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Le Web des Cheminots

Mardi 6 Avril 2010 - Grève des Cheminots


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Mardi 6 Avril 2010

Grève des Cheminots

Les Infos du Jour

Troisième grève de l'année mardi à la SNCF

Reuters

Pour la troisième fois depuis le début de l'année, le trafic de la SNCF en France connaîtra des perturbations en raison d'une grève qui débutera mardi à 20 heures pour une durée encore indéterminée.

Deux des plus importants syndicats, la CGT (40% des voix aux élections professionnelles) et Sud Rail (18%) appellent les agents à une grève reconductible sur la question des salaires, du fret et des réorganisations au sein de l'entreprise.

Pour la journée de mercredi, la SNCF prévoit que 70% des TGV, 60% des TER et 60% des Transiliens circuleront en moyenne. Pour Téoz et Intercités, le trafic sera de 50%, ajoute-t-elle dans un communiqué.

Le trafic international sera normal sur Eurostar, Thalys, et sur les trains à grande vitesse à destination de l'Allemagne.

La CGT a déposé des préavis pour les 6 et 8 avril et la direction s'attend à un mouvement au moins jusqu'à jeudi soir en dépit des divisions syndicales, la CFDT et la FGAAC ayant retiré leur mot d'ordre de grève.

Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT des cheminots, a affirmé que la durée de la grève serait liée à "l'ouverture ou non des négociations et des résultats".

"Personne ne peut dire aujourd'hui combien de temps le conflit va durer", a-t-il déclaré lundi sur RMC.

Des cheminots de Sud Rail aimeraient pour leur part faire la jointure avec le dossier des retraites qui s'ouvre avec une première réunion de cadrage le 12 avril au ministère du Travail.

"Si le 12 avril, il y a un mouvement fort, c'est tant mieux. Mais ce sera aux assemblées générales d'en décider", précise cependant lundi dans le Parisien Julien Troccaz, secrétaire fédéral de Sud Rail.

La direction de la SNCF répète que sa porte est ouverte pour négocier sur plusieurs points, ce qu'elle a fait la semaine dernière avec la CFDT et la FGAAC (conducteurs), qui ont finalement retiré leur préavis.

La CFDT semble pour sa part soucieuse de ne pas épuiser ses troupes avec le bras de fer prévisible avec le gouvernement sur le dossier des retraites.

EMBAUCHES

Pour Bernard Aubin, secrétaire général de la CFTC des cheminots, pas question pour son organisation "d'appeler à une grève illisible, incompréhensible, dont personne ne connaît ni le début, ni la fin, ni les modalités précises, ni les réelles finalités.

"Rarement, les salariés auront à se poser autant de questions: 'je fais grève quand, avec qui, pourquoi, et combien de temps ?'", écrit-il dans un communiqué.

Mais ces défections n'ont pas entamé la détermination de la CGT.

"D'après mes informations, ce mouvement s'annonce assez conséquent. Il faut que le président de la SNCF ouvre de vraies discussions sur l'emploi", a dit Didier Le Reste.

"On nous annonce 450 nouvelles embauches, mais il faut faire la part des choses et distinguer ce qui relève de l'affichage: une partie de ces embauches ont été décidées en 2009. Je pense qu'il y a tromperie sur la marchandise", a-t-il ajouté.

La CGT exige l'embauche de 2.000 cheminots supplémentaires pour 2010, alors que, selon elle, 22.000 postes ont été supprimés depuis 2002.

Le 23 mars, 34% des cheminots, selon les syndicats, avaient participé à une grève de 24 heures dans le cadre d'un journée de mobilisation intersyndicale.

La CGT avait alors estimé que cette mobilisation témoignait d'un "climat social fortement dégradé" au sein de la compagnie.

Gérard Bon, édité par Elizabeth Pineau

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SNCF: la CGT demande "2.000 cheminots supplémentaires"

AP

Le secrétaire général de la CGT-Cheminots Didier Le Reste a demandé lundi, à la veille d'un mouvement de grève mené à la SNCF avec Sud-Rail, que soient embauchés "2.000 cheminots supplémentaires".

"Aujourd'hui ce qu'il faut décider au regard des enjeux, c'est de réviser à la hausse le budget emploi de la SNCF et décider dans les prochaines semaines le recrutement au minimum de 2.000 cheminots supplémentaires", a-t-il dit sur RMC.

M. Le Reste affirme qu'il faut "dissocier ce qui relève de l'affichage et de la réalité" et estime que dans les négociations avec la direction, il y a "tromperie sur la marchandise". Selon lui, une partie des propositions de la SNCF datent de 2009 et "on ne peut pas exhumer ces décisions et les mettre à l'acquis des discussions de ces derniers jours".

"Les questions d'emploi à la SCNF, avec derrière la qualité de service, les conditions de travail, les questions de sûreté, méritent mieux que ce genre de discussions et de rafistolage", a-t-il poursuivi.

M. Le Reste, pour qui le mouvement national "s'annonce assez conséquent", demande que le président de la SNCF Guillaume Pepy "ouvre enfin de véritables négociations" sur les restructurations, l'emploi, les salaires et les conditions de travail.

La grève doit débuter mardi soir à 20h et "durera en fonction de l'ouverture ou non de négociations et des résultats", a prévenu le syndicaliste. AP

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SNCF : les cheminots commencent mardi une grève reconductible

LEMONDE

Mardi 6 avril à 20 heures, les cheminots devraient commencer une grève de 24 heures reconductible à l'appel de la CGT,

premier syndicat de l'entreprise publique (40 % des voix aux élections professionnelles), et de Sud-Rail (18 %).

Les deux organisations syndicales protestent contre la "restructuration" de l'entreprise, la "casse du fret", et réclament une amélioration des salaires et des conditions de travail.

Il s'agit de la troisième grève depuis janvier.

La CGT a, en outre, appelé toutes les catégories de personnels, et plus seulement les conducteurs, à se joindre au mouvement jeudi 8 avril.

La compagnie ferroviaire annonce 1 404 suppressions de postesen 2010 : 2 600 concernent le fret, compensées par des créations d'emplois dans d'autres secteurs.

Deux syndicats, la CGT-cheminots et la CFDT, ont déposé des préavis de grève pour les conducteurs de train et les contrôleurs à partir de mardi 6 avril à 20 heures.

Selon Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT Cheminots, interrogé samedi 3 avril sur France Info,

la durée du mouvement "sera fonction de l'ouverture ou non des négociations et fonction des résultats".

Vendredi, la direction de la SNCF estimait "vraisemblable" que la grève ne dépasse pas 48 heures.

"Personne ne peut dire aujourd'hui combien de temps le conflit va durer", a rétorqué M. Le Reste.

Les appels à la grève s'inscrivent dans un climat de divisions syndicales.

La CFDT/Fgaac (20 % des conducteurs) a retiré, vendredi, son préavis,

indiquant avoir obtenu des garanties sur les parcours professionnels pour les contrôleurs et les conducteurs.

La CGT a aussitôt estimé que la CFDT tentait "d'affaiblir le mouvement de grève".

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sur ce lien :

http://fr.news.yahoo.com/3/20100406/tfr-so...-56633fe_2.html

Alors qu'une grève démarre mardi à 20h à la SNCF, le président de la SNCF Guillaume Pepy a estimé que la CGT ne pouvait pas faire grève tout en demandant des négociations.

"On ne peut pas, tout en faisant grève, vouloir négocier et penser obtenir plus. Il faut être cohérent. Soit on négocie, soit on fait grève", a-t-il affirmé sur RTL.

M. Pepy a assuré qu'il avait "le plus grand respect pour les organisations syndicales" et qu'il était "engagé dans le dialogue social", mais semble être prêt au bras de fer. "On verra bien quelle est la participation (...) La CGT est la première organisation de la SNCF, elle joue donc un rôle important, mais ça n'est pas parce qu'elle est la première organisation de la SNCF que ma stratégie ou mes convictions, ou bien la façon de faire, ma méthode, doit changer. (...) La négociation c'est avant la grève", a-t-il rappelé.

Le président de la SNCF a estimé que les "18 heures de négociations à la fin de la semaine dernière" ont apporté des résultats "tangibles" et "concrets" puisque "deux syndicats, l'UNSA, qui est le deuxième syndicat de la SNCF, la CFDT, qui est le quatrième syndicat de la SNCF, ont jugé que c'était suffisamment substantiel, sérieux pour qu'ils ne se joignent pas à la grève". AP

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Déclaration de Dominique Bussereau sur BFM TV:

http://fr.news.yahoo.com/3/20100406/tfr-so...-71c19f3_2.html

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, juge "incompréhensible et affligeante", la grève reconductible à la SNCF qui commence ce mardi soir à 20h à l'appel de la CGT et de Sud -Rail.

"C'est une grève incompréhensible et affligeante. C'est la troisième ce trimestre", a-t-il déploré sur BFM-TV. Le secrétaire d'Etat a dénoncé une "sorte de course à l'échalote et de cacophonie syndicale", alors que des négociations ont eu lieu la semaine dernière entre les syndicats et la direction et que la CFDT-FGAAC a finalement décidé de ne pas se joindre au mouvement. AP

En tant que membre du gouvernement, peut-il dire autre chose?

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Les petites phrases idéologico-médiatiques...

En tout cas ça en dit toujours aussi long sur la responsabilité des journalistes : quasiment toujours rien sur le fond....

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Pas de nouvelles négociations à la SNCF malgré la grève

11h00

Reuters

La troisième grève de l'année à la SNCF, qui débute mardi à 20h00,

n'entraînera pas de nouvelles négociations au sein de l'entreprise publique, prévient son président Guillaume Pépy.

La SNCF prévoit que 70% des TGV, 60% des TER et 60% des Transiliens circuleront en moyenne mercredi. Pour les trains locaux Téoz et Intercités, le trafic sera de 50%.

Le trafic international sera normal sur Eurostar, Thalys, et sur les trains à grande vitesse à destination de l'Allemagne.

La CGT et Sud-Rail, à l'origine de la grève, ont laissé entendre que le mouvement reconductible ne cesserait pas tant que les négociations sur le recrutement et les salaires ne seraient pas rouvertes.

Il n'en est pas question, a dit mardi Guillaume Pépy.

"On ne peut pas, tout en faisant grève, vouloir négocier et penser obtenir plus. Soit on négocie, soit on fait grève", a-t-il dit sur RTL.

"Tout le monde s'accorde à dire qu'aujourd'hui il y a trop de grèves à la SNCF. Ma méthode, c'est on négocie avant, et la négociation rapporte plus que la grève", a-t-il ajouté.

La CGT a déposé des préavis pour les 6 et 8 avril et la direction s'attend à un mouvement au moins jusqu'à jeudi soir.

Cette troisième grève en autant de mois, après deux jours en février et mars, marque une dégradation des rapports entre le premier syndicat de l'entreprise et la direction et entre les syndicats eux-mêmes.

CONFLIT ENTRE LA CGT ET PÉPY

La période de négociations a porté ses fruits selon l'Unsa et la CFDT-FGAAC, qui ont laissé seules la CGT et Sud-Rail, première et troisième organisations lors des dernières élections professionnelles.

La CFDT semble soucieuse de ne pas épuiser ses troupes avant le bras de fer prévisible avec le gouvernement sur le dossier des retraites.

Des cheminots de Sud Rail aimeraient pour leur part faire la jointure avec les négociations sur les retraites qui s'ouvrent le 12 avril avec une première réunion de cadrage au ministère du Travail.

La CGT exige l'embauche de 2.000 cheminots supplémentaires pour 2010, alors que, selon elle, 22.000 postes ont été supprimés depuis 2002.

Selon Guillaume Pépy, 2.300 cheminots seront embauchés à la SNCF cette année et l'augmentation des salaires sera de 3,6%.

Le président de l'entreprise parie sur une faible participation des cheminots pour conforter sa stratégie sur le dialogue social et affaiblir la CGT, que les 40% de voix obtenues lors des dernières élections ont rendue incontournable.

"La CGT (...) joue un rôle important mais ce n'est pas parce qu'elle est la première organisation de la SNCF que ma stratégie ou mes convictions ou mes façons de faire doivent changer", a-t-il dit.

Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots, s'attaque au haut fonctionnaire dans un entretien paru mardi dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Le dialogue au sein de l'entreprise souffrirait des mauvaises relations entre les deux hommes.

"Le dialogue est vraiment compliqué. Mes relations avec Guillaume Pépy sont très difficiles. Avec le président (Louis) Gallois, on n'était pas toujours d'accord mais on savait où on allait", dit-il.

"Si on continue dans ce non-dialogue, cela risque d'être casse-gueule...pour tout le monde".

La direction de la SNCF a le soutien de son premier actionnaire, l'Etat, dans ce conflit, selon le ministre des Transports Dominique Bussereau.

"C'est une grève incompréhensible et affligeante", a-t-il dit sur RMC et BFM TV, dénonçant la "course à l'échalote" syndicale.

Clément Guillou avec Gérard Bon, édité par Sophie Louet

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Aaah, la bonne vieille provoc', marque de fabrique du gouvernement actuel..

J'ai écouté une grande partie du discours de notre "cher" ministre ce matin en allant bosser et y comprenait pas pourquoi on se met dans ces états alors qu'on a "la sécurité de l'emploi".. Sans aller jusqu'à lui rappeler les récentes réformes qui ont vu la mise en place de l'EME, je voudrais juste dénoncer un discours "choc" qui n'a pour seul but celui de rallier l'opinion publique aux côtés du gouvernement, contre les travailleurs.

Aaah, la génération TF1..

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L'Humanité

6 avril 2010

Les cheminots veulent stopper la casse de la SNCF

Fret, concurrence, externalisation de l’informatique, emplois et salaires sont au cœur du mouvement de grève qui débute ce soir, à 20 heures. La CGT accuse la SNCF d’avoir fait sciemment échouer les négociations prévues dans les préavis.

La grève à la SNCF commence ce soir, à 20 heures. À l’heure où ces lignes étaient écrites, l’entreprise n’avait pas communiqué ses prévisions de trafic mais celui-ci s’annonce d’ores et déjà perturbé. SUD Rail a déposé un préavis reconductible pour l’ensemble des services. La CGT en a déposé sept. Trois sont reconductibles toutes les vingt-quatre heures. Ils concernent les agents de conduite, les contrôleurs et les agents du fret quel que soit leur métier. Les quatre autres sont de vingt-quatre heures et concernent les autres activités de l’entreprise publique.

Réduction des capacités de Fret

Les cheminots sont appelés à faire grève pour obtenir « un moratoire » sur la restructuration du fret. Rendu public le 29 janvier dernier par l’Humanité, ce plan table sur des pertes de trafic d’un volume

de 616 000 wagons à l’horizon 2011, soit un tiers du total transporté en 2009 par Fret SNCF. 255 000 wagons seront purement et simplement abandonnés par la l’entreprise, qui a décidé de ne plus assumer le wagon isolé (trains comprenant des wagons affrétés par plusieurs expéditeurs pour plusieurs destinataires) mais aussi de renoncer à certains trains entiers (un seul expéditeur et seul destinataire pour l’ensemble du convoi) car jugés insuffisamment rentables en raison d’une faible fréquence de circulation. Ce plan prévoit aussi la réduction des capacités de Fret SNCF. Sur onze grands triages existants, seulement trois seraient maintenus, dont un seul en région parisienne. La CGT dénonce un projet contraire aux objectifs de report du transport de marchandises de la route vers le rail fixés par le Grenelle de l’environnement. En 2007, le président de la République fixait pour objectif d’augmenter de 25 %, d’ici à 2012, la part du ferroviaire dans le fret. Or avec ce plan, ce sont 500 000 camions supplémentaires qui seront jetés sur les routes de France. Ainsi, selon une étude interne baptisée Carbone 4, 300 000 tonnes supplémentaires de gaz à effet de serre équivalent CO2 seraient rejetées chaque année. La CGT accuse enfin la SNCF de transférer l’activité fret ferroviaire vers ses filiales privées de transport routier. Après avoir racheté Géodis, l’entreprise s’apprête en effet à acquérir les transports Giraud.

Agents de conduite et contrôleurs sont appelés à se mobiliser spécifiquement sur la réorganisation de leurs métiers qui visent à dédier ces personnels à l’exploitation d’une ligne en particulier. La direction prépare ainsi la mise en œuvre de la concurrence dans le transport de voyageurs. En cas de perte d’exploitation d’une ligne, elle souhaite pouvoir transférer à son concurrent l’ensemble des personnels roulants y étant attachés. Pour la CGT, ce projet est inacceptable car il préfigure « l’éclatement de l’entreprise publique ».

Avec cette grève, la CGT veut essayer également de contrer le projet d’externalisation de l’informatique de la SNCF. Le 11 janvier dernier, malgré l’opposition des élus salariés, le conseil d’administration a examiné et adopté la création d’une filiale commune avec le géant américain IBM. Billetterie, gestion des circulations et de leur sécurité, organisation du travail. La CGT dénonce « une perte de contrôle » de l’entreprise. En outre, elle craint que cette décision ne permette à la multinationale de l’informatique de faire « main basse » sur les données confidentielles des clients et le savoir-faire des équipes de la SNCF. Enfin, le syndicat estime que 2 100 emplois directs et 2 000 emplois indirects dans la sous-traitance sont menacés par « des délocalisations offshore (hors du territoire national – NDLR) ».

L’emploi est une revendication transverse à l’ensemble des préavis. La CGT, qui accuse la direction de vouloir supprimer 7 657 emplois d’ici à 2012, espère que cette grève permettra d’infléchir cette politique. Elle revendique ainsi l’embauche au statut de 2 000 cheminots en 2010 (voir carte page 3).

Création d’un véritable 13e mois

Côté salaire, le torchon brûle également avec la direction. Celle-ci a concédé une hausse de 0, 9 % en 2010 alors que l’inflation, selon l’Insee, devrait atteindre 1, 3 % pour le seul premier semestre. La CGT revendique une hausse de 6 % « pour rattraper les pertes de pouvoir d’achat enregistrées ces dernières années ». Elle exige aussi la transformation de la prime de fin d’année en véritable 13e mois et une revalorisation du salaire d’embauche pour le porter à 1 600 euros brut par mois. Pour les retraités, elle réclame également un retour à l’indexation des pensions sur les salaires des actifs.

Pierre-Heri Lab

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Pour les numéros de téléphone il s'est trompé c'est

0 805 90 36 35 ou 0 805 700 805 (appels gratuits depuis un poste fixe)

Et pour les hausses il dit 3,6 % alors que c'est 0,9 % comment calcul t il ?

@+ Marc

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Bravo les gars et les filles :

Pepy :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Pepy$

on le connait ! Il a déjà plombé l'ANPE et maintenant il fait du "polemploie" à deux balles.

Y'en a marre des énarques qui estimment savoir mieux diriger une entreprise et que les salariés n'ont plus qu'à fermer leur gueulles.

Yann. controleursncf

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Invité Gnafron 1er

En attendant, le grand public s'en souvient très bien de la soit disante augmentation de 3,6% controleursncf

Avec la prise en compte des augmentations dues à l'ancienneté , non ?

On prends la somme globale alloué au niveau natioanle et on considère que l'augmentation des salaires (les fameux 0,9%+les positions + les échelons etc ...)fait plus de 0,9 % .

Bonjour les emperlousé(e)s ! !

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Invité Monsieur Le Baron

Encore un pour lequel , il ne faudra pas voter :

E.Valls sur RMC: Cheminots , arr�z vos conneries !

Monsieur Le Baron ne sera pas surpris si une fois de plus le PS n'est pas au second tour (mais depuis 2002, le PS n'a rien compris, ce n'est pas un scoop, la preuve encore avec cette triste illustration).

La gauche poignarde l'électorat ouvrier, la droite le récupère... Après la droite la plus bête du monde des années 1990, voilà la gauche la plus con de l'univers au XXIème siècle.

Bilan : PS UMP et cie : m� combat !

Modifié par Monsieur Le Baron
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Invité Gnafron 1er

bonjour

tout a fait d'accord

ça ne m'étonne pas de lui....."Encore un pour lequel , il ne faudra pas voter " et quelques autres de son clan.

Samedi dernier , chez Ruquier , il se revendiquait du "Blairisme " .......

Donc , on ne le blaire pas !

!

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Samedi dernier , chez Ruquier , il se revendiquait du "Blairisme " .......

Donc , on ne le blaire pas !

à vue de nez ta position me semble juste.!!et après il va se plaindre en diasnt "qu'on ne peut pas le sentir!"

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