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Juste pour apporter une précision: aujourd'hui, en terme de "trains privés" ou plutôt transporteur unique, sur tous les réseaux européens, seul FR/S oblige à faire effectuer une VT sur le train.

Les autres EF ne font qu'une RAT.

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Juste pour apporter une précision: aujourd'hui, en terme de "trains privés" ou plutôt transporteur unique, sur tous les réseaux européens, seul FR/S oblige à faire effectuer une VT sur le train.

Les autres EF ne font qu'une RAT.

FR/S qui c'est ça ? :cool:

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Ca y est, vous avez réouvert un fil "castagne" sur l'accident de Charmant.. okok:cool:

Comme disait Roukmoute, c'est trés "vendeur", les scores de fréquentation explosent.....

Panum, Vinum, Circum

Fabrice

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Ca y est, vous avez réouvert un fil "castagne" sur l'accident de Charmant.. okok:cool:

Comme disait Roukmoute, c'est trés "vendeur", les scores de fréquentation explosent.....

Panum, Vinum, Circum

Fabrice

Cet accident aurait pu arriver à d'autres EF: ECR en subit les conséquences c'est un fait mais sans plus.

Maintenant il faut laisser l'enquète se poursuivre.

Un détail qui peut calmer les ardeurs antiEF: avant le premier incident sur ce train, il semble avoir parcouru pas mal de km en France sans souci...

Peut-être que le processus de suivi d'arrimage des marchandises des trains Fret est à améliorer; cela tombe bien, on a une autorité de sécurité ferroviaire: à elle de bosser et de donner ses nouvelles préconisations...

Attention quand même à une rumeur insistante qui peut nous nuire: le transport fret ferroviare est dangeureux car il fait faire traverser des produits dangeureux dans les villes (k déraillement chimique Savoie) et en cas d'accident, les voyageurs ne sont pas en sécurité (k Montauban).

Je n'ose imaginer les conséquences d'un tel accident sur un TER léger ou sur un ICE...

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Cet accident aurait pu arriver à d'autres EF: ECR en subit les conséquences c'est un fait mais sans plus.

Maintenant il faut laisser l'enquète se poursuivre.

Un détail qui peut calmer les ardeurs antiEF: avant le premier incident sur ce train, il semble avoir parcouru pas mal de km en France sans souci...

Peut-être que le processus de suivi d'arrimage des marchandises des trains Fret est à améliorer; cela tombe bien, on a une autorité de sécurité ferroviaire: à elle de bosser et de donner ses nouvelles préconisations...

Attention quand même à une rumeur insistante qui peut nous nuire: le transport fret ferroviare est dangeureux car il fait faire traverser des produits dangeureux dans les villes (k déraillement chimique Savoie) et en cas d'accident, les voyageurs ne sont pas en sécurité (k Montauban).

Je n'ose imaginer les conséquences d'un tel accident sur un TER léger ou sur un ICE...

Effectivement le train arrivait de Forbach, avec 4 conducteurs differents pour arriver sur le lieu de l'accident, d'où c vrai on peut dire, le train avait déjà beaucoup rouler sur le territoire français.

Modifié par classpat
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CONCURRENCE. La collision entre les trains de fret de la SNCF et de ECR (filiale de Deutsche Bahn) alimente la polémique pendant la campagne des européennes<H1 class=titre-article>Train : accident en plein débat sur l'Europe </H1>Mercredi, sous le tunnel du Livernan, au sud d'Angoulême, une collision entre deux trains de fret, l'un appartenant à une compagnie privée allemande, l'autre à la SNCF, a fait un blessé et paralysé le trafic pendant plus de six heures. Elle a aussi déchaîné la polémique sur les problèmes posés par l'ouverture en 2006 du transport de fret à la concurrence européenne. Claude Joie, syndicaliste SUD-Rail à l'établissement bordelais de la SNCF, membre du Comité national d'hygiène et de sécurité de l'entreprise, est souvent amené à critiquer les conditions de cette ouverture du trafic ferroviaire à la concurrence. Selon lui, « nous sommes dans une logique de réduction des coûts ». Une volonté que manifestent les nouveaux opérateurs privés : « Ils font faire à la même personne toutes les opérations qui étaient confiées auparavant à une chaîne complète d'agents. Par exemple, les essais de freins, les essais de gabarit, etc. Comme le temps est limité, toutes les opérations ne sont pas forcément faites, ce qui nuit à la sécurité. » Il regrette que même la SNCF se soit inscrite dans cette logique de réduction des coûts.

Il rappelle par exemple que les sociétés privées veulent utiliser le téléphone portable comme outil de sécurité alors qu'il n'est pas reconnu par la SNCF, parce qu'il n'est pas opérationnel sur tous les trajets ou dans toutes les conditions, comme les dernières tempêtes dans le Sud-Ouest l'ont montré.

Privé : plus d'incidents

Selon lui, les opérateurs privés présenteraient un taux d'incidents dix fois supérieur à la SNCF par kilomètre parcouru.

Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT Cheminots, est exactement du même avis : « Depuis l'arrivée des trains privés sur notre réseau, on a une certaine recrudescence d'incidents, voire de catastrophes évitées comme en avril 2008 à Montauban, où un train Veolia Cargo Rail de fret qui circulait à plus de 60 km/h s'est avéré n'avoir plus de freins. »

La société Veolia Cargo, mise en cause, avait répondu dans le magazine « La Vie du rail » que le conducteur responsable avait été licencié depuis parce qu'il n'avait pas procédé aux essais de freins, pourtant obligatoires dans toutes les procédures.

Cela aurait donc abouti au renforcement des règles de sécurité de l'entreprise.

La CGT Cheminots appelle cependant à la création d'un véritable « gendarme du rail », qui soit capable de vérifier les temps de travail, les conditions d'exploitation du réseau.

À propos de l'accident survenu en Charente, « c'est beaucoup plus la façon dont a été conçu le convoi qui semble mise en cause », a déclaré Didier Le Reste, puisqu'il s'agissait d'un problème d'arrimage de la cargaison. Claude Joie, de SUD-Rail rappelle qu'un incident moins grave, mais significatif, s'était produit la veille avec un autre train de Euro Cargo Rail (ECR) qui avait failli être heurté par un TER francilien à Noisy-le-Grand, à cause d'un sémaphore mal placé, et que celui-ci a été rapporté mercredi au CNHSCT : « On dit "c'est juste un incident", mais il y a eu une infraction qui doit être sanctionnée ».

En pleine campagne des européennes, cet accident a été une excellente occasion de s'en prendre à l'ouverture du marché ferroviaire à la concurrence décidée par l'Union.

Europe

Gilles Savary, qui était vice-président PS de la commission transports du Parlement européen, est soucieux d'éviter l'amalgame : « ECR est une filiale de Deutsche Bahn, une société plus importante que la SNCF et largement aussi respectable. Si une faute y a été commise, elle aurait pu l'être aussi par la SNCF, et il vaut mieux attendre les résultats de l'enquête pour se prononcer. » Il rappelle, de plus, que l'ouverture à la concurrence s'est faite en France selon des critères beaucoup plus stricts qu'ils ne l'avaient été en Angleterre du temps de Margaret Thatcher : « Le réseau appartient toujours à l'État à travers RFF qui en a délégué l'administration à la SNCF. Il faut donc se méfier des comparaisons telles qu'on les entend aujourd'hui. »

Gilles Savary avait évidemment entendu Olivier Besancenot sur France Inter, réclamant que l'on stoppe « toutes les mesures de libéralisation et de privatisation, que ce soit l'activité fret ou maintenant voyageurs ». Le candidat du NPA en région Ile-de-France s'appuyait sur « l'exemple très concret » de la Grande-Bretagne où « la libéralisation a abouti à la baisse des deux tiers du nombre de cheminots, à des prix qui ont augmenté pour les usagers et à des catastrophes ferroviaires, parce que la sécurité, c'est pas l'investissement le plus rentable ».

De leur côté, les Verts se sont exprimés de façon plus mesurée dans un communiqué publié hier où ils interrogent : « La France s'est-elle donné les règles suffisantes pour faire circuler des trains publics et privés sur le réseau national ? » En conséquence, ils demandent, au-delà de l'enquête, « un audit sur les procédures des différents opérateurs ».

<H1 class=titre-article>L'expertise se poursuit </H1>Les gendarmes charentais, en charge de l'enquête sur l'accident ferroviaire de Charmant, procédaient hier matin aux dernières constatations aux abords du tunnel, tandis que les employés de la SNCF finissaient de sécuriser les lieux.

On sait aujourd'hui que le matériel transporté par le convoi privé, des débardeuses scandinaves, était destiné à un chantier espagnol. Ce convoi, piloté par un conducteur français, était composé de wagons allemands tractés par une locomotive britannique.

Pour l'heure, les enquêteurs ne se hasardent pas à affirmer une hypothèse plutôt qu'une autre, préférant attendre les résultats des expertises et de l'enquête technique confiée au bureau d'enquête sur les accidents de transport terrestre. Il semblerait toutefois qu'une hypothèse se détache plus que les autres : en cause, l'arrimage d'une débardeuse (engin forestier) qui aurait progressivement glissé, au point de dépasser franchement du convoi et de heurter de plein fouet celui qui venait en sens inverse.

<H1 class=titre-article>Bussereau lance deux enquêtes </H1>Dominique Bussereau, secrétaire d'État chargé des Transports, qui était hier à La Rochelle, a réagi immédiatement pour « Sud Ouest » à l'accident ferroviaire intervenu la veille en Charente en annonçant le début de deux enquêtes.

Selon lui, « le train responsable de l'accrochage, appartenant à Euro Cargo Rail, une filiale de Deutsche Bahn, traversait la France en venant d'Autriche avec un chargement destiné à l'Espagne. L'arrimage de son chargement avait été vérifié une dernière fois en Allemagne. » « Une enquête du Bureau enquête accident a été ouverte parce qu'un agent de la SNCF a été blessé. Les conséquences auraient pu être plus graves si la collision s'était produite avec un train de voyageurs ou un TGV », a déclaré le ministre.

Responsabilités

Il s'agit de déterminer les responsabilités dans un contexte très surveillé : « Il y a une agence de la sécurité ferroviaire européenne qui est basée à Valenciennes et un établissement public de la sécurité ferroviaire en France, l'EPSF, qui est chargé de faire respecter la sécurité, de délivrer les licences et de s'assurer que tous les opérateurs ferroviaires respectent bien les règles. Il y a donc une double enquête. Ce n'est pas un débat lié à la privatisation. Des trains circulent à travers toute l'Europe avec des wagons de tous les pays depuis plus d'un siècle, depuis qu'il y a un trafic international. En France, il y a une petite dizaine d'opérateurs qui ne sont pas la SNCF. » Selon lui, les règles de sécurité sont les mêmes pour tout le monde.

Sanction

Si la locomotive avait appartenu à la SNCF, du matériel mal arrimé aurait provoqué un accident de même nature, cela n'a donc rien à voir avec le processus d'ouverture du trafic à la concurrence. « Il faut simplement que les règles de sécurité soient assurées. Si elles ne l'ont pas été, il y aura sanction. La sanction la plus importante peut aller jusqu'au retrait momentané ou définitif de licence pour l'opérateur. Le nombre d'incidents ou d'accidents depuis 2006, date d'ouverture du fret à la concurrence, n'a absolument pas changé », conclut le ministre.

Auteur : Jean-Pierre Deroudille

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Ça commence à être lourd le cas de Véolia à Montauban ou l'accident est arrivé à un retraité de la SNCF. Ce qui prouve bien que ce n'est pas une histoire de formation ou de mentalité de l'entreprise privée. Ce n'est pas un bon exemple pour critiquer les privées.

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Effectivement le train arrivait de Forbach, avec 4 conducteurs differents pour arriver sur le lieu de l'accident, d'où c vrai on peut dire, le train avait déjà beaucoup rouler sur le territoire français.

À noter que le train a été spotté à Brétigny. Au vu de la photo (qui doit essaimer sur tous les forums ferroviaires de France maintenant), il n'y avait pas l'air d'avoir d'anomalie.

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Ça commence à être lourd le cas de Véolia à Montauban ou l'accident est arrivé à un retraité de la SNCF. Ce qui prouve bien que ce n'est pas une histoire de formation ou de mentalité de l'entreprise privée. Ce n'est pas un bon exemple pour critiquer les privées.

Ce n'est pas ce qu'a dit le BEA-TT...

Je te laisse relire son rapport. controleursncf

Modifié par Roukmoute
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Ça commence à être lourd le cas de Véolia à Montauban ou l'accident est arrivé à un retraité de la SNCF. Ce qui prouve bien que ce n'est pas une histoire de formation ou de mentalité de l'entreprise privée. Ce n'est pas un bon exemple pour critiquer les privées.

c'est peut-être pour cela que la SNCF mettait en retraite obligatoire un ©roulant de 50 ans, pour aussi éviter une baisse de la vigilance due à l'age.

Mais tout cela est dépassé maintenant puisqu'il n'y a pas de souci d'age pour conduire un train de 7 à 77 ans !

Montauban n'est pas lourd pour les EF privé mais bien pour une défunte réglementation qui peut-être était sage en son temps.

Modifié par 2D2
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Mon post était juste pour signifier que FRS (une espèce de Pôle S national pour Fret SNCF) oblige à faire une VT pour les train en transport unique sur plusieurs pays.

Seul Fret SNCF effectue donc des VT pour les trains en transport unique lorsque ceux-ci quittent le territoire.

Aucune autre EF européenne ne le fait.

C'est un constat pour ceux qui pensent que la VT a forcément été faite en Allemagne pour le train ECR incriminé.

Après, pour le reste, attendons les conclusions du BEA.

D'aucuns avaient joué les Cassandre lors de l'incident de Montauban en disant qu'on ne saurait jamais.

Aujourd'hui, faisons confiance au seul véritable organisme indépendant capable d'analyser les choses.

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Invité JLChauvin

Total HS, mais je n'ai pas pu résister ! okok

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