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retraite : encore une petite louche ?


Invité Gnafron 1er

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Le patronat veut la retraite complémentaire à 61 ans et braque les syndicats

Le patronat a braqué les syndicats en proposant jeudi de relever de 60 à 61 ans l'âge minimal pour toucher une retraite complémentaire, lors d'une avant-dernière séance de négociation sur l'avenir des régimes Agirc (cadres) et Arrco (salariés).

Le Medef défend une proposition "technique et pas dogmatique" pour faire face aux déficits qui toucheront dès 2009 ces deux régimes de retraite complémentaire. "La mesure de l'âge est la plus intéressante financièrement", a justifié son représentant Jean-René Buisson.

Il propose un relèvement progressif de l'âge minimal pour toucher la retraite complémentaire à raison d'un trimestre par an de 2011 à 2014.

Cet âge serait ainsi porté à 61 ans, au-delà de l'âge de départ légal dans le régime de base, qui est fixé à 60 ans. Le patronat n'a pas exclu comme autre solution un allongement de la durée de cotisation minimale, au-delà de 41 ans après 2012, donc là aussi au-delà des conditions du régime de base.

Pour le Medef, qui se dit prêt en contrepartie à accepter une hausse des cotisations (+0,1 point côté patronal), ces mesures plus restrictives sont une condition pour reconduire le dispositif qui permet de financer la retraite complémentaire sans pénalité avant 65 ans.

Faute d'accord d'ici le 31 mars, les salariés partant en retraite avant 65 ans toucheraient une pension complémentaire amputée.

Selon FO, ils pourraient perdre jusqu'à 22% de leur retraite complémentaire, qui représente environ le tiers de la pension totale des non-cadres et les deux-tiers de celle des cadres.

En cas de blocage, "nous n'hésiterons pas à mobiliser les salariés, qui sont très inquiets", a prévenu Bernard Devy (FO). Ce syndicat préconise un accord sur deux ans, refusant de fonder "des mesures drastiques" aujourd'hui en tablant sur une crise qui se prolongerait jusqu'en 2020.

La CFDT a également plaidé pour "des mesures conservatoires". "Il n'est pas question une seule seconde d'agir sur les paramètres d'âge ou de durée de cotisation indépendamment d'une concertation avec les pouvoirs publics", a estimé son représentant, Jean-Louis Malys.

"Ca n'a aucun sens", a renchéri Jean-Louis Deroussen (CFTC), qui n'exclut pas en revanche de discuter à terme de la hausse de la durée de cotisation.

Le seul syndicat qui n'avait pas fermé la porte à une hausse de l'âge est la CFE-CGC. Mais sa représentante, Danièle Karniewicz, est sortie particulièrement remontée de la réunion, déplorant le manque d'efforts patronal pour garantir un niveau satisfaisant de retraite, en particulier pour les cadres.

"Ce n'est plus possible de dire aux gens de travailler plus longtemps, de cotiser plus et d'avoir une moins bonne retraite", a-t-elle estimé.

Les syndicats mettent en avant des solutions alternatives, comme l'utilisation d'une partie des réserves financières de l'Agirc-Arrco (entre 50 et 60 milliards d'euros), la hausse des cotisations, et pour la CGT, un élargissement de leur assiette.

Le patronat a aussi proposé une baisse des avantages familiaux dans les régimes de retraite complémentaire.

Selon les dernières prévisions, l'Agirc et l'Arrco plongeront dans le rouge dès 2009, alors qu'avant la crise, cette situation ne devait se présenter que dans cinq ans. A l'horizon 2020, le déficit dépasserait 7 milliards d'euros.

Une nouvelle séance de négociation est prévue le 23 mars, mais étant donné l'étendue des désaccords, une "réunion de secours" est déjà envisagée le 31 mars.

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Le patronat veut la retraite complémentaire à 61 ans et braque les syndicats

Le patronat a braqué les syndicats en proposant jeudi de relever de 60 à 61 ans l'âge minimal pour toucher une retraite complémentaire, lors d'une avant-dernière séance de négociation sur l'avenir des régimes Agirc (cadres) et Arrco (salariés).

Le Medef défend une proposition "technique et pas dogmatique" pour faire face aux déficits qui toucheront dès 2009 ces deux régimes de retraite complémentaire. "La mesure de l'âge est la plus intéressante financièrement", a justifié son représentant Jean-René Buisson.

Il propose un relèvement progressif de l'âge minimal pour toucher la retraite complémentaire à raison d'un trimestre par an de 2011 à 2014.

Cet âge serait ainsi porté à 61 ans, au-delà de l'âge de départ légal dans le régime de base, qui est fixé à 60 ans. Le patronat n'a pas exclu comme autre solution un allongement de la durée de cotisation minimale, au-delà de 41 ans après 2012, donc là aussi au-delà des conditions du régime de base.

Pour le Medef, qui se dit prêt en contrepartie à accepter une hausse des cotisations (+0,1 point côté patronal), ces mesures plus restrictives sont une condition pour reconduire le dispositif qui permet de financer la retraite complémentaire sans pénalité avant 65 ans.

Faute d'accord d'ici le 31 mars, les salariés partant en retraite avant 65 ans toucheraient une pension complémentaire amputée.

Selon FO, ils pourraient perdre jusqu'à 22% de leur retraite complémentaire, qui représente environ le tiers de la pension totale des non-cadres et les deux-tiers de celle des cadres.

En cas de blocage, "nous n'hésiterons pas à mobiliser les salariés, qui sont très inquiets", a prévenu Bernard Devy (FO). Ce syndicat préconise un accord sur deux ans, refusant de fonder "des mesures drastiques" aujourd'hui en tablant sur une crise qui se prolongerait jusqu'en 2020.

La CFDT a également plaidé pour "des mesures conservatoires". "Il n'est pas question une seule seconde d'agir sur les paramètres d'âge ou de durée de cotisation indépendamment d'une concertation avec les pouvoirs publics", a estimé son représentant, Jean-Louis Malys.

"Ca n'a aucun sens", a renchéri Jean-Louis Deroussen (CFTC), qui n'exclut pas en revanche de discuter à terme de la hausse de la durée de cotisation.

Le seul syndicat qui n'avait pas fermé la porte à une hausse de l'âge est la CFE-CGC. Mais sa représentante, Danièle Karniewicz, est sortie particulièrement remontée de la réunion, déplorant le manque d'efforts patronal pour garantir un niveau satisfaisant de retraite, en particulier pour les cadres.

"Ce n'est plus possible de dire aux gens de travailler plus longtemps, de cotiser plus et d'avoir une moins bonne retraite", a-t-elle estimé.

Les syndicats mettent en avant des solutions alternatives, comme l'utilisation d'une partie des réserves financières de l'Agirc-Arrco (entre 50 et 60 milliards d'euros), la hausse des cotisations, et pour la CGT, un élargissement de leur assiette.

Le patronat a aussi proposé une baisse des avantages familiaux dans les régimes de retraite complémentaire.

Selon les dernières prévisions, l'Agirc et l'Arrco plongeront dans le rouge dès 2009, alors qu'avant la crise, cette situation ne devait se présenter que dans cinq ans. A l'horizon 2020, le déficit dépasserait 7 milliards d'euros.

Une nouvelle séance de négociation est prévue le 23 mars, mais étant donné l'étendue des désaccords, une "réunion de secours" est déjà envisagée le 31 mars.

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Et ensuite, ils prêcheront la retraite à 70 ans et quand les gens seront décédés avant de prendre leur retraite, ils diront quoi ?

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Le patronat a braqué les syndicats en proposant jeudi de relever de 60 à 61 ans l'âge minimal pour toucher une retraite complémentaire, lors d'une avant-dernière séance de négociation sur l'avenir des régimes Agirc (cadres) et Arrco (salariés).

Le Medef défend une proposition "technique et pas dogmatique" pour faire face aux déficits qui toucheront dès 2009 ces deux régimes de retraite complémentaire. "La mesure de l'âge est la plus intéressante financièrement", a justifié son représentant Jean-René Buisson.

Il propose un relèvement progressif de l'âge minimal pour toucher la retraite complémentaire à raison d'un trimestre par an de 2011 à 2014.

Cet âge serait ainsi porté à 61 ans, au-delà de l'âge de départ légal dans le régime de base, qui est fixé à 60 ans. Le patronat n'a pas exclu comme autre solution un allongement de la durée de cotisation minimale, au-delà de 41 ans après 2012, donc là aussi au-delà des conditions du régime de base.

Pour le Medef, qui se dit prêt en contrepartie à accepter une hausse des cotisations (+0,1 point côté patronal), ces mesures plus restrictives sont une condition pour reconduire le dispositif qui permet de financer la retraite complémentaire sans pénalité avant 65 ans.

Faute d'accord d'ici le 31 mars, les salariés partant en retraite avant 65 ans toucheraient une pension complémentaire amputée.

Selon FO, ils pourraient perdre jusqu'à 22% de leur retraite complémentaire, qui représente environ le tiers de la pension totale des non-cadres et les deux-tiers de celle des cadres.

En cas de blocage, "nous n'hésiterons pas à mobiliser les salariés, qui sont très inquiets", a prévenu Bernard Devy (FO). Ce syndicat préconise un accord sur deux ans, refusant de fonder "des mesures drastiques" aujourd'hui en tablant sur une crise qui se prolongerait jusqu'en 2020.

La CFDT a également plaidé pour "des mesures conservatoires". "Il n'est pas question une seule seconde d'agir sur les paramètres d'âge ou de durée de cotisation indépendamment d'une concertation avec les pouvoirs publics", a estimé son représentant, Jean-Louis Malys.

"Ca n'a aucun sens", a renchéri Jean-Louis Deroussen (CFTC), qui n'exclut pas en revanche de discuter à terme de la hausse de la durée de cotisation.

Le seul syndicat qui n'avait pas fermé la porte à une hausse de l'âge est la CFE-CGC. Mais sa représentante, Danièle Karniewicz, est sortie particulièrement remontée de la réunion, déplorant le manque d'efforts patronal pour garantir un niveau satisfaisant de retraite, en particulier pour les cadres.

"Ce n'est plus possible de dire aux gens de travailler plus longtemps, de cotiser plus et d'avoir une moins bonne retraite", a-t-elle estimé.

Les syndicats mettent en avant des solutions alternatives, comme l'utilisation d'une partie des réserves financières de l'Agirc-Arrco (entre 50 et 60 milliards d'euros), la hausse des cotisations, et pour la CGT, un élargissement de leur assiette.

Le patronat a aussi proposé une baisse des avantages familiaux dans les régimes de retraite complémentaire.

Selon les dernières prévisions, l'Agirc et l'Arrco plongeront dans le rouge dès 2009, alors qu'avant la crise, cette situation ne devait se présenter que dans cinq ans. A l'horizon 2020, le déficit dépasserait 7 milliards d'euros.

Une nouvelle séance de négociation est prévue le 23 mars, mais étant donné l'étendue des désaccords, une "réunion de secours" est déjà envisagée le 31 mars.

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Pas de réactions ????

Perso , je voudrais savoir que va devenir cela (extrait du tract intitulé "les bonifs " syndicat bicéphale cfdt-fgaac) :

"Un supplément de pension : un régime supplémentaire d’épargne retraite (sorte de retraite complémentaire)

alimenté par une cotisation au taux de 4,60% du salaire liquidable entièrement

financé par l’entreprise (zéro coût pour l’agent). Soit environ 80 % de compensation en

prenant l’hypothèse la plus faible !

Un petit commentaire perso :

"La réforme des régimes complémentaires était au programme de Nico 1er !"

Bref , on y est et va t-on y rester ! !

Modifié par MarcM
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Les patrons sont habiles: agiter le spectre de la crise qui durerait maintenant jusqu'en 2020 (on disait 2010 il y a peu) pour licencier à tout va, éradiquer le régime des retraites et dans peu de temps le chômage et la sécurité sociale. Et nous pendant ce temps là, on s'indigne dans notre coin et on regarde Nicolas s'agiter...

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Bjr les filles , vous n'êtes pas à la messe ? ! :Smiley_15:

Les patrons sont habiles: agiter le spectre de la crise qui durerait maintenant jusqu'en 2020 (on disait 2010 il y a peu) pour licencier à tout va, éradiquer le régime des retraites et dans peu de temps le chômage et la sécurité sociale. Et nous pendant ce temps là, on s'indigne dans notre coin et on regarde Nicolas s'agiter...

Nicolas va s'agiter au soleil sur le dos des méxicains .......

Ermeline écrit :":

"Et ensuite, ils prêcheront la retraite à 70 ans et quand les gens seront décédés avant de prendre leur retraite, ils diront quoi ? "

Ils seront contents car ils n'auront plus rien à payer ! :Smiley_47:

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Ils seront contents car ils n'auront plus rien à payer ! :Smiley_47:

tu me l'as retiré du clavier ! C'est beau l'humanisme patronal. Si, si , la lutte des classes, c'est terminé il paraît ! :Smiley_15:

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Le seul syndicat qui n'avait pas fermé la porte à une hausse de l'âge est la CFE-CGC. Mais sa représentante, Danièle Karniewicz, est sortie particulièrement remontée de la réunion, déplorant le manque d'efforts patronal pour garantir un niveau satisfaisant de retraite, en particulier pour les cadres.

"Ce n'est plus possible de dire aux gens de travailler plus longtemps, de cotiser plus et d'avoir une moins bonne retraite", a-t-elle estimé.

Intéressant, le revirement de position de la célèbre madame K se poursuit.... Encore faut-il (dans le privé) arriver à rester en activité jusqu'à 60 ans ! Encore ces derniers jours dans la floppée de plans sociaux annoncés, le sort des + de 55 ans est scellé...

Des "mesures d'age" en bref du bricolage plus ou moins orthodoxe en attendant 60 ans et l'ouverture des droits !

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tu me l'as retiré du clavier ! C'est beau l'humanisme patronal. Si, si , la lutte des classes, c'est terminé , pour le monde ouvrier, il paraît ! :Smiley_47:

Finit tes phrases ...car on pourrait croire que même pour le patronat , la lutte de classe est fnie ... :Smiley_15:

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[mode/ Arlette :ON]

On nous ment, on nous spolie!!! Faut faire la révolution et on s'arrêtera quand on aura pendu le dernier des patrons avec les boyaux du dernier des curés!

[mode/ Arlette: OFF]

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Intéressant, le revirement de position de la célèbre madame K se poursuit.... Encore faut-il (dans le privé) arriver à rester en activité jusqu'à 60 ans ! Encore ces derniers jours dans la floppée de plans sociaux annoncés, le sort des + de 55 ans est scellé...

Des "mesures d'age" en bref du bricolage plus ou moins orthodoxe en attendant 60 ans et l'ouverture des droits !

Mieux vaut comprendre tard que jamais ............................. !

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Disons surtout que les gouvernements et le patronat sont en train de monter des réformes qui vont faire que personne ne pourra prétendre à une retraite à taux plein..... donc çà va créer des nouvelles classes de gens qui vont avoir du mal à boucler les fins de mois (de trimestre pour les retraites) avec les conséquences directes sur la consommation qui diminuera...

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Disons surtout que les gouvernements et le patronat sont en train de monter des réformes qui vont faire que personne ne pourra prétendre à une retraite à taux plein..... donc çà va créer des nouvelles classes de gens qui vont avoir du mal à boucler les fins de mois (de trimestre pour les retraites) avec les conséquences directes sur la consommation qui diminuera...

Sous les cocotiers ,besoin juste de tongs,

et d'un short ainsi qu'une boutanche de rhum !

-----------------------------------------------------

I

okok <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< mdrmdr

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Sous les cocotiers ,besoin juste de tongs,

et d'un short ainsi qu'une boutanche de rhum !

-----------------------------------------------------

I

okok <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< mdrmdr

Et pis 3 ou 4 caouètes pour faire passer...... lotrela

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Disons surtout que les gouvernements et le patronat sont en train de monter des réformes qui vont faire que personne ne pourra prétendre à une retraite à taux plein..... donc çà va créer des nouvelles classes de gens qui vont avoir du mal à boucler les fins de mois (de trimestre pour les retraites) avec les conséquences directes sur la consommation qui diminuera...

Reportage difficile il y a quelques jours sur France 2 et dans Envoyé Spécial, des retraités qui font les fins de marchés c'est de plus en plus fréquent, et des retraité(e)s avec des pensions minables inférieures à 1000 EUR/mois qui tapent dans les poubelles des

supérettes...

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Reportage difficile il y a quelques jours sur France 2 et dans Envoyé Spécial, des retraités qui font les fins de marchés c'est de plus en plus fréquent, et des retraité(e)s avec des pensions minables inférieures à 1000 EUR/mois qui tapent dans les poubelles des

supérettes...

Effectivement , j'ai un ami qui travaille au service néttoyage de la ville .Et , il voit de plus en plus de personnes agées faire les "fin de marché " mais pas seulement , de jeunes couples aussi :Smiley_19:

Et comme les maraichers font de plus en plus gaffe à ce qu'ils laissent et que le nombre de "récupérateurs" augmentent , il y a de moins en moins de produits disponibles ... :Smiley_19:

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Effectivement , j'ai un ami qui travaille au service néttoyage de la ville .Et , il voit de plus en plus de personnes agées faire les "fin de marché " mais pas seulement , de jeunes couples aussi cartonrouge

Et comme les maraichers font de plus en plus gaffe à ce qu'ils laissent et que le nombre de "récupérateurs" augmentent , il y a de moins en moins de produits disponibles ... controleursncf

salut a mon avis c'est juste obliger les gens a partir avec moins de retraite car viens un moment ou rester au boulot ne serat plus possible depard volontaire obligé = benef paton, je peux me tromper ..mais

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Salut, tout est dit, tout arrive, il nous reste plus qu'à prendre les fourches et organiser " la révolution " ( les manif, c'est à renger aux placard et passer au crant du dessus ). :blush:

Camarades cheminots, épargner donc sur " vos comptes temps ", c'est toujours ça qu'ils gagnent sur votre dos, quand on partira tous à 70, ça poura toujours payer une caisse en bois. :blush:

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