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PLANONYME

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  1. A priori, le carré jaune signifie que la candidature est en cours d'instruction. C'est toujours un peu embêtant que de tels éléments de suivi ne soient pas légendés sur le site. Si un recruteur passe par là... Ce n'est pas la première fois que la question est posée dans ce forum. Candidature déposée le 3 septembre, à la date d'aujourd'hui ça ne fait que 18 jours ! Comptez plutôt deux ou trois mois au moins avant d'avoir des nouvelles, surtout si elles doivent être positives. Les candidatures éconduites vont naturellement plus vite. Si vous le voulez bien, vous viendrez nous dire ici quand le statut de votre candidature aura changé. Ça permettra aux lecteurs ultérieurs de cette discussion d'avoir un point de repère.
  2. Ce qu'il faut lire c'est qu'un Groupe Public Ferroviaire unifié rassemble aujourd'hui tout ça. Versus l'époque où RFF en son temps (devenu plus tard Sncf Réseau), vivait plus ou moins sa vie... Ça n'empêche pas qu'il y ait des S.A. différentes pour isoler les comptes et mécomptes des unes et des autres.
  3. Sauf en 2000 (effet 35 heures) et en 1982 (effet de ce que vous savez), bon an mal an, les effectifs de la SNCF ont toujours baissé. Ce qu'annonce J.P. Farandou est dans le rythme de ces cinq dernières années, pour ne pas regarder une série plus longue qui confirmerait encore davantage : Je me demande si la SNCF n'est pas la seule entreprise dans laquelle chacun se compte et se recompte chaque jour ! Cette attitude de citadelle assiégée sur le volume d'emploi n'est pas sans poser problème parfois. Je me souviens qu'en 2005 la suppression de 2300 vendeurs dans les gares avait été programmée en 3 ans. Dans une entreprise normale les partenaires sociaux auraient négocié une gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (aujourd'hui on dit des parcours professionnels) pour reclasser le personnel dont l'emploi disparaissait (ce qui ne signifie pas forcément approuver l'évolution). A la SNCF, non... Car il était socialement impossible aux organisations syndicales de dire tout de go à leurs mandants derrière les guichets des gares qu'un tiers de leurs emplois allaient disparaître. Bon, il ont disparu quand même et ça a été carte blanche pour l'entreprise pour reclasser tant bien que mal (quelquefois mal) les intéressés.
  4. Par principe, on ne signe pas un document quelconque qui ne correspond pas à sa situation et qui serait contraire à ce qui avait été précédemment convenu et... signé ! Ce n'est pas une question de droit, c'est une question de bon sens. Il s'agit peut-être d'une erreur RH (sinon d'errements) ? Un courrier pour acter et figer la situation ne sera pas inutile pour assurer ses arrières pour la suite s'il y a lieu.
  5. Venez comme vous êtes ! Il est impossible de prévoir à l'avance le type d'exercice (fictif) et celui-ci peut n'avoir strictement aucun rapport avec les métiers du chemin de fer. Il est donc difficile de se préparer à un scénario et c'est certainement voulu comme ça. L'épreuve relève davantage des tests psychotechniques et donc de la psychologie du candidat (savoir être) que de son savoir faire. Ce qui est observé, ce sont les attitudes, les initiatives, l'aisance, l'écoute, la recherche de solution, le leadership le cas échéant sur les autres candidat(e)s mais sans les écraser ! Certains échouent, non pas parce qu'ils sont mauvais, mais parce qu'ils font peur aux recruteurs. Dans ce type d'exercice, ce qui sera jugé c'est votre capacité à analyser les problèmes en tenant compte des principes de réalité : considérer les risques, les exigences et les résultats possibles.
  6. Vous êtes contractuel (nécessairement car embauché après le 31 décembre 2019). Le terme "commissionné" ne relève donc pas du vocabulaire RH approprié à votre situation. C'est (c'était) un terme spécifique pour les agents du cadre permanent (sous Statut). Ceci étant rappelé car ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, vous êtes potentiellement toujours en période d'essai. J'ignore quel est votre catégorie professionnelle, ni si vous êtes déjà le cas échéant sous couvert d'un renouvellement de votre période d'essai. Pendant cette période d'essai, votre contrat de travail peut être rompu à l'initiative de l'employeur, sans formalisme excessif ni motivation particulière. C'est, comme son nom l'indique, un essai. Mais vous serez témoin que la Sncf a mis un certain temps à vous recruter, vous a fait passer des tests, des entretiens, vous a mis en concurrence avec d'autres postulants et ce n'est donc a priori pas pour rompre votre période d'essai au premier aléa ou irritant professionnel. Cependant, vous ne devez pas louper votre formation, tout au moins ne pas tout louper gravement. Il faut parfois donner un peu de temps au temps. En cas d'échec partiel, les décisionnaires ont la lourde tâche d'essayer d'évaluer si les manques sont rattrapables ou signent une incapacité ou une inadaptation plus durable à l'exercice des fonctions. Ce qui ne devrait normalement pas arriver vu la sélection lors de la phase de recrutement. Pour répondre directement à la question : vous êtes en période d'essai, votre contrat de travail à durée indéterminée peut donc encore être rompu à tout moment, notamment pour échec à la formation. Il n'y aurait pas besoin pour la Sncf de motiver cette rupture de la période d'essai mais, au cas d'espèce, vous sauriez que c'est de ça qu'il s'agirait. ---------- Ce sujet aurait été mieux ici : Il sera peut-être déplacé par un(e) administrateur(e). ----------
  7. Lorsque j'étais en activité, le nombre de demandeurs de changement de résidence (*) pour cette région était supérieur à son effectif total ! (*) terme RH exact pour ce que tout le monde désigner par erreur "mutation". Les règles sont les suivantes : Je ne voudrais pas être oiseau de mauvais augure mais il est probable qu'il sera difficile d'obtenir satisfaction pour ce rapprochement, même prioritaire. Les acteur RH ne manqueront pas d'objecter que le conjoint n'aurait jamais dû accepter le poste proposé par son employeur (cela dit, peut-être n'a t'il pas eu le choix ?). J'ai souvent écrit ici que la question des changements de résidence (va pour mutation) est un sujet étrangement resté en friches sur le plan social.
  8. Moi, je me souviens de l'Armor et du Goëland (les "trains rapides désignés" de et vers la Bretagne). Non seulement quart de place, mais supplément train désigné en sus. La réforme des facilités de circulation sous l'égide de laquelle nous sommes encore aujourd'hui avait finalement apporté pas mal d'améliorations. Comme quoi parfois...
  9. L'annexe du PS11 ! (souvenirs, souvenirs...). En fait, les trains listés étaient autorisés mais soumis au paiement du quart de place. Il existe d'ailleurs toujours ce type de restriction dans la réglementation des facilités de circulation (article 1.6.2 du RH00400 pour les actifs ; on trouvera la même chose dans le RH00246 pour les retraités) : Mais je crois que plus personne n'est au courant. Et je me demande si c'est appliqué. Oups, des trains de nuit... Je ne suis pas sûr que ces circulations existent encore.
  10. Bien vu. Le vrai débat en interne, celui qui est ou sera sur la table des négociations (c'est d'ailleurs déjà dans les tuyaux depuis plusieurs mois), c'est l'éventuel contingentement des places obtenues dans le cadre des facilités de circulation. Pour justement, aux yeux de la Direction, qu'elles ne viennent pas hypothéquer une place qui aurait pu être vendue à un client au "juste" prix. Avec le système actuel, il n'y a pas de contingentement (bien que je lise régulièrement ici ou là dans des groupes de discussion de cheminots certains qui soutiennent mordicus qu'il y en a un, en voilà au moins indirectement acquis à la cause...). Par contre il y a une incitation à ne pas occuper les places dans les trains les plus demandés et donc susceptibles de partir complets avec trop de cheminots et ayants droits à leur bord. Cette incitation passe par la réservation avec supplément spécifique pour les TGV du moins classés "période de pointe" (9 € de supplément en 2ème classe ; 13,90 € en première versus la résa à 1,60 €). Un sou étant un sou, il est probable que l'incitation remplit son office. Personnellement, lorsque j'ai le choix je préfère à 1,60 € à 13,90 €, même si sur mon compte j'ai encore quelques dispenses de paiement de réservation (D.P.R.) à utiliser comme joker. Chacun verra donc qu'il y a plusieurs angles de négociation (pour la partie interne à la Sncf) : le contingentement, l'acquisition et l'utilisation des D.P.R., la tarification résiduelle des F.C. (qui pourrait dépasser la résa à 1,60 € qui ne couvre même pas les frais d'émission surtout lorsque le cheminot s'échine à vouloir venir les acheter à un guichet... pour sauver l'emploi croit-il !). Le sujet ministériel a surtout été lancé à l'occasion de la question qui se poserait pour les agents Sncf transférés à d'autres opérateurs et... les salariés directs de ces opérateurs. Le Ministre ayant chiffré l'avantage à quelques 400 € annuels par tête de pipe, on voit bien que la solution n'est pas économiquement et socialement intenable pour les nouveaux opérateurs : qu'ils versent 400 € à la Sncf, au titre de leur contribution à ces facilités de circulation universelles et le problème est réglé ! Reste quand même la question de l'arrière grand mère, du grand père, des parents le cas échéant... ce que le Ministre a qualifié de périmètre (historique) un peu large. Reste aussi sans doute la question des retraité(e)s. Personnellement, je surveille depuis longtemps comme le lait sur le feu nos négociateurs, y compris ceux de ma propre organisation syndicale ! Pour l'histoire, le voyage gratuit des ascendants c'était initialement un aller-retour sur un parcours précis à demander. La simplification et l'harmonisation de la gestion des F.C. a conduit à transformer ce billet aller retour en fichet de voyages 4 cases (permettant au moins deux allers retours). Est-ce que revenir à un aller retour strict mettrait le feu aux poudres sociales ? Toujours pour mettre en perspective avec l'histoire sociale, ce billet gratuit pour les ascendants se justifiait par l'éloignement du cheminot lambda de sa famille. L'argument a plusieurs fois été utilisé en justification et en défense devant la Direction. Chiche ! Billet gratuit des ascendants uniquement sur le parcours ferroviaire vers le lieu de résidence domiciliaire de l'agent ouvrant droit. Mon propos (personnel) ici vise à démontrer qu'il y a certainement des marges de négociation, qu'on le veuille ou non, et que les cris de vierge effarouchée venant de la citadelle assiégée, ne sont pas forcément la meilleure attitude défensive. Mais il est comme ça le cheminot ! Il râle d'abord. Il réfléchit après (parfois, pas toujours). Le problème c'est qu'avec des organisations syndicales affaiblies et donc plus facilement réfugiées dans des postures, la partie ne soit pas forcément gagnante pour le corps social. Car au jeu du "signez-là, sinon vous n'aurez plus rien ! ", il est arrivé, au moment où il faut sortir le stylo pour un engagement réciproque au moins pour un temps, qu'il soit préféré : rien !
  11. L'URSSAF exige et reçoit son dû, en l'état des calculs actuels nécessairement approximatifs faute de suivi individuel.
  12. Il doit y avoir des biais dans ces critères de tri car l'entreprise regrette et s'inquiète d'un taux de démission en progression constante. En retenant des candidats davantage ordinaires (comme moi en son temps !) elle s'en sortirait peut-être aussi bien, sinon mieux.
  13. A mon avis, c'est plutôt une bonne nouvelle. Je pense en effet que ça signifie que la candidature est sortie du service dédié au recrutement. Et puisqu'elle n'a pas fait l'objet précédemment d'une décision "non retenue", c'est qu'elle a été transmise à un établissement pour la poursuite du processus d'entrée dans l'emploi. Une prise de contact ne va certainement pas tarder à suivre. Sous toutes réserves. Il est possible de poser la question à l'équipe recrutement ici : https://www.facebook.com/SNCFrecrutement/ La réponse sera assurément de meilleure qualité et surtout plus certaine que ma simple hypothèse ici par déduction. Ce serait bien de venir confirmer dans cet échange pour les lecteurs à venir qui seraient également intéressés par la réponse.
  14. Mesdames et messieurs ... Je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire. Oh ! je sais ! Vous pensez : "S'il n'a rien à dire ... il ferait mieux de se taire !" Evidemment ! Mais c'est trop facile ! ... c'est trop facile ! Vous voudriez que je fasse comme tous ceux qui n'ont rien à dire et qui le gardent pour eux ? Eh bien non ! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache ! Je veux en faire profiter les autres ! Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n'avez à rien dire, eh bien, on en parle, on en discute ! Je ne suis pas ennemi du colloque. Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler ? Eh bien, de rien ! De rien ! Car rien ... ce n'est pas rien. (...) Raymond Devos. "Parler pour ne rien dire" (1985).
  15. La loi n° 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française, dite « loi Toubon », précise en son article 4 que « lorsque des inscriptions ou annonces apposées ou faites par des personnes morales de droit public ou des personnes privées exerçant une mission de service public font l'objet de traductions, celles-ci sont au moins au nombre de deux ». Au nombre de deux, cela signifie en deux langues européennes en sus de l'annonce originale en version française : trois annonces au total.
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