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MOOC Massive Open Online Cours: génial !


Invité

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des cours à tout niveau gratuit et chez soi, à son rythme:

Musique, politique, criminalité... Ces cours gratuits, à destination du grand public, sont proposés par les enseignants des écoles les plus prestigieuses au monde.

http://www.ouest-france.fr/mooc-ces-cours-en-ligne-et-gratuits-decouvrir-la-rentree-2836759

FUN est une plateforme de MOOC (Massive Open Online Courses, en français « Cours en ligne ouverts à tous ») mise à disposition des établissements de l’enseignement supérieur français et de leurs partenaires académiques dans le monde entier. Lancée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en octobre 2013, cette initiative vise à fédérer les projets des universités et écoles françaises pour leur donner une visibilité internationale, et permettre à tous les publics d’accéder à des cours variés et de qualité où qu’ils soient dans le monde.

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/about

pour ceux qui désirent à se remettre à l'anglais (usuel):

avec 9,441.570 courserions, 761 cours de 114 partenaires du monde entier

Cours souvent anglophones mais souvent sous-titrés.

https://www.coursera.org

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  • 2 semaines plus tard...

Bien d'accord sur le fait que le MOOC apporte les qualités indiquées ci-dessus. Plus l'existence de forums vivaces enseignants / étudiants et entre étudiants (naissance spontanée d'un réseau de "grands frères dévoués") Plus dans une certaine mesure la déconnexion entre le calendrier du MOOC et celui de la vie universitaire ( en formation dans un lieu physique, si urgence professionnelle ou familiale le jour de l'exam de ta formation externe, tu repiques l'année d'après)

Cela dit, çà fait un certain temps que les entreprises internationales ont des simili-MOOC en interne (par exemple pour former "en temps réel" aux nouveaux produits et procédures des collaborateurs dispersés dans le monde entier, plus piqûres de rappel)

Quelques sujets en cours de débat (ce qui est normal pour un produit récent, plus récent en France qu'aux USA d'ailleurs)

- La "gratuité" pour l'utilisateur final (selon la célèbre formule "quand c'est gratuit pour toi, c'est que c'est toi le produit", Coursera n'est pas un philanthrope)

- La concurrence entre établissements (grands et petits), entre enseignants (vedette mondiale du sujet ou enseignant solide mais n'ayant jamais travaillé sa notoriété), entre pays (par exemple couverture de l'Afrique francophone par des cours français ou par des cours canadiens francophones). Derrière, il y a bien sûr le problème de l'argent que l'établissement créateur du MOOC peut y mettre (bon, c'est déjà vrai dans le monde réel pour les effectifs d'encadrement, les labos, les bibliothèques physiques et numériques, les installations du campus autres que scolaires, etc.). Sur ce qui existe en France, il y a déjà des exemples où l'on voit bien la différence entre établissements "pauvres" et "riches" : dans le monde occidental tel qu'il est, à qualité égale sur le fond, le public libre de ses choix fuit si la "mise en scène" est minable

- La certification (suivre un cours par intérêt personnel est une chose, avoir besoin d'une validation pour acquérir un certificat à

mettre au CV en est une autre). Comment noter 5 à 15000 étudiants ? Noter le fond ou bien noter la facilité d'expression / compréhension dans la langue du MOOC quand celui-ci a des suiveurs dans le monde entier ? Au-delà du questionnaire à choix multiples corrigé automatiquement, il y a des matières où la vérification de compréhension se fait par des travaux pratiques, ou par la présentation par l'étudiant de travaux personnels élaborés

- Le traitement des étudiants physiques, qui ont parfois payé cher leurs droits d'inscription pour assister au cours dont la vidéo est "offerte" sur le Net

Modifié par PN407
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Et la place des enseignants, alors que par exemple se développe à certains endroits la "pédagogie inversée" (travail des cours à la maison, et seulement des "réponses aux problèmes", et exercices, sur le lieu de formation). Des évolutions majeures à venir, certainement (le corps enseignant français n'est pas le plus apprécié par sa société, dirons-nous).

Nox

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il est certain que le cours magistral en amphi devant 700 étudiants prend un coup de vieux face aux Mooc.

D'autre part, il est plus facile pour un étudiant d'écouter tranquillement le cours et l'assimiler à leur rythme alors que le bruit de fond dans un amphi gène souvent la compréhension, surtout pour une première approche d'un nouveau sujet.

Les établissements classiques ainsi que les professeurs prouveront leur plus value en organisant les séances de TD ou autres approfondissements autour du cours magistral délivré par Mooc.

Je conçois que le danger pour nos écoles et universités est de pouvoir comparer le contenu de cours Mooc identique entre eux; cela peut faire dégringoler de leur piédestal pas de mal de grandes écoles mais aussi des universités prestigieuses anglo-saxonnes.

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Je suppose que par anglo-saxonnes tu entends essentiellement USA et Grande Bretagne, et pas Dresde en Saxe, qui a depuis longtemps, avec l'Institut Friedrich List, une université de Transports renommée, déjà à l'époque de "l'Etat Socialiste des Ouvriers et des Paysans de langue allemande" (RDA pour faire court).

Je ne vois pas en quoi les MOOC feraient dégringoler de leur piédestal les meilleures (je préfère meilleures à prestigieuses) de ces universités : "meilleures" au sens de la qualité des enseignants et des étudiants (les deux groupes choisis dans le monde entier par des processus extrêmement compétitifs), et au sens des moyens qui sont mis à leur disposition. Cà se voit ensuite à la sortie des diplômés. Les organismes de recherche et les entreprises ne subventionneraient pas ces universités et ne recruteraient pas leurs étudiants s'il n'y avait pas du "résultat" en fin de formation et dans les labos de recherche.

Situation actuelle (balayage rapide des deux sites) : environ 70 MOOC sur FUN en France, plus de 2200 cours du seul Massachussetts Institute of Technology disponibles gratuitement en ligne. Dans MOOC, il y a M pour "massive" !

Modifié par PN407
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Il faut tout de même préciser que la plate-forme est toute récente, et il me semble que les établissements sont incités à prendre cette vague ... Donc ça devrait croître rapidement, la mise en place d'un MOOC prend du temps, beaucoup de temps.

Ma crainte personnelle n'est pas dans les "grands établissements", mais ceux de taille plus restreinte, et de l'éducation à deux vitesses que cela peut engendrer : diminuer l'attrait des "petits" établissements, couplé à la volonté de diminuer la masse salariale du corps enseignant, risque de nuire à ceux qu'un MOOC ne peut former.

Nox

  • J'adore 1
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de toutes façons il me semble que les MOOC ne s'adressent pas à la même typologie d'étudiants....

Lorsque l'on se destine par choix vers Harvard ou plus modestement vers Polytechnique on ne change pas d'avis pour faire une MOOC.

Prestige, rang social, convenances, perspective, d'être embauché du simple fait d'avoir fait Harvard ou Poly, etc etc sont des éléments qui peuvent motiver les meilleurs et notemment ceux dont le portefeuille n'est pas à l'image d'un papier à cigarette.... :Smiley_04:

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Même typologie d'étudiant ou non : le débat existe. Tu peux être étudiant "normal", provisoirement éloigné du campus pour tel ou tel motif familial ou médical, mais capable de bosser chez toi (peut-être au ralenti). Plus la formation tout au long de la vie. Pour l'instant, je n'ai rien lu qui envisage la fermeture de l'établissement physique constructeur de MOOC.

Dans certaines matières, où il n'y a pas de travaux pratiques, tu peux trouver en ligne le cours du prof, ce qu'il faut lire pour chaque chapitre, les indications sur les travaux à rendre, et un forum où poser les questions sur ce que tu n'es pas sûr d'avoir compris, avec assurance d'être lu par un "instructeur" proche du prof ou un étudiant meilleur que toi.

Tu peux alors te présenter au contrôle continu à distance quand tu te sens prêt (éventuellement dans le même calendrier que les élèves de l'établissement). Si c'est un questionnaire à choix multiples 20 questions, réponse à rendre en temps informatiquement limité, résultat immédiatement inscrit dans ton dossier.

Problème non résolu : corriger les travaux plus complexes (devoirs scientifiques, dissertations, etc.) rendus par 10 000 étudiants à distance (pistes de solution en cours de test)

La différence avec les cours réels, c'est que ce n'est pas la peine de venir de loin dans l'établissement du monde réel (temps, coût), c'est que tu peux prendre ton temps pour passer les 10 à 15 matières constituant le programme du semestre de l'établissement réel, et que tu peux faire certifier la seule matière qui t'intéresse (complément de formation pour adulte, par exemple). Tu as une moindre charge de travail si tu découpes, mais tu n'as pas l'émulation du groupe créée par la pression d'un programme très chargé et de haut niveau et par la vie en commun étudiants, professeurs, instructeurs et tuteurs menée sur les campus de type USA les plus renommés, avec naissances de réseaux professionnels, d'amitiés pour la vie, et plus si affinités.

Il y a des réflexions sur l'ouverture, en Afrique ou Asie, de centres accrédités pour les travaux pratiques avec présence d'un tuteur.

Parenthèse, tu évoques l'argent dans les plus grandes universités américaines, toutes ont des programmes de soutien financier (plus ou moins fort selon les ressources familiales) des étudiants repérés comme "de profil intéressant" par le jury d'admission (et y a pas que les notes qui sont prises en compte, loin de là).

L'argent amassé et placé depuis 300ans par certaines vieilles universités (pas d'équivalent en France alors par exemple que l'école des Ponts a été créée en 1747), les contributions des "anciens" ayant plutôt bien réussi dans la vie au sens financier et les profits des activités lucratives de l'université servent en particulier à çà. Plus les emprunts que peuvent faire les étudiants de niveaux plus avancés, quand le banquier a des résultats universitaires passés disponibles pour juger de l'individu et de ses capacités à finir son diplôme et d'avoir un très haut salaire à sa sortie.

Je suis avec intérêt le sujet des MOOC ailleurs et en France (y compris comme cobaye) : l'histoire n'est pas écrite, qui vivra verra :-)

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Bien d'accord sur le fait que le MOOC apporte les qualités indiquées ci-dessus. Plus l'existence de forums vivaces enseignants / étudiants et entre étudiants (naissance spontanée d'un réseau de "grands frères dévoués") Plus dans une certaine mesure la déconnexion entre le calendrier du MOOC et celui de la vie universitaire ( en formation dans un lieu physique, si urgence professionnelle ou familiale le jour de l'exam de ta formation externe, tu repiques l'année d'après)

Cela dit, çà fait un certain temps que les entreprises internationales ont des simili-MOOC en interne (par exemple pour former "en temps réel" aux nouveaux produits et procédures des collaborateurs dispersés dans le monde entier, plus piqûres de rappel)

Quelques sujets en cours de débat (ce qui est normal pour un produit récent, plus récent en France qu'aux USA d'ailleurs)

- La "gratuité" pour l'utilisateur final (selon la célèbre formule "quand c'est gratuit pour toi, c'est que c'est toi le produit", Coursera n'est pas un philanthrope)

- La concurrence entre établissements (grands et petits), entre enseignants (vedette mondiale du sujet ou enseignant solide mais n'ayant jamais travaillé sa notoriété), entre pays (par exemple couverture de l'Afrique francophone par des cours français ou par des cours canadiens francophones). Derrière, il y a bien sûr le problème de l'argent que l'établissement créateur du MOOC peut y mettre (bon, c'est déjà vrai dans le monde réel pour les effectifs d'encadrement, les labos, les bibliothèques physiques et numériques, les installations du campus autres que scolaires, etc.). Sur ce qui existe en France, il y a déjà des exemples où l'on voit bien la différence entre établissements "pauvres" et "riches" : dans le monde occidental tel qu'il est, à qualité égale sur le fond, le public libre de ses choix fuit si la "mise en scène" est minable

- La certification (suivre un cours par intérêt personnel est une chose, avoir besoin d'une validation pour acquérir un certificat à

mettre au CV en est une autre). Comment noter 5 à 15000 étudiants ? Noter le fond ou bien noter la facilité d'expression / compréhension dans la langue du MOOC quand celui-ci a des suiveurs dans le monde entier ? Au-delà du questionnaire à choix multiples corrigé automatiquement, il y a des matières où la vérification de compréhension se fait par des travaux pratiques, ou par la présentation par l'étudiant de travaux personnels élaborés

- Le traitement des étudiants physiques, qui ont parfois payé cher leurs droits d'inscription pour assister au cours dont la vidéo est "offerte" sur le Net

Comme tu l'indiques, Coursera n'est pas philanthrope ; son but est d'être une vitrine pour les cours virtuels des universités privées (la plupart du temps) et on n'a pas accès à tous les cours (notamment aux TD), ce qui oblige selon les cours soit à acheter des livres réels, soit à acheter les cours en ligne (à un prix astronomique...).

Un vrai cours à comme avantages que le professeur peut répondre à tes questions et d'avoir de l'aide d'autres personnes (élèves, intervenants, etc).

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sur les Mooc FUN, les Discussions ainsi que le lien Facebook permettent aux participants de poser leurs questions auxquelles répondants d'autres participants plus pointus, ainsi que l'équipe enseignante "STAFF" qui en profite pour faire les mises aux points sur les sujets plus complexes.

Pendant le Mooc Fabrication Numérique, +10.000 participants, la partie échange/discussion était un plus du fait de la trés grande diversité des participants et de leurs expériences accumulées dans ce domaine et on aurait difficilement trouvé cela en cours classique en amphi + TD.

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  • 5 semaines plus tard...

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