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Le Web des Cheminots

Z 4701 & 2


Invité 232S003

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elles ont longtemps tiré la "voiture pendulaire" en essai...

Bonjour,

tout à fait, elles furent choisies par la SER (Section des Essais et Recherches) dite "Section Mauzin" pour assurer la traction de la première voiture pendulaire "Chartet Mauzin" sur des parcours comme Brive Cahors.

La "voiture" pendulaire avait en fait été conçue pour être une automotrice, ses bogies trés spéciaux à roues indépendantes emportaient sur la version d'étude des masses correspondantes aux moteurs non montés. L'intérêt pour la rame automotrice réside dans le principe même de la technologie pendulaire: la pendulation de la caisse vise à neutraliser l'accélération non compensée provoquée par le fait que l'on ne met jamais le dévers théorique (dit d'équilibre) en voie mais un dévers prescrit, inférieur, et donc générateur "d'insuffisance de dévers" pour les trains rapides. En pendulant, on retrouve artificiellement -dans la caisse- l'équilibre, de sorte que le passager ne soit plus soumis à une accélération latérale non compensée. Mais le bogie lui reste soumis à cette insuffisance de dévers et les masses non suspendues exercent toujours des efforts latéraux sur la voie. Comme le pendulaire vise à circuler plus vite en courbes, notamment serrées puisqu'en caisse la compensation est effective, les efforts sur la voie dus aux bogies augmentent. Problématique ardue à résoudre, que MM MAUZIN, CHARTET et LENOIR ont brillamment solutionné avec des bogies tout à fait fantastiques: léger, à roue indépendantes etc. La traction de matériels pendulaires ne peut donc se concevoir avec une locomotive qui exercera des efforts latéraux trés importants, d'autant plus importants que les vitesses de circulations ont vocation à être augmentées. Ainsi, c'est la dynamique de la loco qui sera limitante, ce qui n'a bien sûr pas de sens.

D'où le concept de rame automotrice pendulaire. N'ayant pu la tester en mode autonome pour les premiers essais, il fut décidé de la remorquer. La SER chercha donc les engins moteurs les moins agressifs possibles pour la voie (bogie léger, pas de tendance caractérisée au lacet à grande vitesse...), le choix tomba sur les Z 4700.

Voilà le raisonnement de l'époque

Modifié par DU 94 LGV
  • J'adore 1
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Bah, pour Juvisy, côté Sud Ouest, il n'y a que 20km/h avec la vitesse plafond des trains les plus rapides, tandis que du côté de Brive, la différence est bien plus importante.

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Invité technicentre

Permets moi de modifier un peu les données... Ces essais remontent à 1964 et ni les ititnéraires de Juvisy ni les autres trains ne roulaient à ces vitesses à l'époque...

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Invité 232S003

Merci à tous pour vos infos, conjointement à celles obtenues sur d'autres forums.

Par contre, je recherche tjrs un extrait du livret RZ (Rlt autom & autor) antérieur à 1968; rien trouvé sur ceux de 1968 & 1971, visiblement ces Z n'étaient pas (plus ?) en roulement régulier.

Cdlt.

R.S.

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