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katamiaw

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Invité JLChauvin

J' ai trop connu au boulot des gars qui étaient de certaines mouvances "d'extreme gauche" et qui ont bouffé le bouillon dès qu'une minuscule opportunité s'est présentée .Notamment , un petit poste de CHEFAILLON et voilà qu'ils ne se sentaient plus pissés.Bien pire que ceux qui étaient déjà jugés des chefs plutôt "durs ".....

Et alors là , le pompom , c'est à l'armée où ces mecs (pourtant appellé comme les autres) te "plantaient" pour une broutille.Et pourtant avaient demandé le sattut d'objecteur de conscience comme moi ...à vomir ces mecs !

Juste pour la gallonnite aigue se faisaient "mousser" devant l'adjudant "Mr varice de Beuajolais " .

Bref , je préférerai tjrs un socialo de tjrs et qui se revendique ainsi(du biberon à la mort ) qu'à un opportuniste du style que je décris ci dessus .Car dans le 1er cas , je sais à qui j'ai à faire , dans l'autre cas ....tout est possible , même le pire !

Le prochain coup , je vote Coluche ... !

au moins , il faisait rire.

Pour la petite histoire politique :

- Rocard ...extrême gauche (oui le PSu avait cette étiquette , .Le PSU, qui comprenait dès son origine, des minorités se revendiquant d'un marxisme révolutionnaire, du luxembourgisme ou du trotskisme, évolue en s'amoindrissant, surtout après mai 1968, vers un parti contestataire et auto-gestionnaire, se situant hors du champ parlementaire.Donc , Rocard a bien été un candidat d'extreme gauche en 69.

- Jospin .....>OCI .Etait tjrs Troskyste lorsqu'il dirigeait le PS

- Julien Dray ......> Ligue communiste (LC-SFQI section française de la IVe internationale)

- etc.....

J'ajoute :

-Cambadéllis...OCI....>PCI

Tu le monde peut jouer..à vos mulots !

Ajoutons:

- Harlem Désir.....> même période de dissidence que J.Dray !Condamné pour détournement d'argent

- Henri Weber ...> Co-fondateur de la LCR avec A.Krivine .Député européen en 2004.Weber est entré au PS en 86, il sera successivement conseiller technique au cabinet de Laurent Fabius (dont il est encore aujourd'hui un des proches), quand celui-ci était président de l'Assemblée nationale, de 1988 à 1991.Ami de Daniel Bensaid , pontif du NPA .

Pas beaucoup de ces gens , ont porté un bleu de travail et ont eu les mains sales ......

Révolutionnaires a 20 ans et profiteurs des masses laborieuses à 45 !Encore une louche :

- Pierre Moscovici :On ne le présente pas , il ne bringue pas moins la tête du PS.Anciende la LCR

- David Assouline : Ancien de la LCR et Conseiller de Martine Aubry .

Finalement , beaucoup d'extreme gauche critiquent le PS , c'est une bonne valeur refuge pour eux . !

Donc on poursuit :

- Jean LUc Mélenchon .....> on ne le présente pas .Ex LCR , déçu par le PS , crée le P.G

Fais gaffe Marc, tu vas finir par citer tous les dirigeants... du PS ou de ce qui est promis à devenir ses satellites!

Si tu continue, tu vas donner raison à ceux qui se méfient de cette "pseudo-gauche" arriviste et totalement déconnectée des réalités quotidiennes du monde du travail. Ce n'est pas pour rien que cette "gauche là" à bien mérité son surnom de "gauche caviar", rappelle toi... mais rappelle toi de tout. Tout ce qu'ils ont fait, ou plutôt oublié de faire...

Alors on fait quoi, on repars pour un tour, on refait confiance à ceux qui ont déjà failli?

Libre à toi, mais essaye aussi de comprendre ceux qui n'ont pas envie de s'enfoncer encore plus dans le "consensus mou".

Il y a des solutions, encore faut-il avoir le courage de remettre les choses à plat, et personne n'a jamais dit que c'était la voie la plus facile.

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Fais gaffe Marc, tu vas finir par citer tous les dirigeants... du PS ou de ce qui est promis à devenir ses satellites!

Si tu continue, tu vas donner raison à ceux qui se méfient de cette "pseudo-gauche" arriviste et totalement déconnectée des réalités quotidiennes du monde du travail. Ce n'est pas pour rien que cette "gauche là" à bien mérité son surnom de "gauche caviar", rappelle toi... mais rappelle toi de tout. Tout ce qu'ils ont fait, ou plutôt oublié de faire...

Alors on fait quoi, on repars pour un tour, on refait confiance à ceux qui ont déjà failli?

Libre à toi, mais essaye aussi de comprendre ceux qui n'ont pas envie de s'enfoncer encore plus dans le "consensus mou".

Il y a des solutions, encore faut-il avoir le courage de remettre les choses à plat, et personne n'a jamais dit que c'était la voie la plus facile.

T'inquiéte...je connais très bien (trop bien ) les rouages....

Certains groupes n'ont existé ou n'existent (l'histoire le dira )que pour jouer les taupes chez les autres partis .Et une fois inflitrés....ils y restent .Donc avec de telles stratégies de ces partis ont n'est pas mieux lotie . ;)

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Soyons clair

pour moi le neuf, la perspective et l'espoir viendra de la gauche radicale,

mais pour le rassemblement il faudra voir plus large en direction des verts, écolo et la gauche du PS du moins ce qu'il en reste.

Et c'est pour cela que le premier tour des régionales comptera :

Il faudra pour la gauche radicale être devant le PS.

100% d'accord

et sur les analyses globales nous n'avons pas de différences fondamentales, oui il faut du nouveau et ce n'est pas du PS qu'il viendra ni des vieux du PG, du PCF ou NPA. Il faut lancer des nouvelles conceptions du monde, voire de la démocratie et des nouvelles générations de militants pour les porter.

Mais actuellement ce qui nous occupe ce sont les élections régionales, dans le système économique et électoral existant. Or quand on se présente à des élections, c'est à priori pour prendre le pouvoir ou au minimum exercer les responsabilités consécutives au vote. On peut considérer que la "farce électorale" n'est pas le moyen de transformer la société mais dans ce cas là on ne se présente pas, comme les anars.

A partir du moment ou l'on sollicite les suffrages des citoyens l'on accepte de fait les règles du jeu de la politique politicienne, on ne peux pas à la fois être dedans et dehors ( surtout que l'on en refusera pas les financements découlant des votes exprimés ).

Alors oui le vote des régionales ne changera pas la face du monde, mais il y a une occasion unique de diminuer la domination du PS sur la gauche, de rééquilibrer en fonction des intérêts du petit peuple, de le pousser à revoir ses manières de voir et de faire et de renforcer son aile gauche ( courant filoche D&S, encore un ex LCR héhé yen a partout ). Europe écologie va de toute façon faire son trou ( même si Dany nous fait gerber, il cartonne ).

La question est devons nous par la division du bloc de la gauche radicale finalement moins peser dans la recomposition de la gauche et ainsi favoriser le maintien du leadership de la gauche qui glisse au centre et à droite ?

C'est pas difficile à comprendre quand même !

Et présenter un bloc unis au premier tour n'implique pas l'obligation de mettre des candidats éligibles dans les liste d'unions du second tour. Si le NPA ne veux pas des places, il y aura bien des candidats du PCF ou autre pour les remplacer.

Ce qui compte c'est de mettre le plus possible le PS en minorité !

Redonner l'espoir sur de nouvelles bases est possible, et sans se compromettre dans les exécutifs régionaux pour ceux que cela gène, de toute façon la transformation sociale ne se fera pas du jour au lendemain. Mais il est impératif de relancer l'espoir pour qu'elle puisse exister.

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Marc, que les choses soient clairs, les gens que tu cites ont bien retournés leur veste pour intégrer la gauche institutionnelle, dans l'objectif de "faire carrière".

La vague a été particulièrement forte dans les années 80, période de forte reflux du mouvement ouvrier à l'échelle mondiale (Mitterand, Thatcher, Reagan etc.) ou la LCR discutait même à l'époque de sa dissolution, suite à des désaffectations massives dans ses rangs.

Ce n'est pas la première fois que cela arrive et on a observé des parcours bien "pire" dans le passé. Par exemple dans les années 20-30, Jacques Doriot est passé d'un statut de "héros" du PCF (notamment pour son passage en prison suite à ses positions contre la guerre du rif) a une des figures de proue du collaborationisme, du fascisme en France.

Ce genre de "retournement de vestes" s'inscrivent dans des évolutions politiques globales, des rapports de forces sociaux. C'est le choix de ces personnes qui renient ainsi un engagement.

Il en existe d'autres qui ont fait le choix de rester fidèle à leur engagement (ex : Alain Krivine, Arlette Laguiller, Olivier Besancenot etc.) dans une période pour le moins difficile.

et sur les analyses globales nous n'avons pas de différences fondamentales, oui il faut du nouveau et ce n'est pas du PS qu'il viendra ni des vieux du PG, du PCF ou NPA. Il faut lancer des nouvelles conceptions du monde, voire de la démocratie et des nouvelles générations de militants pour les porter.

Quant au nouvelle génération de militants, j'en fais partie (né en 1989, au moment de la fin de la guerre froide) et estime -très modestement- être de ceux qui portent le "renouveau", bien loin des anciennes configurations "union de la gauche", "programme commun" etc. Ce n'est pas pour rien que (encore une fois, très modestement mais pas de façon négligeable) que l'extrême-gauche rencontre un écho particulier auprès de la jeunesse.

Mais actuellement ce qui nous occupe ce sont les élections régionales, dans le système économique et électoral existant. Or quand on se présente à des élections, c'est à priori pour prendre le pouvoir ou au minimum exercer les responsabilités consécutives au vote. On peut considérer que la "farce électorale" n'est pas le moyen de transformer la société mais dans ce cas là on ne se présente pas, comme les anars.

Non, on peut considérer que les élections sont une tribune supplémentaire pour faire connaitre sa politique, ses revendications. Les élections sont un moment ou ca discute un peu plus politique que d'habitude dans les milieux populaires, et c'est donc normal qu'on y soit présent pour se faire entendre. Elles peuvent servir de thermomètre.

A partir du moment ou l'on sollicite les suffrages des citoyens l'on accepte de fait les règles du jeu de la politique politicienne, on ne peux pas à la fois être dedans et dehors ( surtout que l'on en refusera pas les financements découlant des votes exprimés ).

Comme toi sans doute, je suis élu/mandaté syndical. Ce n'est pas pour autant que j'accepte (et je ne suis pas le seul) le cadre que l'entreprise veut imposer et je pense qu'il est parfois tout à fait nécessaire de militer et agir en dehors des règles, des cadres qu'essaient de nous imposer les patrons.

Idem pour la sphère des élections.

De toute façon, je pense qu'on a fait le tour et qu'on se répète tous. Inutile sans doute de polémiquer plus.

Certains débats ne se tranchent que par l'expérience de chacun et les bilans qu'ils en tirent. Certains beaucoup plus vite quand des évènements très importants dans la lutte des classes font irruption sur la scène politique et balaient d'un revers de main toutes les discussions qu'on peut avoir maintenant ....

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Certains débats ne se tranchent que par l'expérience de chacun et les bilans qu'ils en tirent. Certains beaucoup plus vite quand des évènements très importants dans la lutte des classes font irruption sur la scène politique et balaient d'un revers de main toutes les discussions qu'on peut avoir maintenant ....

Pour quelle efficacité à part les miettes arrachées au plan local ? A moins que nous ne pensions pas aux mêmes évènements.

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Marc, que les choses soient clairs, les gens que tu cites ont bien retournés leur veste pour intégrer la gauche institutionnelle, dans l'objectif de "faire carrière".

La vague a été particulièrement forte dans les années 80, période de forte reflux du mouvement ouvrier à l'échelle mondiale (Mitterand, Thatcher, Reagan etc.) ou la LCR discutait même à l'époque de sa dissolution, suite à des désaffectations massives dans ses rangs.

Désolé de te contre dire encore une fois.

C'était une stratégie officielle des sphères dirigeantes de la LCR = faire de l'entrisme au PS et cela a duré des décénnies !

Et à mes yeux , c'est là qu'est le problème .Si il s'agissait d'une erreur ponctuelle, ok .Mais , une ereur qui dure aussi longtemps est une volonté délibérer .Avec quelle démarche ? Je ne le sais pas .Mais , c'est une réalité .

Je ne mets pas en cause la sincérité des militants de base , encore lorsqu'ils sont jeunes .

Mais cette interrogation n'a jamais obtenu de réponse claire......

Elle a eu de multiples possibilités de peser de l'intérieur sur le PS et on a vu le résultat.

Donc , ne soyez pas étonné de la réticence !

Et je n'ai jamais entendu de méa-culpa .....

Alors , il me parait trop aisé de dire : "ils ont retourné leur veste ".

Non , ils ont joué le rôle que l'on a donné....intégrer le PS ,monter dans sa hiérarchie et voir ....

Donc , il ne s'agit pas de trahison...

Ce n'est pas la première fois que cela arrive et on a observé des parcours bien "pire" dans le passé. Par exemple dans les années 20-30, Jacques Doriot est passé d'un statut de "héros" du PCF (notamment pour son passage en prison suite à ses positions contre la guerre du rif) a une des figures de proue du collaborationisme, du fascisme en France.

hé oui ....

Ce genre de "retournement de vestes" s'inscrivent dans des évolutions politiques globales, des rapports de forces sociaux. C'est le choix de ces personnes qui renient ainsi un engagement.

Non ...désolé si cela vaut pour certains .

Par contre en 1940 , les slogans du PCF et du PCI étaient......(Affiche à l'appui si tu veux!)

Je cite le PCI :

« Derrière un soldat nazi se cache un travailleur allemand ! ».

« une insurrection de la ‘France’ contre l’oppresseur allemand ne peut être aujourd’hui

qu’une insurrection de la classe réactionnaire. » août 1942).

ou

"Une classe ouvrière prisonnière de la politique bourgeoise (Front Populaire,

Résistance, etc...)

qui prétend lutter contre le fascisme dans le cadre du régime capitaliste ne peut pas attirer à

elle les couches exploitées de la petite-bourgeoisie"

Propos de David Korner (le vrai) dit Barta dans La Lutte des Classes N°36 (IVé

internationale ) le 19/09/1944.

:Smiley_03: + lotrela

Donc , selon lui , être résistant à cette époque était un acte

bourgeois .....Vive la bourgeoisie , alors !?

Si cela ne séme pas le trouble dans la tête des gens ...surtout dans le contexte de l'époque!

Il en existe d'autres qui ont fait le choix de rester fidèle à leur engagement (ex : Alain Krivine, Arlette Laguiller, Olivier Besancenot etc.) dans une période pour le moins difficile.

Krivine = OK , garçon très courageux

Mais , Arlette et le facteur , il faut relativiser.

Oui , Krivine a eu un grand mérite , c'est d'avoir été candidat à la présidentielle alors qu'il était au sous les drapeaux.

Là , j'admet qu'il fallait oser , et être couillu...

Quant au nouvelle génération de militants, j'en fais partie (né en 1989, au moment de la fin de la guerre froide) et estime -très modestement- être de ceux qui portent le "renouveau", bien loin des anciennes configurations "union de la gauche", "programme commun" etc. Ce n'est pas pour rien que (encore une fois, très modestement mais pas de façon négligeable) que l'extrême-gauche rencontre un écho particulier auprès de la jeunesse.

Forge toi ton expérience , et bon courage .

Non, on peut considérer que les élections sont une tribune supplémentaire pour faire connaitre sa politique, ses revendications. Les élections sont un moment ou ca discute un peu plus politique que d'habitude dans les milieux populaires, et c'est donc normal qu'on y soit présent pour se faire entendre. Elles peuvent servir de thermomètre.

Comme toi sans doute, je suis élu/mandaté syndical. Ce n'est pas pour autant que j'accepte (et je ne suis pas le seul) le cadre que l'entreprise veut imposer et je pense qu'il est parfois tout à fait nécessaire de militer et agir en dehors des règles, des cadres qu'essaient de nous imposer les patrons.

Idem pour la sphère des élections.

De toute façon, je pense qu'on a fait le tour et qu'on se répète tous. Inutile sans doute de polémiquer plus.

ce n'est pas forcément une polémique .... !

Certains débats ne se tranchent que par l'expérience de chacun et les bilans qu'ils en tirent. Certains beaucoup plus vite quand des évènements très importants dans la lutte des classes font irruption sur la scène politique et balaient d'un revers de main toutes les discussions qu'on peut avoir maintenant ....

effectivement

Modifié par MarcM
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Redonner l'espoir sur de nouvelles bases est possible, et sans se compromettre dans les exécutifs régionaux pour ceux que cela gène, de toute façon la transformation sociale ne se fera pas du jour au lendemain. Mais il est impératif de relancer l'espoir pour qu'elle puisse exister.

lotrela

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" la transformation sociale ne se fera pas du jour au lendemain. Mais il est impératif de relancer l'espoir pour qu'elle puisse exister" dixit Banda Bono :

lotrela , c'est évident mais mieux vaut le répéter !

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Désolé de te contre dire encore une fois.

C'était une stratégie officielle des sphères dirigeantes de la LCR = faire de l'entrisme au PS et cela a duré des décénnies !

Et à mes yeux , c'est là qu'est le problème .Si il s'agissait d'une erreur ponctuelle, ok .Mais , une ereur qui dure aussi longtemps est une volonté délibérer .Avec quelle démarche ? Je ne le sais pas .Mais , c'est une réalité .

Je ne mets pas en cause la sincérité des militants de base , encore lorsqu'ils sont jeunes .

Sur la parenthèse vis-à-vis de l'entrisme "récent".

L'ancêtre trotskyste "historique", le PCI que tu cites, a effectivement acté dans les années 50 une stratégie officielle "d'entrisme" dans les partis communistes "staliniens". Ne voyant pas de possibilité de militer en dehors de ces partis de masses (vu la répression physique des staliniens au sein des syndicats et devant les entreprises), la direction du PCI a fait le choix de "l'entrisme" pour être plus "près de la classe ouvrière". Je pense que c'était une connerie, et d'autres groupes ont refusés de faire ce choix. Dont le groupe de Barta, qui s'est distingué par sa capacité - malgré sa très petite taille - a animer de grosses grèves dans les forteresses du PCF (contre son avis) comme à Renault Billancourt en 1947.

En revanche, la LC, puis la LCR ont progressivement abandonnés cette stratégie d'entrisme. C'est plutôt la mouvance "lambertiste" de laquelle est à priori issu L. Jospin qui a maintenu sur la durée cette stratégie.

J. Dray, Weber et cie font partie de ceux qui ont claqué la porte de l'extrême-gauche définitivement dans les années 80 pour rejoindre les (hauts!) rangs du PS, suite à une rupture politique publique.

Par contre en 1940 , les slogans du PCF et du PCI étaient......(Affiche à l'appui si tu veux!)

Je cite le PCI :

« Derrière un soldat nazi se cache un travailleur allemand ! ».

« une insurrection de la ‘France’ contre l’oppresseur allemand ne peut être aujourd’hui

qu’une insurrection de la classe réactionnaire. » août 1942).

ou

"Une classe ouvrière prisonnière de la politique bourgeoise (Front Populaire,

Résistance, etc...)

qui prétend lutter contre le fascisme dans le cadre du régime capitaliste ne peut pas attirer à

elle les couches exploitées de la petite-bourgeoisie"

Propos de David Korner (le vrai) dit Barta dans La Lutte des Classes N°36 (IVé

internationale ) le 19/09/1944.

mdrmdr + mdrmdr

Donc , selon lui , être résistant à cette époque était un acte

bourgeois .....Vive la bourgeoisie , alors !?

Si cela ne séme pas le trouble dans la tête des gens ...surtout dans le contexte de l'époque!

Personellement, je me reconnais bien plus dans ces mots d'ordre que dans le slogan du PCF "à chacun son boche". Ce qu'a essayé de faire (encore une fois, très modestement) le groupe de Barta, c'était d'organiser une "résistance" sur une base de classe. En soutenant matériellement la résistance en territoire allemand, en encourageant les désertions (voir les mutineries si possible) dans les casernes allemandes, en participant aux grèves ouvrières dans les territoires occupées, en appellant à se battre contre la bourgeoisie qui a bien su s'accomoder et collaborer avec le nazisme. Ce que disait en somme le groupe Barta, c'est que le monde du Travail ne devait pas se mettre à la remorque d'une fraction particulière de la bourgeoisie, qu'elle soit incarnée par Pétain ou Hitler. Résister ne devait pas vouloir dire se mettre à la remorque d'un général de Gaulle réfugié à Londres, qui ne prétendait pas représenter les intêrets du monde du Travail. Une politique dans laquelle je me reconnais bien plus que l'appel nationaliste à "tuer de l'allemand".

En fait, elle était dans la ligne de ce que défendait les bolchéviques en 1917. Pour aller très vite : "fraternisation entre tous les soldats d'un côté comme de l'autre des tranchées, cette guerre n'est pas la nôtre, paix immédiate, nos ennemis sont dans nos propres pays, unissons nous par dela les frontières pour renverser ensemble nos dirigeants qui nous utilisent comme chair à canon." D'où la révolution de 1917 en Russie, suivie par la tentative (échouée) de faire de même en Allemagne en 1918. Bref, une tentative concrète "d'internationalisme prolétarien", quitte à se faire taxer de "défaitiste, traître aux patries etc." par la bourgeoisie.

La différence avec le groupe Barta étant qu'il comptait ses militants en dizaines, alors que le parti bolchévique et ses alliés dans le monde en dizaines de millions ...

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Sur la parenthèse vis-à-vis de l'entrisme "récent".

L'ancêtre trotskyste "historique", le PCI que tu cites, a effectivement acté dans les années 50 une stratégie officielle "d'entrisme" dans les partis communistes "staliniens". Ne voyant pas de possibilité de militer en dehors de ces partis de masses (vu la répression physique des staliniens au sein des syndicats et devant les entreprises), la direction du PCI a fait le choix de "l'entrisme" pour être plus "près de la classe ouvrière". Je pense que c'était une connerie, et d'autres groupes ont refusés de faire ce choix. Dont le groupe de Barta, qui s'est distingué par sa capacité - malgré sa très petite taille - a animer de grosses grèves dans les forteresses du PCF (contre son avis) comme à Renault Billancourt en 1947.

En revanche, la LC, puis la LCR ont progressivement abandonnés cette stratégie d'entrisme. C'est plutôt la mouvance "lambertiste" de laquelle est à priori issu L. Jospin qui a maintenu sur la durée cette stratégie.

Donc , l'entrisme a été une réalité issue d'une stratégie édictée dans les sphères Troskystes .Donc , il est inutile de parler de trahison puisque ces personnes ont bien été envoyées pour jouer un rôle au sein PS .

Quand , j'aurai lu la feuille de route qu'ils ont reçu , je pourrai dire effectivement ils ont trahi...Sinon , on ne peut qu'extrapoler .La seule certitude , ils ont bien commençé leurs mission : "entrer dans ces partis" .

J. Dray, Weber et cie font partie de ceux qui ont claqué la porte de l'extrême-gauche définitivement dans les années 80 pour rejoindre les (hauts!) rangs du PS, suite à une rupture politique publique.

Ravi que tu confirmes............... !

Personellement, je me reconnais bien plus dans ces mots d'ordre que dans le slogan du PCF "à chacun son boche". Ce qu'a essayé de faire (encore une fois, très modestement) le groupe de Barta, c'était d'organiser une "résistance" sur une base de classe. En soutenant matériellement la résistance en territoire allemand, en encourageant les désertions (voir les mutineries si possible) dans les casernes allemandes, en participant aux grèves ouvrières dans les territoires

Ceux qui ont fini dans les stalags ont convaincus combien d'ouvriers-soldat nazis de les relacher ??????

Un chiffre s'impose !

Il serait judicieux de reconnaitre l'erreur historique de cette analyse.

Puisque tu sembles bouquiner pas mal , lis les expériences de ceux qui y sont allé(e) et revenu(e)s...il ne me semble pas

qu'ils ressentais une grande solidarité "ouvrière " de la part des soldats qui les "gardaient ".

Ceux qui sont revenu(e)s expliquent assez clairement qu'ils fallaient que les prisonnier(e)s soient le plus solidaires possible entre eux tout milieu et toute génération confondues....

occupées, en appellant à se battre contre la bourgeoisie qui a bien su s'accomoder et collaborer avec le nazisme.

C'est bien de réécrire l'histoire .C'est votre problème.Mais es tu sûr de ce que tu avances .Es tu sûr qu'il n'y ai que la bourgeoisie qui ait collarboré ?

Tu généralises en ciblant une catégorie de français (la bourgeoisie ) .Or , crois tu que c'étaient des "bourges " qui étaient "travailleurs volontaires " dans les usines d'armement allemands ?Non , des prolos.....exclusivement.

Fait des recherches nécessaires rien que dans les personalités connues....

De gaulle issu d'un mileu bourgeois

Jean Moulin

etc....

Même des franges importantes des royalistes , des cathos etc... ont entré très tôt dans la résistance

Ce que disait en somme le groupe Barta, c'est que le monde du Travail ne devait pas se mettre à la remorque d'une fraction particulière de la bourgeoisie, qu'elle soit incarnée par Pétain ou Hitler. Résister ne devait pas vouloir dire se mettre à la remorque d'un général de Gaulle réfugié à Londres, qui ne prétendait pas représenter les intêrets du monde du Travail. Une politique dans laquelle je me reconnais bien plus que l'appel nationaliste à "tuer de l'allemand".

Cest sûr qu'il fallait mieux attendre que l'opinion allemande se retourne contre son propre camp.

Ainsi Hitler gagnait sa guerre...et se renforçait encore plus .

C'est sûr qu'il valait mieux aussi que De gaulle attende tranquillement sur le sol français que Pétain mette à exécution ses menaces à son égard (la peine de mort ) , voir aussi qu'il lui prête un micro pour qu'il s'exprime et appel à résister ....Voyons , tu crois que c'était un film de cow-boy avec des indiens de pacotilles ?

En fait, elle était dans la ligne de ce que défendait les bolchéviques en 1917. Pour aller très vite : "fraternisation entre tous les soldats d'un côté comme de l'autre des tranchées, cette guerre n'est pas la nôtre, paix immédiate, nos ennemis sont dans nos propres pays, unissons nous par dela les frontières pour renverser ensemble nos dirigeants qui nous utilisent comme chair à canon."

Combien de fraternisation à Bucchenwald , à Dachau...combien devait encore subir des tortures en attendant que votre plan aboutise.

moi , au chaud devant mon ordi , je peux t'affirmer que ça allait marcher .......

D'où la révolution de 1917 en Russie, suivie par la tentative (échouée) de faire de même en Allemagne en 1918. Bref, une tentative concrète "d'internationalisme prolétarien", quitte à se faire taxer de "défaitiste, traître aux patries etc." par la bourgeoisie.

Révolution de 17 , une réussite... !

La différence avec le groupe Barta étant qu'il comptait ses militants en dizaines, alors que le parti bolchévique et ses alliés dans le monde en dizaines de millions ...

Donc , conclusion ?

J'ajouerai ma conclusion....> une déclaration de Barta en 1972 :

" En août 1972, Barta raillait des dirigeants Trotskystes « Possesseurs de recettes révolutionnaires salvatrices, les dirigeants de ces groupes agissent en dehors de l’histoire.........>

Modifié par MarcM
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Il y a en France 64 millions d'habitants

disons 45 millions d'électeurs

Allez une moyenne de 70% de votants...

Pour changer le monde et la société

Ce n'est pas une minorité qu'il faut convaincre, rassembler

mais une majorité...

et pour cela il faut une perspective, un espoir

qui permettent une mobilisation ...

Les gens dans leur quasi totalité n'attendent pas des discours incompréhensibles

des théories politiques où on refait le monde à coup de virgules et de parenthèses ...

en réécrivant l'histoire à coup de petites phrases.

Les gens, les citoyens, les électeurs sont actuellement totalement désorientés

et pourtant l'attente est grande, le mécontentement énorme et la colère profonde

pour autant, les luttes stagnent, deviennent difficilent, restent minoritaires

la division est énorme (syndicale, politique, idéologique, sociale...

et on le sait les pires conservateurs sont les vieux (et je commence à avoir de la bouteille)

La qualité de la jeunesse c'est de savoir remettre en question l'état du monde

mais ceux qu'il faut convaincre ce sont surtout les vieux cons

en gros ceux qui votent au PS, au modem (et j'y ai des potes...) à droite et à l'extrême droite

et ceux qui sont capable de faire pencher la balance il faut leur redonner une espérance

et cela passe certes par une base politique

mais aussi par une force rassembleuse...

A mon avis il y a aujourd'hui un boulevard pour la gauche radicale

mais je doute des appareils politiques sclérosés de savoir prendre la bonne direction...

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Il y a en France 64 millions d'habitants

disons 45 millions d'électeurs

Allez une moyenne de 70% de votants...

Pour changer le monde et la société

Ce n'est pas une minorité qu'il faut convaincre, rassembler

mais une majorité...

et pour cela il faut une perspective, un espoir

qui permettent une mobilisation ...

Les gens dans leur quasi totalité n'attendent pas des discours incompréhensibles

des théories politiques où on refait le monde à coup de virgules et de parenthèses ...

en réécrivant l'histoire à coup de petites phrases.

Les gens, les citoyens, les électeurs sont actuellement totalement désorientés

et pourtant l'attente est grande, le mécontentement énorme et la colère profonde

pour autant, les luttes stagnent, deviennent difficilent, restent minoritaires

la division est énorme (syndicale, politique, idéologique, sociale...

et on le sait les pires conservateurs sont les vieux (et je commence à avoir de la bouteille)

La qualité de la jeunesse c'est de savoir remettre en question l'état du monde

mais ceux qu'il faut convaincre ce sont surtout les vieux cons

en gros ceux qui votent au PS, au modem (et j'y ai des potes...) à droite et à l'extrême droite

et ceux qui sont capable de faire pencher la balance il faut leur redonner une espérance

et cela passe certes par une base politique

mais aussi par une force rassembleuse...

A mon avis il y a aujourd'hui un boulevard pour la gauche radicale

mais je doute des appareils politiques sclérosés de savoir prendre la bonne direction...

koiquesse

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En effet, le débat s'éloigne mais il aura permis au moins de constater qu'il y'a bien des divergences politiques derrière, pas juste des "appareils sclérosés".

Un point, l'ex LCR/LC n'a pas "envoyé" de militants au PS depuis les années 50. Pas plus que le NPA a "envoyé" la "Gauche unitaire" (la mouvance de C. Picquet, anciennement du NPA ) au Front de gauche. Il s'agit dans ces cas de ruptures politiques, pas d'entrisme. Idem pour Filoche, il a rejoint le PS pas par entrisme. Il a quitté la LCR puis a pris ensuite sa carte au PS. Il n'y a donc pas dans ces cas de "feuille de route", ce sont des choix politiques qui leur sont propres. Je parle du moins pour ce que je connais mieux, c'est à dire LO (qui n'a jamais pratiqué cela) ainsi que l'ex LCR puis le NPA.

Sur l'autre point vis-à-vis de la "résistance", la mouvance "trotskyste" a également participé à la résistance et compte beaucoup des siens qui ont péri dans les camps de concentration où sur le poteau d'éxecution nazi. Certains ont survécu aux camps de concentration nazi, comme par exemple David Rousset. Mais aussi au mains du PCF d'ailleurs en 1943. Ils ont bien "mouillés la chemise", mais pas sous la ligne ultra-nationaliste de la direction du PCF de l'époque, et au péril de leurs vies pour certains.

En tout cas, il est vrai que ces faits ont peu d'importance sur la situation actuelle.

La qualité de la jeunesse c'est de savoir remettre en question l'état du monde

mais ceux qu'il faut convaincre ce sont surtout les vieux cons

en gros ceux qui votent au PS, au modem (et j'y ai des potes...) à droite et à l'extrême droite

La jeunesse présente incontestablement des spécificités. Elle n'a pas vécu les mêmes "séquences" que les anciennes générations, n'a pas forcément subi les mêmes reculs, ce qui pèse globalement "positivement" dans sa perception du monde et sa volonté de le changer. Cependant, je pense qu'il faut faire attention à "trop" focaliser sur un clivage entre "vieux" et "jeunes". J'ai eu l'occasion de constater qu'il y a des militants dans le mouvement social de tous âges. Des jeunes, lycéens, étudiants ou travailleurs révoltés, qui ont envie de consacrer leur énergie de jeunesse à agir pour changer le monde. On en retrouve un nombre - modeste mais significatif - à l'extrême-gauche. Il y aussi des militants aguerris, expérimentes, plus âgés, qui m'ont formés à la théorie politique comme à la pratique militante concrète. On en trouve un certain nombre dans les rangs cheminots. Ces militants m'ont prouvés que très très loin des clichés, on peut être un "vieux" par l'âge de ses os et de ses veines tout en ayant gardé sa fougue militante, sa capacité à s'indigner, à vouloir changer le monde et a le réinventer...

Pour changer le monde et la société

Ce n'est pas une minorité qu'il faut convaincre, rassembler

mais une majorité...

et pour cela il faut une perspective, un espoir

qui permettent une mobilisation ...

Je pense personnellement que la seule solution pour changer le monde, c'est une révolution sociale et politique. Une révolution sociale pour arracher aux capitalistes la gestion des banques et des industries, des transports afin que toutes les richesses, les infrastructures publiques soient utilisées dans l'intérêt de la majorité. Une révolution politique pour mettre fin à un système institutionnel opaque où le pouvoir est toujours détenus par les mêmes et fonctionne de façon verticale, du haut vers le bas, où la "démocratie" s'arrête aux portes des entreprises. C'est seulement la qu'il deviendra possible de réfléchir collectivement à la meilleure manière de gérer les immenses richesses dont regorge la planète. Un mouvement qui nécessitera un affrontement social de grande ampleur contre l'Etat et le patronat. Si un nombre importante d'organisations se rassemblaient autour d'un tel projet politique, alors oui, cela pourrait servir de perspectives à toutes les luttes en cours et encourager la mobilisation. En revanche, je pense que les autres voies, notamment celles qui prônent la transformation de la société par le biais de réformes lentes (c'est à mes yeux ce que propose les organisations du FdG) par les institutions mènent dans une impasse. Ces deux projets politiques sont bien différents. D'où le fait qu'ils se présentent (par exemple) aux élections séparément les uns des autres, sans pour autant se présenter l'un contre l'autre...

Je pense que tout a été dit maintenant ...

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En effet, le débat s'éloigne mais il aura permis au moins de constater qu'il y'a bien des divergences politiques derrière, pas juste des "appareils sclérosés".

Un point, l'ex LCR/LC n'a pas "envoyé" de militants au PS depuis les années 50. Pas plus que le NPA a "envoyé" la "Gauche unitaire" (la mouvance de C. Picquet, anciennement du NPA ) au Front de gauche. Il s'agit dans ces cas de ruptures politiques, pas d'entrisme. Idem pour Filoche, il a rejoint le PS pas par entrisme. Il a quitté la LCR puis a pris ensuite sa carte au PS. Il n'y a donc pas dans ces cas de "feuille de route", ce sont des choix politiques qui leur sont propres. Je parle du moins pour ce que je connais mieux, c'est à dire LO (qui n'a jamais pratiqué cela) ainsi que l'ex LCR puis le NPA.

ça reste à prouver.....mais , sans m'étendre, l'entrisme a eu lieu bine plus tard

Sur l'autre point vis-à-vis de la "résistance", la mouvance "trotskyste" a également participé à la résistance et compte Certains ont survécu aux camps de concentration nazi, comme par exemple David Rousset. Mais aussi au mains du PCF d'ailleurs en 1943. Ils ont bien "mouillés la chemise", mais pas sous la ligne ultra-nationaliste de la direction du PCF de l'époque, et au péril de leurs vies pour certains.Beaucoup des siens qui ont péri dans les camps de concentration où sur le poteau d'éxecution nazi.

Je le sais .Mais je répondais à tes doctrines .Donc, ils n'étaient pas convaincus des théories de "fraternisation " que tu évoquait plus haut .Comme quoi , il faut bien s'adapter aux circonstances ....

Et tu fais la démonstration que parfois c'est une nécéssité .Ces gens courageux avaient les balles qui sifflaient au dessus de leurs têtes.Il y avait la théorie Trotskyste et ce que les gens subissaient .......

Quelque soit la ligne sur laquelle ils se sont positionnés ,ils ont bien agit avec d'autres catégories de français (bourgeoisie , communistes , cathos etc..) pour "chasser "l'occupant ;Donc à un moment ou à un autre , ils ont sympathisé à leurs manières entre eux ....que tu le veuilles ou non .

Tu tentais de nous démontrer le contraire......Voiloù

En tout cas, il est vrai que ces faits ont peu d'importance sur la situation actuelle.

Sauf que tu as fait la démonstration qu'il y a la doctrine et la réalité ....

La jeunesse présente incontestablement des spécificités. Elle n'a pas vécu les mêmes "séquences" que les anciennes générations, n'a pas forcément subi les mêmes reculs, ce qui pèse globalement "positivement" dans sa perception du monde et sa volonté de le changer.

Sauf que si elle s'enferme dans les mêmes doctrines que par le passé (c'est ce que tu as démontré ..sauf erreur)

elle produira les même conneries.Donc rien de nouveau .Et c'est ce à quoi je voulais t'ammener .

Cependant, je pense qu'il faut faire attention à "trop" focaliser sur un clivage entre "vieux" et "jeunes". J'ai eu l'occasion de constater qu'il y a des militants dans le mouvement social de tous âges. Des jeunes, lycéens, étudiants ou travailleurs révoltés, qui ont envie de consacrer leur énergie de jeunesse à agir pour changer le monde. On en retrouve un nombre - modeste mais significatif - à l'extrême-gauche. Il y aussi des militants aguerris, expérimentes, plus âgés, qui m'ont formés à la théorie politique comme à la pratique militante concrète. On en trouve un certain nombre dans les rangs cheminots. Ces militants m'ont prouvés que très très loin des clichés, on peut être un "vieux" par l'âge de ses os et de ses veines tout en ayant gardé sa fougue militante, sa capacité à s'indigner, à vouloir changer le monde et a le réinventer...

Personnellement ,l'expérience m'a éloigné des discours stéréotypés...c'est la seule chose qui me rebute dans ce que j'entends ou lis

Je pense personnellement que la seule solution pour changer le monde, c'est une révolution sociale et politique. Une révolution sociale pour arracher aux capitalistes la gestion des banques et des industries, des transports afin que toutes les richesses, les infrastructures publiques soient utilisées dans l'intérêt de la majorité. Une révolution politique pour mettre fin à un système institutionnel opaque où le pouvoir est toujours détenus par les mêmes et fonctionne de façon verticale, du haut vers le bas, où la "démocratie" s'arrête aux portes des entreprises

.

En attendant de pouvoir changer le monde , on fait quoi ?On attend que tout le monde soit prêts ?

Parce là , tu dis ça à un "vieux "...il te tourne les talons et va finir son verre de chouchen .... !

C'est seulement la qu'il deviendra possible de réfléchir collectivement à la meilleure manière de gérer les immenses richesses dont regorge la planète.

Désolé mais j'aime aussi réfléchir avant .....

Un mouvement qui nécessitera un affrontement social de grande ampleur contre l'Etat

La notion d' ETAT en elle même ne me dérange pas ......Tout dépend du contenu .Car quelque soit le systeme en place , il faudra tjrs une "structure " qui chapotte et coordonne la société !

Car partir du concept que "L'HOMME" est fondamentalement bon est une hérésie......

et le patronat. Si un nombre importante d'organisations se rassemblaient autour d'un tel projet politique, alors oui, cela pourrait servir de perspectives à toutes les luttes en cours

C'est sûr , ça bouillone ......au stade de france et sous la tour Eiffel

et encourager la mobilisation. En revanche, je pense que les autres voies, notamment celles qui prônent la transformation de la société par le biais de réformes lentes (c'est à mes yeux ce que propose les organisations du FdG) par les institutions mènent dans une impasse.

Ces deux projets politiques sont bien différents. D'où le fait qu'ils se présentent (par exemple) aux élections séparément les uns des autres, sans pour autant se présenter l'un contre l'autre...

Je pense que tout a été dit maintenant ...

Décidément , il y a des époques que tu n'a pas connu et qu'on ne t'as pas raconté.

-81/83 : période où la gauche a gérer le + à gauche

-les élections municipales qui ont suivi...le peuple fait confiance dans les majorités de droite .Et ce n'est pas parce qu'ils n'étaient pas allé assez loin .Non , c'est parce qu'ils allaient trop à gauche .....justement .

Et un an après les événements de 68....> résultats des élections présidentielles :

Georges Pompidou 44,47%

Alain Poher 23,31%

Jacques Duclos (PCF) 21,27%

Gaston Defferre (SFIO) 5,01%

Michel Rocard (PSU) 3,61%

Louis Ducatel (Radical-socialiste indépendant) 1,27%

Alain Krivine (Ligue communiste) 1,06%

Totaux = Droite = 68 % au 1er tour ,un an après 68 koiquesse

Gauche classique = 26 %

Extreme gauche = 4 %

Si la droite avait été unie dès le 1er tour , Pompidou était élu au 1er tour...sans photo .Un an avant , la révolution grondait ... !

Tu idéalises trop la classe ouvrière ....

Donc , juste une question .Demain , vous aves un élu à assemblée nationale , siège t-il ?

Voteras des textes qui nous serons favorables même si ça ne change pas le monde ?

Arlette et Krivine que faisaient-il au parlement européen ? Donc ,ils acceptent le cadre du parlementarisme actuel et votent

au besoin ....voiloù

Je ne mets pas en cause ta sincérité simplement maintenant les doctrines cestachier

a+

Modifié par MarcM
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Je le sais .Mais je répondais à tes doctrines .Donc, ils n'étaient pas convaincus des théories de "fraternisation " que tu évoquait plus haut .Comme quoi , il faut bien s'adapter aux circonstances

Il y avait la théorie Trotskyste et ce que les gens subissaient ....

Il y'avait surtout ce que subissaient les travailleurs français comme allemands sous le joug du nazisme.

Encore une fois, il y'a différentes façon de "résister" et la façon de faire des uns et des autres étaient bien différentes. Certains mettaient l'accent sur la nécessité d'organiser la résistance en premier lieu dans les entreprises contre le patronat, d'animer des journaux clandestins à destination des travailleurs français comme allemands (ex : la feuille Arbeiter und Soldat édité par le groupe Barta) qui dénoncaient les horreurs nazis comme celles des Alliés (bombardement massifs de civils allemands, la colonisation brutale des pays africains ou asiatiques par des pays qui n'avaient rien à envier au fascisme etc.) L'internationalisme est toujours difficile à assumer quand la "patrie" est en guerre, que ce soit en 1914-1918, 1939-1945, guerre d'Algérie, Indochine etc. Il s'est cependant trouvé des militants pour essayer de défendre cette ligne. Dire cela ne veut pas dire refuser tout contact avec d'autres courants, encore moins les attaquer, mais cela a impliqué pour eux de ne pas se mettre à la remorque par exemple du militaire particulièrement nauséabond de Gaulle. ( cestachier )

Décidément , il y a des époques que tu n'a pas connu et qu'on ne t'as pas raconté.

-81/83 : période où la gauche a gérer le + à gauche

-les élections municipales qui ont suivi...le peuple fait confiance dans les majorités de droite .Et ce n'est pas parce qu'ils n'étaient pas allé assez loin .Non , c'est parce qu'ils allaient trop à gauche .....justement .

Ce que je retiens de cette épisode, c'est que la "gauche" est resté dans le cadre d'un capitalisme qu'il n'a pas fondamentalement remis en cause, si ce n'est en paroles lors de meetings le dimanche.

Donc , juste une question .Demain , vous aves un élu à assemblée nationale , siège t-il ?

Voteras des textes qui nous serons favorables même si ça ne change pas le monde ?

Arlette et Krivine que faisaient-il au parlement européen ? Donc ,ils acceptent le cadre du parlementarisme actuel et votent

Je refais le parallèle avec les institutions "sociales", ex : CE, CHSCT, DP etc. Bien sur qu'il faut y participer pour défendre nos intêrets et voter tout ce qui peut aller dans notre sens. C'est mon cas. Mais ces "institutions" ne permettront pas aux travailleurs de changer leur sort et ont bien peu de pouvoir en réalité. Accepter ce cadre voudrait dire par exemple accepter des licenciements ou des suppressions dès lors que les institutions ont été "consultées" comme le prévoit le "cadre". Ce "cadre", il faut se mettre en dehors quand c'est nécessaire et ce serait mentir que de dire que même si des "bons" délégués sont majoritaires, ce sera comme ca qu'on fera "bouger les lignes". Il en est exactement de même pour les institutions purement "politiques" et nos élus (notamment dans les conseils municipaux) agissent en ce sens.

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parce que c'est complexe...

François Hollande remonte en flèche dans un sondage

Reuters

Le socialiste François Hollande enregistre une forte progression au baromètre des personnalités de l'opposition de Viavoice, publié dans l'édition de lundi du journal Libération.

L'ancien Premier secrétaire du Parti socialiste bénéficie désormais d'une popularité de 39 %, en hausse de 8 points par rapport aux données recueillies le mois dernier.

Il se place en cinquième position, derrière Bertrand Delanoë (55%), Dominique Strauss-Kahn (54%), Olivier Besancenot (45%) et Martine Aubry (40%).

Par ailleurs, 61% des personnes interrogées, contre 21%, déclarent approuver le rassemblement social, écologique et démocrate initié par l'eurodéputé Vincent Peillon.

"Ces scores s'expliquent parce que la démarche est fédératrice et parce qu'elle bouscule les organisations partisanes traditionnelles", souligne l'institut de sondage.

Toutefois, la crédibilité du rapprochement reste à confirmer, 48% des personnes interrogées contre 35% estimant que cette démarche n'est pas crédible.

Ce sondage a été effectué les 12 et 13 novembre auprès d'un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Gérard Bon

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Le combat politique (ou tout autre terme peu importe...) ?

dans toute sa complexité...

C'est quoi aujourd'hui ?

Qui dit "Combat " dit battre le camp adverse.. .Reste à determiner l'adversaire! ........ :blush: re

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parce que c'est complexe...

François Hollande remonte en flèche dans un sondage

Reuters

Le socialiste François Hollande enregistre une forte progression au baromètre des personnalités de l'opposition de Viavoice, publié dans l'édition de lundi du journal Libération.

L'ancien Premier secrétaire du Parti socialiste bénéficie désormais d'une popularité de 39 %, en hausse de 8 points par rapport aux données recueillies le mois dernier.

Il se place en cinquième position, derrière Bertrand Delanoë (55%), Dominique Strauss-Kahn (54%), Olivier Besancenot (45%) et Martine Aubry (40%).

Par ailleurs, 61% des personnes interrogées, contre 21%, déclarent approuver le rassemblement social, écologique et démocrate initié par l'eurodéputé Vincent Peillon.

"Ces scores s'expliquent parce que la démarche est fédératrice et parce qu'elle bouscule les organisations partisanes traditionnelles", souligne l'institut de sondage.

Toutefois, la crédibilité du rapprochement reste à confirmer, 48% des personnes interrogées contre 35% estimant que cette démarche n'est pas crédible.

Ce sondage a été effectué les 12 et 13 novembre auprès d'un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Gérard Bon

Comme quoi, il suffit qu'il aille faire copain-capain avec Chichi pour voire sa cote grimper...

Moi, je serais Besancenot, j'irai piquer l'urne spéciale piece jaunes dans le bureau de Neuilly et délocaliser sa tournée du côté du quai Voltaire, histoire d'aller boire une Corona avec Jacques et Bernadettes.

Bon, c'est un peu se compromettre avec la grande bourgeoisie et le pouvoir réactionnaire, mais bon, si ça peut rapprocher du grand soir

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La question ne serait-elle pas : Que demande le peuple ? en vrai ?

Si on se réfère aux dernières présidentielles, on a un début de réponse ...

Salut michael

C'est bien ce qui fait peur pour l'avenir. La politique spectacle gagnera encore une fois.

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POLÉMIQUE NDIAYE

Bertrand Delanoë déplace la polémique sur le terrain du racisme

lepoint.fr

PATRICK BERNARD/AFP

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, estime "profondément malsaine" la polémique lancée par le député UMP Eric Raoult sur les propos de Marie Ndiaye

La polémique "Marie NDiaye - Éric Raoult" pourrait encore rebondir et se déplacer sur un terrain sensible, celui de la couleur de peau.

Lundi, sur son blog , Bertrand Delanoë publie un billet dans lequel il ne mâche pas ses mots quant à l'idée d'imposer un devoir de réserve aux prix Goncourt.

"En quoi un prix littéraire aurait-il vocation à brider la liberté de parole de l'écrivain ?",

interroge le maire PS de Paris, qui juge la polémique "malsaine".

Surtout, il demande si ce "rappel à l'ordre" n'est pas plutôt inspiré par la "couleur de peau" de la romancière.

Bertrand Delanoë en veut pour preuve "l'exégèse douteuse à laquelle se livre" Éric Raoult dans Le Monde daté de samedi.

Réaffirmant que les propos de Marie Ndiaye qualifiant de "monstrueuse" la France de Nicolas Sarkozy sont "inadmissibles",

le député UMP ajoute :

"Même Yannick Noah et Lilian Thuram n'en ont pas fait autant qu'elle."

Une assertion qui fait bondir le maire de Paris.

"(L'ex-tennisman) Yannick Noah et (le footballeur) Lilian Thuram ?

Sa critique initiale ne portait donc pas exclusivement sur la liberté de parole des écrivains ?

(...) Serait-ce donc la couleur de leur peau qui inspirerait ce rappel à l'ordre pas vraiment républicain ?", se demande Bertrand Delanoë.

Et de faire le lien avec un autre sujet sensible,

sur lequel le PS s'oppose à la majorité :

au moment où le gouvernement lance un débat sur l'identité nationale ,

un député de la majorité "suggère que certains Français seraient avisés de se taire.

Peut-être parce que leur identité déplaît", écrit encore Bertrand Delanoë,

qui va jusqu'à faire part de son "sentiment de dégoût".

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