-
ayant droit et facilités de circulation
Bonjour Nathalie, Non il n’y a aucun lien entre l’application SNCF Connect et votre base de données ayant-droit. Le principe, comme pour tout client lambda, c’est que le site vous propose toutes les réductions possibles (de junior à senior en passant par guide d’aveugle, famille nombreuse, militaire, etc), et c’est au voyageur de choisir la bonne réduction ET d’être en mesure de la justifier une fois à bord. Dans votre cas, vous n’avez pas besoin de vous déconnecter du profil ayant-droit, veillez simplement à choisir un trajet « Plein tarif » (si vous n’avez pas d’autre carte commerciale de réduction). De mémoire le site propose par défaut le tarif en réduction et le plein tarif l’un en-dessous de l’autre. Si cela n’est pas le cas, au pire vous pouvez effectivement vous déconnecter et prendre votre billet sans profil.
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
@CRL974 Tu as raison sur réapprendre à apprendre et c'est loin d'être évident même quand on a quitté les bancs de l'école il y a moins longtemps, c'est important de prendre tout de suite un bon rythme de travail et il faut le souligner pour les futurs candidats qui pourraient nous lire. Par ailleurs je te rejoins totalement sur le fait de prendre chaque étape séparément et de ne pas se projeter trop loin trop vite. Il y a tellement de points d'échec possible à chaque étape, du recrutement à la formation, il faut se concentrer sur un objectif de réussite à la fois avant même de pouvoir parler métier. Et ce que je souligne aussi toujours auprès des candidats car on en parle trop peu, outre l'investissement personnel fort c'est l'impact que ça va avoir sur le long terme sur les proches, familles/amis. Non seulement la formation change les habitudes, mais cela est un prémice de la carrière et le fait d'être souvent absent. Pour un jeune candidat célibataire ce n'est pas tellement gênant, pour une reconversion quand on a déjà conjoint et enfants, c'est pas la même et l'entourage peut avoir du mal à l'accepter, au point que le sujet devient source de discorde et il s'est déjà vu des abandons de candidats sérieux pour cette raison. Un point à ne pas négliger donc; et la communication en amont est souvent clé pour préparer les proches à ce changement même si le savoir et le vivre sont deux choses différentes.
-
Aide pour décrypter les abréviations du planning
Bonjour à toi, Techniquement si tu as reçu le planning c'est que ta formation est très proche. Tout te sera expliqué le premier jour, on ne te laissera pas dans l'ignorance. Je comprends l'envie d'en savoir plus, mais sache qu'à partir de maintenant (et ça vaut pour toute la réglementation), je te déconseille de vouloir "prendre de l'avance". Tu risquerais de mal comprendre quelque chose, et il est très compliqué de désapprendre quand on pense avoir compris et que c'est faux ou incomplet. Laisse-toi le temps de découvrir ce monde mystérieux et ses abréviations qui ne sont qu'un modeste début à tout ce que tu verras cette année. Tes formateurs seront là pour répondre à toutes tes questions et t'expliquer le planning le jour J, d'autant que celui-ci peut encore changer légèrement d'ici là voire en cours d'année. Alors laisse venir.
-
Colargol a commencé à suivre Aide pour décrypter les abréviations du planning
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
On est tous différents. Oui il faut savoir couper parce que sinon c’est le mur assuré. Mais on a pas tous les mêmes facilités (et plus on progresse en âge moins c’est facile). Avec le recul j’aurais pu davantage m’octroyer de temps pour moi durant ma formation initiale, mais je tenais tellement à la réussir pour me barrer de chez Réseau que sur une année j’ai littéralement tout donné pour être au top niveau sur tout et garantir ma réussite. J’aurais pu me contenter de moins bien, mais je visais haut et ça a payé. Mais j’ai aussi remarqué que j’avais moins de facilité à assimiler certaines choses comparativement à ma formation d’AC à 19 ans où je pouvais faire ce que je voulais de mon temps libre car je m’étais suffisamment imprégné en cours. Chacun va le gérer comme il le sent et comme il pense pouvoir le faire, mais pour l’avoir vécu lors de ma reconversion Traction ça ne me choque pas que quelqu’un dise qu’il a dû mettre un peu sa vie perso en pause sur un an pour se consacrer quasi exclusivement à la formation. Tant mieux si d’autres y arrivent plus facilement. L’important c’est de ne pas échouer en se disant qu’on aurait dû plus/mieux travailler.
-
Formation CRL - Redoublement après un échec
C'était l'une des phrases de mon formateur à la toute fin, que malheureusement parfois même poyr un groupe où l'on ne se fait pas de souci il arrive une mauvaise surprise. C'est rare, mais tu es la preuve que ça arrive. Néanmoins vu ton engagement dans le monde ferroviaire d'autres voies t'y sont ouvertes et je te souhaite de t'y épanouir si tu y restes, nul doute que tu te relèveras plus fort de cette expérience.
-
CAF Intercités "Oxygène"
Je te rejoins sur ce point, un organisme politique qui n’y connaît rien vient fourrer son grand nez là où il n’a rien à faire, juste pour dire « regardez on a commandé des trains moins chers ». Oui CAF c’est moins cher qu’Alstom, les délais élastiques sont les mêmes sauf qu’on a pas la même qualité et on comprend vite pourquoi c’était moins cher, et en plus on enrichit une économie étrangère. Niveau capacité le catalogue Alstom n’avait peut-être pas la même longueur de rame à proposer, mais la gamme Coradia avait déjà fait ses preuves en France et les techniciens et conducteurs formés à ses spécificités, il fallait juste payer l’homologation à 200. Là l’État Français a fait ce qu’il fait très bien, enfumer les citoyens sous prétexte de payer moins cher les rames à l’unité, mais en ommettant de mentionner les coûts de création d’un nouvel engin, homologation totale, création ou mise à niveau des infrastructures d’entretien, création du savoir-faire pour les personnels qui travailleront avec l’engin, etc. On vit une époque formidable… Par contre les temps de parcours équivalents et la vitesse maxi sont loin d’être les seuls critères d’évaluation pour la commande du matériel roulant, l’infrastructure et les particularités d’une ligne sont aussi des enjeux particuliers. Si un pont quelque part sur la ligne ne permet pas de prendre un engin à deux niveaux car trop bas, ça conditionne tout net le rejet des Omneo. D’où la remarque d’un cahier des charges différent, il y a peut-être aussi des subtilités plus fines comme l’emprunt d’une ligne de détournement qui n’admettrait pas la même charge à l’essieu que pour un Omneo à deux niveaux (donc plus lourd). Etc.
-
CAF Intercités "Oxygène"
Non seulement il répond à un cahier des charges établi pour les liaisons qu’il sera amené à effectuer et des contraintes des lignes qu’il parcourera et qui sont différentes des Omneo Premium, mais ce n’est pas du tout le même constructeur, les Omneo ont été conçus par Bombardier (avant rachat par Alstom) tandis que les Oxygènes sont construites et pensées par CAF, constructeur espagnol. Donc absolument rien à voir entre les deux, ta comparaison ne tient pas.
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
Et personne n’a dit le contraire, ça rejoint même ce que je lui ai dit si elle voulait se lancer. Mais même avec la meilleure volonté du monde et des parcours qui laissent présager de bonnes choses, on a vu des candidats se rétracter face à la réalité du métier qui n’est quand même pas ce qu’ils imaginaient ou se planter en formation pour des raisons X ou Y. Le pourcentage d’échec reste élevé et concerne tous les types de candidats. Sans compter le risque d’être exclu lors du recrutement, que ce soit aux tests psychotechniques ou parce que le médical lui découvre quelque chose d’incompatible avec la conduite qu’elle ne savait pas qu’elle avait… et ça ce n’est pas prévisible et ça ne dépend pas du degré de pieds sur terre ou du parcours pro.
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
Tout à fait mais je pense que Tophe a voulu dire que se projeter c'est bien, mais qu'il y a moults écueils à franchir avant, que ce soit lors du parcours de recrutement ou de la formation et qu'il ne faut pas brûler les étapes en "se voyant déjà en haut de l'affiche..." comme chantait Aznavour. Ce qui n'empêche pas de s'informer, mais juste de se prendre déjà pour ce qu'on est encore si loin d'être à ce stade.
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
@Annanas C’est pas mal on voit que tu es renseignée et que c’est donc un projet qui te tient à coeur. Effectivement pour les menstrues et les risques qui en découlent il faudra que tu te renseignes auprès de femmes CRL, il y en a beaucoup plus maintenant qu’avant et je pense que chacune a son petit truc pour gérer à sa manière. Mmmm tu es bien optimiste sur les temps de sommeil. Déjà la réglementation autorise à abaisser le temps minimum à 8h une fois toutes les 3 périodes de travail. Donc selon ton calcul 6h de sommeil et faut encore être en mesure de s’endormir tout de suite et de ne pas vouloir profiter un peu de l’air frais, siroter une limonade en terrasse (à défaut de pouvoir arroser plus dignement) et surtout si c’est un découché de jour, va faire comprendre à ton cerveau qu’il doit dormir maintenant au milieu de la journée parce que tu as commencé tôt mais que tu réenchaînes un service complet ce soir… miam. La nourriture industrielle fait partie de cette vie pour dépanner ça et là de toute manière. Mais comme je disais il faut faire attention aussi à l’hygiène de vie et ça passe aussi par l’alimentation, c’est déjà un métier où l’on reste assis de longues périodes, tu obtiens fatalement une prise de poids. Et à la visite médicale repassée tous les 3 ans, ils n’aiment pas ça. Donc si on t’annonce subitement que ça devient inquiétant et qu’on ne revalide pas ton aptitude médicale, tu subis de plein fouet et le salaire aussi car perte immédiate de tous les éléments variables de solde (EVS) et ça fait vite très mal. Aimer la solitude et la tranquilité est une chose, mais quand tu n’as personne à la maison et que tu as passé une journée entière en cabine sans possibilité d’adresser la parole à un autre être humain, c’est pas forcément le même ressenti. « si on veut mieux faut arrêter de chouiner et se sortir les doigts, et être sérieux et responsable, vous ne pensez pas ? » Eh bien oui ce n’est pas à moi qu’il faut le dire. Je mentionnais cela juste parce qu’un de mes collègue envisage actuellement de tout quitter pour retourner dans le BTP pour un poste payé autant sans aucune responsabilité pénale, en ayant ses weekends, la seule contrainte étant de bosser dehors par tous les temps. À chacun de trouver ou non son intérêt dans le métier. Par contre je souligne alors aussi que parfois on a beau être sérieux et responsable et se sortir les doigts, on obtient pas mieux pour autant… Mais bon c’est un projet qui semble réfléchi pour toi. Tu n’as plus qu’à te lancer, réussir chaque étape du parcours de recrutement et ensuite réussir la formation. Et une fois l’examen en poche, c’est là que le plus dur commencera : la carrière. Si vas jusque-là, nul doute que tu devrais quand même te plaire globalement dans le métier puisque tu connais déjà et accepte les contraintes horaires, congés, etc. Le but n’était pas de te dégoûter, juste de t’apporter (comme tu le demandais) l’éclairage « moins sexy » sur le métier que ce qu’on peut s’imaginer sur le papier. Et de toute façon tout n’est jamais rose dans un environnement de travail faut pas se leurrer, tant que tu y trouves ton compte c’est ce qui importe.
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
Bonjour à toi. Je vais tenter une réponse (moi aussi sou forme de paté indigeste) mais elle sera assez personnelle et ne reflétera pas l’ensemble des expériences de chacun et les divergences d’avis qui pourraient en découler. Tout d’abord : il en faut pour tous les goûts, si certains candidats partent rapidement quand ils comprennent qu’il faudra vraiment bosser dur, que les horaires sont décalés, qu’on bosse parfois loin de chez soi et de ses proches, qu’on doit faire attention à notre hygiène de vie justement à cause des horaires de travail, ben au contraire il y en a d’autres à qui ça plaît, et heureusement. Chacun y trouve son compte, certains y voient une carrière relativement stable, d’autres ne sont pas mécontents de la paie, d’autres encore se délectent de l’absence de routine… Pour les points que tu soulignes en particulier: -Oui et non. Disons que le bureau bouge, se déplace, avec des vues inégalables sur la France à chaque saison. Mais le conducteur lui bouge moins, déjà enfoncé dans son siège pendant de longues périodes sans pouvoir vraiment en sortir, parfois il enchaîne le retour au bercail et ne peut même pas profiter un peu des lieux où il emmène les autres. Même en découché quand on a tout juste le minimum légal de repos avant de reprendre la route. -Effectivement il est nécessaire de maintenir une vigilance constante sur la signalisation, les systèmes à bord, les pressions des freins, l’état de l’infrastructure dehors, bref il faut tout surveiller en permanence. Ça prend beaucoup d’énergie et on doit pouvoir pourtant mobiliser des connaissances en un claquement de doigt à la moindre anomalie. Quand tu enchaînes 2 trains de plusieurs heures avec autant d’attention, c’est crevant. -Alors bon les incidents et pannes c’est pas non plus si fréquent que ça, à l’échelle nationale oui il se passe toujours quelque chose mais on en fait pas les frais plusieurs fois par jour non plus. En général c’est par périodes un peu « chat noir » suivies d’un calme plat… Pour la gestion des aléas c’est beaucoup seul, avec de la chance il y a un équipage commercial sur le train pour gérer les voyageurs sinon tout repose sur le conducteur et le seul contact avec l’extérieur c’est par téléphone ou radio. -Planning rarement fixe ça dépend, en roulement c’est plutôt fixe, il ya quelques journées dites de « dispo » où l’on a pas à l’avance le détail du service (pour donner de la flexibilité à l’entreprise) mais on sait qu’on travaillera. En service facultatif (par choix ou pendant une certaine période après l’examen) on a seulement le calendrier des repos sur 30 jours mais pas non plus le détail de chaque journée travaillée, c’est su un peu en dernière minute. Alors ahem je ne veux pas briser ton idéal (si) mais chez nous aussi il y a des gens qui volent, qui parlent bête sur toi dans ton dos, qui ne font pas leur taf et ont toujours un tas d’excuses, etc. Ça c’est le reflet de la société Française, c’est pas les Bisounours chez nous, c’est partout pareil. Après c’est pas forcément mauvaise ambiance en revanche, tu trouves toujours des gens avec qui tu t’entends et d’autres moins. Par contre j’ai envie de te dire que si tu acceptais des conditions de travail illégales, c’est aussi un peu ton problème en tant que salariée et citoyenne, je conçois la peur de se retrouver sans travail mais il y a aussi des situations qu’il appartient à chacun de dénoncer et ne pas accepter. D’ailleurs si tu veux ce travail il va falloir que tu montres que tu peux t’opposer à ce genre de pratiques, parce qu’un conducteur est aussi tenu de savoir refuser d’obéir si ça met la sécurité à mal, quitte à aller au clash avec tout le monde. Et le conducteur quand il prend son service engage sa responsabilité pénale sur toutes ses actions. Un temps de repos non respecté? C’est le conducteur qui sera condamné, pas l’employeur… à toi de faire valoir tes droits, H24. Alors oui il y a des syndicats, sans doute plus puissants que dans ton secteur d’activité, mais franchement beaucoup ont du mal à se retrouver dedans avec leur politisation extrême et leurs décisions qui parfois frisent le ridicule, même aux yeux d’un public averti. La fourchette de salaire que tu donnes c’est globalement ça, encore que ça dépend beaucoup du lieu où tu es affecté. Par contre, si le métier t’apparaît « bien payé », c’est uniquement par rapport à ce que toi tu gagnes aujourd’hui. Si tu remets ça en parallèle avec les responsabilités qu’on porte (être responsable de la vie des voyageurs, du personnel et même de tous les tiers qui empruntent les voies à tort ou à raison), des connaissances qu’on doit posséder et qu’on doit savoir mettre en oeuvre sans l’avoir revu depuis des années, des conditions de travail qui navré mais non, ne sont pas toujours « honnêtes » (mais c’est normal que tu le penses car tu n’as pas encore vu toutes les subtilités que la loi autorise pour nous faire bosser au-delà du raisonnable et qui vont encore être tirées vers le bas prochainement), alors le ratio derrière n’est pas forcément « bien » payé. Pour rappel le conducteur engage sa responsabilité PÉNALE, seul au tribunal au banc des accusés. Il y a d’autres métiers où l’on gagne autant sans être inquiété ni inquiétable… avec d’autres contraintes oui mais pas celle de finir en taule parce que tu n’as pas vu qu’il manquait une minute de repos dans ta tournée montée à la hâte par un gestionnaire de moyens fatigué… En dernier lieu, c’est sûr que pour une vie de célibataire sans enfants c’est idéal, même si parfois ce sera avec les amis que ça passera mal parce que tu ne pourras pas assister à un anniversaire, à un barbecue, ou tu ne pourras pas boire parce que tu conduis quelques heures plus tard… et les gens arrêtent de t’inviter parce que tes contraintes sont chiantes pour eux. Il se passe pareil pour les CRL en couple, c’est un des métiers avec le plus fort taux de divorce parce que « t’es jamais là ». Sans parler d’enfants, ça peut beaucoup peser sur une simple relation amoureuse, et ça commence dès la formation avec l’éloignement, le travail qui prend une place conséquente jusque dans les moindres moments… Pour finir non tu n’es pas bizarre et tu serais peut-être très heureuse d’exercer comme CRL au vu de tes goûts et de ta situation et ton expérience passée du monde du travail. Mais tout n’est pas plus vert à la SNCF qu’ailleurs, loin de là. C’est un choix de vie, qui est souvent remis en question parce que la politique se mêle de ce qu’elle ne maîtrise pas mais veut contrôler notamment. Après comme a dit Tophe c’est beaucoup d’autonomie, mais aussi de solitude. Et je rajoute un dernier point auquel on ne pense pas toujours : on peut enchaîner les heures de conduite sans avoir un seul moment pour aller aux toilettes ou boire un café (ou de l’eau) et officiellement il est interdit de manger en cabine, d’écouter de la musique, de regarder son téléphone, etc. C’est 100% boulot. Voilà aussi un argument qui fait fuir beaucoup de candidats. Mais si ça ne te fait pas peur, je n’ai qu’une chose à dire : fonce et rejoins les rangs.
-
Futur CRL Chalon-sur-Saône - aides logement
Bonjour à toi, Quand tu as postulé tu as choisi Châlons comme affectation de ton propre chef. L'entreprise en conclue que tu habites suffisamment proche ou que tu feras le nécessaire pour y habiter puisque ce sera ton futur lieu de travail. Le logement durant les semaines de cours en Campus (hors région d'attache) sera assuré, mais pour ton lieu d'affectation c'est à toi de te débrouiller de A à Z, il n'y aura aucun dispositif d'aide d'une quelconque sorte et aucune aide de mobilité prévue dans ce cas de figure puisque tu étais libre du choix en postulant.
-
[BB 67200 / BB 67300 / BB 67400] Sujet Officiel
Tu noteras que j’ai dit « la faute à personne » NIVEAU EXECUTION. Ce qui veut dire que c’est bien la faute de quelqu’un mais que ça se joue beaucoup plus haut que les agents de terrain qui doivent « faire avec » ce qu’on veut bien leur donner. Après bien sûr que l’apparence ne fait pas tout, Ryanair aussi a des avions propres mais tous les coûts sont rognés y compris le carburant ce qui implique régulièrement (et à l’insu des passagers) de demander une priorité d’atterrissage pour carburant faible par exemple… il y a ce qu’on voit et l’envers du décor.
-
[BB 67200 / BB 67300 / BB 67400] Sujet Officiel
Pour le coup je rejoins Laroche, c'est sans doute "la faute à personne" niveau exécution mais je déplore l'état extérieur des engins. À une époque les mécanos bichonnaient leur machine (bon elle était attitrée certes), mais on avait fierté à tirer un beau train. Maintenant c'est tag sur tag sur les engins neufs et les AO s'en foutent de les nettoyer, ça devient une norme. Et le matériel ancien bah pas grave "ce sera bientôt à la ferraille" (et finalement on prolonge, on prolonge...). Je trouve ça dommage comme mentalité, j'entends l'argument du coût pour la collectivité mais c'est aussi une question de répartition budgétaire. Et quelque part ça reflète aussi la tendance nationale sur tous les sujets "boh les petites dégradations/petits larcins/petites infractions c'est pas grave, ça cause pas de tort à grand monde, on laisse comme ça et on se focalise sur les gros sujets pour lesquels on se félicitera grassement d'être les maîtres du monde parce qu'on a la main sur les sujets importants"... Et doucement on glisse vers ce qui était grave avant ne l'est plus, et de plus en plus de laxisme à tous les niveaux. Air France avait le même problème de saleté il y a 15 ans (et sur le blanc la crasse se voit vite). Aujourd'hui ce n'est plus le cas et pourtant ils ne semblent pas s'en porter plus mal financièrement. Mais le changement est arrivé quand un étranger a pris les rênes, sous gouvernance Française c'était "balec". Bref, tout ça pour dire que je préfèrerais conduire mes 67400 propres et uniformes et pas avec des patchs de couleurs différentes sous la poussière, et des RRR à minima propres dehors et des vitres à travers lesquelles on peut voir. Sinon autant laisser les tags en effet. Même nos trains qui sont rachetés par la Roumanie sont plus propres là-bas qu'ils ne l'ont jamais été ici...
-
Formation CRL - Redoublement après un échec
C’est déjà plus clair. Ce qui est vraiment dommage c’est ton enchaînement de 2 échecs, surtout au BMA. À l’ETT2 je pense qu’ils t’auraient plus facilement accordé une troisième chance, mais au BMA, pour les raisons déjà évoquées je ne crois pas qu’ils iront à l’encontre de ce qui se pratique normalement, malheureusement pour toi. C’est dommage d’avoir perdu un an de formation surtout si elle s’est bien passée pour toi pour en arriver là. Je compatis parce que j’ai vu un cas similaire au tien dans ma formation, à la différence que la personne avait réussi le BMA sans souci et avait juste dû aller en rattrapage de l’ETT2 tout pareil à cause d’une erreur stupide dans les premières minutes de passage de l’examen oral, et personne n’en revenait parce que vu les résultats au cours de l’année c’était le truc improbable. Improbable mais pas impossible avait prévenu le formateur, que parfois il y avait une mauvaise surprise dans le genre mais qu’au deuxième passage tout rentrait dans l’ordre. Dans ton cas malheureusement on entre dans un purgatoire qui n’a aucune solution satisfaisante pour l’entreprise. En tous cas je ne te souhaite que le meilleur, que ce soit en continuant ta route ailleurs ou en rejoignant les rangs via un miracle.