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PLANONYME

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Tout ce qui a été posté par PLANONYME

  1. J'étais à bord du 8629 (direction Brest, parti de la gare Montparnasse à 16h49). Nous sommes restés immobilisés en pleine voie plus de 4 heures avant rebroussement de la rame à Paris Montparnasse. Je fais partie des voyageurs qui ont renoncé à poursuivre leur voyage mais pour les autres, après avitaillement, la rame devait repartir. A cette heure-là, je pense que c'est par la voie classique.
  2. Souvenir du premier tract que, jeune embauché et nouvel adhérent d'une organisation syndicale (25 % des voix à l'époque) j'ai distribué en 1977 : "Halte à la sous-tarification marchandises !" Tant que c'était sous-tarifé, il y avait des trains de marchandises. Plein ! Davantage que de voyageurs.
  3. Moi aussi ! Ne pas confondre un contrôle d'identité * qui est l'apanage des seules force de l'ordre avec la justification ou vérification d'identité ** pour des actes de la vie courante. Du paiement par chèque au retrait d'une lettre recommandée ou d'un colis postal, à la justification d'un e-billet (ou assimilé). Aussi pour une location de voiture, l'ouverture d'un compte courant bancaire, la signature d'un crédit... Et bien d'autres exemples... * hep, vous là, vos papiers ! versus ** un justificatif d'identité est exigé.
  4. Si la Loi dit que la présentation du passe sanitaire doit être assortie d'une justification d'identité (pour vérifier que les deux correspondent), par nature celui ou celle qui est habilité à s'assurer du passe sanitaire l'est aussi pour vérifier l'identité. Ce n'est pas tant l'identité de la personne qui serait vérifiée d'ailleurs mais la concordance entre les deux documents, permettant de renforcer la présomption que c'est bien la bonne personne qui se présente en faisant valoir le QR CODE qui va bien. Dans nos gares, nous avons des collègues qui ne sont assermentés de rien du tout et qui chaque jour vérifient des identités : ce sont les vendeurs lors d'un paiement par chèque. Ils ne se sont jamais demandé s'ils étaient habilités. Idem chez n'importe quel commerçant (qui en demandera parfois deux des pièces d'identité !). Pour revenir à mon cinéma, le Premier Ministre a depuis précisé ceci : https://www.europe1.fr/societe/pass-sanitaire-les-restaurateurs-ne-verifieront-pas-lidentite-des-clients-tolerance-dune-semaine-avant-sanctions-4058918 Ceci expliquant cela. Dans les gares, je pense que dans la pratique, ne serait-ce que pour des questions de rapidité, si le contrôle est réalisé à l'accès au quai, seul le passe sanitaire servira de sésame.
  5. Hier, au cinéma. Présentation du passe sanitaire comme il se doit. Avec une pièce officielle d'identité à l'appui. J'ai fait remarquer sur un ton badin qu'avec le masque on ne pouvait pas vraiment savoir si j'étais vraiment moi... Aujourd'hui, cinéma encore (eh oui, retraité, abonné illimité). Passe sanitaire à l'entrée mais déjà pièce d'identité non réclamée !
  6. Oui bon, je suis sans doute plus gradé que le contremaître (mais je n'en tire aucune gloire). La partie de règlement qui intéresse le sujet c'est ça : Comme vous n'êtes pas veuf vous ne pouvez pas substituer un autre ascendant aux droits de votre ex-épouse. ----- EDIT Oups, je n'avais pas vu que Tophe avait déjà répondu. -----
  7. Votre fils est l'ouvrant-droit. Il a ici deux ayants droit ascendants. Son père (vous) et sa mère (celle dont vous êtes divorcé). En tant qu'ouvrant-droit, il peut solliciter pour vous son père, comme pour sa mère, un fichet de voyage annuel de 4 cases. Votre nouvelle épouse reste en dehors de cela. Au regard de la réglementation des facilités de circulation, ce n'est pas une ascendante pour votre fils. Cela va sans dire, mais encore mieux en le disant, votre fichet de voyage d'ascendant est personnel et incessible. Pas question de le partager avec quiconque.
  8. Ce serait bien de vérifier encore une fois auprès d'une autre source. Échaudé plus d'une fois (je ne dois pas être le seul), je deviens méfiant. Ça doit dans être dans le RH00649. Et comme il s'agit d'une prestation provenant du F.A.S.S. (fonds d'action sanitaire et sociale), même si le paiement passe par l'agence paie famille, une vérification auprès de l'action sociale ne me semble pas superflue : Et, pour la gouverne de tout un chacun, venir nous dire ensuite ici quel est le fin mot de l'histoire. Car, comme l'a souligné Assouan, le bénéfice d'une APL à son compte par un enfant étudiant ne fait pas obstacle à ce que cet enfant puisse rester rattaché au foyer fiscal des parents et soit en conséquence réputé à charge (ce qu'il est réellement d'ailleurs !). A mon avis, l'agence paie famille n'a aucun moyen de savoir si cet enfant étudiant perçoit une APL de la CAF. Si elle s'interroge sur la composition de la famille, elle se référera à la déclaration de revenus avec son nombre de parts fiscales. Puisqu'on est dans l'optimisation fiscale, à condition de détacher fiscalement le jeune adulte du foyer, il est possible pour ses parents de déclarer le versement à son profit d'une pension alimentaire. S'il n'a pas d'autres revenus conséquents, il n'en sera pas imposable tandis que ça fera singulièrement baisser le revenu fiscal des parents. Il est ainsi possible (en 2020) de déduire du revenu parental annuel 3 549 € forfaitairement sans aucun justificatif et jusqu'à 5 959 € avec justificatifs des dépenses engagées pour ce jeune adulte.
  9. Recherche faite, le site de la CAF met bien en garde sur l'impossibilité de cumul de l'allocation familiale (légale) avec l'aide personnalisée au logement et invite à choisir le plus favorable : https://www.caf.fr/allocataires/vies-de-famille/jeune-ou-etudiant/aides-au-logement/aide-au-logement-etudiant-consequences-pour-les-parents Mais cela ne concernera pas l'allocation familiale supplémentaire versée par la SNCF, laquelle n'est pas de source légale.
  10. Oui, cette allocation familiale supplémentaire versée sur les fonds de l'action sanitaire et sociale de l'entreprise est en fait un complément de rémunération (dans la fonction publique, ça s'appellerait d'ailleurs un supplément familial de traitement). Cette allocation supplémentaire est indépendante de ce que verse ou pas la Caisse d'Allocations Familiales, cette fois bien nommée.
  11. Dans l'entreprise historique on appelle ça "tarifs" mais il ne s'agit en fait pas seulement de barèmes de prix (réglementés somme toute sous la tutelle des pouvoirs publics) mais de conditions générales de vente et de service. Nouvelle version de juin 2021 ici, bien que sans doute personne sauf à la rigueur quelques initiés ne lise jamais ça. Source : service-public.fr 1790095979_TARIFSVOYAGEURSJUIN2021.pdf
  12. Il s'agit d'une demande de changement de résidence (et non pas d'une mutation qui est un changement de filière, l'un n'empêchant parfois pas l'autre). Pour mémoire, les règles sont celles-ci : (...) Alors oui, dans le sens région parisienne / Sud, c'est sans doute très difficile, question de nombre de demandeurs pour partir et de postes disponibles. Dans les métiers en tension, c'est parfois l'établissement cédant qui résiste ne souhaitant pas, ne pouvant pas, lâcher trop facilement de ses ressources sans compensation dans ses effectifs, sauf à ne pouvoir continuer à assurer sa production. Lorsque j'étais encore en activité et que je suivais ça, je me souviens que pour la région de Montpellier par exemple (c'est le Sud !) il y avait davantage de demandeurs que l'effectif total de la région ! Dans la pratique, il n'y avait que parmi les prioritaires qu'il y avait de temps en temps une demande satisfaite et comme tous les intéressés se débrouillaient pour être prioritaires, c'est comme si plus personne ne l'était... prioritaire ! Ça c'est pour les demandes "pour convenance personnelle". Des grosses réorganisations d'établissement avec la nécessité de réduire la voilure créent parfois des opportunités. L'entreprise préférant créer un sureffectif ponctuel quelque part en satisfaisant une demande de mobilité que de conserver dans l'établissement réorganisé ou en voie de suppression des gens à errer sans emploi ni occupation. Une grosse réorganisation, difficile sur le plan social, est toujours menée selon la règle : 1/3 de changements de résidence voulus (on va dire mutation puisque tout le monde dit comme ça), 1/3 d'affectations d'office avec en général une petite compensation (promotion le cas échéant, pourquoi pas un changement de métier) et le dernier tiers, lâché par les deux autres qui ont été désintéressés du sujet, survit et surnage comme il peut sans guère de choix. La reconnaissance d'un diplôme, c'est encore autre chose ! D'une manière générale l'entreprise ne goûte pas trop aux formations diplômantes dont un agent en poste a de lui-même pris l'initiative sans s'assurer que ça corresponde à un besoin identifié de l'entreprise... ici ou là.
  13. Pourquoi ? Parce que déclaré médicalement inapte total et définitif à tout emploi à la SNCF (réponse factuelle sans appréciation sur le fond). Ça ne remplacera pas une juste estimation par la CPRPSNCF comme il a déjà été dit mais, à la louche, C2-12-10 on doit être dans le "minimum de pension", soit 1243,79 € (brut) mensuel pour cette pension de réforme qui est aussi une pension de retraite, sans décote, sans condition d'âge mais proportionnelle à l'ancienneté de service comme il se doit avec un plancher. 32 années de service, ça peut faire 64 % (brut) du traitement et des accessoires de traitement retenus pour le calcul d'une pension de retraite si, ainsi calculé (à la louche !!!), c'est supérieur au minimum de pension évoqué plus haut. Sous réserves d'approximations.
  14. Il s'agit d'un contrat dit de gré à gré, dans lequel tout est censé se négocier notamment la rémunération à l'embauche et sa revalorisation périodique.
  15. Sur ce point précis, c'est bien ce qui est prévu si le cas venait à s'appliquer.
  16. Selon la source ci-dessous, une réunion tripartite gouvernement / UTP (syndicat patronal du ferroviaire) / organisations syndicales était programmée ce 9 juillet : http://www.cfdtcheminots.org/wp-content/uploads/2021/07/60_2021_2p_RT.pdf On n'en pas eu encore de quelconques échos en retour, il y a donc à craindre qu'il n'en soit pas sorti grand chose et que le face à face perdure. On notera que la Cgt se refuse à ce type de concertation. Elle est somme toute logique avec elle-même : refusant toute forme d'ouverture à la concurrence, elle n'entend pas en négocier les modalités sociales. J'imagine donc que l'ouverture à la concurrence puisse se faire avec les pires conditions de transfert autoritaire. Que se passera-t'il donc à ce moment là ? Probablement un conflit social d'ampleur dans la première région concernée. Et chacun, dans les régions voisines, pouvant se dire que c'est rapidement ou potentiellement le même sort qui l'attend à plus ou moins long terme, il y a là un terrain propice pour une extension rapide et probablement incontrôlable du conflit. Je serais Président d'une des régions citées comme étant les plus avides pour cette ouverture à d'autres opérateurs que je m'inquiéterais un peu quand même...
  17. Les "BFM" qu'on évoque ici sont bien habilités par leur chaîne. Mais ils sont pigistes. C'est à dire qu'ils ne sont pas liés par un contrat de travail classique. Ils sont payés à la tâche (selon ce qui leur est demandé ou selon ce qu'ils proposent et est accepté). Par mon commentaire, je faisais donc mien ce qu'a écrit Grandao : "c'est mieux que de payer aux lances pierres les journalistes précaires plutôt que leur proposer un CDI".
  18. La plupart sont des pigistes. Ils guettent un événement quelconque et vont tourner quelques images qu'ils proposent ensuite à leur rédaction. La règle veut que si le sujet leur a été commandé (retenu pour passage à l'antenne ou pas), il leur soit rémunéré. Par contre, si guidés par le flair, ils réalisent un sujet de leur propre initiative c'est à leurs risques et périls qu'il ne soit pas retenu et ne passe pas à l'antenne. Dans ce cas ils ne sont pas rémunérés (ils sont censés se rattraper avec d'autres sujets). C'est le principe des piges.
  19. Il y a un truc que je ne comprendrai jamais : Le bilan social c'est un ensemble de chiffres, d'indicateurs. On peut être en désaccord avec la politique et les orientations que sous-tendent ces chiffres, avec leur évolution d'une année à l'autre, avec l'insuffisante correction de situations préalablement dénoncées, etc. Mais voter contre le bilan, autrement-dit voter contre les chiffres ? Perplexe. Pour mémoire, ce qui est demandé au CSE ce n'est pas de voter pour ou contre le bilan social qui lui est présenté. C'est de voter un avis (idéalement il sera d'ailleurs unanime) formulant une opinion sur les tendances du bilan social et appelant, le cas échéant, à une correction de la politique sociale menée. Ce n'est pas faute de l'avoir expliqué mille fois dans des formations !
  20. Si les publications étaient faites sous le même pseudo, ça aiderait sans doute à mieux suivre. En une phrase, soit tous les managers toxiques se sont donnés rendez-vous dans ce service, soit il y a aussi un problème relationnel ! J'ai coutume de dire que dans ce genre de chamaillerie qui dure, qui dure... il faut être (au moins) deux. Ça doit être assez usant... d'un côté comme de l'autre. Attention, le harcèlement ce n'est pas seulement et toujours du chef vers le subalterne. Il arrive que le contraire puisse être constaté. C'est à dessein que je commente ici à contre-courant (étant aussi allé de mes conseils précédemment). C'est pour essayer de faire avancer l'affaire. Une manière de poser le souhait d'une médiation.
  21. Je n'ai pas sous les yeux un bilan social plus récent que celui de 2018. On y trouve bien un indicateur sur les ruptures conventionnelles.
  22. Je ne vois le sujet que maintenant. Sur le principe, la rupture conventionnelle est ouverte à tous. Il n'est pas interdit de la demander, de l'espérer, de la souhaiter. Libre à l'employeur d'y accéder ou pas. D'une manière générale, un employeur n'est avide de rupture conventionnelle que lorsque ça l'arrange que le salarié quitte l'entreprise. Sinon, c'est subventionner une démission.
  23. La réforme, c'est au bout du bout une rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur. C'est donc un licenciement dans le vocabulaire RH commun.
  24. Dans le RH00246, il y a ceci (c'est un rectificatif de juillet 2020 qui est peut-être passé inaperçu ?) : Sans discuter du bien fondé de la mesure (et donc du rectificatif), c'est un peu étonnant car dans le même référentiel il est écrit plus haut : Pourquoi préciser l'interdit d'un usage pour un trajet à caractère professionnel (ce qui va de soi) si en tout état de cause le droit est suspendu ? On retrouve la même restriction dans le RH00246 qui concerne cette fois les facilités de circulation internationales (FIP). Ces référentiels RH sont accessibles sur le site de l'agence famille dédiée aux retraités. Le moins qu'on puisse dire c'est que tout cela est confus. Il y a des gens célèbres (entendre par là qui ont exercé des fonctions importantes de direction à la Sncf) qui sont retraités du régime spécial aujourd'hui (c'est bien leur droit) et qui, de notoriété publique, ont repris un activité professionnelle qui de consultant, qui de conseil stratégique et autres officines de ce genre. Je doute qu'ils (et elles) aient restitué leurs facilités de circulation nationales ! Il m'arrive lors de mes voyages (en première classe comme eux) d'en croiser et de reconnaître leur sésame, notre Carmillon à tous. Mais chut, pas de noms ! Je pense que ce qui serait bien c'est de pouvoir échanger avec l'agence famille. Un courrier (pouvant être placé en pièce jointe), expressément destiné au dirigeant sur l'espace retraité, et soulignant les contradictions des référentiels RH et du contenu de ce courrier qui demande la restitution de F.C. internationales qui, pour le coup, n'ont pourtant jamais été émises. Ça ressemble à une réponse type construite avec du copié/collé dans laquelle le rédacteur a perdu le fil de son propos.
  25. L'allocation de la CAF c'est à partir de deux enfants. L'allocation familiale supplémentaire comme bien nommée, versée par la SNCF en tant qu'employeur sur ses Fonds d'Action Sanitaire et Sociale, c'est à partir d'un enfant (même si dans ce cas c'est trois fois rien). Ceci pour souligner que je ne crois pas que l'agence paie famille ait besoin de l'attestation de la CAF si l'état civil établit une filiation et une notion d'enfant(s) à charge. Mais bon, ce ne serait pas la première fois qu'un organisme demande une attestation d'un autre organisme. C'est parfois sans fin d'ailleurs.
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