Aller au contenu
Le Web des Cheminots

Et Une Couche Sur Les Régimes Spéciaux -


Messages recommandés

Salut ,

Entendu sur les ondes radio à ce sujet de la part d'un "spécialiste" de l'économie :

" notre pays fonctionne comme un pur sang monté par un sumo , à cause des régles trop contraignantes "

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • Réponses 268
  • Création
  • Dernière réponse

Les plus actifs dans ce sujet

Les plus actifs dans ce sujet

Images publiées

Salut ,

Entendu sur les ondes radio à ce sujet de la part d'un "spécialiste" de l'économie :

" notre pays fonctionne comme un pur sang monté par un sumo , à cause des régles trop contraignantes "

Exacte, le sumo est en fait l'état qui favorise la capitalisation et la concentration des bénéfices au lieu de favoriser leur réinjection dans le pouvoir d'achat.

Modifié par thesofasurfer
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Exacte, le sumo est en fait l'état qui favorise la capitalisation et la concentration des bénéfices au lieu de favoriser leur réinjection dans le pouvoir d'achat.

100 milliards de profits en 2006 pour les grandes entreprises du CAC40 ...

et rien dans les salaires ...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

100 milliards de profits en 2006 pour les grandes entreprises du CAC40 ...

et rien dans les salaires ...

Je l'ai deja dit, mais a cela s'ajoute 65 milliards d'euros en primes et subventions concédées par l'UNEDIC au titre de la favorisation de l'emploi... Pour un résultat "incroyable" de 192 000 emplois créés ( On compte en emplois nets et non pas en equivalent temps plein, sont comptés les emplois précaires et a temps partiel, par exemple quelqu'un qui a un CDD de 15 heures par semaine est considèré comme ayant trouvé un emploi), c'est à dire 10% des 2 millions de chomeurs, soir presque rien, ca compense a peine les departs massifs a la retraite qui commencent a affluer...

Les entreprises du CA 40 n'ont jamais été aussi profitables, bien plus que pendant les trente glorieuses, et la grande majorité des gens voient leur pouvoir d'achat fondre comme neige au soleil, cherchez l'erreur...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Exacte, le sumo est en fait l'état qui favorise la capitalisation et la concentration des bénéfices au lieu de favoriser leur réinjection dans le pouvoir d'achat.

Je prends plutôt cette phrase comme voulant dire qu'il y a trop de règlementation.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je l'ai deja dit, mais a cela s'ajoute 65 milliards d'euros en primes et subventions concédées par l'UNEDIC au titre de la favorisation de l'emploi... Pour un résultat "incroyable" de 192 000 emplois créés ( On compte en emplois nets et non pas en equivalent temps plein, sont comptés les emplois précaires et a temps partiel, par exemple quelqu'un qui a un CDD de 15 heures par semaine est considèré comme ayant trouvé un emploi), c'est à dire 10% des 2 millions de chomeurs, soir presque rien, ca compense a peine les departs massifs a la retraite qui commencent a affluer...

Les entreprises du CA 40 n'ont jamais été aussi profitables, bien plus que pendant les trente glorieuses, et la grande majorité des gens voient leur pouvoir d'achat fondre comme neige au soleil, cherchez l'erreur...

vi et les grands dirigeants de ces entreprises disent attention c'est à l'étranger que cela rapporte le plus lotrela délocasitation à fond la caisse lotrela les miettes pour ce qui reste en france bigbisous car si avec des profits pareils c'est pour ouvrir des usines à l'étranger,ou racheter des usines pas chères dans les pays de l'est ou ailleurs et bein le pauvre type français qui a été licencié avec des nouvelles pareils je pense qu'il va voté pour le gros cochon revoltages

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

vi et les grands dirigeants de ces entreprises disent attention c'est à l'étranger que cela rapporte le plus okok délocasitation à fond la caisse bigbisous les miettes pour ce qui reste en france koiquesse car si avec des profits pareils c'est pour ouvrir des usines à l'étranger,ou racheter des usines pas chères dans les pays de l'est ou ailleurs et bein le pauvre type français qui a été licencié avec des nouvelles pareils je pense qu'il va voté pour le gros cochon okok

Ben oui c'est lié, il y a une forte correlation entre la montée de la precarité et les " parts de marché" du FN... la précarité entrainant l'insecurité, la violence, le communautarisme... Mais aussi l'augmentation des profits par le biais de la flexibilité du a la pression sur les salaires. Un economiste connu a dit un matin sur Europe 1 : "le pire ennemei des profits, c'est le plein emploi", ca veut tout dire...

Modifié par thesofasurfer
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 2 semaines plus tard...

Retraites : faut-il abolir les régimes spéciaux ?

A peine déclenchée par François Fillon, ancien ministre des affaires sociales, actuel conseiller du président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, dans un entretien au Parisien du 12 septembre, la polémique sur la réforme des régimes spéciaux de retraite a été - provisoirement ? - refermée par le président de la République. Sur Europe 1, lundi 18 septembre, Jacques Chirac s'est empressé d'affirmer : "Mon gouvernement n'a aucune intention de modifier les régimes spéciaux dans l'état actuel des choses. (...) S'ils existent, c'est parce qu'il y a des raisons spéciales. Par conséquent, il faut peut-être les étudier."

Pour autant, la survivance des régimes spéciaux de retraite, avec leurs "acquis" ou leurs "privilèges", relève-t-elle d'une anomalie ? Même s'ils ne concernent qu'un peu plus de 500 000 cotisants et 1 080 000 millions de retraités, ces systèmes, attachés à l'histoire d'une corporation ou d'une entreprise, ont échappé à toutes les réformes. Celle d'Edouard Balladur, en 1993, qui a porté à quarante ans la durée de vie professionnelle des salariés du privé en calculant leur retraite sur les vingt puis les vingt-cinq meilleures années. Celle d'Alain Juppé qui a échoué après la grève des cheminots de l'hiver 1995. Celle, enfin, de 2003 qui doit aligner, à partir de 2008, la situation des 5 millions de fonctionnaires sur celle des salariés du privé.

Il paraît difficile d'imaginer que, parmi les 124 régimes spéciaux en vigueur - hors fonction publique, commerçants, agriculteurs et professions libérales -, l'urgence soit de remettre en cause le cas des 343 cotisants et des 378 retraités de la Comédie-Française, dont le régime remonte à 1914, celui de l'Opéra de Paris, qui date de 1698, ou des pêcheurs et invalides de la marine, hérité d'un système d'entraide élaboré sous Colbert, en 1670. Députés et sénateurs possèdent aussi leurs systèmes particuliers, comme les clercs de notaire, les mineurs de fond, les ministres des cultes d'Alsace et de Moselle, les salariés de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris et ceux de la Banque de France. Ces deux dernières ont tenté de les supprimer, sans y parvenir totalement.

En réalité, sont visés essentiellement les personnels de la SNCF, de la RATP et surtout des industries électriques et gazières (IEG), parmi lesquels EDF, GDF, mais aussi la Compagnie nationale du Rhône (groupe Suez).

La principale différence de traitement entre régimes spéciaux et régime général concerne la durée d'activité professionnelle nécessaire pour bénéficier d'une retraite à temps plein. Dans les premiers, elle est toujours fixée à trente-sept ans et demi au lieu des quarante ans prévus, à partir de 2008 (quarante et un ans en 2012), dans le privé et la fonction publique. L'âge de départ à la retraite reste autorisé sous certaines conditions dès 55 ans, voire 50 ans pour les conducteurs de train et de métro. Le calcul des pensions repose sur les derniers salaires et non sur les meilleures années, comme dans le régime général. Enfin, aucun système de pénalité n'est prévu lors de départs anticipés comme l'a institué, pour les autres régimes, la réforme de 2003.

"Celui qui dira qu'il est normal que des gens cotisent quarante ans pour que les autres cotisent trente-sept ans et demi ne respectera pas les Français", a déclaré Nicolas Sarkozy le 14 septembre, en se gardant bien de désavouer M. Fillon. La Cour des comptes, présidée par Philippe Séguin, avait pointé du doigt, ce jour-là, les inégalités de traitement dans son rapport sur la Sécurité sociale.

Le Conseil d'orientation des retraites (COR) est plus nuancé. "La comparaison (entre les régimes) mérite des précautions, est-il indiqué dans un document de juillet. Les régimes spéciaux (...) jouent le même rôle que les dispositifs de préretraite, de dispense de recherche d'emploi en fin de carrière." En effet, si le départ à la retraite s'échelonne entre 55 ans et 60 ans pour les personnels des régimes spéciaux, l'âge moyen de cessation d'activité des autres salariés reste de 57,6 ans. La différence n'est donc pas aussi considérable qu'il y paraît.

Dans leur réponse à la Cour des comptes, les dirigeants de la caisse de retraite des IEG soulignent que certains dirigeants ou cadres, voire l'ensemble des salariés de certaines entreprises dans l'industrie, la banque ou l'assurance, perçoivent, pour leur retraite, des avantages dits "supplémentaires" non négligeables.

En raison de la diminution du nombre de cotisants par rapport à celui des retraités, la situation financière des régimes spéciaux reste préoccupante. La loi du 9 août 2004 avait été négociée entre les syndicats et Nicolas Sarkozy, alors ministre des finances, qui avait préservé le statu quo des salariés des IEG. L'équilibre financier de ce régime est assuré par une "soulte", une contribution exceptionnelle des entreprises de 7,6 milliards d'euros reversée à la Caisse nationale d'assurance-vieillesse (CNAV) et par une contribution tarifaire d'acheminement (CTA) supportée par les clients. A la RATP, où la réforme s'enlise, comme à la SNCF, où elle n'a pas encore été engagée, l'Etat devrait apporter une garantie financière sous la forme d'une subvention d'équilibre.

Même si François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, considère que "l'on entre de la pire manière dans le dossier des retraites", le chiffon rouge agité par M. Fillon a atteint son objectif. Il a relancé le débat sur l'avenir des retraites, la durée d'activité professionnelle et le financement, qui devraient être réexaminés en 2008. Une échéance fixée par la réforme de 2003 que les partenaires sociaux veulent préparer en dehors de "toute frénésie politique", selon les termes de Bernard Devy (FO).

Les syndicats craignent que cette polémique ne serve de prétexte pour aggraver les conditions générales des retraites. "Nous avons besoin que les salariés défendent le système par répartition, poursuit M. Devy, sans qu'ils soient obligés de se tourner vers des solutions d'épargne individuelle." Une éventualité évoquée par M. Fillon. Laurence Parisot, présidente du Medef, l'a rappelé, mardi 19 septembre : "Il faut que les Français comprennent qu'il leur faudra faire encore des efforts. Car ce qui a été entrepris n'est pas suffisant pour assurer les retraites d'ici à dix ou quinze ans." Avec ou sans régimes spéciaux.

Michel Delberghe et Rémi Barroux

LE MONDE

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 2 semaines plus tard...

Pour ceux qui penseraient que le PS ne toucherait pas au regimes spéciaux, un article tres interressant parut dans la Vie de Rail du 18 Avril 2007, la position de segolene Roayle sur le sujet;

"....La gestion des régimes spéciaux ne sera pas éludée dans le cadre d'une reforme générale de nos régimes de retraite, soucieuse d'équité entre les Français, mais sur la base de deux principes: une concertation préalable avec les partenaires sociaux; un principe de substitution générationelle, les nouveaux regimes ne s'appliquant qu'aux nouveaux recrutés a partir de la date de la reforme"....

Dans cet article ou tous les candidats étaient interrogés, Les partisants de la modification des regimes de retraite tenaient tous le même discours; "les nouveaux regimes ne s'appliqueraient qu'aux nouveaux embauché" (de memoire; Bayrou, Royal et même Le Pen il me semble) seul Sarkozy ne donne pas de précision sur le mode d'application.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Pour ceux qui penseraient que le PS ne toucherait pas au regimes spéciaux, un article tres interressant parut dans la Vie de Rail du 18 Avril 2007, la position de segolene Roayle sur le sujet;

"....La gestion des régimes spéciaux ne sera pas éludée dans le cadre d'une reforme générale de nos régimes de retraite, soucieuse d'équité entre les Français, mais sur la base de deux principes: une concertation préalable avec les partenaires sociaux; un principe de substitution générationelle, les nouveaux regimes ne s'appliquant qu'aux nouveaux recrutés a partir de la date de la reforme"....

Dans cet article ou tous les candidats étaient interrogés, Les partisants de la modification des regimes de retraite tenaient tous le même discours; "les nouveaux regimes ne s'appliqueraient qu'aux nouveaux embauché" (de memoire; Bayrou, Royal et même Le Pen il me semble) seul Sarkozy ne donne pas de précision sur le mode d'application.

C'est pas une nouveauté, cela avait été annoncé, les seuls à dire qu'ils ne toucheront pas au régimes spéciaux, sont à l'extrème gauche et n'ont aucune chance d'être élus...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

C'est pas une nouveauté, cela avait été annoncé, les seuls à dire qu'ils ne toucheront pas au régimes spéciaux, sont à l'extrème gauche et n'ont aucune chance d'être élus...

Donc, ce que nos syndicats devraient faire c'est négocier la sortie plutot que de tout refuser en bloc, c'est a cette seule conditions que nous pourrons avons des compensations, sinon c'est dans le mur......

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Donc, ce que nos syndicats devraient faire c'est négocier la sortie plutot que de tout refuser en bloc, c'est a cette seule conditions que nous pourrons avons des compensations, sinon c'est dans le mur......

Pour l'instant on en est pas là ! Et chaque syndicat prendra alors ses responsabilités, si tu souhaites faire valoir ce choix, syndique toi et milite pour cette négociation que tu souhaites !

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Invité ibrahima

Pour négocier, il faudrait déjà que le gouvernement soit disposé à celà, et à la lecture des intentions des partis bourgeois qui veulent accéder au pouvoir actuellement, je pense qu'ils seront arbitraires sans passer par la case "diplomatie" s'ils sont élus.

Ibrahima

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Le problème c'est que n'y crois pas un instant.

Et bien reste en dehors et critique inutilement, c'est trop facile de dire "ce que vous faites, ce n’est pas bien, ou vous devriez faire ceci ou cela", sans se mettre en situation de se faire entendre. Et au pire, si tu ne te reconnais pas dans la palette pourtant large des OS à la SNCF, rien ne t'empêche de créer un syndicat...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Pour ceux qui penseraient que le PS ne toucherait pas au regimes spéciaux, un article tres interressant parut dans la Vie de Rail du 18 Avril 2007, la position de segolene Roayle sur le sujet;

"....La gestion des régimes spéciaux ne sera pas éludée dans le cadre d'une reforme générale de nos régimes de retraite, soucieuse d'équité entre les Français, mais sur la base de deux principes: une concertation préalable avec les partenaires sociaux; un principe de substitution générationelle, les nouveaux regimes ne s'appliquant qu'aux nouveaux recrutés a partir de la date de la reforme"....

Dans cet article ou tous les candidats étaient interrogés, Les partisants de la modification des regimes de retraite tenaient tous le même discours; "les nouveaux regimes ne s'appliqueraient qu'aux nouveaux embauché" (de memoire; Bayrou, Royal et même Le Pen il me semble) seul Sarkozy ne donne pas de précision sur le mode d'application.

Je ne vois pas qui pourrait en douter...personne n'en a parlé et l'on sait très bien ce qu'il en est

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Et bien reste en dehors et critique inutilement, c'est trop facile de dire "ce que vous faites, ce n’est pas bien, ou vous devriez faire ceci ou cela", sans se mettre en situation de se faire entendre. Et au pire, si tu ne te reconnais pas dans la palette pourtant large des OS à la SNCF, rien ne t'empêche de créer un syndicat...

Tu te rappelle de la création de Sud-Rail ? ça n'a pas été facile du tout car un certains nombres de syndicat , dont le tien, y etaient opposés.....Rapelle-moi le taux de salariés qui sont syndiqués en France ? et le taux a la SNCF qui n'est pas si important de ça non plus.....

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Tu te rappelle de la création de Sud-Rail ? ça n'a pas été facile du tout car un certains nombres de syndicat , dont le tien, y etaient opposés.....Rapelle-moi le taux de salariés qui sont syndiqués en France ? et le taux a la SNCF qui n'est pas si important de ça non plus.....

Je ne me souviens pas de la création de SUD, je n'étais pas salarié, je ne dis pas que c'est facile, juste que c'est faisable, surtout quand on met autant d'énergie que toi à critiquer le monde syndical.

Je me doutais bien que tu me parlerais du nombre de syndiqués, qui représente et donne l'élément de la démocratie à l'intérieur des syndicats, mais tu ne prends pas en compte le résultat des élections professionnelles, qui représente lui l'expression démocratique à l'intérieur de l'entreprise, ce n'est pas la même chose, ce serait un peu comme remettre en cause la légitimité des partis politiques, au vu de leur nombre d'adhérents (faible au regard du nombre d'inscrit sur les listes...), sans prendre en compte les élections.

Modifié par Jay17
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je ne me souviens pas de la création de SUD, je n'étais pas salarié, je ne dis pas que c'est facile, juste que c'est faisable, surtout quand on met autant d'énergie que toi à critiquer le monde syndical.

Je defends juste mon point de vue.

Je me doutais bien que tu me parlerais du nombre de syndiqués, qui représente et donne l'élément de la démocratie à l'intérieur des syndicats, mais tu ne prends pas en compte le résultat des élections professionnelles, qui représente lui l'expression démocratique à l'intérieur de l'entreprise, ce n'est pas la même chose, ce serait un peu comme remettre en cause la légitimité des partis politiques, au vu de leur nombre d'adhérents (faible au regard du nombre d'inscrit sur les listes...), sans prendre en compte les élections.

Je ne suis pas d'accord avec ça car lors des elections profeesionnelles tu n'as que des representants des syndicats donc des le debut c'est jouer.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Donc, ce que nos syndicats devraient faire c'est négocier la sortie plutot que de tout refuser en bloc, c'est a cette seule conditions que nous pourrons avons des compensations, sinon c'est dans le mur......

Négocier quoi et jusqu'à quand? Même si ça part d'un bon sentiment,on négocie (donc on cède du terrain) et dans 5 ans le prochain gouvernement nous remet les retraites sur la table et on négocie à nouveau?

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je defends juste mon point de vue.

Ai-je dit l'inverse ?

Je ne suis pas d'accord avec ça car lors des elections profeesionnelles tu n'as que des representants des syndicats donc des le debut c'est jouer.

Faux, tu peux très bien créer un syndicat, ou non, et te présenter aux élections professionnelles, après c'est sur qu'il te faudra l'appui d'une majorité des salariés. Et en terme de moyens tu risques d'être isolé, c'est sur (mais quelle différence fondamentale entre l'élection présidentielle et ses 500 signatures ?). Ce que tu critiques là, c'est l'influence syndicale reconnue des OS représentatives à la SNCF. SUD à réussi à passer cette barrière... Donc c'est faisable. Pas facile, mais faisable...

Art. L. 423-14 Le scrutin est de liste à deux tours avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne.

Au premier tour de scrutin chaque liste est établie par les (L. no 82-915 du 28 oct. 1982) «organisations syndicales

représentatives». Si le nombre des votants est inférieur à la moitié des électeurs inscrits, il est procédé, dans un délai de

quinze jours, à un second tour de scrutin pour lequel les électeurs peuvent voter pour les [des] listes autres que celles

présentées par les organisations syndicales. [Ancien art. L. 420-15].  V. infra, art. R. 423-2 et R. 423-4.

Sachant que les 5 confédérations reconnues nationalement sont considérées comme représentatives d'office, mais si elles n'ont personne à présenter sur les listes, ça leur fait une belle jambe !

Quand tu as : 77.13% de votants, tu ne peux pas remettre en cause la légitimité des élus, on serait, à 55 % je commencerai, à émettre des doutes...

Mais rien, je le répète, ne t'empêche de militer pour essayer de convaincre les collègues, de créer les conditions de ce deuxième tour, ou bien de créer un syndicat, et d'essayer de le rendre représentatif...

Modifié par Jay17
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

:Smiley_36:

Ai-je dit l'inverse ?

Faux, tu peux très bien créer un syndicat, ou non, et te présenter aux élections professionnelles, après c'est sur qu'il te faudra l'appui d'une majorité des salariés. Et en terme de moyens tu risques d'être isolé, c'est sur (mais quelle différence fondamentale entre l'élection présidentielle et ses 500 signatures ?). Ce que tu critiques là, c'est l'influence syndicale reconnue des OS représentatives à la SNCF. SUD à réussi à passer cette barrière... Donc c'est faisable. Pas facile, mais faisable...

Art. L. 423-14 Le scrutin est de liste à deux tours avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne.

Au premier tour de scrutin chaque liste est établie par les (L. no 82-915 du 28 oct. 1982) «organisations syndicales

représentatives». Si le nombre des votants est inférieur à la moitié des électeurs inscrits, il est procédé, dans un délai de

quinze jours, à un second tour de scrutin pour lequel les électeurs peuvent voter pour les [des] listes autres que celles

présentées par les organisations syndicales. [Ancien art. L. 420-15].  V. infra, art. R. 423-2 et R. 423-4.

Sachant que les 5 confédérations reconnues nationalement sont considérées comme représentatives d'office, mais si elles n'ont personne à présenter sur les listes, ça leur fait une belle jambe !

Quand tu as : 77.13% de votants, tu ne peux pas remettre en cause la légitimité des élus, on serait, à 55 % je commencerai, à émettre des doutes...

Mais rien, je le répète, ne t'empêche de militer pour essayer de convaincre les collègues, de créer les conditions de ce deuxième tour, ou bien de créer un syndicat, et d'essayer de le rendre représentatif...

koiquesse

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant



×
×
  • Créer...