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PLANONYME

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Tout ce qui a été posté par PLANONYME

  1. Et comme il n'y a (probablement) pas de texte qui prévoit ça, cette recherche va être vaine. Sur le plan des principes (accord collectif temps partiel, je crois qu'il y en a un nouveau en cours de signature en ce moment), tous les emplois sont accessibles au temps partiel même ceux des roulants (bien que ce soit pour eux que ça coince le plus souvent). Et un temps partiel thérapeutique n'est pas forcément un mi-temps. C'est un aménagement du temps de travail par réduction horaire. Cette réduction peut tout aussi bien se faire sur un plein temps que sur un temps partiel déjà institué et contractualisé. Sous toutes réserves de bonne compréhension du sujet.
  2. Il y a des procédures juridiques en cours. Je me souviens d'avoir lu, il y a de cela quelques mois, le jugement d'un Conseil de Prud'hommes qui condamnait la SNCF pour avoir fait un abattement sur le droit à congés d'un agent à temps partiel. La SNCF a fait appel. C'est en cours je pense car je n'en ai plus entendu parler depuis sur les réseaux sociaux de cheminot(e)s comme ici. L'analyse que j'avais fait de ce jugement (ce qui n'engage que moi) c'est que les Conseillers Prud'hommes n'avaient pas compris grand chose au régime et à la cuisine interne des congés payés à la SNCF, sans doute aussi parce que l'avocat de la SNCF n'avait lui-même pas su trop bien expliquer le comment du pourquoi. Dans le droit commun, qu'un salarié soit à temps partiel ou pas, il a droit à son mois complet de congés. C'est un droit à absence pendant lequel le salarié sera rémunéré comme s'il travaillait. C'est à dire d'être payé, mais à temps partiel si tel est son régime de travail. A la SNCF où de tout temps on a aimé faire compliqué au lieu de faire simple, on ne sait visiblement pas faire. Alors, pour un agent à temps partiel, on fait un abattement sur le nombre de jours de congés. Et on ne sait même plus trop pourquoi on fait comme ça, d'où les difficultés d'un avocat à expliquer à son tour le truc. X est à temps partiel, à mi temps. Il gagne 1 000 € par mois au lieu de 2 000 € s'il était à plein temps (je fais à dessein simple pour la démonstration). A combien de congés X a t'il droit légalement ? Au même nombre de congés qu'un salarié à plein temps ! C'est la Loi. C'est à dire une acquisition à hauteur de deux jours et demi par mois de travail (même à temps partiel). Et X sera rémunéré combien pour ces congés payés comme leur nom l'indique ? Eh bien, comme s'il travaillait (à temps partiel donc). C'est à dire toujours 1 000 € dans la présente simulation. Mais la SNCF préfère dire qu'au lieu d'avoir droit à 28 jours de congés à l'issue d'une année pleine (notre période de référence étant par ailleurs différente de celle qu'elle est dans le droit commun), X n'a plus droit qu'à un nombre de congés au prorata de son temps de travail (le fameux abattement sur les congés). Ce qui fait, pour un mi-temps : 14 jours, au lieu de 28 (c'est bien à ça que conduit le barème RH ?), toujours rémunérés 1 000 € et pour cause, et autres variations arithmétiques similaires pour d'autres taux de temps partiel. Ce qui n'empêchera pas quand même X de s'absenter un mois complet (28 jours) puisque son droit réduit à congé ne sera défalqué que pour chaque journée qu'il aurait travaillé s'il n'avait pas été en congés (pour un temps partiel avec réduction du nombre de jours de travail ; s'il s'agit d'une réduction journalière, il n'y a aucune incidence d'aucune sorte, ceci étayant d'ailleurs l'explication). Sous toutes réserves de quelques approximations.
  3. J'ai dû déjà le souligner sur ce forum. Lorsque les relations auto-train fonctionnaient encore à plein (avant que des dessertes soient peu à peu réduites ou supprimées), l'ensemble du trafic annuel ne représentait que le nombre de véhicules automobiles se présentant aux péages d'Orange sur une plage de 10 minutes à l'heure de pointe un jour de chassé-croisé estival. Ce qu'on appelle une niche.
  4. Simple statistique : bon an, mal an, la SNCF reçoit en une dizaine de jours seulement davantage de candidatures que ce qu'elle va embaucher en rythme de croisière sur une année complète (tous métiers, toutes qualifications). Ce qui signifie que 9 candidatures sur 10 feront l'objet d'une réponse bateau : "ne correspond pas au profil, recrutement clôturés" et autres variantes. Il n'est même pas dit que le C.V. en ligne ait été analysé (ni la lettre de motivation ?) autrement, au mieux, que par le repérage de quelques mots clés. Dans les fonctions commerciales, les candidatures qui attirent le plus l'attention sont celles témoignant d'une expérience dans le contact avec le public (vente, accueil, services...) et de préférence ailleurs qu'à la SNCF (l'entreprise n'étant pas sûre de ses critères de sélection, elle se rassure en constatant que le candidat a précédemment fait l'affaire dans telle ou telle entreprise ayant pignon sur rue). La formation initiale, le diplôme (certains sont plus rares que d'autres ou ont une meilleure valeur ou réputation sur le marché du travail) peuvent faire aussi la différence. La participation à des séances de C.V. dating afin de rencontrer directement les consultants des services recruteurs offre a priori de meilleures chances de succès que la sélection au petit bonheur la chance des candidatures en ligne. Il vaut mieux essayer d'entrer dans l'entreprise par les emplois en tension (par exemple, SNCF Réseau qui désespère de trouver des aiguilleurs ; un truc au moins où la concurrence avec d'autres candidats ne portera que sur leur personnalité puisqu'il n'y a pas de formation extérieure). Ensuite, il reste à faire son trou et trouver sa voie dans les différentes filières, dans la grande variété des métiers.
  5. S'il s'agit d'une inaptitude relevant de la législation des accidents du travail, une rémunération compensatrice est prévue par l'article 13 du Statut. Sinon, il y a ça aussi : Sur le principe quand on passe d'une même qualification, niveau dans la qualification et donc d'une même position de rémunération d'une filière à l'autre, la rémunération de base reste la même. C'est la prime de travail qui varie, puisque certains métiers ont un code prime spécifique. C'est le cas effectivement du personnel de bord.
  6. Ah, bonne question (si j'étais abonné Forfait je me la poserais aussi). Comme je suis amateur de la lecture des conditions générales de vente, j'ai consulté celles de la SNCF : Plus loin : Puisque l'échange est évoqué "même sur un train complet" (sic) c'est donc que c'est là la condition. Procéder à l'échange, ce qui est une manière de se signaler comme allant monter à bord du train sans réservation (ça évite sans doute de trop charger le train avec des surréservations). Je suis quand même perplexe car ailleurs il est écrit : Les conditions générales sont parfois impénétrables.
  7. A la louche, avec les à cotés, j'arrive plutôt à 34 KF en brut. Autour de 28 KF en net. Selon le bilan social (2017) : Comme titré, il s'agit de rémunérations (brutes) moyennes. Pour mémoire, à position de rémunération identique, entre le nouvel embauché et un ancien (28 ans et demi) il y a 23,60 % d'écart. Sachant que, par ailleurs, les plus anciens même s'ils sont toujours à la qualification F ne sont plus, depuis longtemps, à la position 21 (puisque F déroule jusqu'à 28 pour ceux qui ne seraient pas passés à G). Il y a là toute une culture RH d'entreprise à maîtriser. Pas payé très cher par rapport au marché au premier niveau d'une qualification. Ça s'améliore ensuite au deuxième niveau de la qualification. Il n'y a qu'à voir les écarts de coefficients. La spécificité des métiers de la SNCF fait qu'un nouvel embauché, aussi diplômé soit-il, n'est pas très opérationnel avant plusieurs mois si ce n'est années. Pendant ce temps-là, il est formé. Ce qui influe sur sa rémunération. Il faut donc apprécier la rémunération de début avec la perspective de faire carrière. Et à terme, celui ou celle qui fera carrière, exercera des fonctions ferroviaires assez peu en rapport avec sa formation initiale. Embauché à F, d'avantage à terme dans des emplois de direction opérationnelle ou de pilotage (de toutes fonctions et nature).
  8. Je suis personnellement toujours étonné qu'à l'occasion des entretiens qu'il y a nécessairement autour des recrutements, des informations claires, précises et objectives (statutaires dans le cadre présent) ne puissent être communiquées... ou qu'elles ne soient pas demandées. Je ne vais pas répondre en rémunération annuelle (la flemme de multiplier par 12) mais je vais donner les bases de calcul de départ et effleurer les mécanismes (statutaires et actuels) d'évolution. La rémunération de base d'un agent du cadre permanent se détermine sur sa qualification, sa position de rémunération (dans son niveau 1 ou 2 à l'intérieur de la qualification), et son échelon d'ancienneté. Ici, ce sera donc pour commencer F (qualification) 1 (niveau) - 21 (position de rémunération) à l'échelon 0. Au moment du recrutement, il ne doit y avoir que sur l'échelon d'ancienneté qu'il est possible de négocier un peu le bout de gras pour ne pas démarrer à zéro. A condition d'avoir déjà un bon C.V. à faire valoir. Mais pour une embauche à F, je n'en doute pas (ou alors une rareté sur le marché du travail ou une concurrence trop forte avec d'autres secteurs aux rémunérations plus attractives). F1- 21 correspond à un coefficient hiérarchique de 375,6 au moment du recrutement (la plupart des cheminots connaissent leur grade, leur qualification, leur niveau, leur position, leur échelon mais sont totalement ignorants de leur coefficient hiérarchique). La base 100 des coefficients hiérarchique étant de 565,21 €, ça donne : 2 122,93 € de rémunération de base (la base 100 est une donnée encore moins connue du cheminot lambda). Il faut y ajouter l'indemnité de résidence : + 2 % en zone 1 (Paris, les grandes métropoles à la vie chère), + 1 % seulement ailleurs (voire 0 % en zone 3 puisque déjà intégré dans la rémunération de base comme ça aurait dû être à terme le cas progressivement pour les deux autres zones de résidence). S'y ajoute la prime de travail dont la valeur théorique mensuelle est (sauf exception) de 272,72 €. Bon, ben voilà ça va faire disons au total 2 536 € de rémunération mensuelle brute. Il faudra y ajouter les éléments variables de solde (travail des dimanches et fête notamment, de nuit éventuellement et bien d'autres indemnités ou allocations de sujétions de montants assez pingres en général mais qui s'ajoutent), ainsi que la prime de fin d'année (pour faire simple compter un mois de salaire sur éléments fixes même si ça ne correspond pas exactement). Sans tout énumérer, le travail des dimanches et fêtes est rémunéré en sus : 4,50 € de l'heure. L'heure de nuit : + 2,70 € (de base : + 0,20 en milieu de nuit). Il y a d'autres trucs aussi : gratification de vacances, d'exploitation, intéressement, compléments de rémunération sur objectifs. Il ne faut évidemment pas voir que la rémunération de début mais la manière dont elle va, bon an mal an, possiblement (certainement même) évoluer. L'échelon d'ancienneté évolue (automatiquement) comme suit : Et recruté à la qualification F, tout un chacun lorgne évidemment sur le déroulement de salaire et de carrière suivant : Au début il y aura bien, sauf accident de parcours, une position de rémunération supplémentaire tous les 3 ou 4 ans maxi (avec incidence sur le coefficient hiérarchique qui fait le salaire). Le niveau 2 de la qualification (qui correspond à un grade supplémentaire mais dans les mêmes fonctions) se pointe en général au bout de 10 à 14 ans (beaucoup moins parfois ! notamment dans les parcours dits "jeunes cadres"). Et puis la qualification supérieure (G) qui fait redémarrer tout le mécanisme, puis encore celle (H) qui est au-dessus. Il est même possible d'imaginer de terminer sur une position hors grille : cadre supérieur. Bon, ça m'a fait une révision tout ça. Sous réserve de quelques approximations.
  9. Agent décédé. La caisse de retraite n'a donc, par définition, rien à liquider ni donc de dossier. Et pour peu que ce ne fut pas un agent du cadre permanent mais un contractuel, la caisse de prévoyance aura encore moins connu de cet agent. La précision du lieu de décès (km 12) laisse penser qu'il pourrait s'agir d'un accident du travail. Davantage d'indications de la part de ngbogly sur les raisons et l'objectif de cette recherche tardive (des droits éventuels non apurés ?) permettrait sans doute de mieux orienter vers le service RH (ou juridique) qui va bien sous réserve que tout cela ne soit pas prescrit.
  10. Reçu un message (en anglais) de RITA01. Je vois que je ne suis pas le seul à être allé consulter le profil, ce qui veut dire que je ne suis pas le seul non plus à avoir reçu ce message... plus que suspect.
  11. Les ayants droits sont acceptés sur Ouigo. Par ayants droits, il s'agit du conjoint ou assimilé, des enfants et bien entendu des ascendants. Il faut faire cette réservation au titre d'ayant droit, au tarif unique de 10 €. L'information donnée et citée (par qui, le centre d'appels Ouigo ?) est manifestement erronée. Je viens de vérifier auprès d'une collègue qui travaille à l'Escale dans une gare d'embarquement Ouigo. Par contre, j'ai déjà ouïe dire d'un incident technique lors de la commande en ligne (mode de distribution unique Ouigo). Pour un ayant droit, ça planterait à chaque fois sur l'année de naissance. Et je crois que le problème technique connu depuis un certain temps est, faute de mieux, contourné par l'indication de l'année 1981 pour tout le monde. Sous toutes réserves sur ce point, ceci n'étant que quelque chose que j'ai lu plusieurs fois sur un autre réseau social cheminot.
  12. Situation qui implique vraisemblablement une réforme. C'est à dire une pension de réforme (équivalente dans le principe à une pension de retraite, à jouissance immédiate, sans condition d'âge et sans décote). La pension de réforme versée par le régime spécial sera proportionnelle à la durée d'activité, avec une garantie de 50 % de la pension de base dans le cas présent (invalide catégorie 2). Il n'y a pas de cumul entre l'une (la pension de réforme) et l'autre (la rente d'invalidité telle que définie par le régime général). Enfin, c'est à peu près ça (car c'est compliqué et assez technique). Lire le règlement de retraite du régime spécial (en ciblant les mots "réforme" et "invalidité") : https://www.cprpsncf.fr/documents/20182/24214/Règlement+du+régime+spécial+de+retraite+du+personnel+de+la+SNCF/813cd6a4-6a64-4cc9-b171-269174717d57?version=1.3
  13. La réforme, conséquence de l'incapacité totale et définitive à exercer tout emploi dans l'entreprise (ça se conteste le cas échéant) est une forme statutaire de cessation de fonction s'apparentant à une mise à la retraite (anticipée elle). Voir le règlement de retraite (chercher les passages se rapportant à "réforme" pour reconstituer les éléments du puzzle et "invalidité" pour les règles de minimum de pension s'il y a lieu) : https://www.cprpsncf.fr/documents/20182/24214/Règlement+du+régime+spécial+de+retraite+du+personnel+de+la+SNCF/813cd6a4-6a64-4cc9-b171-269174717d57?version=1.3 L'idéal est de demander une simulation à la CPRPSNCF (je me demande d'ailleurs si ce n'est pas possible en ligne sur l'espace personnel) pour voir à quoi ça mène.
  14. Qu'est ce qui diminue avec l'affluence (lire que ce serait contingenté) : les facilités de circulation (puisqu'on parle de "nous") ? Il faut arrêter avec ça. Les facilités de circulation ne sont nullement contingentées, dans aucun train ! Elles sont assimilées à des voyageurs plein tarif. Le répéter et donc finir par persuader tous les cheminots que c'est déjà comme ça (contingenté), si demain ça change (il y a des négociations en cours sur le sujet) il n'y aura personne pour réagir... Agaçant... (si j'ai bien compris ce que voulait dire le commentaire). Sinon pour les tarifs commerciaux, il y a bien des contingentements mais je ne crois pas qu'il puisse y avoir une incidence selon qu'il s'agit d'un trajet aller ou retour. Mais force est de constater sur les vues écran ici... Cela dit, la situation étant par nature évolutive d'un instant à l'autre, il n'est pas dit que la conclusion faite soit la bonne.
  15. Dans l'esprit, le temps partiel thérapeutique (qui n'est pas forcément un mi-temps) c'est pour reprendre progressivement une activité professionnelle normale en phase de guérison ou de stabilisation. Ce n'est pas pour donner du temps au temps. Si inaptitude, la mesure de première intention c'est effectivement le changement de poste. Voir si cette inaptitude n'a pas peu ou prou une origine professionnelle : 37 années dans les trains, ça tape, ça secoue la colonne vertébrale. Cruralgie, sciatique et autres lombosciatiques sont fréquentes chez les contrôleurs. Aggravées par la prise de poids souvent, elle-même la conséquence de rythmes de travail n'ayant pas permis d'avoir une alimentation très saine. Autre piste : la réforme ("si près du but" - sic) annulerait la décote. Sous toutes réserves.
  16. Moi, ce qui m'étonne c'est que le franchissement d'un carré violet (je ne saurais trop dire ce que c'est mais je ne doute pas que ce soit du sérieux) soit traité sur le plan disciplinaire. D'ailleurs, si le directeur de région a finalement décidé du classement vertical dudit dossier c'est qu'il n'y avait sans doute pas matière à procédure ni à sanction sur ce registre là. Je vois plutôt ce franchissement intempestif comme une faute, une erreur professionnelle. Ce qui est d'ailleurs corroboré par le fait que l'agent va maintenant être reclassé. Dans un autre métier ou il n'aura pas à être confronté à un carré violet ? Bon, l'impression qu'on ne nous a pas forcément tout dit - ni d'un côté, ni de l'autre - sur cette affaire. Et que, dans la tradition qui sied bien dans les dossiers disciplinaires (puisque telle était la qualification initiale), les parties prenantes ont négocié le "bout de gras". Je m'en réjouis pour l'agent qui, si on le reclasse, ne doit pas être si mauvais que ça. Mais quid de son comportement devant un carré violet ? L'obéissance passive et immédiate aux signaux prendrait-elle de l'aile ? L'entreprise a peut-être du mal avec ses générations X et Y. Mais après tout, c'est elle qui les a longuement sélectionnés...
  17. Un cas évoqué plus haut : sur lequel il y a du nouveau (pour une fois ça ressemble à un rétropédalage hiérarchique, c'est rare...) :
  18. Vu sur un réseau social : Le communiqué indique qu'il s'agit d'un ancien délégué du personnel. Il était donc bénéficiaire d'une protection légale contre le licenciement (soumis à autorisation administrative) pendant 6 mois après la fin de son mandat. Les faits sont sur la période de protection. La procédure aujourd'hui, pas sûr (je ne sais pas à quelle date exactement le précédent mandat a pris fin). Cela dit, ce n'est pas parce que la SNCF engage une procédure "pouvant aller jusqu'au licenciement" (la CGT écrit : "en vue de sa radiation des cadres") que telle est son intention. A suivre...
  19. C'est quoi un RQ ? Des journées non travaillées pour que le temps de travail ne dépasse pas 35 heures en moyenne hebdomadaire. Si vous ne faites que 7 heures par jour sur 5 jours, c'est bon : vous faites vos 35 heures par semaine, 151,67 heures par mois, 1 607 heures par an. Le compte est bon. A dessein, pour rester dans l'explication générale, je ne rentre pas dans le détail des calculs. Il n'y a donc RQ que lorsque la durée journalière conduit à faire plus de 35 heures (les seules qui sont payées, hormis le cas d'heures supplémentaires ce qui n'est pas le sujet ici). Il y a plusieurs régimes de travail à la SNCF. Certains ont une durée moyenne journalière de 8 heures, d'autres de 7h32, d'autres de 7h15 (de mémoire tout ça sans rentrer non plus dans les détails)... Le surplus de minutes de travail en rythme journalier est donc compensé par des RQ. Dans un service RH personne pour expliquer ça ? (poser une question c'est... prendre le risque de la réponse ). J'ai fait partie des négociateurs du bazar (1999).
  20. J'ai trouvé ça (décembre 2017) : Pas de volontaires... des intérimaires. On sort du sujet ici qui était les facilités de circulation mais ça en dit long et c'est surtout assez significatif. Dans mon propre métier (commercial), j'ai connu ça aussi. Les agents du cadre permanent rechignaient à travailler en extrême soirée, le weekend... Qu'à cela ne tienne, la direction créait des postes de contractuels (pas encore d'intérimaires à l'époque). C'est simple, le dimanche à la vente (grande gare parisienne), il n'y avait plus un seul agent du cadre permanent ! En tant que délégué local, je m'étais fait engueuler par ma fédération (tenue à l'époque par ceux qui quelques années plus tard on inspiré ou créé Sud Rail). Mais bon, mon organisation était localement majoritaire. On poussait les revendications de nos mandants et électeurs même si c'était scier la branche sur laquelle nous étions collectivement assis. Je ne doute pas que notre ami yienyien89 est aussi majoritaire dans son établissement. Si Jarry03 pouvait nous dire quel est le motif de recours aux contrats de travail temporaire (intérim) dans son ECT...
  21. Si j'ai bien reconstitué le puzzle, il était en grève (contrat de travail suspendu). Bien qu'il ne fut donc pas en service, il a pris des "initiatives", présentées pour sa défense comme allant dans le sens de la sécurité mais en fait considérées par l'entreprise comme une entrave délibérée et en toute conscience et connaissance (et pour cause) à la circulation des trains, ajoutant aux perturbations du mouvement social auquel il participait. L'affaire ne relève plus de la juridiction prud'homale puisqu'une autorisation de licenciement a été validée par la Ministre du travail. Il peut attaquer cette décision devant la juridiction administrative.
  22. Vu sur un réseau social cheminot que ce cheminot (Yannick Dubois) s'est vu notifier son licenciement à sa prise de service ce matin (lundi 27 mai), après autorisation administrative de la Ministre du travail dans le cadre de la procédure menée, s'agissant d'un salarié protégé.
  23. Je serais curieux de savoir quel est le motif (légal de préférence !!!) de recours à ces contrats temporaires... de longue durée (sic). Pour mémoire, un contrat de travail temporaire (idem CDD) ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi liée à l'activité normale et permanente de l'entreprise utilisatrice. Devant cette impossibilité de "se faire embaucher" (sic), perdu pour perdu, je mettrais les pieds dans le plat. Et il n'est d'ailleurs pas dit que ce sera perdu ! (le Code du travail prévoit une procédure de requalification qui peut d'ailleurs être menée par une organisation syndicale au nom du salarié). Mais bon sang que font nos syndicats ? Sur l'aspect facilités de circulation qui était la question, j'ai toujours pensé que l'entreprise était potentiellement en délicatesse avec la législation qui protège et encadre les droits des intérimaires : (source : https://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/les-contrats-de-travail/article/le-contrat-de-travail-temporaire= Si les facilités de circulation étaient quelque chose qui relève du Statut, au sens droit administratif (décisions souveraines et unilatérales des pouvoirs publics pour l'organisation du service public ferroviaire), ce serait compliqué à revendiquer et plaider (car compétence au final du Conseil d'Etat). Mais le personnel contractuel, avec son contrat de travail de droit privé (pur jus) bénéficie aussi de facilités de circulation. Donc, les intérimaires devraient aussi (jusqu'à plus ample analyse). Je dis ça, je ne dis rien... Et comme à ma connaissance, personne ne dit rien ou ne fait rien (moi le premier quand j'étais en activité bien qu'ayant déjà interpellé sur ces questions par des intérimaires), les choses durent. C'est assez typique des sujets revendicatifs qui restent en friche au sein de la SNCF.
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