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La compagnie maritime SeaFrance prévoit


Thierry80

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Source : La Voix du Nord

Date : 26/10/2008

Et si SeaFrance revenait à Boulogne ? Ce serait une erreur stratégique de continuer à bouder Boulogne. LD Lines l'a bien compris qui va démarrer une liaison en juillet prochain.

Les relations entre Eudes Riblier, ancien patron de SeaFrance et Daniel Percheron, président de la Région, n'étaient pas au beau fixe. Interrogé mercredi sur le départ d'Eudes Riblier et un éventuel retour de SeaFrance à Boulogne, Daniel Percheron n'a pas mâché ses mots : « J'étais en désaccord intellectuel total avec lui puisqu'il m'avait reproché une fois de mettre Calais en danger avec la nouvelle passerelle à Boulogne ! Or, lorsqu'on est patron de SeaFrance, qu'on a pris acte que le trafic à Dunkerque est passé de zéro en 1999 à 12 millions de tonnes en 2006, on ne peut pas pointer du doigt Boulogne qui a connu 4,6 millions de passagers en 1991 et qui a vu son trafic s'effondrer avec le tunnel. Il y a là intellectuellement une démarche inacceptable ! M. Riblier est parti et je m'en réjouis. Car son raisonnement était faux, de cette fausseté qui fait des petits drames... » En désertant brutalement le port de Boulogne pour concentrer leur trafic sur Calais - Douvres, les compagnies maritimes traditionnelles P &O et SeaFrance ont-elles commis une erreur stratégique ? Car Boulogne, quoiqu'en disent les Calaisiens, est par nature un port transmanche : l'arrivée de LD Lines prochainement le prouve, sans oublier que ce retrait massif a permis à une petite compagnie low-cost, SpeedFerries, de se faire une place au soleil. L'incendie du tunnel sous la Manche récemment (« Il y avait une chance sur un million nous avait dit la SNCF pour un second incendie , a précisé Daniel Percheron. C'est pourtant ce qui s'est passé ») montre également que le transmanche est loin d'être saturé. Et qu'au contraire, il faut le développer pour éviter à la Grande-Bretagne une nouvelle paralysie.

SeaFrance, le retour ?

Toujours dans la même veine, Daniel Percheron esquisse un autre scénario : « La SNCF gagne aujourd'hui de l'argent, tant mieux ! La SNCF distribue des dividendes à l'État, parfait ! La SNCF achète un nouveau bateau pour Boulogne. Ce nouveau bateau sera ainsi au rendez-vous des investissements que la Région consent pour Boulogne. Si nous mettons 600 millions d'euros dans nos ports, je ne vois pas pourquoi la SNCF ne mettrait pas 30 à 40 millions d'euros dans un nouveau bateau pour SeaFrance à Boulogne ! » En jetant ainsi un pavé dans la mare, Daniel Percheron ne veut pas fragiliser SeaFrance, ce que craignent ses salariés, mais au contraire la pérenniser. Le retrait d'Eudes Riblier ouvre en tout cas de nouvelles perspectives pour le transmanche à Boulogne.

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Il faut évidemment une solide étude de marché... Le tunnel a accru les flux transmanche, sans pour autant tuer les ferries

Il faut se souvenir qu'il n'y a pas si longtemps, avant le tunnel, sncf-Sealink, avec British Railways, embarquait à Cherbourg, Dieppe, Boulogne, Calais ...

Modifié par michael02
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  • 3 mois plus tard...

La compagnie maritime transmanche Seafrance, filiale à 100% de la SNCF, a annoncé mardi son intention de supprimer 650 emplois, soit environ 40% de ses effectifs, dans le cadre d'un plan de redressement pour faire face à une "grave crise économique et financière".

@+ Marc

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  • 3 semaines plus tard...

La compagnie maritime transmanche Seafrance, filiale à 100% de la SNCF, a annoncé mardi son intention de supprimer 650 emplois, soit environ 40% de ses effectifs, dans le cadre d'un plan de redressement pour faire face à une "grave crise économique et financière".

@+ Marc

Client de l'ex Sealink-SNCF/BR depuis 1970, puis de Seafrance de façon régulière, je ne peux que déplorer que le pavillon Public Français vive de mauvais moments...

Et comme par hasard, Britanny Ferries, sympathique Entreprise Privée Française se portant plutôt bien, qui exploite le trafic Transmanche à partir de Caen et de la Bretagne réfléchit à ... reprendre Seafrance .... ni plus ni moins ... :blush:

Britanny Ferries

(Pour la petite histoire, Britanny Ferries a commencé par des livraisons de légumes vers le Royaume Uni ...)

Modifié par michael02
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Client de l'ex Sealink-SNCF/BR depuis 1970, puis de Seafrance de façon régulière, je ne peux que déplorer que le pavillon Public Français vive de mauvais moments...

Britanny Ferries est positionnée sur un secteur où le passage par bateau ne souffre pas de la concurrence avec le tunnel et ne s'affronte qu'à l'avion. De quoi mettre du beurre dans les roulements. Peut-être aurait-il fallu que Seafrance élargisse un peu son domaine d'action, rester sur la seule ligne Calais-Douvres extrêmement concurrencée était risqué. Le déplacement des personnels et leurs familles dans d'autres port pouvant se faire dans de bonnes conditions si la volonté avait existé. C'est évidemment plus facile de lourder les gens sur place !

ceci dit, je suis d'accord avec toi qu'il est grave que le pavillon public français disparaisse. Etape précédente il y a si peu : la SNCM.

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Britanny Ferries est positionnée sur un secteur où le passage par bateau ne souffre pas de la concurrence avec le tunnel et ne s'affronte qu'à l'avion. De quoi mettre du beurre dans les roulements. Peut-être aurait-il fallu que Seafrance élargisse un peu son domaine d'action, rester sur la seule ligne Calais-Douvres extrêmement concurrencée était risqué. Le déplacement des personnels et leurs familles dans d'autres port pouvant se faire dans de bonnes conditions si la volonté avait existé. C'est évidemment plus facile de lourder les gens sur place !

ceci dit, je suis d'accord avec toi qu'il est grave que le pavillon public français disparaisse. Etape précédente il y a si peu : la SNCM.

La diversification des traversées, on a connu. Dans les années 70, avec les BR, Sealink SNCF assurait le Transmanche à Cherbourg, (Caen ?), Dieppe, Boulogne, Calais, Dunkerque à une époque, Hoek en Belgique, et en coproduction de Galles à l'rlande.. Ensuite il y a eu la concurrence exacerbée avec les Nordiques : Towsen Thoresen, P&O Ferries... et une forte concentration sur Calais-Douvres...

Britanny Ferries vend des traversées style Croisière avec de gros bateaux bien colorés (mais à bord ce n'est guère différent de Seafrance, avec des traversées longues)

Sur Dieppe, c'est le Conseil Général qui assure ... en contact avec Corsica Ferries ... Je crois même que le port de Newhaven au UK est propriété de la CCI du 76 ...

Si M.Roué envisage de se faire Seafrance, c'est que le produit reste attractif ...

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  • 1 mois plus tard...

Source : meretmarine.com

Au cours d'une réunion paritaire organisée jeudi dernier à Calais, la direction de SeaFrance a présenté un nouveau plan de redressement de l'entreprise. De sources syndicales, le projet serait « adouci » par rapport à la première mouture, présentée en mars. Cette dernière prévoyait une réduction de la flotte à seulement trois navires, accompagnée de la suppression de 650 emplois, soit 40% des effectifs. Cette fois, en plus des ferries Rodin, Berlioz et Molière, le fréteur Nord-Pas-de-Calais serait conservé. L'étendue des nouvelles réductions d'effectifs n'a, en revanche, pas été dévoilée. La SNCF, actionnaire de SeaFrance, s'est néanmoins engagée à ne pas avoir recours à des licenciements secs. Les personnels seraient reclassés au sein du groupe et, dans la mesure du possible, sans perte de salaire. Au cours de la réunion paritaire, Pierre Fa, président du directoire de SeaFrance, aurait indiqué que le plan allait être lancé prochainement.

« Que la SNCF mette le paquet, c'est la moindre des choses »

Du côté des officiers CGT, qui ont assisté à la réunion, on se dit satisfait des avancées réalisées. « La SNCF s'est engagée au niveau social et nous serons là pour nous assurer qu'elle respecte ses engagements. Si ce n'est pas le cas, les officiers n'hésiteront pas à lancer des actions radicales. Nous considérons que la SNCF est responsable de la situation actuelle. Elle a laissé la compagnie à l'abandon pendant 8 ans et nous payons aujourd'hui la mauvaise gestion de cette période. Les marins et officiers CGT avaient pourtant tiré la sonnette d'alarme à plusieurs reprises mais nous n'avons pas été écoutés. Que la SNCF mette aujourd'hui le paquet sur le plan social pour redresser la compagnie, c'est donc la moindre des choses », estime-t-on au syndicat. Les officiers CGT réclament, par ailleurs, que le plan de redressement ne se traduise pas par des reculs sur les conditions de travail. Ils refusent, notamment, de revenir aux coefficients en vigueur avant la loi sur la réduction du temps de travail.

Rapprochement avec Brittany Ferries : Le « statu quo »

Concernant un éventuel rapprochement avec Brittany Ferries, rien n'est encore décidé. La SNCF serait favorable à un partenariat mais, dans ce cas, conserverait vraisemblablement la majorité dans le capital de SeaFrance. Sur ce point, les syndicats de la compagnie calaisienne font front commun, réclamant que le groupe public reste aux commandes. Le 16 mars dernier, Brittany Ferries a proposé à la SNCF la création d'une holding commune, dans laquelle l'armement de Roscoff détiendrait 75% du capital et le groupe ferroviaire 25%. Dans ce schéma, Brittany Ferries proposait que le capital s'élève à 40 millions d'euros, 4 des 5 navires de SeaFrance étant conservés. Les syndicats de SeaFrance se sont, toutefois, montrés hostiles à cette offre, estimant que leur compagnie serait alors bradée. Louis Dreyfus Armateurs ayant abandonné son projet de fusion avec SeaFrance, seule Brittany Ferries reste en lice. Mais, bientôt deux mois après avoir déposé le dossier, c'est le « statu quo », à la pointe Finistère. Brittany Ferries reste très discrète quant à son projet de reprise. « Il n'y a rien de négatif ni de positif. Nous sommes dans l'attente », explique-t-on à Roscoff, où on ne souhaite pas faire plus de commentaire. De source syndicale, on estime que rien ne devrait bouger avant que le plan de redressement de SeaFrance ne soit lancé.

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  • 5 mois plus tard...

Seafrance est la filiale 100% SNCF sur la relation transmanche... Aujourd'hui le personnel se bat pour les emplois.

Actualités Mer et Marine et dossier Seafrance

Historique

Modifié par michael02
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  • 5 mois plus tard...

Nouvelle crise dans la filiale de la SNCF :

Transport logistique

Sûrs d'eux et déterminés, [les représentants CFDT] disent être suivis « à 100 % » par les salariés et ne pas croire une seconde au scénario catastrophe dressé par la direction : « Ce ne sont que des mensonges. SeaFrance est une filiale à 100 % de la SNCF, elle ne peut pas être en faillite. »

mer et marine

Le Plan de redressement tombe à l'eau

Conséquence de la grève du week-end pascal, le plan de redressement et de sauvegarde de l'emploi chez SeaFrance tombe à l'eau, avec toutes les conséquences que cela implique. Face la guerre de tranchées livrée par la CFDT, qui considère les menaces de fermeture comme de l' « intox », la direction, au pied du mur, veut placer l'entreprise sous la protection du tribunal de commerce. La situation financière est, selon elle, catastrophique, et le dernier mouvement, qui a duré 5 jours et coûté 2 millions d'euros, aurait fini d'enfoncer le clou. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 183 millions d'euros de dettes, 36 millions d'euros de pertes en 2009, 15 millions d'euros de pertes depuis le 1er janvier et un déficit de trésorerie de 53 millions d'euros !

En février, après un très long conflit, l'ensemble des organisations syndicales avaient signé un accord de médiation ouvrant la voie à la mise en oeuvre du PSE et du plan de redressement de la compagnie. En tout, 482 postes (pour 1580 salariés) devaient être supprimés, sans aucun licenciement. Pour l'heure, environ 200 personnes se sont portées volontaires pour quitter l'entreprise, par exemple au travers de départs anticipés à la retraite ou pour créer une entreprise. Mais, compte tenu des blocages rencontrés ces dernières semaines lors des comités d'entreprise (qui doit rendre un avis sur ces sujets), ces candidats au départ ne peuvent même pas quitter la compagnie ! « Nous sommes dans une situation surréaliste », s'indigne un responsable syndical.

L'avance de trésorerie consommée d'ici la fin mai

Début 2010, la SNCF, maison-mère de SeaFrance, avait alloué à sa filiale 70 millions d'euros afin de regarnir sa trésorerie. Débloquée suite à la signature des accords de médiation, cette enveloppe devait permettre à la société de tenir quelques mois, le temps que le PSE et la recapitalisation soient mis en oeuvre. Seulement voilà, de blocages en mouvements sociaux, le projet n'a pas avancé et la trésorerie a vécu. Ainsi, 48 des 70 millions d'euros sont aujourd'hui consommés. Selon la direction, les derniers deniers auront disparu avant la fin du mois de mai. Si rien ne bouge, ce sera, alors, le dépôt de bilan. Plus grave, le retard pris dans la mise en oeuvre du plan de redressement, toujours soumis à de vives oppositions, a alourdi la dette, rendant le projet de recapitalisation caduc. Pour sauver l'armement, la SNCF devait injecter 170 millions d'euros, ce qui constituait un effort certain pour une activité, somme toute, marginale à l'échelle du groupe. Malgré les très lourdes pertes essuyées en 2009 (1 milliard d'euros), la SNCF n'avait pas fait machine arrière, déposant une demande auprès de Bruxelles, dont l'accord est indispensable.

Or, la grève du week-end de Pâques semble être la goutte d'eau qui fait déborder le vase. « Dans les conditions actuelles d'exploitation de l'entreprise et avec la nouveauté qui est liée aux conflits sociaux et aux grèves, nous allons vers des chiffres qui ne sont plus supportables. Et, dans tous les cas, qui ne permettront pas à l'actionnaire de recapitaliser. Donc, si je n'ai pas de recapitalisation, et bien l'entreprise s'arrête », a déclaré hier Pierre Fa, président du Directoire de SeaFrance, à nos confrères de France 3 Nord Pas-de-Calais.

Le sort de la compagnie entre les mains du tribunal de commerce

Mercredi, un point de situation était à l'ordre du jour d'une réunion exceptionnelle du Conseil de surveillance de SeaFrance. « Les membres du Conseil se sont tous accordés pour déplorer l'attitude irresponsable de quelques représentants syndicaux qui a ruiné les efforts de tous, direction et salariés, qui s'évertuent à sauver SeaFrance. (Ils) ont unanimement constaté que les conséquences commerciales et financières des mouvements sociaux depuis la signature des accords, ne permettent plus d'atteindre les objectifs du plan présenté à Bruxelles », explique la compagnie. Dans ces conditions, Pierre Fa a informé les membres du CS qu'il souhaitait placer SeaFrance sous la protection du tribunal de commerce de Paris. Le Comité d'Entreprise sera consulté en ce sens la semaine prochaine. La dette s'étant alourdie et le plan de redressement ne parvenant pas à entrer en vigueur, la compagnie devrait être contrainte d'élaborer et présenter au tribunal un plan encore plus draconien. Si ce plan est accepté par les juges, un administrateur judiciaire sera nommé. Si ce n'est pas le cas, l'entreprise sombrera. « Si nous n'arrivons pas à convaincre le tribunal de commerce qu'on peut imaginer un avenir à SeaFrance - dans des conditions différentes de toute façon - c'est le tribunal de commerce qui prendra la décision de fermer l'entreprise ou, du moins, de la liquider », explique Pierre Fa. Au gouvernement, la fin de l'armement français n'est en tous cas plus tabou. « SeaFrance peut mourir » a prévenu mardi Dominique Bussereau. Et le secrétaire d'Etat aux Transports d'ajouter : « Si ça continue, le problème sera réglé parce que SeaFrance disparaîtra ».

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  • 5 mois plus tard...

La compagnie maritime transmanche Seafrance, filiale à 100% de la SNCF, a annoncé mardi son intention de supprimer 650 emplois, soit environ 40% de ses effectifs, dans le cadre d'un plan de redressement pour faire face à une "grave crise économique et financière".

@+ Marc

Ca ne va toujours pas bien pour seafrance ... (peut être serait il posssible de ressambler les quelques topics qui en parlent)

On en est à 725 suppressions d'emploi

http://www.meretmari...e.cfm?id=113765

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  • 2 mois plus tard...

Pour Seafance filiale à 100% de la SNCF, les pespectives sont incertaines :

http://www.meretmarine.com/dossier_articles.cfm

Possible repreneur, Britanny Ferries n'est pas un inconnu ...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Brittany_Ferries

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Pour Seafance filiale à 100% de la SNCF, les pespectives sont incertaines :

http://www.meretmari...er_articles.cfm

Possible repreneur, Britanny Ferries n'est pas un inconnu ...

http://fr.wikipedia....rittany_Ferries

Oui Brittany Ferry ne nous est pas inconnu surtout ici en Bretagne Nord.

Ce sont des léonards qui sont à la tête de l'entreprise...un sous est un sous...

à ce qu'on pouvait lire dans les médias par ici et surtout entendre dans les milieux économiques, Britany Ferry ne semble pas pressée...

de mettre la main sur Sea France, ni d'y mettre le prix fort...sans parler du brulot social qui couve chez Sea France...

Il semblerait que Britanny Ferry attendent en embuscade dés que le volet social sera réglé....pas avant!

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  • 1 mois plus tard...

SeaFrance : faute de repreneur, la menace de la liquidation refait surface

http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/36144/seafrance-faute-de-repreneur-la-menace-de-la-liquidation-refait-surface.html

SeaFrance : faute de repreneur, la menace de la liquidation refait surface

La compagnie de ferries SeaFrance, placée en redressement judiciaire, a fait savoir le 7 février 2011 qu'elle n'a pas trouvé de repreneur. La SNCF, actionnaire à 100%, va devoir présenter à Bruxelles un plan de recapitalisation pour éviter sa liquidation.

En proie à de grandes difficultés de trésorerie, SeaFrance avait obtenu en décembre 2010 par le tribunal de commerce de Paris un prolongement jusqu'au 28 avril 2011 de la période d'observation devant permettre à un repreneur privé de se manifester.

Parallèlement, en août 2010, la Commission européenne avait autorisé la SNCF à injecter 50 millions d'euros dans sa filiale, moyennant le remboursement de la somme sous six mois, soit au 18 février 2011.

Aucune offre ferme

Or la SNCF a constaté, lors d'une réunion du conseil de surveillance de SeaFrance le 3 février 2011, qu'elle n'avait "pas reçu d'offre ferme et engageante recevable de la part des candidats" à la reprise, a indiqué à l'AFP Vincent Delaunay, directeur général adjoint de la compagnie. La liste officielle des candidats à la reprise n'a pas été publiée mais, selon Les Échos, la SNCF avait reçu des offres de Britanny Ferries, LD Lines (groupe Louis Dreyfus), Veolia Transports et du danois DFDS (Norfolkline).

SeaFrance "n'est donc pas en mesure de rembourser" l'aide financière accordée par la SNCF avant l'échéance du 18 février, a-t-il précisé.

Un dossier de refinancement à Bruxelles

L'État devrait présenter à Bruxelles dans les prochains jours un dossier de refinancement interne. Les besoins se monteraient à 170 millions d'euros, toujours selon Les Échos. Or Bruxelles pourrait bien refuser d'emblée la demande, ce qui conduirait à la liquidation de l'entreprise, ou l'assortir de demandes de nouvelles restructurations.

SeaFrance, qui connaît de grandes difficultés de trésorerie depuis environ deux ans, a déjà fait adopter le 11 juin 2010 en comité d'entreprise (CE) un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui prévoit la suppression de 725 postes sur 1 580. La compagnie, qui assure des liaisons entre Calais (Pas-de-Calais) et Douvres (Royaume-Uni), justifie les réductions d'emplois par de grosses pertes dues à la concurrence du Tunnel sous la Manche et à la crise économique.

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  • 4 années plus tard...
Invité jackv

il y avait sealink .

C'est avec la création de Sealink, en 1969, que la compagnie va tourner une première page importante de son histoire : « Ce fut la fin du regard purement ferroviaire pour passer à une approche passagers et un premier regard vers le tourisme. Avec la réforme de la SNCF, en 1969, l'armement naval est apparaît comme un établissement à part entière dans l'organigramme. Ce fut le début d'une révolution culturelle progressive ». A partir de 1974, le trafic transmanche connaît une forte progression du marché automobiliste et piéton, soutenu par la hausse des véhicules britanniques franchissant le Chanel. A terre, les infrastructures ont été mises au goût du jour. Pour suppléer le terminal 1 de Calais, la passerelle n°2, la première conçue pour les ferries, fut ouverte en 1971. « A partir du début des années 80, nous avons vu arriver les ferries à double ponts. Alors que les poste 3 et 4 étaient ouverts, nous touchions le Chartres, le Côte d'Azur (futur SeaFrance Renoir) et le Champs Elysées (futur SeaFrance Manet) »

http://www.meretmarine.com/fr/content/de-larmement-naval-sncf-seafrance-sept-decennies-dhistoire

la marine SNCF dont les bureaux étaient rue Ambroise Paré dans le bâtiment de la région de paris nord a l’étage en dessous de la DCV a l'époque on pouvait être marin a la SNCF ..puis

SeaFrance .....puis

SeaFrance a fêté son 10eme anniversaire en 2006. SeaFrance avait repris l'activité de Sealink en 1996 et est la seule compagnie Française sur la ligne Calais - Douvres.

..

L'affaire SeaFrance se dénoue dans le drame



 

 Didier Cappelle, le président du conseil de surveillance de la Scop sea france qui exploite trois ferries entre Calais, en France, et Douvres, en Angleterre, pour le compte d'Eurotunnel, est mort lundi matin 8 juin, succombant à une crise cardiaque à 64 ans. La veille au soir, Eurotunnel avait annoncé la vente de deux des trois ferries au danois DFDS, une décision signant la fin de la SCOP SeaFrance. Ancien syndicaliste de choc, M. Cappelle avait milité pour une autre solution, la reprise des navires par une nouvelle structure associant les collectivités locales.

http://www.lemonde.fr/journalelectronique/donnees/libre/20150609/index.html?version=null

supplément eco entreprise

a l'origine  DFDS avait été candidat à la reprise des navires de l'ex-SeaFrance,  son offre avait été rejetée au profit de celle d'Eurotunnel, elle tient sa revanche. Dès   juillet, DFDS va pouvoir exploiter les deux navires sous sa propre bannière. Elle devrait reprendre une partie des quelque 600 personnes employées aujourd'hui par la SCOP SeaFrance

la Scop sea france ne disparaît pas tout à fait . Il conserve le plus vieux des trois ferries, le Nord-Pas-de-Calais, qui, à 28 ans, arrive en bout de course. Depuis qq temps, la coopérative était minée par une incroyable guerre des chefs. La décision d'Eurotunnel de vendre ses bateaux et de ne plus travailler avec la SCOP. Eurotunnel étant son seul client,cela réduit beaucoup les espoirs de survie .

287px-Sealink_br_logo.svg.thumb.png.d06c

sea.thumb.jpg.41c8a6ac201bce71b2817039b7

Modifié par jackv
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