cette crise financière - déclenchée par les subprimes qui n’étaient qu’un moyen, du point de vue des prêteurs immobiliers, de contourner l’insuffisance du pouvoir d’achat des Américains - et, de l’autre côté, la crise sociale.

Ce qui est en cause, ce n’est pas seulement tel ou tel comportement plus ou moins répréhensible, du point de vue du droit ou de la morale : c’est le modèle économique et financier de croissance mis en place il y a un peu plus de vingt ans, à partir des États-Unis, et qui était censé nous apporter, avec la fin de l’histoire, un développement continu. En réalité, ces deux dernières décennies ont été marquées par trois crises monétaires et financières successives. Chacune a justifié des mesures de réglementation, ce qui n’a pas empêché que la bulle spéculative se reconstitue à chaque fois sur la base de cette déflation salariale.

Ne pourriez-vous, malgré tout, partager la critique faite par le chef de l’État lorsqu’il dit : « On a financé le spéculateur plutôt que l’entrepreneur » ?

Jean-Christophe Le Duigou. J’y croirais volontiers si on remplaçait le « on » par une analyse des choix publics qui ont été faits ces dernières années et la désignation de leurs responsables. Quand on réduit les prélèvements fiscaux sur les ménages les plus aisés, quand on « aide » l’entreprise sans contrôle, quand on privatise l’ensemble des institutions financières, et quand on a un État qui, de plus en plus, se nourrit du produit de ces privatisations, il ne faut pas dire : « on » assiste à la financiarisation, mais « les gouvernements » ont contribué à ce que la bulle financière, qui explose maintenant, se développe.

Les responsabilités en la matière ne sont pas seulement franco-françaises…

Jean-Christophe Le Duigou. En effet. À l’échelon européen aussi, l’orientation est biaisée. Nous avons une politique européenne monétaire et financière qui ne discrimine pas entre usages utiles et inutiles de l’argent, mais qui renforce l’austérité salariale : l’indicateur fétiche de M. Trichet, président de la BCE, c’est le coût unitaire de la main-d’oeuvre dans la zone euro… Au niveau mondial, on déplore l’absence d’un système monétaire ordonné qui permettrait de répondre aux urgences du développement. Depuis que les accords de Bretton Woods se sont effondrés, que l’on a fait du dollar à la fois la monnaie d’un pays et la monnaie internationale de réserve, et que les mouvements de capitaux ont été libéralisés, la spéculation a pu jouer à plein. Au bout du compte, le crédit, qui est un peu le carburant de l’économie, a été monopolisé pour valoriser les actifs financiers, au lieu de servir le développement économique et social. C’est un problème à l’échelle du monde.

De tous les côtés, on entend dire, après des années de discours sur la « liberté du marché », qu’il faut réhabiliter le rôle de l’État en matière économique…

Jean-Christophe Le Duigou. Qu’il faille une intervention publique, aucun économiste sérieux ne le niera. Après tout, le marché est quelque chose d’organisé par la puissance publique. La vraie question est de savoir à quoi sert l’intervention publique. Aujourd’hui, on la justifie pour éviter l’effondrement du système. L’intervention publique va certes contenir la crise, mais au prix d’une injection de liquidités et de fonds publics sans précédent. Il est clair que s’il n’y a pas un développement économique et social parallèle, ces masses financières fantastiques vont venir accroître de manière exceptionnelle la valeur des actifs. On aura un rebond de la croissance financière et on ira vers la quatrième crise, en 2012.

Le débat sur les solutions à la crise tourne beaucoup autour du besoin d’imposer de nouvelles règles aux banques…

Jean-Christophe Le Duigou. La régulation en soi ne résout pas les problèmes. On l’a vu lors des crises précédentes : après chaque crise, il y a eu un mouvement de régulation. On a simplement déplacé les comportements d’un secteur financier, où ils ne pouvaient plus se développer aussi librement, à un secteur dérégulé. Plus on réglementait un secteur, plus on apportait d’argent ailleurs. Là, on va peut-être réguler les hedge funds (fonds d’investissement à risque - NDLR)… La réglementation n’est pas inutile, mais elle ne peut marcher que si elle se combine avec des réponses aux questions du développement de l’économie réelle, des activités productives de biens et de services. D’où l’enjeu d’une régulation qui intègre ces préoccupations. Doit-on, par exemple, continuer à prêter de l’argent au même taux lorsqu’il est destiné à une opération purement financière et lorsqu’il est destiné à investir dans le développement de la production énergétique, de la construction automobile plus respectueuse de l’environnement, de la formation professionnelle, ou de l’emploi ? La sélectivité du crédit serait le moyen de réarticuler réglementation et développement de l’économie réelle.

Pour Nicolas Sarkozy et le gouvernement, la bonne réponse de fond à la crise serait d’« accélérer le rythme des réformes » engagées depuis 2007, en particulier de poursuivre la réduction du « coût du travail ». Et Mme Parisot, au nom du MEDEF, réclame à cor et à cri la baisse des prélèvements obligatoires des entreprises. Que leur répondez-vous ?

Jean-Christophe Le Duigou. Première observation : le coût unitaire du travail a été réduit de dix points en dix ans. L’industrie allemande nous taille des croupières en Europe et dans le monde sur la base d’un coût horaire de la main-d’oeuvre de 15 points supérieur à celui de la France. Là n’est donc pas la cause de la perte de compétitivité de notre pays. Deuxième constat : contrairement aux dires du président, augmenter les exonérations de cotisations sur le travail, c’est dévaloriser le travail. Et c’est ce qui s’est passé : nous souffrons d’une insuffisance d’emplois qualifiés. La compétitivité, dans l’essentiel des secteurs d’activité, ne porte pas sur ce fameux coût du travail, mais sur une série d’autres éléments : formation, qualification, recherche, organisation… Le président n’a rien dit sur le fait que les entreprises françaises sont, en Europe, parmi celles qui font un effort de recherche des plus réduits. Il n’a pas dit non plus que l’effort national de formation professionnelle n’a pas cessé de régresser durant ces douze dernières années.

En quoi une vraie « valorisation du travail », comme vous le réclamez, serait une réponse à la crise ?

Jean-Christophe Le Duigou. Pour l’écrasante majorité des PME, le seul débouché à leur activité, c’est le débouché interne. Et qu’est-ce que ce débouché interne sinon les salaires versés par les autres entreprises ? D’autre part, comment peut-on vouloir inciter le salarié à développer son implication dans le travail, sa formation, sa qualification, si on persiste dans la situation actuelle où nous avons 4 salariés sur 10 payés à moins de 1,33 SMIC ? Donc, du point de vue des débouchés comme du point de vue du développement des capacités humaines, la question des salaires est absolument incontournable. C’est pourquoi il faut aussi revoir les exonérations de cotisations qui contribuent à bloquer les salaires.

En même temps, il n’y a pas qu’un problème de demande. Il s’agit d’impulser une dynamique de développement économique. Pour cela, la CGT met trois éléments dans le débat. D’abord, la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle : il s’agit d’éviter que le salarié perde son emploi (ce qui ne signifie pas forcément maintenir les emplois tels qu’ils sont), de faire en sorte qu’il garde un niveau de rémunération, qu’il puisse accéder à la formation. Je propose qu’on l’expérimente dans le secteur de l’industrie où, si l’on ne fait rien, on risque de perdre des centaines de milliers d’emplois dans les mois à venir. Avec la crise actuelle, les délocalisations d’activités, les fermetures vont en effet se multiplier.

Deuxièmement, nous demandons la mise sur pied d’une politique industrielle moderne, et pour cela, nous proposons de réunir une conférence nationale permanente, qui aiderait à faire des choix collectifs permettant d’avoir une vraie stratégie de développement. Il reste des outils d’intervention publique, il faut en reconstruire d’autres dans les domaines de la recherche, de la formation, de l’action territoriale, il faut rebâtir, redonner cohérence aux filières à partir de la maîtrise de « noeuds technologiques ».

Troisième idée : pour réorienter le financement, nous proposons de mettre en place un pôle financier public. Il y a des bases : la Caisse des dépôts, OSEO, qui est censé financer l’innovation et le développement des PME, La Banque postale…

Nous n’avons pas la prétention de faire un programme mais de montrer que cette crise majeure, dont on n’a pas encore mesuré toutes les conséquences, doit être l’occasion d’un réexamen de fond du fonctionnement du système économique. Il est impossible de se contenter d’un discours éthique sur les affaires : ce serait le meilleur moyen de préparer la quatrième crise.

Entretien réalisé par Yves Housson

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Invité MarcM

alors où as-tu vu "des cadres de la CGT se confiant au Figaro" ? Ils "avouent", comme toujours dans ce genre de papier, tout le monde avoue ! Si ça se trouve, ces fabuleux journalistes ne se sont même pas présentés comme faisant partie de ce journal ...

et puis si ça te fait plaisir de voir le Figaro se réjouir de voir Besancenot s'infiltrer à la CGT, à FO et ailleurs, à ta place, je serais plutôt inquiet .. et pour FO et pour Besancenot ! (la CGT, ce n'est pas ton pb, tu as raison/ :Smiley_19: mais t'inquiéte ils en ont bien profité )

Je crois que le Figaro dénonce la lutte de classe et aurait tendance à aller dans le sens de la bonne pensée de Montreuil ....Non ?Il dénonce le soi disant activisme de certains .

Et il y a une déclaration attribuée à un responsable précis et avec une mission précise...qu'il démente ....

Je note que lorsque que BT a fait la une du Figaro lors des grèves sur les retraites .....ça n'a pas bronché et que cette fois-ci les témoignages n'étaient pas mis en cause ....

Je note , dans tes propos que tout le monde n'est pas le bienvenu à la CGT .Il ne faut pas chercher son affaiblissement !

!

Pour ce qui est de JC le Duigou, il fait partie de cette assoc et alors ? ça ne l'empêche pas de signer des papiers qui ne sont pas du tout dans la ligne que tu suggères et que j'aimerais voir sous d'autres plumes . Entre autres celui ci, du 30 septembre 2008. Il a pas mal d'avance dans son analyse , ce mec là ! En tous cas, des années sur Rocard, qui fait en partie aussi et traîne ses savates dans la compromission politique

Comme tu semblais catégorique sur le fait qu'un cadre de la CGT ne pouvait communiquer avec le Figaro , je voulais simplement te montrer que tout est possible !Tout bétement ....!

Face à la crise financière, Jean-Christophe Le Duigou,

Je n'ai fait que te démontrer que tous ces personnages se cotoyent et discutent ....Voiloù où je voulais en venir.Ensuite , le pédigré de JCLDgou....bof!

Une simple question :

"Crois tu qu'en faisant de "l'entrisme" (car ce n'est pas le seul endroit surprenant où ...) dans ce genre de lieu est-ce que c'est le patronat qui change ou la CGT ?????"[/b]

Modifié par MarcM
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Je crois que le Figaro dénonce la lutte de classe et aurait tendance à aller dans le sens de la bonne pensée de Montreuil ....Non ?Il dénonce le soi disant activisme de certains

je me mets la sollicitude du Figaro envers les syndicats face aux méchants gauchistes quelque part. Il a beau mettre tous les masques qu'il veut, sa ligne éditoriale m'est trop connue pour ne pas reconnaître le fond sous la forme des "aveux" de tel ou tel !

Je note , dans tes propos que tout le monde n'est pas le bienvenu à la CGT .Il ne faut pas chercher son affaiblissement !

il n'y a pas de Marc, bien au contraire, je préfèrerais qu'on retrouve l'unité syndicale qui a permis les avancées de 36 et 45. Pour moi, l'unité du monde travailleur ce ne sont pas des discussions d'états-majors sur des lignes figées d'avance, mais que tout le monde parle dès la base dans une seule organisation, et que les meilleures idées gagnent. Une seule chose : les journalistes du Figaro de se syndiqueront pas avec le bas peuple. Tant mieux pour eux ... et pour nous

Crois tu qu'en faisant de "l'entrisme" (car ce n'est pas le seul endroit surprenant où ...) dans ce genre de lieu est-ce que c'est le patronat qui change ou la CGT ?????"

parce que tu crois que le Duigou est dans cette assoc pour tenter de convaincre Rocard de ne pas "baiser la CGT" à la prochaine occasion, comme il s'en était dixit vanté à l'émission de Paoli (Service Public assez mal nommée d'ailleurs) un dimanche matin sur France-Culture ???????

Modifié par 5121
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Invité JLChauvin

...

Pour moi, l'unité du monde travailleur ce ne sont pas des discussions d'états-majors sur des lignes figées d'avance, mais que tout le monde parle dès la base dans une seule organisation, et que les meilleures idées gagnent.

...

Nous y voilà, une seule organisation, et pourquoi pas de préférence la CGT?

Que les meilleures idées gagnent? Oui mais comment, dans une telle organisation, seraient traités celles ou ceux qui aurait des idées différentes du dogme officiel?

Ce qui me fait un peu peur dans tes propos et que je constate de plus en plus, c'est que pour certains l'unité n'est envisageable que sous leur propre bannière.

Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, Le Duigou (entre autres) m'a laissé un souvenir très amer dans la débâcle des retraites, et je pense ne pas être le seul à avoir ce sentiment...

Modifié par JLChauvin
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Nous y voilà, une seule organisation, et pourquoi pas de préférence la CGT?

Que les meilleures idées gagnent? Oui mais comment, dans une telle organisation, seraient traités celles ou ceux qui aurait des idées différentes du dogme officiel?

Ce qui me fait un peu peur dans tes propos et que je constate de plus en plus, c'est que pour certains l'unité n'est envisageable que sous leur propre bannière.

je te signale que je n'ai jamais dit que l'organisation en question devait être la CGT.

A mon sens, même si la CGT a un privilège historique, je pense très fort que c'est dans une organisation DE TYPE NOUVEAU à inventer, avec des statuts permettant d'éviter justement la réapparition de dogmes (du style : pas de permanents à vie).

A mon sens toujours, on est actuellement dans une phase où ce genre de choses peut se faire, et permettre de déboucher sur le terrain politique, hors des partis existants. Les coordinations éphémères qui ont éclos ici et là me semblent aussi des prémices valables. A condition qu'elles passent au -delà de la spontanéité dont elles ont fait preuve et qui ne permettent pas d'avancer plus loin.

Il faut que ceux qui ont une grande expérience acceptent de mettre leur savoir au service des autres, ne restent pas dans leur coin, et à l'inverse, ne soient pas rejetés sous prétexte de leur ancienneté. Le mouvement social a besoin de Duigous, même si toutes leurs idées ne sont pas forcément à prendre où à laisser. Quand même, des gens ayant eu la possibilité de réfléchir plus avant dans la bonne direction seraient très utiles ! (voir ce texte que j'ai mis en ligne, il me paraît d'un niveau très nettement supérieur aux affirmations péremptoires d'une Christine Lagarde à la même époque !)

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A mon sens, même si la CGT a un privilège historique, je pense très fort que c'est dans une organisation DE TYPE NOUVEAU à inventer, avec des statuts permettant d'éviter justement la réapparition de dogmes (du style : pas de permanents à vie).

C est étrange cela ressemble beaucoup à Solidaires et donc SUd Rail alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

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C est étrange cela ressemble beaucoup à Solidaires et donc SUd Rail alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

parce que Solidaires est née d'une n° scission d'un syndicat (CFTC -> CFDT -> SUD). C'est d'une fusion dont on a besoin pour que les différentes approches se complètent, pas de vider un réservoir pour en remplir un autre .

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D'un article du FIGARO on assiste à un procès à charge contre la CGT et un de ses ' chef ' , je pense que c'est pas le post le mieux adapté pour ça !

Au vu des dernières élections on devrait normalement se ranger derrière ceux qui ont fait le score le plus élevé non ? mais les permanents des OS en général sont-ils prêt à laisser leurs places ???? j'en doute fort.

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bien dit ...

ceci étant, je vous jure que je ne passerai pas mes 3 semaines de vacances là-dessus. A bientôt et bon courage à ceux qui bossent ...

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Invité MarcM

il n'y a pas de Marc, bien au contraire, je préfèrerais qu'on retrouve l'unité syndicale qui a permis les avancées de 36 et 45. Pour moi, l'unité du monde travailleur ce ne sont pas des discussions d'états-majors sur des lignes figées d'avance, mais que tout le monde parle dès la base dans une seule organisation, et que les meilleures idées gagnent. Une seule chose : les journalistes du Figaro de se syndiqueront pas avec le bas peuple. Tant mieux pour eux ... et pour nous

Je serai plutôt en accord avec tes propos (je ne vais pas mégoter pour des détails ) pascontent .Mais voilà , les dates que tu cites ......il y avait un "relais " politque" que nous n'avons pas .Alors quand je dis "relais politique " , je ne parle pas de parti précis mais de contexte . En 36 , la gauche était unie même si le PC ne faisait pas parti du GVT , il y avait un accord.

Et 45 , le contexte "résistance " était puissant et surtout De gaulle voulait que l'économie reparte au plus vite ......Il considérait les revendications de l'époque comme un détail ("je laisse aux techniciens le soin de régler ces problèmes")

parce que tu crois que le Duigou est dans cette assoc pour tenter de convaincre Rocard de ne pas "baiser la CGT" à la prochaine occasion, comme il s'en était dixit vanté à l'émission de Paoli (Service Public assez mal nommée d'ailleurs) un dimanche matin sur France-Culture ???????

Donc , si Rocard ne change pas ...qui peut donc bien changer ......? Bref , ce réformisme ne me plait pas du tout ! voiloù!

Cohiba écrit:

"D'un article du FIGARO on assiste à un procès à charge contre la CGT et un de ses ' chef ' , je pense que c'est pas le post le mieux adapté pour ça !"

Je ne trouve pas car il s'agit d'une "veille" mise en place ausein de cette OS , non ... !

"Au vu des dernières élections on devrait normalement se ranger derrière ceux qui ont fait le score le plus élevé non ? mais les permanents des OS en général sont-ils prêt à laisser leurs places ???? j'en doute fort."

Ce n'est pas parce que la CGT est majoritaire que le moutonnage dit être la règle, désolé .Sinon , à ce compte là , puisque sarko est élu (bien plus majoritairement que la CGT, en nombre de voix ), on ne dit plus rien ....En tout cas pas moi !

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«Les centrales territoriales sont très infiltrées, assure ainsi un représentant patronal. Il y a de l'entrisme actuellement dans les syndicats d'extrême gauche qui tentent de radicaliser les mouvements.» Ce que confirme un cadre de la CGT. «Ils nous collent sur le terrain dans tous les conflits, reconnaît-il. Ils essayent de peser sur ce qu'on dit et ce qu'on fait.» Il est d'ailleurs de plus en plus fréquent de retrouver des tracts du NPA ou de LO - vantant la lutte des classes et appelant à la révolte - traîner à la sortie des entreprises, et même à l'intérieur.

Une situation qui a poussé la CGT à confier à un ancien responsable de la CGT-transport, Alain Renault, la mission de suivre le développement du NPA dans ses rangs. «On sait très bien où ils se trouvent : dans quelles fédérations, dans quels territoires, dans quelles entreprises», avoue-t-il. Les sections départementales CGT de Seine-Maritime, du Pas-de-Calais ou des Bouches-du-Rhône seraient ainsi présidées par des militants d'extrême gauche. Tout comme les fédérations de la chimie, de quelques branches de la fonction publique, ou encore les sections d'Orly-Sud ou de la SNCM. «Le NPA a besoin d'une assise dans les organisations de masse, comme à la CGT, pour se développer», justifie un syndicaliste cégétiste."

Personnellement je ne vois pas ou est le problème si l'on cherche juste à mesurer l'implantation des partis dans l'organisation.

Depuis l'origine du syndicalisme la relation avec le politique est au centre des débats interne, la charte d'Amiens ( texte de compromis entre les tendances réformistes et révolutionnaires ) à permis de baliser le terrain, même si chaque tendance l'interprète le plus souvent.

Les tenants de la IIIe et de la IVe internationale pensent que le parti doit guider les masses et que le syndicat inféodé à celui-ci est un outil d'émancipation auprès de la classe ouvrière, le tout dans le but de mettre en place la société socialiste idéale ( j'espère ne pas me tromper dans l'écriture des choses ).

Donc pour tous ceux là, "tenir" le syndicat est quelque chose de normal, voire un objectif si on ne le tient pas. les communistes ( IIIe internationale ) n'ont jamais eu d'état d'âme sur le sujet quand ils tenaient la CGT, puisque cela correspond à leur credo, les trotskyste ( IVe internationale ) n'ont jamais tenu totalement un syndicat en France ( FO étant actuellement le plus "infiltré"), mais ils ont constamment essayé de le faire ( principalement à la CGT ) et ce sont donc affrontés avec ceux qui tenaient la boutique : les communistes. D'où l'éternelle dénomination de "gauchistes" affublés par les communistes au pouvoir à tous ceux voulant à gauche le leur contester.

J'exclu le courant anarchiste, car si on les traite eux aussi de "gauchistes" l'entrisme n'a jamais été une de leur tactiques puisque elle impose la prise de pouvoir de l'organisation et que les anarchistes cherchent justement a développer des rapports de fonctionnement différent.

Pour en revenir au sujet, il est légitime que dans chaque syndicat, fédération et confédération l'on mesure l'implantation de chaque courant politique pour éviter la prise de contrôle de l'organisation par une minorité. Surtout si l'organisation est hiérarchisée et verticale ( comme la CGT) et permet ainsi la concentration du pouvoir politique dans peu de mains.

Je comprend que cela "inquiète" la CGT compte tenu du nombre important de vieux militants qui se sont détournés du PCF, et du nombre important de nouveaux militants qui eux voient en le NPA l'outil politique dont le syndicalisme à besoin. ET surtout maintenant que la tendance réformiste écartée après la guerre à quasiment repris le pouvoir à la CGT par l'intermédiaire de communistes ou d'ex communistes permanentisés cherchant une nouvelle voie d'action.

Après si cette organisme de mesure doit devenir un moyen de contrôle, pour empêcher à l'avenir un courant politique, différent de celui exerçant le pouvoir d'arriver aux responsabilité, même s'il est majoritaire, il y aura alors un vrai problème de démocratie interne.

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Pour moi, l'unité du monde travailleur ce ne sont pas des discussions d'états-majors sur des lignes figées d'avance, mais que tout le monde parle dès la base dans une seule organisation, et que les meilleures idées gagnent.

Que les meilleures idées gagnent? Oui mais comment, dans une telle organisation, seraient traités celles ou ceux qui aurait des idées différentes du dogme officiel?

Bonne question, essentielles même : comment est organisé le pluralisme à l'intérieur d'une organisation ? Comment le rapport aux situations de pouvoir est-il géré ? l'expression des minorités entendues et respectées ?

A mon sens, même si la CGT a un privilège historique, je pense très fort que c'est dans une organisation DE TYPE NOUVEAU à inventer, avec des statuts permettant d'éviter justement la réapparition de dogmes (du style : pas de permanents à vie).

A mon sens toujours, on est actuellement dans une phase où ce genre de choses peut se faire, et permettre de déboucher sur le terrain politique, hors des partis existants. Les coordinations éphémères qui ont éclos ici et là me semblent aussi des prémices valables. A condition qu'elles passent au -delà de la spontanéité dont elles ont fait preuve et qui ne permettent pas d'avancer plus loin.

Il faut que ceux qui ont une grande expérience acceptent de mettre leur savoir au service des autres, ne restent pas dans leur coin, et à l'inverse, ne soient pas rejetés sous prétexte de leur ancienneté.

C est étrange cela ressemble beaucoup à Solidaires et donc SUd Rail alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

parce que Solidaires est née d'une n° scission d'un syndicat (CFTC -> CFDT -> SUD). C'est d'une fusion dont on a besoin pour que les différentes approches se complètent, pas de vider un réservoir pour en remplir un autre .

Oui SUD est le résultat d'une scission, mais que ce soit scission ou création cela à peu d'importance sur le fond. Ce qui compte c'est de savoir pourquoi ceux qui quittaient la CFDT ne pensaient pas pouvoir être à l'aise dans une autre organisation ? Et pour quoi ceux qui quittent la CGT rejoignent en général les syndicats SUD/SOLIDAIRES ?

Certainement parce que tous ne pensaient pas pouvoir être pris en compte et respectés dans une organisation hiérarchisé ou le pouvoir politique à été confisqué par une nomenklatura de permanents. Les SUD/SOLIDAIRES essayent de faire quelque chose de différent en terme de rapport d'organisation et de pouvoir. Il n'est pas dis qu'ils réussiront, mais il ne faut pas oublier que l'organisation mise ainsi en place n'a pas pour vocation à perdurer pour elle même, mais se veux être un outil de recomposition du champ syndical comme le montre la résolution ci dessous de leur dernier congrès national :

« l’Union syndicale Solidaires a toujours affirmé, depuis sa création, que son existence n’était pas une fin en soi, mais un outil pour peser dans le débat syndical, travailler à une recomposition du champ syndical afin que le syndicalisme soit à la hauteur des enjeux actuels et réponde aux besoins des salarié-es en terme de revendications, de pratique syndicale et de perspectives de transformation sociale. L’Union syndicale Solidaires a la volonté de mener le débat sur l’avenir du syndicalisme et d’éventuelles recompositions à construire, non pas en construisant une « réponse alimentaire » aux nouvelles lois sur la représentativité, mais en le posant sur le fond : sur la conception du syndicalisme - son rôle, sa capacité à répondre aux défis d’aujourd’hui (précarité généralisée, internationalisme…) -, et sur les stratégies d’action. ».

Donc oui il faut construire quelque chose de nouveau tous ensemble dans un objectif de transformation sociale et contre les bureaucrates, opportunistes et autres profiteurs du syndicalisme. Bref, avant tout faire une organisation ou les pouvoirs et contres pouvoirs empêcheront aux mauvais penchants de la nature humaine de s'exprimer.

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marcm je voulait savoir si tous les permanents de quelque os qui soit sont prêt à lâcher leurs postes, permet moi d'émettre de gros doutes .

Étonnant et inquiétant cet aveu d'impuissance. Les permanents ne sont-ils pas nommés par les adhérents du syndicat, les désignations aux responsabilités validés par un congrès ? les révocations ne sont pas possibles ?

Si tu ressent les permanents comme une caste à part de privilégiés auto-cooptés, n'y aurait-il eu confiscation du pouvoir dans l'organisation ?

Moi c'est le sentiment que j'avais quand j'étais à la CFDT et que je n'ai pas étant à SUD. Le principal problème lié à la rotation des mandats et des permanents est le manque de militants voulant s'impliquer à un niveau important. Se pose aussi le problème de la formation avant l'arrivée aux responsabilités. Bien sur il y a et aura des dérives, mais comme le pouvoir de désignation et de révocation reste aux syndicats les dérives sont contrôlables si les syndicats le souhaitent.

Et au niveau de l'union SOLIDAIRE le droit de véto donné à chaque organisation fait que la prise du pouvoir par une minorité politique agissante est impossible.

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