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Saint-Lô : après le préfet, le patron de la police 'sanctionné'

LeMonde.fr

Hier c'était le préfet, aujourd'hui c'est le directeur de la police. Philippe Bourgade, le directeur départemental de la sécurité publique de la Manche, a annoncé, jeudi 29 janvier, sa mutation, ce qui, selon des sources proches de la préfecture, peut être considéré comme la conséquence du mécontentement du président de la République, chahuté par des manifestants à Saint-Lô, le 12 janvier 2009.

'Mon directeur central m'a appelé hier soir pour me dire qu'il fallait que je sois remplacé, que je choisisse une autre affectation', explique M. Bourgade, qui ne sait pas encore où il va postuler. Une source proche de la préfecture de la Manche, qui a requis l'anonymat, a indiqué à l'AFP que cette 'mutation' avait, comme celle du préfet Jean Charbonniaud, annoncée mercredi, un 'lien' avec la visite du président de la République et la manifestation organisée à cette occasion.

'PROVOCATION'

'Qu'est-ce qui s'est passé de grave ? Pas grand chose, si ce n'est que le président a entendu les manifestants le siffler. Il aurait fallu plus d'effectifs pour les maintenir plus loin', alors que les manifestants considéraient déjà les effectifs des forces de l'ordre comme de la 'provocation', explique M. Bourgade. 'Je n'ai pas à rougir de ce qui s'est passé', conclu le policier âgé de 59 ans, arrivé en septembre 2007 à Saint-Lô.

Professionnellement, M. Bourgade n'avait pourtant pas grand chose à se reprocher. Dans un classement établi par Le Figaro, et publié en juin 2008, Saint-Lô était arrivé en tête du palmarès de l'efficacité de la police en France (hors Paris), avec 27,4 faits élucidés par policier, soit plus du double de la moyenne nationale.

Nul doute que cette annonce provoquera le même type de réaction suscité par la mutation, mercredi, de du préfet Jean Charbonniaud. Des élus UMP et PS de Normandie, et le président du MoDem François Bayrou avaient dénoncé une 'sanction'.

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Vous souhaitez être lu par un personnage de l'Elysée. Vous avez la possibilité d'envoyer un texte via internet. L'adresse se trouve :

http://www.elysee.fr/ecrire/

Mais attention tout de même aux dérives.

Ivre, il menace de mort Sarkozy par mail

Un homme a été placé 24 heures en garde à vue à Paris pour avoir, sou l'influence de l'alcool, envoyé à l'Elysée un mail menaçant de mort Nicolas Sarkozy. Il sera jugé en mars.

Arrêté mardi dans l'Oise, un homme âgé de 40 ans, marié et père de trois jeunes enfants, a été placé en garde à vue à Paris pour avoir envoyé à l'Elysée un mail menaçant de mort Nicolas Sarkozy et visant également Michèle Alliot-Marie.

Alors qu'il avait beaucoup bu, il a envoyé dimanche à l'Elysée un texte de 15 lignes "assez bien construit" mais avec des fautes, disant vouloir "tuer" Nicolas Sarkozy, "éliminer" deux élus de l'Oise, et détruire la maison de la ministre de l'Intérieur dans les Pyrénées-Atlantiques, selon le parquet de Compiègne. "J'ai fait 'contacter l'Elysée' sur Google et là j'ai eu le site (de la présidence). J'avais un peu la haine... il y a la crise, Sarkozy a augmenté son salaire, chez nous il y a du chômage partiel, tout ça quoi... et puis j'avais pas mal bu", a expliqué l'auteur du courriel, ouvrier chez un sous-traitant automobile de l'Oise.

Il encourt cinq ans de prison

Mardi, trois policiers parisiens de la section antiterroriste de la brigade criminelle de la PJ, armés et vêtus de gilets pare-balles, ont débarqué chez lui à Pierrefonds (Oise) alors qu'il dormait. Son domicile a été perquisitionné puis il a été emmené à Paris pour 24 heures de garde à vue, dans le cadre d'une enquête pour "atteinte à la sûreté de l'Etat".

"Très vite il est apparu qu'on était loin du terrorisme", et que l'affaire relevait plus d'un "problème psychologique et d'alcool", a-t-on expliqué au parquet de Compiègne. L'homme a été relâché et a été convoqué pour le 16 mars au tribunal de Compiègne, où il sera jugé selon la procédure du plaider-coupable pour menace de mort sur personnes chargées d'un mandat électif et menace de destruction de biens. Il encourt cinq ans de prison.

"J'ai fait une grosse connerie", reconnaît l'auteur du mail, qui dit avoir voté Nicolas Sarkozy à la présidentielle.

Dans son courrier il insultait aussi la femme du président, Carla Bruni-Sarkozy, mais il n'est pas poursuivi pour ces écrits-là, selon le parquet de Compiègne.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/f...ml?XTOR=EPR-181

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Sarkozy jeudi sur TF1 et France 2 pour parler crise économique, selon le Figaro

AFP

Le président Nicolas Sarkozy participera jeudi sur TF1 et France 2

à "une émission exclusivement consacrée à la crise économique, ses causes, et les solutions envisagées pour en sortir",

selon des informations révélées samedi par Le Figaro.

Outre les deux présentateurs vedettes du 20 heures, Laurence Ferrari et David Pujadas,

le président sera interrogé par des journalistes économiques de RTL et France Inter, précise le quotidien,

qui souligne que "les services de l'Elysée se refusent encore à confirmer officiellement" la date du 5 février.

"Le président s'est donné le week-end pour réfléchir", affirme un conseiller de M. Sarkozy cité par le journal,

qui reconnaît toutefois que la logique voudrait qu'il s'exprime "à chaud".

M. Sarkozy n'a pas participé à une émission consacrée à des sujets de politique intérieure depuis le 24 avril,

et c'est aussi la première qu'il sera à l'antenne depuis le suppression de la publicité sur le service public.

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Saint-Lô : après le préfet, le patron de la police 'sanctionné'

LeMonde.fr

Hier c'était le préfet, aujourd'hui c'est le directeur de la police. Philippe Bourgade, le directeur départemental de la sécurité publique de la Manche, a annoncé, jeudi 29 janvier, sa mutation, ce qui, selon des sources proches de la préfecture, peut être considéré comme la conséquence du mécontentement du président de la République, chahuté par des manifestants à Saint-Lô, le 12 janvier 2009.

'Mon directeur central m'a appelé hier soir pour me dire qu'il fallait que je sois remplacé, que je choisisse une autre affectation', explique M. Bourgade, qui ne sait pas encore où il va postuler. Une source proche de la préfecture de la Manche, qui a requis l'anonymat, a indiqué à l'AFP que cette 'mutation' avait, comme celle du préfet Jean Charbonniaud, annoncée mercredi, un 'lien' avec la visite du président de la République et la manifestation organisée à cette occasion.

'PROVOCATION'

'Qu'est-ce qui s'est passé de grave ? Pas grand chose, si ce n'est que le président a entendu les manifestants le siffler. Il aurait fallu plus d'effectifs pour les maintenir plus loin', alors que les manifestants considéraient déjà les effectifs des forces de l'ordre comme de la 'provocation', explique M. Bourgade. 'Je n'ai pas à rougir de ce qui s'est passé', conclu le policier âgé de 59 ans, arrivé en septembre 2007 à Saint-Lô.

Professionnellement, M. Bourgade n'avait pourtant pas grand chose à se reprocher. Dans un classement établi par Le Figaro, et publié en juin 2008, Saint-Lô était arrivé en tête du palmarès de l'efficacité de la police en France (hors Paris), avec 27,4 faits élucidés par policier, soit plus du double de la moyenne nationale.

Nul doute que cette annonce provoquera le même type de réaction suscité par la mutation, mercredi, de du préfet Jean Charbonniaud. Des élus UMP et PS de Normandie, et le président du MoDem François Bayrou avaient dénoncé une 'sanction'.

salut dom tu precise l'encard que j'avais mis dans dictaure ou democratie merci je suis normand d' origine lotrela

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Saint-Lô : après le préfet, le patron de la police 'sanctionné'

LeMonde.fr

Hier c'était le préfet, aujourd'hui c'est le directeur de la police. Philippe Bourgade, le directeur départemental de la sécurité publique de la Manche, a annoncé, jeudi 29 janvier, sa mutation, ce qui, selon des sources proches de la préfecture, peut être considéré comme la conséquence du mécontentement du président de la République, chahuté par des manifestants à Saint-Lô, le 12 janvier 2009.

'Mon directeur central m'a appelé hier soir pour me dire qu'il fallait que je sois remplacé, que je choisisse une autre affectation', explique M. Bourgade, qui ne sait pas encore où il va postuler. Une source proche de la préfecture de la Manche, qui a requis l'anonymat, a indiqué à l'AFP que cette 'mutation' avait, comme celle du préfet Jean Charbonniaud, annoncée mercredi, un 'lien' avec la visite du président de la République et la manifestation organisée à cette occasion.

'PROVOCATION'

'Qu'est-ce qui s'est passé de grave ? Pas grand chose, si ce n'est que le président a entendu les manifestants le siffler. Il aurait fallu plus d'effectifs pour les maintenir plus loin', alors que les manifestants considéraient déjà les effectifs des forces de l'ordre comme de la 'provocation', explique M. Bourgade. 'Je n'ai pas à rougir de ce qui s'est passé', conclu le policier âgé de 59 ans, arrivé en septembre 2007 à Saint-Lô.

Professionnellement, M. Bourgade n'avait pourtant pas grand chose à se reprocher. Dans un classement établi par Le Figaro, et publié en juin 2008, Saint-Lô était arrivé en tête du palmarès de l'efficacité de la police en France (hors Paris), avec 27,4 faits élucidés par policier, soit plus du double de la moyenne nationale.

Nul doute que cette annonce provoquera le même type de réaction suscité par la mutation, mercredi, de du préfet Jean Charbonniaud. Des élus UMP et PS de Normandie, et le président du MoDem François Bayrou avaient dénoncé une 'sanction'.

Modifié par loco.vapeur
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Quand Villepin, l'homme du CPE fait la leçon à Sarkozy

LePost

Ce lundi matin, Dominique de Villepin a lancé un avertissement au gouvernement... sous forme de leçon!

Alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon semblent plus déterminés que jamais à poursuivre le rythme des réformes et à ne surtout pas "changer de cap", l'ancien Premier ministre leur conseille le contraire ce matin sur RTL.

Morceaux choisis:

"Il faut parfois corriger la route pour atteindre l'objectif qu'on s'est fixé (...) Si on doit lâcher du lest pour éviter un certain nombre d'incompréhensions, pour éviter un certain nombre de conflits sociaux qui au bout du compte, nous coûteront beaucoup plus cher, je crois que dans ce domaine, ça vaut la peine d'écouter effectivement les partenaires sociaux"

"Je pense que le Président de la République parce que c'est aujourd'hui à lui que la rue s'adresse, le Président de la république doit effectivement écouter, s'adapter (...) Je crois que c'est le moment, effectivement d'abord de préciser le cap, de corriger la route et véritablement d'envoyer des signaux comme quoi il écoute les Français."

Dominique de Villepin est bien placé pour donner des conseils à Nicolas Sarkozy... Il l'a reconnu lui-même ce matin sur RTL: "Je l'ai vécu à travers un certain nombre de crises sociales et notamment le CPE, je crois qu'il ne faut pas se durcir."

Début 2006, quand il était Premier ministre, il a dû renoncer à poursuivre sa réforme du CPE (Contrat première embauche) devant l'ampleur des manifestations d'étudiants et de lycéens, ensuite soutenus par des salariés, des partis politiques, et la plupart des syndicats.

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Quand Villepin, l'homme du CPE fait la leçon à Sarkozy

LePost

Ce lundi matin, Dominique de Villepin a lancé un avertissement au gouvernement... sous forme de leçon!

Alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon semblent plus déterminés que jamais à poursuivre le rythme des réformes et à ne surtout pas "changer de cap", l'ancien Premier ministre leur conseille le contraire ce matin sur RTL.

Morceaux choisis:

"Il faut parfois corriger la route pour atteindre l'objectif qu'on s'est fixé (...) Si on doit lâcher du lest pour éviter un certain nombre d'incompréhensions, pour éviter un certain nombre de conflits sociaux qui au bout du compte, nous coûteront beaucoup plus cher, je crois que dans ce domaine, ça vaut la peine d'écouter effectivement les partenaires sociaux"

"Je pense que le Président de la République parce que c'est aujourd'hui à lui que la rue s'adresse, le Président de la république doit effectivement écouter, s'adapter (...) Je crois que c'est le moment, effectivement d'abord de préciser le cap, de corriger la route et véritablement d'envoyer des signaux comme quoi il écoute les Français."

Dominique de Villepin est bien placé pour donner des conseils à Nicolas Sarkozy... Il l'a reconnu lui-même ce matin sur RTL: "Je l'ai vécu à travers un certain nombre de crises sociales et notamment le CPE, je crois qu'il ne faut pas se durcir."

Début 2006, quand il était Premier ministre, il a dû renoncer à poursuivre sa réforme du CPE (Contrat première embauche) devant l'ampleur des manifestations d'étudiants et de lycéens, ensuite soutenus par des salariés, des partis politiques, et la plupart des syndicats.

On peut effectivement penser ce qu'on veut de De Villepin mais la sagesse lui a conseillé de retirer sonprojet "CPE"....face à la mobilisation ! Eton pourra quand même aussi se souvenir de son attitude à l'ONU lors du dossier sur l'Irak .Finalement , on peut tjrs avoir pire , la preuve ! !

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600.000 retraités en dessous du seuil de pauvreté

Reuters

L'âge doré des "tempes grises" s'est achevé depuis trois ans en France et 600.000 personnes âgées vivent aujourd'hui en dessous du seuil européen de pauvreté, s'alarme la Fondation Abbé Pierre.

Dans son rapport annuel, l'association estime que les politiques publiques n'ont pas pris la mesure de ce phénomène qui ne peut qu'accroître les inégalités et appelle à des solutions innovantes en particulier dans le domaine du logement.

Après 30 ans d'élévation du niveau de vie des retraités, "la parenthèse heureuse s'est refermée depuis trois ans", affirme Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation.

Il souligne que 600.000 personnes vivent aujourd'hui avec une allocation de solidarité de 628 euros mensuels, soit en dessous du seuil de pauvreté selon la norme européenne (752 euros).

Patrick Doutreligne, qui espère être entendu du gouvernement, souligne comme de nombreux responsables d'associations que le phénomène s'est amplifié depuis septembre avec la crise financière et sociale.

"On voit les premières barques de personnes âgées et ça va s'amplifier", assure-t-il.

Il cite l'exemple de personnes âgées allant au-devant des maraudes d'aide aux sans-abris pour réclamer des fruits ou des produits alimentaires.

"Depuis quelques années, on voit des retraités toquer à la porte des associations (caritatives). Il y a un mouvement massif", renchérit Christophe Robert, directeur des études de la fondation.

Pour Patrick Doutreligne, le vieillissement de la population "ne semble pas pris en compte par les pouvoirs publics."

Le responsable de la fondation remet en cause l'idée développée par le président Nicolas Sarkozy selon lequel le fait d'être propriétaire serait un bouclier contre la précarité et compenserait les problèmes de retraite.

En effet, 84% des ménages âgés pauvres sont propriétaires mais ce statut est paradoxalement "une source de difficultés" en raison des problèmes qu'ils rencontrent pour en payer l'entretien et les charges, souligne-t-il.

Les responsables de l'association insistent sur un autre phénomène, le nombre croissant de retraités demandant à loger dans les logements sociaux, ce qui engendre de nombreux problèmes.

L'arrivée de personnes âgées freine en effet la mobilité dans le parc HLM et les logements sont souvent inadaptés. Entre 1990 et 1999, la part des locataires de 75 ans et plus a progressé de 33%.

Le rapport souligne également l'impact négatif qu'aura le passage à la retraite pour les travailleurs migrants âgés qui n'ont pas d'autre choix que de rester dans des foyers inadaptés et les personnes vivant dans des logements insalubres.

Selon Patrick Doutreligne, la réforme des retraites, l'explosion du prix de l'immobilier et des loyers depuis dix ans, à peine compensée par un début de baisse, et le fait d'avoir "aidé les familles aisées", et non les plus modestes, ne peuvent qu'aggraver la situation.

"Alors qu'on pouvait espérer des politiques publiques qu'elles cherchent à atténuer la disparité de revenu, les réflexions en cours font craindre le contraire", souligne le rapport.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse

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Le fossé se creuse...

Pour 62 % des Français, le gouvernement n'est pas efficace contre la crise

LeMonde.fr

Près de deux Français sur trois (62 %) pensent que la politique du gouvernement ne permet pas de lutter efficacement contre les effets de la crise, et 61 % souhaitent que les syndicats appellent à poursuivre la mobilisation, selon un sondage CSA pour L'Humanité à paraître mardi 3 février.

59 % des personnes interrogées ne sont pas satisfaites des réactions du président de la République et du gouvernement après la journée de mobilisation du 29 janvier. Le chiffre monte à 83 % chez les sympathisants de gauche, et à 71 % chez ceux du MoDem. 65 % des sympathisants de droite sont au contraire satisfaits de l'attitude du chef de l'Etat face aux manifestations et aux grèves.

73% des Français se réclamant de droite trouvent la politique du gouvernement efficace face à la crise. A gauche, 84 % la trouvent inefficace.

Quant à une poursuite de la mobilisation des syndicats, 84 % des sympathisants de gauche et 57 % des sympathisants MoDem l'approuvent, contre 77 % des sympathisants de droite, qui y sont opposés.

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Comme l'impression que ça va mal finir...

Condamné pour un 'Casse toi pov'con': le retour

Le Post pierre-alain -

C'est quoi cette histoire ?

Le 28 août dernier, Hervé Eon, militant socialiste, se rend à une manifestation lors du passage de Nicolas Sarkozy dans sa ville de La val (Mayenne). Au moment où passe le convoi présidentiel et alors qu'il est interpellé par la police, il brandit une pancarte "Casse-toi pov' con".

Poursuivi par la justice pour "offense au chef de l'Etat", il avait été condamné en novembre 2008 à une "amende de principe" de "30 euros avec sursis" par le tribunal de grande instance de Laval. Très remonté à la suite de cette décision, il avait fait appel.

Ce mardi, Hervé Eon doit comparaître devant la cour d'appel d'Angers, qui examine sa condamnation.

Par ailleurs, un manifestant est convoqué, le 10 mars prochain, devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire, pour répondre d’"offense au chef de l’Etat".

Il est accusé d'avoir tenu des propos injurieux envers le chef de l'Etat, jeudi dernier, en marge de la manifestation à Saint-Nazaire.

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La popularité de Sarkozy et Fillon en net recul

LeMonde

Nicolas Sarkozy perd six points de popularité et François Fillon recule de quatre points, selon un sondage Paris-Match/IFOP rendu public mardi 3 février.

Avec 41 % d'opinions favorables, Nicolas Sarkozy est à son plus bas niveau depuis son élection dans ce tableau de bord politique. La proportion de sondés qui se disent très mécontents de l'action du chef de l'Etat atteint 34 %. Les personnes insatisfaites lui reprochent sa phrase sur la grève devenue invisible et le récent limogeage du préfet de la Manche.

Le recul est spectaculaire chez les électeurs du Front national (- 30), de 20 points chez ceux du MoDem de François Bayrou et de 7 points parmi les sympathisants socialistes.

Un peu moins durement affecté que le chef de l'Etat, le premier ministre François Fillon recule de 4 points avec 49 % d'opinions favorables.

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Salut Dom,

Non je n'ai pas pu regarder j'étais au boulot.

Si tu peux faire un résumé ?

Nico

Voici les principales annonces de l'intervention radio-télévisée du président Nicolas Sarkozy consacrée à la crise économique:

LUTTE CONTRE LE CHOMAGE ET REPARTITION DES RICHESSES

- Nicolas Sarkozy veut "aller plus loin" sur l'indemnisation du chômage partiel, déjà passée en décembre de 50 à 60% du salaire brut à la suite d'un accord entre partenaires sociaux

- L'Etat est "prêt à faire un effort" pour "mieux protéger" les jeunes chômeurs

- Le chef de l'Etat recevra les partenaires sociaux le 18 février

- Il demande aux partenaires sociaux de réfléchir au "partage du profit" entre les salariés et les actionnaires, sans quoi "l'Etat prendra ses responsabilités"

MESURES FISCALES

- Nicolas Sarkozy réfléchit à une suppression de la 1ère tranche de l'impôt sur le revenu pour aider les classes moyennes, une idée qu'il soumettra aux syndicats

- Autres options envisagées: une augmentation des allocations familiales et un "chèque emploi service payé par l'Etat pour les personnes âgées qui vivent seules ou les mères de famille seules"

- suppression de la taxe professionnelle en 2010 avec pour objectif d'éviter les délocalisations

AIDE AUX BANQUES

- Le 1,4 milliard d'euros d'intérêts que l'Etat percevra cette année pour son financement des banques sera "intégralement" affecté au financement de "mesures sociales"

- Le président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, sera chargé de "conduire un certain nombre d'enquêtes" sur la bonne utilisation des fonds accordés aux banques.

- Nicolas Sarkozy veut "changer" le système de rémunération des "traders" mais s'est montré sceptique sur un plafonnement systématique du salaire des dirigeants sur le modèle de ce qu'a annoncé le président américain Barack Obama

REFORMES

- Pas de changement de cap: les réformes restent "d'actualité" et seront conduites "au même rythme"

- Poursuite de la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux pour revenir au même nombre de fonctionnaires qu'en 1992

- "Pas de dépenses publiques supplémentaires"

AUTRES SUJETS

- Kouchner: Nicolas Sarkozy maintient "totalement" sa confiance à son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, mis en cause dans un livre où il est accusé de conflit d'intérêts.

- Shoah : il a jugé jeudi "invraisemblables", "choquants" et "inadmissibles" les propos niant la Shoah de l'évêque intégriste anglais, Mgr Richard Williamson.

PARIS (AFP) - 06/02/09 06:55

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REACTIONS

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters

Après l'intervention télévisée du chef de l'Etat, jeudi soir, les syndicats se montrent méfiants et déplorent le manque d'annonces concrètes.

L'opposition épingle la suppression de la taxe professionnelle,

tandis que l'UMP juge que Nicolas Sarkozy "a fait de l'emploi une priorité".

* Opposition

"Je n'ai pas trouvé un président qui savait où il allait, j'ai eu l'impression qu'il était plus hésitant que d'habitude", a déclaré la première secrétaire du PS, Martine Aubry, sur RTL vendredi matin. Mme Aubry a notamment reproché au chef de l'Etat d'avoir renvoyé au 18 février sa rencontre avec les syndicats. "Tous les autres pays ont décidé de relancer la consommation et l'investissement à court terme, le président renvoie au 18 février des négociations, des discussions, des concertations, lui qui sait passer en force quand il faut baisser l'impôt des plus riches, quand il faut essayer de faire travailler le dimanche, quand il faut mettre la justice sous sa coupe."

Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste. "Tout change, sauf Nicolas Sarkozy, toujours aussi sûr de lui, toujours aussi sûr des bons choix qui ont été les siens et qui ne change absolument rien à sa politique. Il n'est plus possible de poursuivre avec un président de la République qui ignore à ce point ce qu'est le difficulté, la brutalité et la dureté de la vie quotidienne des Français."

Claude Bartolone, député PS Saint Denis. Supprimer de la taxe professionnelle, "ça ne peut pas relancer l'économie". "Si vous enlevez des moyens financiers aux collectivités locales qui représentent à elles seules 75 % de l'investissement public, vous croyez que ça ne va pas donner un sacré coup de ralentissement à l'activité ?"

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, radical et citoyen de l'Assemblée. "Il a fallu que des centaines de milliers de Français descendent dans la rue pour que Nicolas Sarkozy découvre que son plan de relance était injuste et insuffisant. Concrètement, les engagements en faveur des salariés et les contreparties demandées aux entreprises demeurent floues."

Victorin Lurel, député PS et président du conseil régional de Guadeloupe. "Le président de la République n'a pas un mot pour la Guadeloupe. Ce silence est méprisant au moment où ce territoire de la République traverse une crise sociale de très grande ampleur, générée par la politique gouvernementale."

Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional d'Ile-de-France. Nicolas Sarkozy "désigne comme boucs émissaires les collectivités locales, à qui il supprime leurs ressources, avec l'annonce ex abrupto de la disparition de la taxe professionnelle, sans évidemment proposer une réforme de la fiscalité locale, ni de compensation financière digne de ce nom".

Jean-Marc Bouvet (PCF). "A n'en pas douter, c'est une très forte déception qui domine ce soir chez toutes celles et ceux qui ont écouté le président de la République, et qui fera grandir la mobilisation sociale dans les jours à venir. La seule mesure concrète annoncée face à la crise est la suppression de la taxe professionnelle, c'est à dire un nouveau cadeau aux entreprises. On croit rêver !"

Le Parti de gauche, dans un communiqué. "Nicolas Sarkozy s'entête et enfume. Il a cherché pendant 90 minutes à profiter de la crise pour justifier sa politique tout en bottant en touche face aux demandes des Français."

Marielle de Sarnez, vice-présidente du Modem. "J'ai eu le sentiment qu'il y avait un décalage important entre ce que les Français exprimaient ce soir très profondément et puis un discours assez politique, assez rôdé, avec des mots qu'on a déjà entendus."

Jean-Marie Le Pen, président du Front national. "Il nous a expliqué une fois de plus ce qu'il faut faire pour résoudre les problèmes. Et une fois de plus c'était : demain on rase gratis."

* Majorité

François Fillon, premier ministre. "Nos concitoyens ont vu un président de la République totalement engagé à leurs côtés. Dans l'épreuve, il a fait de l'emploi une priorité. Il a souligné avec force que l'équité et la justice sociale constituaient des composantes essentielles de la mobilisation nationale face à la crise."

Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP. Aux "questions directes, précises" des Français, le président de la République a apporté des "réponses directes, précises" et "des propositions fortes". "Il fallait aussi des solutions nouvelles qui ne sont pas imposées. Elles sont mises en débat mais elle vont trouver leur place dans le rendez-vous du 18 février avec les partenaires sociaux."

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée. "Nicolas Sarkozy a su trouver le ton et les mots justes pour rassurer les Français, en expliquant les choix de la France, en remettant notre action en perspective et en traçant la voie des réformes indispensables qu'il nous faut conduire."

Patrick Ollier (UMP), président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée. "Le président de la République a été extrêmement pédagogue. Il a, avec beaucoup de pugnacité, démontré la pertinence du plan de relance, la pertinence des actions conduites."

* Syndicats

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a déclaré vendredi que la CGT allait "poursuivre la mobilisation", dans des formes qui restent à définir. Le patron de la CGT a dénoncé l'absence de mesures concrètes pour le pouvoir d'achat des salariés et l'annonce de la suppression de la taxe professionnelle en 2010.

Force ouvrière, dans un communiqué. "Rien de concret et d'immédiat n'a été annoncé en matière de salaires, d'emploi et de services publics, les trois revendications au cœur de la journée de mobilisation du 29 janvier 2009." Pour Jean-Claude Mailly, "il n'y a pas d'annonce concrète et immédiate. Tout est renvoyé à des discussions".

La CFDT. "Peu de propositions concrètes. C'est une réelle déception au regard des enjeux qui ont été posés par le mouvement du 29 janvier."

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. Ce n'est pas "à la hauteur des attentes exprimées par les manifestations" du 29 janvier.

Bernard van Craeynest (CFE-CGC). "Il a ouvert beaucoup de pistes, mais il me semble surtout qu'il cherche à gagner du temps. Il y a des choses intéressantes mais sans aucun axe stratégique clair."

Pierre Khalfa (Solidaires). "C'est un discours en trompe-l'œil, de dénonciation d'une situation qu'il a lui-même contribuée à créer. En même temps, il est assez intelligent pour prendre la mesure du rapport de force et voir que sa politique a été condamnée par les Français, donc il essaie de donner du grain à moudre à la négociation."

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Les principales annonces de Nicolas Sarkozy dans son intervention

LUTTE CONTRE LE CHOMAGE ET REPARTITION DES RICHESSES

- Nicolas Sarkozy veut "aller plus loin" sur l’indemnisation du chômage partiel, déjà passée en décembre de 50 à 60% du salaire brut à la suite d’un accord entre partenaires sociaux

- L’Etat est "prêt à faire un effort" pour "mieux protéger" les jeunes chômeurs

- Le chef de l’Etat recevra les partenaires sociaux le 18 février

- Il demande aux partenaires sociaux de réfléchir au "partage du profit" entre les salariés et les actionnaires, sans quoi "l’Etat prendra ses responsabilités"

MESURES FISCALES

- Nicolas Sarkozy réfléchit à une suppression de la 1ère tranche de l’impôt sur le revenu pour aider les classes moyennes, une idée qu’il soumettra aux syndicats

- Autres options envisagées : une augmentation des allocations familiales et un "chèque emploi service payé par l’Etat pour les personnes âgées qui vivent seules ou les mères de famille seules"

- suppression de la taxe professionnelle en 2010 avec pour objectif d’éviter les délocalisations

AIDE AUX BANQUES

- Le 1,4 milliard d’euros d’intérêts que l’Etat percevra cette année pour son financement des banques sera "intégralement" affecté au financement de "mesures sociales"

- Le président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, sera chargé de "conduire un certain nombre d’enquêtes" sur la bonne utilisation des fonds accordés aux banques.

- Nicolas Sarkozy veut "changer" le système de rémunération des "traders" mais s’est montré sceptique sur un plafonnement systématique du salaire des dirigeants sur le modèle de ce qu’a annoncé le président américain Barack Obama

REFORMES

- Pas de changement de cap : les réformes restent "d’actualité" et seront conduites "au même rythme"

- Poursuite de la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux pour revenir au même nombre de fonctionnaires qu’en 1992

- "Pas de dépenses publiques supplémentaires"

AUTRES SUJETS

- Kouchner : Nicolas Sarkozy maintient "totalement" sa confiance à son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, mis en cause dans un livre où il est accusé de conflit d’intérêts.

- Shoah : il a jugé jeudi "invraisemblables", "choquants" et "inadmissibles" les propos niant la Shoah de l’évêque intégriste anglais, Mgr Richard Williamson

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Rien sur les salaires, rien sur l’emploi,

le président offre un nouveau cadeau au MEDEF !

Jean-Paul Piérot, chef du service Politique à l’Humanité, revient sur la prestation de Nicolas Sarkozy durant son intervention radio-télévisée

IL y avait bien davantage à redouter, qu’à espérer de l’’intervention télévisée du chef de l’Etat. Comment allait-il répondre aux syndicats à l’origine de la mobilisation exceptionnelle du 29 janvier ? Sans surprise, Nicolas Sarkozy a été plus sensible aux propos tenus lors de l’assemblée générale du Medef qu’aux revendications exprimées à plus de deux millions de voix dans les rues de nos villes. La seule annonce précise que Nicolas Sarkozy ait formulée est la suppression de la taxe professionnelle à partir de 2010. Un nouveau cadeau est ainsi offert au patronat, qui vient d’ajouter à tous les allègements déjà consentis depuis mai 2007. Les entreprises se verront donc exemptées de leurs contributions aux infrastructures et plus généralement à l’activité sociale des communes dans lesquelles elles sont installées. Le manque à gagner pour les collectivités locales va mettre les élus dans une situation de plus en plus intenable, contraints de renoncer à des investissements d’intérêt général ou d’en faire payer le prix à la population. Huit milliards d’euros, selon le chiffre mentionné par le Président de la République vont être ainsi transférés des comptes publics aux caisses privées, pour ne pas encourager les sociétés à délocaliser. Pas question donc de prendre la moindre mesure qui puisse être ressentie comme une contrainte par les grands patrons « On ne peut imposer les mêmes règles à tout le monde » a lâché Nicolas Sarkozy.

Pour le reste, le président s’en est tenu aux promesses les plus vagues. Il a découvert qu’il y avait quelque injustice dans la répartition des richesses entre le capital et le travail ! Il en parlera aux partenaires sociaux qu’il rencontrera le 18 février. Il évoquera, promis juré, d’éventuelles mesures sur l’impôt sur le revenu au bénéfice des familles modestes (suppression de la 1re tranche ? ou du deuxième tiers ?, ou relèvement des allocations familiales ?) On n’en saura pas davantage. _ En revanche, il ne sera pas question d’augmenter le SMIC ? « Après tout cela ne concerne que 17 % des salariés » s’est expliqué le président, qui considère par ailleurs qu’au dessus du SMIC, on entre dans les classes moyennes, à l’exemple, selon lui, des ouvriers du textile et de la sidérurgie… Ceux de Gandrange n’ont pas oublié l’engagement du président, il y a tout juste un an, qu’il ne permettrait pas la fermeture de l’aciérie par le groupe Miital. La fermeture confirmée, plus de 500 salariés licenciés….. Nicolas Sarkozy éprouvait quelques difficultés à s’exonérer de sa parole non tenue, confondant au passage le site de Gandrange et celui de Florange, où un des deux fours a été fermé.

Autre certitude, les coupes claires dans la fonction publique continueront, un fonctionnaire sur deux ne sera remplacé ; l’hôpital coûte trop cher, et il faudra réduire la voilure dans les collectivités territoriales. Et pour faire bonne mesure, Nicolas Sarkozy a annoncé que les intérêts des prêts consentis par l’Etat aux banques seront utilisés pour des dépenses sociales (1,4 milliard) Le président a malgré tout le sens de la charité.

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Invité RailWayS

Je ne suis pasd'accord avec ce que tu viens de mettre Dom-Tappeur;

La taxe professionnelle n'est surement pas, pour une entreprise, une incitation a embaucher du personnel. Par contre si ça peut faire baisser le cout de la main d'œuvre en France et par là eviter des délocalisations ce serait positif.

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