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  1. Le simplisme je le vois aujourd'hui dans les réformes ("modernisation", "Europe", "concurrence", "flexibilité") qui sont menées et qui s'inspirent des mêmes ficelles qui marche si bien depuis 40 ans.
  2. Caricatural dans le sens où il n'y a pas encore 9 cadres pour 1 ouvrier/employé, c'est vrai. Mais il n'empêche que cela interroge quand même sur la multiplication de cadres depuis 1995 et la suppression de postes sur le terrain dans le même temps (et la hausse de "l'externalisation", de la sous-traitance, et du "savoir faire faire"...) ; et surtout sur l'objectif réel visé par ces changements au sein des strates... Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage, ce fut à mon avis la stratégie suivie par des décideurs il y a quelques décennies de cela déjà, pour aboutir au résultat actuel. La "réforme" de 1995 ayant avorté, ils ont changé de stratégie et ils la font passer plus de 20 ans plus tard. Les orientations de la SNCF sont décidées par l’État. L'ouverture à la concurrence du ferroviaire français a été acté dans le principe dès le début des années 90. Je n'hésite pas à m’interroger et à ne pas partir du postulat de base que les dirigeants du pays depuis 50 ans œuvrent automatiquement pour l’intérêt général (pour diverses raisons : confort, argent ; géopolitique : place de la France sur l'échiquier, des nations sont en dessous, d'autres en dessus et ont davantage de pouvoir) Ce ne serait pas une première historique. La SNCF s'insère dans ce cadre selon moi et ce n'est nullement "l'efficacité" qui prime économiquement. Où alors avec une croissance qui ralentit depuis les années 60 malgré les réformes censées l’accélérer, c'est qu'ils sont vraiment mauvais ou qu'ils persistent dans l'erreur... Comme de par hasard, il a été dit récemment par la direction, après "le sac à dos social" et "la préservation du statut" qu'il "ne fallait pas 2 catégories de cheminots". On se doute bien que pour appliquer ce genre de réforme (dynamitage du statut pour ceux qui l'ont encore) il faut davantage de cadres dont l'esprit de servitude volontaire soit plus prononcée plutôt que l'esprit critique... Et on se doute bien qu'une fois que "le travail" sera effectué, ces même cadres pourront vaquer à leurs occupations (de gré ou de force, cf les post précédents).
  3. bien illustré. Le problème, c'est que la plupart de ceux qui sont présents sur ce genre de photo n'ont pas intégré, d'une part qu'ils n'étaient là que pour des raisons de (grande) politique ("le poisson pourrit par la tête : et c'est bien pour cela qu'ils sont là...) ; d'autre part, une fois que la (grande) politique aura bien été appliquée, ils seront invités à tomber dans le beau trou que Bob aura creusé, comme ce dernier sera parti (ou éjecté) et qu'ils n'auront alors plus aucune utilité... En clair, ils ont donné l'ordre à Bob de creuser le trou qui leur sera destiné sans s'en rendre compte (le pire c'est que par vanité ils sont souvent convaincus qu'ils vont changer seuls les choses et inverser des mouvements en cours depuis des décennies en... "accompagnant" et en "soutenant" des "réformes", bref par leur conformisme, qui ne font qu’accélérer le mouvement et précipiteront leur chute...). Ça me fait penser à ce qu'Adolphe Thiers disait de Mac Mahon qu'il avait choisi pour la répression de la commune : un corps allongé marqué par une tête fine ; cherchant ses mots, et les trouvant rarement... Je viens de me rendre compte qu'en fait cela correspondait jadis à ce que l'on appelait les "idiots utiles"... En fait sur le long terme, les meilleures places sont surement celles de Bob (pas vaniteux, compétent, et s'il est intelligent plus fourmi que cigale, ce qui est peut-être loin d'être le cas de beaucoup d'autres) et le Touriste (assez intelligent pour être à l'extérieur et toujours à l'abri du changement de vent). En revanche, pour tous ces chefs de bureaux à la "réelle" productivité (nulle) et non exportable, menant pour beaucoup un train de vie souvent à crédit par anticipation de la future promotion qui leur serait due ; que deviendront-ils une fois qu'ils apparaitront inutiles après le "sale boulot" effectué et que la chute sera leur seul destin ?
  4. Les sanctions semblent tomber dans toute la France à première vue. Cela doit être dans le "cadre neuf adapté et stable" du fameux "programme de travail pour élaborer un projet stratégique SNCF." Cette coordination des établissements dans la promptitude à sanctionner des cheminots grévistes nous invite à chercher la véritable stratégie poursuivie. Si les craintes se vérifient, cela n'augure rien bon pour les négociations futures concernant la convention collective qui sera destinée à être le socle du "sac à dos social" dans ce monde ouvert et concurrentiel qui attend tout le monde...
  5. Public ou grandes entreprises privées = même combat, cf la Poste, cf PPP "foireux" pour les finances publiques (au hasard, l'exemple de la LGV Europe Atlantique avec Vinci). Ça fait déjà fort longtemps que le public n'est plus géré pour l'intérêt général par ses dirigeants, sous couvert de modernisme, de concurrence, de digitalisation... Quant à l'opinion publique "avertie", je n'ai jamais vu, de mon jeune âge, des dirigeants en tenir compte de manière absolue, mais plutôt la travailler pour la manipuler. En revanche j'ai souvent constaté ceci : 1) idée de (contre) "réforme" plus qu'impopulaire et ne servant nullement l'intérêt général, 2) élaboration d'une stratégie d'application et d'un plan de communication (propagande), 3) propagande au public présentant la (contre) "réforme" comme inéluctable, servant l'intérêt général, indispensable... 4) mise en place de la (contre) "réforme" et désignation des opposants en ennemis de l'intérêt général, en passéistes, en fainéants... 5) une nouvelle actualité médiatique surgit, les gens passent à autre chose. D'ailleurs concernant les fonctionnaires, la SNCF et le para-public, cela fait 40 ans que les dirigeants travaillent l'opinion publique pour les stigmatiser et les insulter de "fainéants", de "privilégiés"... donc à mon avis compter sur l'opinion publique comme "garde-fou" est plus qu'hasardeux... D'ailleurs après Montparnasse en juillet 2017, les médias avaient redoublé d'efforts contre les cheminots ; et la (contre) "réforme" tombant début 2018, l'opinion était déjà bien travaillé pour faire avaler la couleuvre.
  6. En PJ, un rapport datant de 2012 faisant un "point" sur les résultats des "changements" opérés à la Poste ; utile à lire puisqu’après France Télécom et la Poste, c'est maintenant au tour de la SNCF (les mêmes causes produisant les mêmes effets, il n'est pas absurde de s'informer du futur bilan "des réformes"). Si certains se rassurent en disant que "cette fois ci, ce sera différent", je leur répond qu'il est effectivement possible que ce soit encore plus violent qu'à FT ou la Poste, mais peut-être suis-je mauvaise langue et devrais-je être davantage rassuré par la communication (abondante) de monsieur Pépy qui devrait partir en 2020... Extraits: "1- Une dégradation de tous les indicateurs sociaux, accélérée depuis 2008 Sur 5 ans, entre 2006 et 2010, La Poste voit les jours d’absence progresser de 2% alors que l’effectif décroît de près de 13% sur la même période. Cette progression ne s’explique que par l’explosion des arrêts maladie (+ 4%) et des accidents du travail (+6%). Les autres causes d’absence (maternité et autorisations spéciales d’absence) sont en effet toutes en baisse significative, de 10 points ou plus. Le nombre de congés ordinaires de maladie par agent progresse de près de 25% en 5 ans, malgré toutes les actions de contrôle « musclé », confiées à des sociétés privées (ex : SECUREX). 2- Un malaise qui atteint progressivement tout le corps social Outre la dégradation des indicateurs, la nouveauté réside dans le fait que le malaise touche dès maintenant des populations traditionnellement pas concernées ou moins exposées.  Les fonctionnaires rejoints par les contractuels On pourrait penser que les « fragiles » fonctionnaires, incapables de gérer la transition, tombent malades…. C’est pourtant bien chez les contractuels, population présentée comme plus jeune et dynamique par l’entreprise, que les congés ordinaires de maladie explosent : + 43.29% en 5 ans. L’écart entre fonctionnaires et contractuels devient minime en la matière : à peine 4.5% en 2010 quand il atteignait 22.5% en 2006. Fonctionnaires ou contractuels, le malaise est le même.  Les cadres supérieurs : rattrapage en cours Traditionnellement, les absences pour maladie ont toujours été plus importantes parmi la maîtrise et l’exécution (classes I et II). Cette catégorie reste très exposée en la matière : 1.5 fois plus que les cadres et 2.5 fois plus que les cadres supérieurs. Cependant, sur les 5 dernières années (2006-2010), les ratios ont explosé sur des populations inhabituelles : les cadres supérieurs voient leur absence pour maladie progresser de 66.5% tandis que les cadres ne voient ce ratio progresser que de 9% et les classes 1 et 2 de 7.5%.  La nature et la typologie des arrêts maladie Parmi les congés ordinaires de maladie, ce sont bien les arrêts les plus longs qui augmentent de façon exponentielle, pour toutes les populations : +73.5% pour les arrêts compris entre 31 et 90 jours, +114% pour les arrêts de plus de 90 jours. Les arrêts courts ne progressent que de 45%. En parallèle, une explosion des maladies professionnelles se dessine avec une hausse de près de 30% en 5 ans. Peu d’arrêts de maladie de complaisance : les personnes sont malades du travail, atteintes profondément et pour longtemps.  La démission d’un nombre croissant de salariés contractuels Sur la période 2008 – 2010, on a compté 6847 démissions contre 5580 entre 2005 et 2007, soit une augmentation de 22.7% alors même que la population en CDI a régressé en parallèle de 5%. La démission peut être un indice de dynamisme et de mobilité du marché du travail, mais l’argument paraît peu convaincant sur la période concernée. Les salariés fuient plus certainement des conditions d’emploi difficiles qu’ils ne sont attirés par des propositions alléchantes de l’extérieur. 4- La baisse d’effectifs : l’arbre (certes énorme) qui cache la forêt La baisse d’effectif, significative sur 10 ans, contribue sans nul doute à une dégradation des conditions psychosociales de l’entreprise : l’accélération du processus et sa généralisation à tous les métiers à partir de 2005 correspondent à l’aspect exponentiel et diffus du malaise. Les premières réductions d’effectif de 2002 à 2004 sont passées sans trop de douleur, amorties par un « réservoir » de personnels, après plusieurs années de hausse des effectifs. Dix ans de réduction d’effectifs plus tard, on est probablement « arrivé à l’os » et chaque nouvelle réduction devient une marche insupportable à franchir, dans les délais donnés. Cependant, ce constat ne doit pas nous faire perdre de vue que la baisse d’effectif n’explique pas à elle seule l’ampleur du malaise.  Un parfait contre-exemple : les cadres supérieurs Depuis 2006, les cadres supérieurs ont progressé en nombre de 12.2%, cette progression étant ininterrompue depuis 2002 (+54.2%). C’est pourtant parmi cette population que les congés ordinaires de maladie ont augmenté le plus : + 66.31% entre 2006 et 2010, soit 7 fois plus que les cadres et 9 fois plus que la maîtrise et l’exécution. Au-delà de la baisse d’effectif, il faut aller chercher des explications à ce malaise diffus, lourd et lent à résorber, véritable cancer généralisé, du côté d’éléments structurants impactant le vivre et le travailler ensemble : organisation du travail, système des codes régissant l’entreprise, prévention et, enfin, management. Rapport_La_Poste(1).pdf
  7. Les sanctions tombent pour les cheminots Six cheminots du Nord - Pas-de-Calais risquent une sanction de la direction régionale de la SNCF, après la grève menée entre le 3 avril et le 28 juin contre la réforme ferroviaire. Un signal de force, pour l’entreprise ferroviaire, largement décrié par les syndicats. À l’issue de la grève qui a duré trois mois, des cheminots de la région sont convoqués devant le commissariat, et la direction de la SNCF. Ce sont des avis de passage du facteur dont ils se seraient bien passés. Au retour de leurs congés, plusieurs dizaines de cheminots, ont reçu dans leur boîte aux lettres des convocations. Soit pour le commissariat. Soit pour rencontrer la direction de la SNCF. Leur point commun ? L’entreprise ferroviaire leur demande de s’expliquer sur des actions menées durant la grève lancée le 3 avril contre la réforme ferroviaire. http://www.lavoixdunord.fr/430601/article/2018-08-10/les-sanctions-tombent-pour-les-cheminots
  8. Disons qu'il ne s'agit pas forcément être complotiste mais être conscient qu'il existe (depuis que l'Homme vit en société) des intérêts convergents et divergents entre les uns et les autres, et qu'observer que certains ayant des intérêts convergents s'entendent entre eux... C'est vrai qu'il est parfois usant de se faire taxer de "complotiste" comme si chaque individu était parfaitement déraciné de tout, et en conséquence penserait et agirait seul dans toutes ses actions de la vie quotidienne. Ça n'a jamais été le cas et cela ne le sera jamais. Oui des "ententes", des "conciliabules" et autres existent, et pas forcément pour servir l'intérêt général.
  9. Bloc note de François Mauriac, vendredi 23 septembre 1966 : "Ce que de Gaulle n'a pas fait, ce qu'il ne dépend pas de lui de faire, c'est d'obliger à lâcher prise ces quelques mains, oui ce petit nombre de mains, qui tiennent les commandes secrètes et qui assurent les profits immenses de quelques-uns, et qui font de chacun de nous (et même de nous écrivains, qui nous croyons libres) les têtes d'un troupeau exploitable et exploité, non pas à merci - avec prudence, au contraire, de sorte que nous ne sentions pas le licou."
  10. Attention, je ne suis pas du tout favorable à ce rapport qui propose d'ailleurs d’accélérer la fermeture des services publics en campagne sous couvert du développement du numérique. Je ne fais que rappeler qu'un grand nombre de "réformes" à venir sera justifié par ledit rapport et qu'il est toujours intéressant à cet effet de le lire. Dans tous les cas, ce sera le particulier qui paiera pour le routier comme c'est le cas aujourd'hui, après il reste à savoir la répartition entre citoyen/automobiliste de la douloureuse (les modalités suivront : fiscalité sur le carburant, vignettes, péages, taxes locales, augmentation des routes de campagne à l'abandon pour réduire la douloureuse...). Même s'il y avait développement d'une fiscalité aux professionnels sur ce sujet, ces derniers trouveraient le moyen de répercuter ces coûts sur les autres (consommateur final, rigueur salariale... les moyens ne manquent pas) et crieraient comme à chaque fois en se prévalant de la difficulté de la concurrence dans "une économie ouverte", la "compétitivité"... On connait la musique.
  11. Il est possible que cela change dans les années à venir. Le rapport CAP 2022 préconise l'instauration de péages urbains dans les principales métropoles et la mise en place d'une vignette "poids lourd" sur le réseau national routier "non concédé".
  12. Beaucoup de lignes VUTR dans le 45 et de belles gares à découvrir.
  13. "Comparer le pib d un trimestre de chaque annee tu parles d une référence" ? Je ne vois pas très bien ce que tu veux dire, tous les trimestres sont représentés dans le graphique. "Comparer celui des usa et de l'europe c'est intéressant car les usa et leur dollar monnaie mondiale n ont qu à jouer avec leur monnaie pour faire varier leur pib" Ça, il est certain que les américains sont plus malins avec leur monnaie que les européens. Enfin avec Mario Draghi, ancien de Goldman Sachs à la manoeuvre, tout va bien. "Sur ton graphique d évolution du pib français je constate surtout qu il s effondre après 1968 après 81 presque à chaque fois qu'il y a des mesures sociales c'est cela que tu voulais démontrer ?" Nullement, je ne cherche d'ailleurs rien à démontrer mais juste constater factuellement que la croissance annuelle/habitant ne fait que décélérer au fil des décennies. D'ailleurs en regardant les variations annuelles de PIB, on voit la décélération assez marquée de la période 75-85, qu'on peut davantage liée aux cours élevés du pétrole, de l'époque, indépendamment des politiques suivies. "Pour les problèmes de monnaie forte on voit que tu n as pas subit les d'évaluations régulieres qui reduisaient le pouvoir d achat si le smig a par exemple pu augmenter de 25% en68 c'est qu il avait perdu beaucoup plus avec les dévaluations et cela a continué après mais les français n ont pas de mémoire et sont souvent prêt à croire les marchands de cacahuètes politiques" Je ne nie pas les effets délétères des nombreuses dévaluations du Franc jusqu'aux années 80, seulement ces effets étaient-ils plus préjudiciables que la désinflation compétitive et l'arrimage du Franc au Mark ? Faut-il rappeler à l'époque qu'il valait mieux placer dans l'assurance vie et les emprunts d’État au début des années 90 et "s'enrichir en dormant" plutôt qu'investir dans l'appareil productif ? Il y a surement un juste milieu en matière de politique monétaire. La différence avec les dévaluations, c'est que tout le monde payait (en monnaie dévaluée), contrairement au "Franc Fort" où les jeunes, les actifs, les emprunteurs payaient davantage en faisant flamber le chômage et le coût des emprunts d’État... De toute façon avec l'€uro, la question ne sera pas de savoir si on veut ou pas y rester : la majorité des gens souhaite effectivement y rester si on se fie aux aux victoires électorales des candidats pro-Europe. Seulement l'€uro étant "bancal", le jour où ça craquera (lors d'une prochaine crise), on nous mettra devant le fait accompli. " Et comme la majorité des gouvernements européen est de droite ainsi que le parlement normal que les décisions de la commission soient de droite cela ressemble à de la démocratie même si l on aime pas. " Enfin même quand ils étaient (rarement, il est vrai) de gauche à la fin des années 90-début 2000 (Jospin, Blair, Schröder, Prodi...) ça n'a pas changé grand chose. Après c'est vrai que les gens votent, à eux de bien faire et de contrôler leurs politiciens. Un homme politique honnête est d'abord honnête vis à vis de ceux qui l'ont acheté, pas vis à vis des électeurs... ce n'est pas nouveau, il n'y a rien à attendre d'eux et y compris des extrêmes.
  14. Merci pour ce rempart qu'a constitué la construction de l'€uro ; merci de nous faire culpabiliser en nous disant que l'on a trop dépensé pour notre confort (même si nous n'étions pas nés) et en vivant au dessus de nos moyens. Continuons dans ces réformes présentées par ces dirigeants si efficaces... J'attends de voir tous ceux, nombreux nés à la fin des années 90-début 2000 qui vont arriver sur le marché de l'emploi sous peu, avec la fin des recrutements au statut à la SNCF, dans la fonction publique d’État (CAP 2022) et autres, et les non remplacements des départs en retraite de manière concomitante . Belle situation pour ces jeunes en perspective... En espérant que le contexte économique conjoncturel ne se retourne pas d'ici 2019-2020... En tous cas j'admire les dirigeants, virtuoses du retournement de veste, pour leur aplomb à jouer sur l'amnésie de nos compatriotes et leur orgueil consumériste individuel, leur méconnaissance historique, géopolitique et économique. Il y a des chances que ceux qui ont aimé 1870 ou 1940 seront à l'honneur dans les années à venir. Intervention_Président_chomage_(18-03-1993).mp4 chomage_1991-1997.mp4
  15. J'ai le sentiment que c'est le problème de beaucoup de gens : comparer les réformes actuelles des politicards (celle du ferroviaire parmi les autres) à celles des années 90 du Canada, des pays d'Europe nordique et de l'Allemagne entre autres, vantées comme des "exemples" à suivre. Le contexte n'a plus rien à voir, qui se souvient d'un Chirac en 2003-2004, pourtant faible (opinion personnelle), envoyer balader la commission européenne sur les 3% de déficits, alors que maintenant nos fameux "jupitériens" sont à la botte de cette commission, quitte à brader le pays et à faire n'importe quoi pour leur idéologie et/ou leur intérêt personnel. je pense que le problème, c'est que du fait du vieillissement de la population, de la propagande incessante depuis les années 80 sur la libéralisation, l'Europe, le modèle allemand ; certains sont encore dans ces schémas de pensées, un peu comme quelqu'un qui aurait claqué un gros billet devant une machine à sous, et qui refuserait de partir pour cette même raison et y remettrait de l'argent ("le quitte ou double"). Il est certain que Mr Juncker avec sa conception démocratique ("les démocraties nationales s'arrêtent là où commencent les traités européens") va nous sauver... Étant d'une génération à qui on a vendu l'Europe pendant des décennies mais constatant factuellement un abaissement du pays permanent avec les conséquences des décisions toutes plus honteuses pour l'intérêt général les unes que les autres, en commençant par la récession de 1993, son demi million de chômeurs et un accroissement de la dette de l’État à l'époque d'un tiers en 2 ans comme résultats de la politique du "franc fort" pour respecter la parité franc/mark en vu de faire l'euro ; et parfois plus cultivé que certains qui ont 10 ou 20 ans de plus, et qui ne répondent en rien lorsqu'on leur rappelle que ceux qui historiquement ont tenté de faire l'Europe par la force, c'était Napoléon et son million de morts ainsi qu'Hitler... Le pire, c'est que lorsqu'on observe le point de vue des gens qui cautionnent ces réformes (souvent contre leurs intérets), ils se réfèrent, soit aux circonstances des années 90 (au mieux) soit à la propagande depuis Giscard/Mitterrand ("Europe puissance", "la paix"... pour la plupart des gens car n'ayant pas de mémoire). les mêmes qui parfois vous disent qu'il faudrait travailler plus longtemps alors que dans les années 90 on baissait le temps de travail, y compris en Allemagne... ; enfin nous ne sommes plus à une contradiction près. Enfin un homme raisonnable laisserait disserter les éternels défenseurs sur les bienfaits de l'UE et la nécessité absolue des prétendus modèles à suivre (comme l'Allemagne qu'on nous présente en permanence) ; et répondrait poliment à ces gens là en n'ayant pas de crédit, en ne vivant pas au dessus de ses moyens, et en ayant investi dans les pièces de l'union latine, dans certaines actions de l'Euro stoxx, dans les monnaies suisse et USD.... A la fin on comptera les points.
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