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Le Web des Cheminots

Japon : une catastrophe planétaire.


Messages recommandés

Je viens de tomber là dessus.

http://videos.arte.t...c8a4726937e%2C0

Outre le fait que ça donne froid dans le dos il y a une bonne part du reportage où j'arrive à transposer ce qui se passe au monde ferroviaire...

Le reportage n'est plus disponible revoltages revoltages revoltages !!!

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Publications qui font réagir

Pour moi la question n'est pas de savoir s'il y aura un accident majeur dans une de nos belles(!) centrales nucléaires mais quand.

Et je trouve que  l'Homme est bien présomptueux de vouloir dicter sa loi sur la nature

Salut ! En exclu pour chem'net, une photo du rat en question :

Images publiées

Tepco (l'opérateur privé de Fukushima), ses filliales et les Kamikazes Liquidateurs...

Japon. Tepco recrute des « liquidateurs » pour la centrale de Fukushima

http://www.ouest-fra...751334_actu.Htm

Tepco (Tokyo Electric Power Company), l'opérateur de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, recrute des « liquidateurs ». Le terme, utilisé en ex-URSS, pendant la catastrophe de Tchernobyl, désigne les personnels civils et militaires intervenant après un accident nucléaire.

Plus de trois semaines après le séisme et le tsunami, qui ont causé l'arrêt des circuits de refroidissement de la centrale, le risque d'une catastrophe nucléaire majeure n'est toujours pas écarté à Fukushima. Les rejets radioactifs continuent et au moins 19 travailleurs ont été blessés par irradiation.

Il faudra des années, voire des décennies, pour nettoyer le site.

« On m'a proposé 1 750 € par jour : j'ai refusé… »

Tepco proposerait jusqu'à 3 500 € la vacation, selon l'agence Reuters. Mission du liquidateur : se rendre dans les zones les plus exposées à la radioactivité, afin de procéder à des réparations.

« Ma société m'a offert 200 000 yens (environ 1 750 €) par jour, confie un employé d'une compagnie de sous-traitance d'une trentaine d'années à l'hebdomadaire japonais Weekly Post. En temps normal, j'aurais pris ça pour un boulot de rêve, mais ma femme a fondu en larmes et m'a dissuadé, alors j'ai refusé… »

« Pour être franc, personne ne veut y aller »

Il y a pourtant des travailleurs prêts à accomplir cette périlleuse mission à Fukushima : c'est le cas d'Hiroyuki Kohno, 44 ans, contrôleur de radioactivité. Trois semaines après avoir vu le tsunami dévaster la centrale de Fukushima où il travaillait, il vient d'accepter d'y retourner.

« Pour être franc, personne ne veut y aller, déclare-t-il. Les niveaux des rayonnements dans la centrale sont très élevés, incroyablement élevés comparé aux conditions normales. Je sais qu'en y allant cette fois, je reviendrai avec un corps qui ne sera plus capable de travailler dans une centrale nucléaire. »

Célibataire et sans enfant

Cela fait une dizaine d'années que M. Kohno travaille à la centrale Fukushima Daiichi (N° 1). Quand le 11 mars, le séisme de magnitude 9 suivi d'un puissant tsunami a mis hors service les installations, il a quitté les lieux et a trouvé refuge dans un centre d'hébergement d'urgence à Kazo, au nord de Tokyo.

Quinze jours après, il a reçu un e-mail de son employeur, une filiale de la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), gestionnaire de Fukushima. « Nous souhaiterions que vous veniez travailler à la centrale, disait le message. Le pouvez-vous ? »

Célibataire et sans enfant, Hiroyuki Kohno a senti qu'il était de son devoir d'accepter la mission.

« La rotation des équipes devient de plus en plus difficile »

Exposés à d'énormes doses de rayonnements ionisants, dont le plafond a même été relevé par les autorités nippones étant donné le contexte d'urgence, les personnels intervenant à Fukushima doivent être régulièrement remplacés.

« La rotation des équipes devient de plus en plus difficile et mes amis ont des familles à revoir », explique le technicien.

Aîné d'une fratrie, Hiroyuki Kohno a dû annoncer à ses parents qu'il se préparait à partir pour Fukushima. Il l'a fait en minimisant à dessein les risques qu'il allait courir. Mais il n'a réussi à tromper personne. Son père, qui a aussi travaillé de longues années à Fukushima, lui a dit de n'écouter que son cœur, tandis que sa mère lui a simplement lancé : « Reviens aussi vite que tu pourras ! »

« Nous n'avons pas l'intention de mourir, mais de sauver le Japon »

M. Kohno s'attend à travailler dans l'unité de contrôle de la centrale, où il devrait recevoir, chaque heure, la dose de rayonnements qu'une personne reçoit en moyenne en une année ! Mais il confie penser d'abord à soulager ses collègues sur place : « Il existe une expression en japonais : Nous mangeons tous dans le même bol. Ce sont des amis avec qui j'ai partagé mes peines et mes joies. C'est pour cela que j'y vais. »

« Nous nous disons que le Japon a été profondément ravagé lors de la deuxième Guerre mondiale. Aujourd'hui le Japon est à nouveau brûlé dans sa chair. Même si le terrain de lutte est différent, nous sommes les kamikazes des temps modernes,affirme M. Kohno. Nous n'avons pas l'intention de mourir mais de sauver le Japon. »

Modifié par Dom Le Trappeur
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Et pendant ce temps ce gouvernement n'a pas été capble de s'imposer dès les 1ère difficultés de la centrales, alors qu'il n'y avait presque pas de radiations.

Incapable d'envoyer les groupes electrogènes et les pompes anti-incendie AVANT les explosions: on fait confiance au privé.

Pour mémoire, dans les premiers heures, les premiers jours de la catastrophe, les mesures necessaires n'ont pas été prises pour preserver la centrale et pouvoir la remettre en route rapidement et sans dommages, ce n'est pas moi qui le dit c'est Tepco dans les premiers communiqués. Ca donne une idée de jusqu'ou peut aller la cupidité de ces gens

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BILAN DE L'AIR CONTAMINÉ PAR FUKUSHIMA EN FRANCE

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/04/bilan-de-lair-contaminé-par-fukushima-en-france.html

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Les images de la vague qui a frappé Fukushima

http://www.lefigaro....e-fukushima.php

En fait on ne voit pas grand chose sur la vidéo.

Lire l'article du Figaro qui est intéressant

Modifié par Dom Le Trappeur
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Ishihara réélu gouverneur de Tokyo à 78 ans

TOKYO - Le gouverneur de Tokyo, Shintaro Ishihara, 78 ans, a été réélu dimanche pour un 4e mandat à la tête de la capitale, ont annoncé les médias japonais en se fondant sur des sondages effectués à la sortie des urnes.

Trublion de la vie politique japonaise, célèbre pour son franc-parler, M. Ishihara se présentait une nouvelle fois sans étiquette, mais était soutenu par le Parti Libéral-Démocrate (PLD, conservateur) et le Nouveau Komeito (centre-droit).

Ses principaux rivaux étaient l'ancien comédien et gouverneur sortant de la préfecture de Miyazaki (sud-ouest), Hideo Higashikokubaru, arrivé en deuxième position, et le fondateur de la chaîne de restaurants japonais Watami, Miki Watanabe, troisième, tous les deux sans étiquette.

Populiste classé à la droite de l'échiquier politique, M. Ishihara gouverne une des plus importantes métropoles du monde sans interruption depuis 1999.

Cet ancien romancier à succès, qui avait l'envergure d'un Premier ministre, n'a jamais caché son amour pour sa patrie, ce qui lui a valu jusqu'ici de jouir d'une solide cote de popularité auprès des Tokyoïtes.

La ville de Tokyo compte 13 millions d'habitants et son économie pèse autant que celles du Canada ou de l'Espagne.

Les électeurs nippons étaient appelés dimanche à élire également onze autres gouverneurs, les maires de quatre grandes villes et les assemblées de 41 préfectures et de 15 communes importantes.

La campagne électorale a toutefois été totalement éclipsée par les suites du terrible séisme et du tsunami du 11 mars et par l'accident nucléaire de Fukushima.

Il y a encore un mois, ces élections étaient considérées comme un test de la popularité du Premier ministre de centre-gauche Naoto Kan, au pouvoir depuis dix mois, mais en chute libre dans les sondages et contesté au sein même de sa formation, le Parti Démocrate du Japon (PDJ).

Mais face à cette catastrophe, la plus meurtrière depuis la Deuxième guerre mondiale au Japon, les candidats et les partis ont mené une campagne discrète, en évitant la confrontation et en limitant les prises de parole dans les rues.

M. Ishihara avait choisi d'axer son discours sur les économies d'énergie, nécessaires dans la région de Tokyo du fait de la mise hors service des réacteurs de Fukushima qui alimentaient en partie la capitale.

Les Tokyoïtes ont probablement jugé que cet homme d'expérience était le mieux placé pour faire face à ces défis.

"Les électeurs ont sans doute pensé que Tokyo devait être en première ligne pour répondre à ce type de menace", a déclaré le secrétaire général du PLD, Nobuteru Ishihara, fils du gouverneur.

(©AFP / 10 avril 2011 13h55)

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Le Japon élève au niveau 7 l’accident nucléaire de Fukushima

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-Japon-eleve-au-niveau-7-l’accident-nucleaire-de-Fukushima_39382-1761466_actu.Htm

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Le Japon élève au niveau 7 l'accident nucléaire de Fukushima

http://www.ouest-fra...761466_actu.Htm

Sans faire de grande étude nucléaire, c'était prévisible depuis le début.

Mais avec la propagande médiatique, cela devient de l'art de désinformer meiux que Tchernobyl.

Histoire de rigoler jaune:

De son côte, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN) a fait part de son étonnement mardi après-midi, estimant que les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de Fukushima et leur impact sont "significatifs" mais "pas comparables" à la catastrophe survenue à Tchernobyl en 1986. "A l'heure où nous parlons (...) Fukushima n'est pas et ne sera pas Tchernobyl même s'il s'agit d'un accident très grave", a assuré Patrick Gourmelon, directeur de la radioprotection à l'IRSN, lors d'un point de presse. "Les rejets n'ont pas changé, c'est uniquement une réévaluation de l'accident" au vu de "la classification mécanique" utilisée par l'échelle INES, a expliqué Thierry Charles, directeur de la sûreté à l'IRSN.

On va inventer le niveau 8 quand il y aura le grand bouuum due au confinement d'une masse en fusion à 1800° avec des tonnes d'eau plus des résidus de béton et ferraille.

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developpement, et que celui-ci a un coût ecologique par delà l'économique. le Nucléaire est une energie "bon marché", mais ses conséquences ont été effacé de la memoire collective depuis

L'énergie nucléaire n'est pas bon marché du tout, c'est au contraire la plus chère!

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Remplacer le nucléaire oui, mais par quoi ?

Par la fin du gaspillage pour commencer.
Des éoliennes dont il faudrait des milliers pour remplacer les centrales, et dont personne ne veut sous sa fenêtre ?
Le fait de dire cela montre l'ignorance quant au site géographique indispensable au bon fonctionnement d'une éolienne.

Alors ils sont bien gentils les écolos, de dire non à tout,

Et les productivistes qui disent non au plaisir de vivre, à la convivialité, au temps retrouvé, au développement des modes de déplacement doux, tu crois que c'est mieux? Qui est-ce qui dit vraiment non à tout en réalité?

sans trouver de solutions pour remplacer les 78% de parts du nucléaire dans la production d'énergie française.

D'électricité... ce qui ne fait que 5% de la fourniture de l'énergie consommée dans le monde... Mais des risques qui menacent toute la planète en contre-partie!

Sortir Du Nucléaire a fait des scénarios de sortie progressive du nucléaire qui tiennent la route.

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Si, il n'y a avait pas eu la catastrophe que l'on connaît au Japon, aurions nous eu ce même débat?

Hélas non, ça fait 30 ans qu'il est censuré par les nucléocrates qui tiennent les rennes de l'état.

- des centrales thermiques? (bien!!!)

Le nucléaire est thermique... C'est la façon la plus dangereuse de faire bouillir de l'eau...

- des champs de panneaux photovoltaïques: moi je dis OK pas de problèmes: avez vous pris la LGV Med ou circulé sur la PLM entre Pierrelatte et Bollène? Il y sont les champs de panneaux photovoltaïque , ça c'est sûr. Mais êtes vous prêt à en avoir de partout??? (ah non c'est pas beau : les anglais appellent ça le NIMBY (Not In My BackYard: pas dans mon jardin)

Ceux-ci pourraient très bien être intégrés sur les toits de façon quasi-invisible. Nos voisins européens le font, il n'ont pas l'air spécialement malheureux, bien au contraire!

- des éoliennes (êtes vous allé en camargue ou au dessus de Narbonne en direction de Carcassonne par l'autoroute? Bah c'est pas beau et ça fait du bruit)

C'est majestueux et ça ne fait aucun bruit. As-tu déjà parcouru les lignes de l'étoile ferroviaire parisienne? C'est effectivement magnifique toutes ces centrales et ses lignes à haute-tension!

Donc qu'aurions nous du faire, à la place du nucléaire?

La simplicité volontaire.

La politique menée les 40 dernières années était de délivrer la France de sa dépendance aux autres pays en termes d'énergie. le but est louable non (regardez ce qu'il se passe dès que le Moyen Orient tousse: tout le monde râle car l'essence est trop chère!!!)

Et l'uranium vient d'où? Et tu vas faire fonctionner les véhicules routiers au nucléaire?

Alors la vraie question est non pas de fermer toutes les centrales. (ou bien si les gesn le veulent bien après référendum par exemple, on se chauffe à la cheminée et on s'éclaire à la

On sait parfaitement chauffer des immeubles de façon écologique, renseigne toi avant de sortir des énormités pareilles une fois de plus!

bougie, en roulant en calèche)

Ah, les véhicules fonctionnent au nucléaire, je ne savais pas...

Bref... beurk

Ouais, arrête toi là, tu as sorti assez de platitudes "café du commerce" comme ça

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d'avoir été trop haut niveau.

Mon avis de modérateur : on ne parle pas assez du sujet. Ce qu'il se passe à la centrale en fait partie. Ce qu'il se passe dans nos centrales françaises, ou savoir s'il faut ou non arrêter le nucléaire... Non ça dérive et ça n'a rien à faire là. Ceci n'a rien à voir avec le fait que je sois d'accord ou pas avec ce que vous avez dit, simplement que ce n'est pas le sujet ici.

Ça a complétement à voir. Refuser de tirer des conséquences de ce drame est au contraire une insulte aux victimes. La moindre des choses à faire est de tirer des leçons pour que ça ne se reproduise pas(même si c'est de toute façon inéluctable)

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C'est assez marrant d'entendre la quantité d'éoliennes ou de panneaux solaires nécessaires pour obtenir l'équivalent de la puissance de la totalité des réacteurs nucléaires français...

Savez vous que la moitié de l'électricité produite par des réacteurs nucléaires est consommée par l'enrichissement de l'uranium?

En gros, un réacteur a un rendement de 30% (c'est à dire que pour 100 kW d'Uranium, on a 30 kW en sortie) mais là dedans, 50% vont être réutilisés pour enrichir l'uranium nécessaire à alimenter cette même centrale: bilan, un rendement de 15%... identique à celui d'un panneau solaire

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C'est assez marrant d'entendre la quantité d'éoliennes ou de panneaux solaires nécessaires pour obtenir l'équivalent de la puissance de la totalité des réacteurs nucléaires français...

Savez vous que la moitié de l'électricité produite par des réacteurs nucléaires est consommée par l'enrichissement de l'uranium?

En gros, un réacteur a un rendement de 30% (c'est à dire que pour 100 kW d'Uranium, on a 30 kW en sortie) mais là dedans, 50% vont être réutilisés pour enrichir l'uranium nécessaire à alimenter cette même centrale: bilan, un rendement de 15%... identique à celui d'un panneau solaire

Ce n'est pas tout à fait juste, pour 100 de chaleur produite on en exploite 33 environ, 35 pour l'EPR, ce qui n'est du reste pas plus qu'une centrale thermique qui a l'avantage de pouvoir etre exploitée en cogeneration si on y mettait les moyens. Ce qui est vrai c'est qu'en France, on exploite deux reacteurs pour l'enrichissement du combustible et que deux trois autres reacteurs sont cramés en pertes sur le reseau, alors qu'un maillage de petites exploitations de production rendrait le pays moins vulnerable et eviterait une grosse partie de ces pertes. Le nucleaire consomme donc pour fonctionner 7% de l'energie qu'il produit, arreter le nucleaire, c'est donc deja economiser 7% d'energie.

Quant à l'argument de base des pronucleaire qui est de ne pas vouloir couvrir la France de panneaux solaires, c'est oublier le potentiel de rendement de ce moyen de production qui est à mon avis assez important, alors qu'entre un reacteur de type Fessenheim et la fausse revolution EPR (soit 30 ans de recherche et quelques dizaines de milliards), on a gagné...3% de rendement. Et c'est oublié une des sources qui nous rendrait vraiment autonome ( en plus de du facteur principal: l'economie d'energie) qu'est la filiere bois par exemple.

Modifié par Chamaille
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Article du Monde... les experts ou la langue de bois ?

Tepco a-t-il bien réagi à l'accident nucléaire à Fukushima ?

http://www.lemonde.fr/japon/article/2011/04/15/tepco-a-t-il-bien-gere-la-crise-a-fukushima_1500997_1492975.html#ens_id=1493262

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Article du Monde... les experts ou la langue de bois ?

Tepco a-t-il bien réagi à l'accident nucléaire à Fukushima ?

http://www.lemonde.f...#ens_id=1493262

ça commence mal ""Le contexte était très dur, les routes et l'électricité coupées,"

C'est vite oublié que la Japon est une des nations les plus modernes, qu'elle possède de nombreux hélicoptères, groupes électrogènes.

Aussi attendre +10j pour avouer publiquement que les circuits de refroidissement ne fonctionnent pas et qu'il n'y a pas d'électricité, c'est comme un crime contre l'humanité compte tenu des saloperies rejetées en quantité et polluant audelà des 20km de périmètre de sécurité.

Je m'attendais à ce qu'un journal comme Le Monde ose poser ces questions moins d'une semaine après le tsunami...

Modifié par 2D2
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"Sourire radieux-actif..."

La pub qui vante les centrales japonaises comme «les plus sûres du monde»

http://www.ouest-fra...769827_actu.Htm

Modifié par Dom Le Trappeur
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En même temps c'est pas tout à fait juste. "Most efficient" ne veut pas dire les plus sur, mais bien les plus efficaces. Et en anglais on ne prend pas l'efficacité comme un synonyme de la sécurité.

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Shit radio-actif...

Faut-il planter du cannabis autour de la centrale de Fukushima?

http://www.liberation.fr/terre/01012333305-faut-il-planter-du-cannabis-autour-de-la-centrale-de-fukushima

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Vous en aviez déjà entendu parler ?

Vrai ! Le paratonnerre radioactif était à vendre sur internet

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Vrai-Le-paratonnerre-radioactif-etait-a-vendre-sur-internet_39382-1776054_actu.Htm

Les pompiers de l'Unité mobile d'intervention radiologique du Calvados sont intervenus hier à Villers-sur-Mer (Calvados). Un particulier détenait depuis 19 ans un paratonnerre radioactif.

« Il s'agit d'un paratonnerre Helita à pastilles, contenant de l'Américium 241, constate le capitaine Allardin, après avoir mesuré l'objet avec un radiomètre et un spectromètre. Nous allons appliquer le protocole de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs ».

Dans le grenier depuis 19 ans et manipulé à mains nues

Ce paratonnerre radioactif était entreposé chez ce particulier, à Villers-sur-Mer, depuis 19 ans, dans son grenier. « La personne, inconsciente du danger, le manipulait à mains nues et a même tenté de le vendre ces jours-ci sur un site de vente en ligne. C'est ainsi que nous avons repéré l'incident », commente Jean-Christian Tirat, administrateur de l'inventaire national des paratonnerres radioactifs.

Encore 30 000 paratonnerres radioactif en France

D'après lui, « plus 30 000 paratonnerres radioactifs » similaires existeraient en France. « Ils ont été construits et installés depuis 1930. La fabrication et la vente de ce type d'appareil sont interdites depuis le 1er janvier 1987. Mais il en reste des dizaines de milliers sur les bâtiments construits avant 1983. Ils n'ont jamais été inventoriés. Vieillissants, ils se dégradent et présentent de sérieux risques d'irradiation et de contamination pour les organismes vivants, et de pollution pour l'environnement ».

Ce paratonnerre pourrait avoir un lien avec les soucis de santé du propriétaire

L'Unité mobile d'intervention radiologique (Umir) a d'abord isolé les parties dangereuses, puis conditionné l'objet dans un fût complètement hermétique qui sera ramassé par l'Agence nationale pour les déchets radioactifs (Andra).

Le particulier a préféré conserver l'anonymat. D'après les spécialistes, la présence de ce paratonnerre pourrait avoir un lien avec ses soucis de santé.

Comment savoir si un paratonnerre est radioactif ?

Bonne chasse décidémment pour Jean-Christian Tirat ce dimanche : sur le chemin de Paris, il a repéré un instrument similaire sur une église classée dans l'Eure.

Comment savoir si un paratonnerre est radioactif ? En consultant le site :paratonnerres-radioactifs.fr

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25 ans après...

Igor Kostine, Photographe

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/igor_kostin.html

http://www.google.fr/search?q=Igor+Kostine&hl=fr&client=firefox-a&hs=W7l&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=ivnso&source=lnms&tbm=isch&ei=Er61TYnPNomg8QOuoPiVDA&sa=X&oi=mode_link&ct=mode&cd=2&ved=0CBAQ_AUoAQ&biw=1680&bih=920

Tchernobyl: un des photographes se souvient

Peu après l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, le 26 avril 1986, le photographe Igor Kostine s'est rendu dans la zone de danger: les radiations y étaient si fortes qu'elles ont entièrement voilé ses pellicules photos. Vingt-cinq ans après, le photographe se souvient: fortement irradié, Igor Kostine aujourd'hui âgé de 74 ans a survécu, au prix de plusieurs hospitalisations et opérations de la thyroïde. Mais nombre de ses camarades, et des "liquidateurs" qu'ils accompagnaient, sont morts des suites de cancers.

Dans les heures qui ont suivi l'explosion du réacteur numéro quatre de Tchernobyl, en Ukraine, le reporter de l'agence Novosti s'est débrouillé pour embarquer dans un hélicoptère survolant la centrale. A cet instant, les autorités soviétiques tiennent encore l'accident secret. Igor Kostine, prévenu par un informateur, est un des premiers sur les lieux.

Igor Kostine se souvient encore de la voix du pilote, à bord de cet hélicoptère au plancher recouvert d'une carapace de plomb, annonçant des niveaux de radioactivité alarmants.

"Les ruines du réacteur sont sur la droite", se rappelle le photographe. "'Cinquante mètres du réacteur, 250 Roentgen', dit le pilote. J'ai ouvert le hublot et shooté (le réacteur éventré). C'était stupide", dit-il.

Aucune image ne subsiste de ce survol, au coeur du nuage radioactif: les rayons ont surexposé les pellicules, qui deviennent noires. Neuf jours plus tard, Igor Kostine et deux autres photographes, Valery Zoufarov et Volodymyr Repik, sont autorisés officiellement à se rendre sur place. Igor Kostine accompagne les "liquidateurs", ces soldats envoyés déblayer les décombres de la centrale.

Sur le toit du bâtiment voisin du réacteur détruit, Kostine doit travailler vite. "Ils comptaient les secondes pour moi. Une, deux, trois. Quand ils annonçaient '20', je devais descendre du toit. C'était l'endroit le plus contaminé, avec 1.500 Roentgen par heure. La dose mortelle est de 500 Roentgen", a expliqué Igor Kostine à l'Associated Press. "La peur est venue après".

"C'était une autre dimension: les ruines du réacteur, les gens avec des masques", inefficaces contre les radiations, "les réfugiés. Tout ça ressemblait à la guerre", contre un ennemi "invisible, silencieux, et donc encore plus dangereux".

Les soldats, qui se relaient par équipes de huit hommes, ne peuvent pas travailler plus de 40 secondes sur le toit du bâtiment du réacteur quatre. Portant une lourde combinaison doublée de plomb, qui entrave leurs mouvements, ils ont à peine le temps de jeter quelques pelletées de débris du toit dans le trou béant creusé par l'explosion.

Anatoly Rasskazov, photographe officiel de la centrale, fut le premier à travailler sur place, prenant des clichés et réalisant une vidéo le 26 avril à midi, un peu moins de 12h après l'explosion survenue vers 1h30 du matin. Les images furent soumises à une commission spéciale le 26 avril à 23h, et saisies immédiatement par les services de renseignement, explique Anna Korolevska, directrice adjointe du musée Tchernobyl à Kiev.

La catastrophe ne fut annoncée officiellement que le 29 avril. Deux photographies seulement d'Anatoly Rasskazov ont été publiées en 1987, sans mention de leur auteur. Le photographe est mort en 2010, après des années de lutte contre le cancer et des maladies du sang, imputées aux radiations. Valery Zoufarov n'a pas non plus survécu. Il est mort en 1993 à l'âge de 52 ans, également des suites de maladies liées à l'exposition aux radiations. Photographe de l'agence de presse TASS, il a pris des clichés d'un hélicoptère survolant le réacteur, à une hauteur de seulement 25m.

Igor Kostine n'a eu de cesse, depuis 1986, de porter témoignage du calvaire des "liquidateurs", et des habitants. Il a photographié les villes et villages désertés, les enfants nés avec des malformations, les rescapés atteints de cancers ou de leucémie, la construction du "sarcophage" au-dessus du réacteur numéro quatre.

Son travail a été récompensé par le World Press Photo, prix le plus prestigieux du photojournalisme. Les images le hantent encore. "Où ai-je vu ça? Dans un film? Ou quand la guerre a commencé, quand j'avais cinq ans?", s'interroge-t-il.

Vingt-cinq ans après la catastrophe, les scientifiques restent divisés sur ses conséquences sanitaires. Selon des chiffres du Forum Tchernobyl, regroupant des institutions internationales dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), 28 personnes sont mortes dans les jours qui ont suivi l'accident, et plus de 6.000 cas de cancers de la thyroïde ont été détectés parmi les personnes les plus exposées, en Ukraine, Biélorussie (aujourd'hui Belarus) et en Russie.

D'après l'OMS, on peut en outre s'attendre à 4.000 autres cancers mortels dans les années à venir. Mikhail Balanov, du Comité scientifique de l'ONU sur les effets des radiations atomiques, souligne que les projections sont toutefois difficiles à établir, en raison de la trop grande marge d'erreur des différentes études.

La contamination des terres et végétaux -dont les champignons et fruits des bois, très prisés en Ukraine- reste par contre une réalité, ajoute-t-il, et "pour des décennies". Environ 115.000 personnes ont été évacués des environs de la centrale après l'accident. Une zone de 30km autour de la centrale est toujours inhabitée. Dans ce sinistre périmètre, seuls vivent quelques centaines d'oubliés, habitants revenus malgré les mises en garde officielles, trop vieux ou trop las pour s'installer ailleurs.

A quelques kilomètres de la centrale, Pripyat, autrefois ville-modèle construite pour les employés et leurs famille, est aujourd'hui une ville fantôme, totalement abandonnée. AP

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