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Le Web des Cheminots

RFF tire le signal d'alarme pour sauver son modèle économiquehttp://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/020641401044-rff-tire-le-signa


Invité necroshine

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Invité necroshine

http://www.lesechos....-economique.htm

Le gestionnaire du rail estime qu'il aura du mal à stabiliser sa dette. La faute à des coûts qui augmentent, mais surtout à des subventions publiques en baisse depuis trois ans, au rebours de la communication gouvernementale.

D'habitude, quand l'un rit, l'autre pleure. Les deux frères ennemis du rail, SNCF et RFF, ont pris l'habitude de chacun tirer à tour de rôle profit des malheurs de l'autre. Mais les deux groupes publics se rejoignent actuellement pour faire le constat de la fragilité de leurs modèles économiques respectifs, signe d'une crise de l'ensemble du système ferroviaire français. Alors que la SNCF songe à réviser sa stratégie (« Les Echos » du 28 juin), RFF s'interroge, lui, sur l'équilibre précaire de ses finances. Le président du gestionnaire du réseau ferroviaire, Hubert du Mesnil, s'en inquiète désormais ouvertement en petit comité : « Le système dérive structurellement », a-t-il expliqué en mai devant les députés de la commission des Finances, selon le compte rendu dont « Les Echos » ont obtenu copie. Si bien que le contrat de performance de l'entreprise publique - dévoilé il y a seulement un an et demi -paraît déjà en danger, laissant augurer d'une nouvelle dérive de la plantureuse dette (environ 28 milliards d'euros).

Ce constat alarmiste détonne. Fin avril, RFF publiait en effet un résultat net de 304 millions d'euros pour 2009, le premier véritable bénéfice économique depuis sa création en 1997.

Stagnation des recettes

Le problème n'est pas là. Comme l'explique le dirigeant, « ce n'est pas la conjoncture qui peut remettre en cause notre trajectoire, mais l'évolution de nos coûts et recettes ». De ce point de vue, rien ne va. Cela peut paraître surprenant pour le volet recettes, constitué par les redevances payées par les compagnies ferroviaires (3 milliards d'euros) et les subventions publiques (2,3 milliards). Depuis l'année dernière, le gestionnaire du réseau bénéficie d'un arbitrage gouvernemental particulièrement favorable, autorisant une forte hausse des péages. La facture du seul TGV pourrait ainsi s'alourdir de 900 millions en cinq ans pour la SNCF.

Problème : alors que l'Etat demandait un plus grand effort financier à la SNCF, il a revu le sien à la baisse. Une tendance qui va à rebours de toute la communication gouvernementale. Grenelle de l'environnement oblige, les pouvoirs publics claironnent depuis des mois leur attachement au ferroviaire. Lors de la signature du contrat de performance fin 2008, les trois ministres présents avaient d'ailleurs la fâcheuse tendance à faire la confusion entre les 13 milliards que RFF investissait sur cinq ans et ce que l'Etat apportait. La réalité est différente. « Ces trois ou quatre dernières années, nous avons perdu à peu près 300 millions de subventions publiques, soit l'équivalent de 10 % du montant des péages », révèle Hubert du Mesnil.

Du coup, les recettes stagnent, alors que les coûts dérapent. Pour l'entretien du réseau ferroviaire, ces derniers « augmentent constamment, de 3 % à 4 % par an, soit plus que l'indexation du BTP et plus que l'inflation ». Des négociations sont actuellement en cours avec SNCF - qui assure pour le compte de RFF la maintenance du réseau -afin de diminuer la facture. Pour autant, Hubert du Mesnil ne jette pas complètement la pierre à la compagnie ferroviaire. A un député qui lui demande pourquoi il ne s'occupe pas lui-même de l'entretien du réseau, il répond : « Parce que je suis convaincu que si nous avions aujourd'hui la responsabilité des 50.000 personnes chargées de cette tâche, nous ne ferions pas mieux que la SNCF. »

Dès lors, l'objectif - déjà lointain -d'une stabilisation de la dette à l'horizon de 2022-2023 est remise en question, comme en convient le dirigeant. « Si cet équilibre économique n'est plus possible […], nous allons être obligés de déprécier à nouveau notre actif, en portant en résultat 10 milliards d'euros de pertes », assure Hubert du Mesnil, qui prévient : « Le système risque de s'écrouler » si cette trajectoire perdure. Auquel cas « l'entreprise RFF n'ira pas bien et l'Etat pas beaucoup mieux ». Dans ce contexte, Bruxelles serait en effet en droit de demander la requalification de la dette de RFF en dette publique.

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Invité necroshine

Encore une entreprise publique qui se serait faite enflée par son gentil proprietaire ???? nonmais.

A moins que le but ultime de la chose serait de .....

Decouper le reseau ferré en sous réseaux,

et tel les autoroutes francaises, ces portions seraient revendues, a des investisseurs, (copains du Fouquet's de qui vous savez), et surtout a des prix méga soldés.....

Ca tombe bien, c'est les soldes jusque début aout...

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Invité necroshine

Puis dans le meme sujet, on peut s'apercevoir que tout va bien dans le meilleur des mondes...

Le réseau francais est si performant, donc, on va s'occuper des réseaux etrangers... ya surement des euros a gagner,

et des grecs a encore plus déplumés qu'ils le sont......

http://www.lejdd.fr/International/Europe/Depeches/La-SNCF-veut-aider-les-chemins-de-fer-grecs-204376/

La SNCF est en négociation pour participer à la restructuration de la société nationale des chemins de fer grecs, l'OSE, ont annoncé jeudi des responsables, Athènes cherchant à faire des économies et à juguler les pertes de la société. "La France, via la SNCF, est très intéressée par la modernisation des chemins de fer grecs", a déclaré le secrétaire d'État aux Transports Dominique Bussereau après une rencontre avec son homologue grec Dimitris Reppas à Athènes. L'intérêt de la France se porte sur les projets d'infrastructure et la gestion des trains grecs, a indiqué Dominique Bussereau, sans donner davantage de détails, selon un communiqué diffusé par le ministère des Infrastructures grec.

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C'est plus facile de faire chez les autres, en donnant en plus des leçons, que de faire chez soi...

Un peu comme pour l'ouverture d'un marché, etre positionné a l'etranger, mais ne pas vouloir ouvrir le marché

Francais a ceux ci...

C'est bien l'esprit Francais ça....

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C'est plus facile de faire chez les autres, en donnant en plus des leçons, que de faire chez soi...

Un peu comme pour l'ouverture d'un marché, etre positionné a l'etranger, mais ne pas vouloir ouvrir le marché

Francais a ceux ci...

C'est bien l'esprit Francais ça....

de quoi tu parles ???? On a assez dit ici les petites faveurs dont ECR et autres Véolia bénéficiaient sur le réseau, au point de laisser leurs trains de cailloux passer devant des TGV ...

sans compter les trafics carrément abandonnés pour que les autres les prennent !

alors laisse l'esprit français de côté, j'espère bien qu'il va sous peu balayer tout la m... que ce gouvernement simili-américain nous déverse sur la tête !!

Modifié par 5121
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Invité JLChauvin

de quoi tu parles ???? On a assez dit ici les petites faveurs dont ECR et autres Véolia bénéficiaient sur le réseau, au point de laisser leurs trains de cailloux passer devant des TGV ...

sans compter les trafics carrément abandonnés pour que les autres les prennent !

alors laisse l'esprit français de côté, j'espère bien qu'il va sous peu balayer tout la m... que ce gouvernement simili-américain nous déverse sur la tête !!

Pour les trains de cailloux, je confirme, et pas qu'une fois. Pour les trafics donnés, c'est l'évidence même vu le sabotage systématique et méticuleux de l'outil de production. Et j'enfonce le clou, les soit disant "Opérateurs Ferroviaires de Proximité" qui commencent à parcourir la moitié de la France (et oui, 400 kms, c'est pas rien!), encouragés sinon boostés par la SNCF, ECR ou autres... pour rabaisser encore leur propres "coûts sociaux".

Simili-Américain, oui tu as raison: parce que même là bas, ils en reviennent du libéralisme sauvage... qui a tué à petit feu leur capacités industrielles (mines, fonderies, automobile,... et "short lines" n'en déplaise à certains ici).

Entre parenthèse, voici le prochain numéro de TRAINS (LA référence ferroviaire en Amérique du Nord, y compris Canada), alors les sarcasmes sur "l'esprit Français" risée du monde entier... vous pouvez vous les garder! http://www.trains.com/trn/default.aspx?c=ci&id=2

Pour en revenir au sujet, les système est en échec... en cause, l'obstination imbécile à appliquer le dogme du libéralisme sauvage. Et il faut bien reconnaître que dans nos "élites", il y a effectivement un "esprit Français" à s'entêter dans l'erreur! L'Europe à bon dos, nos "élites" Françaises ont appliqué un tel zèle à tout casser... ils sont allés largement au delà de ce que voulait la pourtant très libérale commission! Des artistes... oui, des artistes!

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de quoi tu parles ????

Je subodore qu'il parle du trafic voyageur, et de la prise de participation de la SNCF dans NTV, alors que le marché Français est toujours fermé pour les liaisons internes. Mais bon, dans ce cas, il faut plutôt décrier la stupidité du gouvernement Italien — qui a ouvert son marché intérieur sans exiger de contreparties des autres États membres — que l'attitude de la SNCF (qui se comporte là comme doit le faire une entreprise : en cherchant à s'étendre)...

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Je subodore qu'il parle du trafic voyageur, et de la prise de participation de la SNCF dans NTV, alors que le marché Français est toujours fermé pour les liaisons internes. Mais bon, dans ce cas, il faut plutôt décrier la stupidité du gouvernement Italien — qui a ouvert son marché intérieur sans exiger de contreparties des autres États membres — que l'attitude de la SNCF (qui se comporte là comme doit le faire une entreprise : en cherchant à s'étendre)...

n'oublie pas que, même avec une participation de la SNCF, NTV est une entreprise italienne. Ce que le gouvernement italien a surestimé à mon avis, c'est la capacité des entreprises italiennes à se déployer dans des filiales à l'extérieur. Alors que la DB a pu s'offrir ECR à 100 % et la qualifier d'entreprise française, TI ne peut guère actuellement que s'accocier à Véolia pour tenter l'exploitation commune de matériel même pas certifié !

au petit jeu de la concurrence au lieu de la coopération, TI a perdu, puisque pratiquement toutes les ententes avec les pays voisins (Suisse, Autriche et même Slovénie) se sont écroulées. Je le regrette profondément parce que j'aime l'Italie. Mais elle est vraiment très mal gouvernée.

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Invité louis44

http://www.lesechos....-economique.htm

Le gestionnaire du rail estime qu'il aura du mal à stabiliser sa dette. La faute à des coûts qui augmentent, mais surtout à des subventions publiques en baisse depuis trois ans, au rebours de la communication gouvernementale.

D'habitude, quand l'un rit, l'autre pleure. Les deux frères ennemis du rail, SNCF et RFF, ont pris l'habitude de chacun tirer à tour de rôle profit des malheurs de l'autre. Mais les deux groupes publics se rejoignent actuellement pour faire le constat de la fragilité de leurs modèles économiques respectifs, signe d'une crise de l'ensemble du système ferroviaire français. Alors que la SNCF songe à réviser sa stratégie (« Les Echos » du 28 juin), RFF s'interroge, lui, sur l'équilibre précaire de ses finances. Le président du gestionnaire du réseau ferroviaire, Hubert du Mesnil, s'en inquiète désormais ouvertement en petit comité : « Le système dérive structurellement », a-t-il expliqué en mai devant les députés de la commission des Finances, selon le compte rendu dont « Les Echos » ont obtenu copie. Si bien que le contrat de performance de l'entreprise publique - dévoilé il y a seulement un an et demi -paraît déjà en danger, laissant augurer d'une nouvelle dérive de la plantureuse dette (environ 28 milliards d'euros).

Ce constat alarmiste détonne. Fin avril, RFF publiait en effet un résultat net de 304 millions d'euros pour 2009, le premier véritable bénéfice économique depuis sa création en 1997.

Stagnation des recettes

Le problème n'est pas là. Comme l'explique le dirigeant, « ce n'est pas la conjoncture qui peut remettre en cause notre trajectoire, mais l'évolution de nos coûts et recettes ». De ce point de vue, rien ne va. Cela peut paraître surprenant pour le volet recettes, constitué par les redevances payées par les compagnies ferroviaires (3 milliards d'euros) et les subventions publiques (2,3 milliards). Depuis l'année dernière, le gestionnaire du réseau bénéficie d'un arbitrage gouvernemental particulièrement favorable, autorisant une forte hausse des péages. La facture du seul TGV pourrait ainsi s'alourdir de 900 millions en cinq ans pour la SNCF.

Problème : alors que l'Etat demandait un plus grand effort financier à la SNCF, il a revu le sien à la baisse. Une tendance qui va à rebours de toute la communication gouvernementale. Grenelle de l'environnement oblige, les pouvoirs publics claironnent depuis des mois leur attachement au ferroviaire. Lors de la signature du contrat de performance fin 2008, les trois ministres présents avaient d'ailleurs la fâcheuse tendance à faire la confusion entre les 13 milliards que RFF investissait sur cinq ans et ce que l'Etat apportait. La réalité est différente. « Ces trois ou quatre dernières années, nous avons perdu à peu près 300 millions de subventions publiques, soit l'équivalent de 10 % du montant des péages », révèle Hubert du Mesnil.

Du coup, les recettes stagnent, alors que les coûts dérapent. Pour l'entretien du réseau ferroviaire, ces derniers « augmentent constamment, de 3 % à 4 % par an, soit plus que l'indexation du BTP et plus que l'inflation ». Des négociations sont actuellement en cours avec SNCF - qui assure pour le compte de RFF la maintenance du réseau -afin de diminuer la facture. Pour autant, Hubert du Mesnil ne jette pas complètement la pierre à la compagnie ferroviaire. A un député qui lui demande pourquoi il ne s'occupe pas lui-même de l'entretien du réseau, il répond : « Parce que je suis convaincu que si nous avions aujourd'hui la responsabilité des 50.000 personnes chargées de cette tâche, nous ne ferions pas mieux que la SNCF. »

Dès lors, l'objectif - déjà lointain -d'une stabilisation de la dette à l'horizon de 2022-2023 est remise en question, comme en convient le dirigeant. « Si cet équilibre économique n'est plus possible […], nous allons être obligés de déprécier à nouveau notre actif, en portant en résultat 10 milliards d'euros de pertes », assure Hubert du Mesnil, qui prévient : « Le système risque de s'écrouler » si cette trajectoire perdure. Auquel cas « l'entreprise RFF n'ira pas bien et l'Etat pas beaucoup mieux ». Dans ce contexte, Bruxelles serait en effet en droit de demander la requalification de la dette de RFF en dette publique.

Bref, ça se confirme : RFF est une belle connerie, et en plus ce sont les socialos qui l'ont créé... z'auraient pu s'abstenir de transcrire ces fichues directives de Bruxelles... comme ils l'ont d'ailleurs si bien fait pour des tas d'autres trucs, PAC et pêche en premier... Comment se dépetrer de ce bouzin, hein? :blink: mdrmdr

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Invité JLChauvin

Bref, ça se confirme : RFF est une belle connerie, et en plus ce sont les socialos qui l'ont créé... z'auraient pu s'abstenir de transcrire ces fichues directives de Bruxelles... comme ils l'ont d'ailleurs si bien fait pour des tas d'autres trucs, PAC et pêche en premier... Comment se dépetrer de ce bouzin, hein? :)revoltages

Pour une belle connerie, c'est une belle connerie, mais rendons à la droite ce qui reviens à la droite:

http://www.rff.fr/fr...e/missions-rff/

Et il me semble que Jospin est arrivé en juin... ceci dit, même si l'on ne peut pas leur reprocher de l'avoir inventé on se rappelle tous qu'ils auraient pu revenir là dessus, notamment avec le ministre des transports de l'époque. Certains on joué un double-jeu fascinant, dénonçant RFF auprès des cheminots et freinant des quatre fers au niveau politique. A l'époque, le gouvernement en place avait le moyen de réviser la loi vu le résultat des élections, mais ils ne l'ont pas fait, ils on gentiment continué la politique de la droite sur ce point.

LJ a été l'un des premiers ministres qui a le plus privatisé d'entreprises publiques...

Modifié par JLChauvin
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Pour une belle connerie, c'est une belle connerie, mais rendons à la droite ce qui reviens à la droite:

http://www.rff.fr/fr...e/missions-rff/

Et il me semble que Jospin est arrivé en juin... ceci dit, même si l'on ne peut pas leur reprocher de l'avoir inventé on se rappelle tous qu'ils auraient pu revenir là dessus, notamment avec le ministre des transports de l'époque. Certains on joué un double-jeu fascinant, dénonçant RFF auprès des cheminots et freinant des quatre fers au niveau politique. A l'époque, le gouvernement en place avait le moyen de réviser la loi vu le résultat des élections, mais ils ne l'ont pas fait, ils on gentiment continué la politique de la droite sur ce point.

LJ a été l'un des premiers ministres qui a le plus privatisé d'entreprises publiques...

sans compter JCG les belles bretelles qui avalé une belle quantité de couleuvres ... sous prétexte de rester là pour que ce ne soit pas pire ... enfin, il a sauvé SA ligne, c'est bien son seul mérite

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Invité louis44

Effectivement... c'est bien la droite...

Jean-Claude Gayssot fit voter la loi solidarité et renouvellement urbains (SRU) fixant notamment l'objectif de 20 % de logements sociaux dans les villes qui en manquaient et généralisant la régionalisation des services TER de la SNCF. Tout en permettant l'ouverture du capital d'Air France aux capitaux privés et à ses salariés « pour relancer l'entreprise »' date=' il préserva la SNCF de la privatisation, sans toutefois revenir sur l'existence de [b']Réseau ferré de France créé en février 1997 par son prédécesseur Bernard Pons, ministre des transports du gouvernement d'Alain Juppé.

Il garantit le statut et le régime particulier de sécurité sociale des cheminots et fit regagner des effectifs à l'entreprise ferroviaire qui en perdait depuis près de vingt ans. Il relança le projet de TGV-Est et de nombreux investissements ferroviaires et routiers comme le viaduc de Millau.

Sa ligne? Celle-ci : http://www.lunas.org/divers/beziers_neussargues_declin.htm et http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_des_Causses n'est pas si sauvée... :blush:

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