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cheminot retraité

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  1. Vu de l'extérieur, pas de lien de cause à effet ni donc probablement (désolé de ne pas pouvoir par prudence être plus affirmatif) d'obstacle rédhibitoire dans un nouveau parcours de recrutement. Il est bien connu que l'entreprise met parfois tellement de temps à sélectionner le candidat qui lui va bien que lorsqu'elle en a enfin trouvé un il n'est plus forcément disponible sur le marché du travail. Ici ce serait une mise en concurrence interne entre plusieurs processus et besoins de recrutement.
  2. L'admission à une pension de réforme du régime spécial a pu être la conséquence d'un inaptitude totale et définitive à tout emploi à la Sncf, pas nécessairement d'une invalidité. Si une invalidité a été constatée, elle vous a été notifiée en son temps. Il n'y a pas de raison de penser que cette invalidité ne soit pas opposable aux autres régimes avec les droits en rapport en raison des règles de coordination. Sous toutes réserves. Les voies du régime spécial (et des régimes de retraite en général) sont parfois impénétrables.
  3. Vu de l'extérieur (aujourd'hui), je confirme le vécu apporté ci-dessus par AIS14. Je reformule et je remets tout ça dans un contexte, celui d'une très grosse entreprise technostructure dans laquelle le manager n'est somme toute qu'un petit rouage. Le postulant arrive devant le manager après un déjà long processus de sélection au cours duquel il n'a pas été éliminé. Le manager, il est lui-même managé. Autrement-dit, il a des comptes à rendre. On l'imagine assez mal remettre en cause ou faire échec à tout le processus de sélection par le ressenti d'un simple contact en face à face avec le candidat et un échange qui restera somme toute informel, peu documenté et seulement courtois. Personnellement, je n'ai vu qu'une fois ! Pour le manager (on ne le nommait pas comme ça à l'époque) il y avait une erreur de casting évidente. Aujourd'hui, je pense que c'est davantage scientifique pour que ça n'arrive pas. Et le manager pourrait donc être bien en peine de faire la fine bouche sur le candidat à l'embauche qui lui est présenté. Derrière, il y a un besoin de pourvoir un poste. Depuis longtemps parfois. Avec quoiqu'il en soit un aspect opérationnel qui ne sera pas satisfait immédiatement. Pas le moment de ralentir encore tout le processus ou de lui faire échec. Le manager qui retoquerait le candidat finirait par empêcher les trains de rouler ! Et ça l'appareil décisionnaire de la Sncf n'aime pas. Non mais... Il arrive toutefois qu'au cours de la période d'essai, ça ne matche pas. Le bilan social du groupe révèle bon an mal an de 400 à 500 ruptures de contrat de travail à l'initiative de l'entreprise en période d'essai (40 en moyenne pour les cadres) sur les quelques 5000 ou 6000 embauches annuelles (dont 400 à 500 de cadres parmi lesquels les ingénieurs, sujet discuté ici). On va donc dire que dans 10 % des cas ça peut ne pas coller malgré le long travail de sélection du meilleur candidat. Mais est-ce que le manager qui reçoit le candidat en fin de parcours d'embauche sera en mesure de le détecter dans l'instant ? J'en doute. Ce manager il est content d'avoir (enfin !) quelqu'un car il a une production à assurer et l'un de ses principaux tableaux de bord c'est la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Et donc les effectifs. Vous l'imaginez venir demander des moyens alors qu'il retoque les candidats qui lui sont envoyés ?
  4. Tel que vous l'exposez, vous êtes le candidat que l'entreprise recherchait et celui qui lui va bien à l'issue du parcours de sélection. L'entreprise sait très bien qu'un candidat déjà engagé sur le marché du travail (elle préfère ceux-là) n'est pas disponible du jour au lendemain, ne serait-ce qu'à cause du préavis dû à l'employeur actuel. S'il le faut, elle attendra donc. Restez joignable. C'est le mieux que vous ayez à faire. Mais vous n'allez pas arrêter vos occupations et engagements personnel le temps (non défini et incertain par nature) que l'entreprise vous contacte pour les formalités d'embauche. Enfin, vous faites comme vous voulez... J'essaye simplement de répondre ici à une légitime inquiétude ou un embarras. Mais comme on dit, les conseilleurs (moi le premier !) ne sont pas les payeurs.
  5. Sous réserve de mauvaise compréhension, lorsque vous écrivez que vous n'avez pas pris de billet de train car c'est informatisé, il faut lire que vous entendez utiliser une facilité de circulation prélevée sur vos droits via le site Mfcd - Mes facilités de circulation dématérialisées. C'est ça ? Reste la réservation et l'application du tarif qui va bien sur une relation internationale au-delà du réseau Sncf. Sncf Connect fait ça très bien. Vous vous identifierez donc - comme d'habitude - comme ayant droit sur le site de vente en ligne. Et vous obtiendrez la réservation en rapport avec le prix à votre charge (n'ayant la gratuité hors résa que sur la partie Sncf). Un exemple ci-dessous.
  6. Les voies des services RH sont parfois impénétrables. Dans des cas connus de cumul d'emploi prohibé c'est souvent la dénonciation d'un collègue. Sinon, au niveau institutionnel, je pense qu'à un moment il y a une alerte via le régime d'assurance maladie du fait du cumul de cotisations venant de plusieurs sources. C'est comme cela que l'agence famille dédiée aux retraités finissait par savoir qu'un retraité avait repris une activité professionnelle, motif de suspension des facilités de circulation (n'est plus appliqué actuellement en attente de réécriture des textes).
  7. Vu de l'extérieur, je ne suis pas sûr que le refus RH de cumul d'emploi soit valablement motivé. Il existe un dispositif d'aidant familial par lequel un membre du foyer peut devenir le salarié d'un proche. La notice officielle ci-dessous évoque l'aide aux personnes âgées, mais à mon avis et sous réserve de vérification, c'est transposable à d'autres situations. https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/solutions-pour-les-aidants/soutien-financier/etre-remunere-pour-l-aide-apportee-a-son-proche Sur le cumul en général, un topo sur le sujet ici : http://www.cfdtcheminots.org/wp-content/uploads/2020/11/20_2020_PJ_Cumul_Activit--s.pdf Une exception de taille à l'interdiction générale, correspondant peu ou prou au cas évoqué quand il s'agit d'aide à domicile destinée au conjoint (entre autres), y est pointée :
  8. Vous voulez refaire le monde du droit du travail statutaire d'essence publique versus le droit social commun ? Si on en juge par les attaques qu'a subi au fil du temps le Statut jusqu'à ce qu'il soit en voie d'extinction puisque depuis le 1er janvier 2020 il n'y a plus de recrutement sous Statut, il faut croire que somme toute il était jugé plus favorable... trop favorable. Comme le Statut ne prévoit pas de rupture du contrat du travail par licenciement (autre que faute grave par nature privative d'indemnités), il ne faut pas s'étonner qu'une indemnité de licenciement ne soit prévue par aucun texte. Vous pouvez toujours chercher ! C'était votre question. Comparez le sort si vous voulez d'un agent du cadre permanent dont le contrat de travail est rompu pour inaptitude (l'admission à une pension de réforme quoi) et celui d'un agent relevant du droit commun (Code du travail et régime général de sécurité sociale) licencié dans les mêmes conditions.
  9. Comme il a été dit : le Statut (RH0001). Il n'y a effectivement pas d'indemnité de licenciement (ce qui fait qu'il est vain de chercher !) tout simplement parce que ce n'est pas un licenciement mais une admission à une pension de réforme. Il y a par contre versement d'une allocation de fin de carrière : (source : CPRPF)
  10. Un emploi à la manoeuvre. La plus basse qualification des emplois de la Sncf. Pendant longtemps, l'embauche s'est faite sans aucun diplôme, simplement savoir lire, écrire et compter, et encore ! *. Ce n'est donc pas un emploi (par hypothèse peu qualifié aussi) tenu pendant 5 mois et omis sur un C.V. qui va changer la donne. Et si cet emploi apportait finalement un plus, distinguait le candidat, révélait une valeur supplémentaire, eh bien tant mieux pour la Sncf non ? Force est de constater qu'elle l'a sélectionné sans connaissance de cet emploi puisque omis sur le C.V. Il n'y a donc pas de problème. * se remomérer ceux qu'on a fini par nommer les Chibanis.
  11. Vous ne trouvez pas de texte car il n'est pas nécessaire d'être en arrêt de travail pour être reconnu en maladie professionnelle. C'est la même chose pour les accidents du travail. C'est rare, mais tous les accidents n'entrainent pas un arrêt de travail.
  12. Un C.V. avec une expérience de moins. Ce qui n'a pas empêché d'être recruté. En déduire que cette expérience n'avait rien d'essentiel.
  13. Eh bien, si vous avez déjà démissionné vous êtes libre de tout engagement. En apparence sur le C.V. depuis 5 mois déjà. Et même si c'est moins, est-ce que ça change quelque chose ? Non (c'est moi qui répond). Si le C.V. a pesé dans le processus de sélection c'est par rapport aux expériences professionnelles successives et à leur durée. Il en manque une (la dernière), la belle affaire... La SNCF a un mal fou à trouver les candidats qui lui vont bien. Cela lui prend beaucoup de temps. Elle vous a sélectionné comme vous êtes (y compris peu ou prou au travers d'un C.V. incomplet ou erroné). Elle ne va pas changer d'avis. Vous êtes attendu pour signer votre contrat de travail dans la foulée de la promesse d'embauche.
  14. Ces deux publications successives et rapprochées sont certainement liées et du même auteur. Les droits ? Ceux du régime spécial (Statut). La question sera ensuite la possibilité de reprise ou pas. Mais ce n'est pas en l'état le sujet de la publication sauf indirectement peut-être sur le thème des droits ?

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