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Le Web des Cheminots

Espacement des appareils de voie consécutifs.


joss

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Bonjour!

Un appareil de voie en modélisme comporte souvent une zone droite (quelques centimètres en HO) entre l'extrémité à voie unique et ses pointes d'aiguilles.

Du coup, lorsqu'on assemble deux appareils de voie consécutifs, il y a une grande distance entre les pointes d'aiguilles de l'appareil suivant et le cœur de l'appareil précédent.

Hors, en réalité, les appareils de voie consécutifs ont souvent les pointes d'aiguilles de l'appareil suivant rapprochées du cœur de l'appareil précédent (cas de la zone d'appareils en gare, sur voies de service ou triage, pour gain de place).

Donc si transposition à l'échelle, il est possible de gagner de la place (en longueur) dans les zones d'appareils, ce qui peut aider lors de la conception d'un réseau!

D'où ces questions:

Quelle est en réalité, (pour transposition à l'échelle), la distance minimum à respecter entre les pointes d'aiguilles de l'appareil suivant et le cœur de l'appareil précédent?

Cette distance dépent elle du rayon de courbure des appareils voir d'autres motifs (caténaire, dévérs des voies connexées, vitesse limite, etc...)?

Ci joint un dessin pour mieux comprendre!

Nota: les deux voies (ici déviées) respectent le gabarit!

Merci pour vos réponses.

Modifié par joss
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Je pense avoir trouvé la réponse:

Dans le hors série loco revue comment tracer votre réseau photographie 19 gare de Rouen page 19, on voit qu'il n'y a qu'une traverse entre l'extrémité du coeur et l'éxtrémité de l'aiguillage de gauche plus deux traverses entre l'éxtrémité de l'aiguillage de droite et ses aiguilles.

ce qui donne trois traverses

Je suppose donc qu'il s'agit du minimum possible!

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Salut Joss,

J'ai trouvé quelques éléments de réponse dans la norme NF EN 13803-2 (Voie - Paramètres de conception du tracé de la voie).

C'est une norme européenne récente donc les pratiques de la SNCF (notamment pour les poses anciennes) en diffèrent probablement quelque peu (bien que des représentants de SNCF et RFF aient participé à sa rédaction).

Il est mentionné que dans le cas de branchements successifs, la distance entre le talon du croisement et la pointe du branchement suivant doit être telle que :

- le croisement et l'aiguillage suivant sont des éléments standard (c'est-à-dire qu'on évite, j'imagine, de recouper le coeur ou l'aiguillage "à façon" pour s'adapter aux contraintes locales)

- s'il y a besoin d'insérer des coupons de voie entre les deux appareils, ceux-ci sont aussi de longueur raisonnable (j'imagine qu'on ne met pas un coupon de 50 cm éclissé entre les deux éléments par exemple)

- les traverses longues au niveau du croisement du premier appareil "n'interfèrent" pas avec les traverses au niveau de la pointe de l'appareil suivant (travelage indépendant je suppose).

Il y a aussi le problème du deuxième appareil monté en aval de la voie déviée du premier avec des sens différents : il faut s'assurer que lorsque les deux appareils sont franchis en déviation (donc avec une courbe + contre-courbe), on respecte bien les dispositions (longueur droite ou rayon équivalent calculé) qui évitent l'enchevêtrement des tampons.

Les amis cheminots pourront sûrement commenter/corriger tout cela.

@+ :Smiley_19:

Rémy

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