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Postuler comme conducteur
Un congé sabbatique c'est 11 mois maxi. Rien ne s'oppose à conclure un autre contrat de travail (formation ici) avec un autre employeur, sous réserve d'une attitude loyale et non concurrentielle. On voit d'ailleurs parfois des salariés déjà en poste à la Sncf solliciter un congé sabbatique pendant lequel ils iront voir ailleurs si l'herbe n'est pas plus verte et reviendront ensuite ou pas chez leur employeur initial. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2381
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cheminot retraité a commencé à suivre Arrêt de travail , Postuler comme conducteur , Velvet (projet Proxima) et 6 autres
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Velvet (projet Proxima)
cheminot retraité a répondu à Pascal 45 situé dans Autres opérateurs ferroviaires de trains de voyageurs et trains spéciauxEn voix off, soit la Sncf (le groupe) permet à un (ou plusieurs ?) concurrent(s) de se lancer en lui faisant ou laissant de la place - le marché se sera ainsi ouvert conformément à la demande des pouvoirs publics (européens mais pas que...) -, soit le constat finira par être fait que le marché ne s'ouvre pas. Et dans ce second cas l'Autorité de la concurrence (organisme national celui-là) sommera Sncf Voyages de se retirer de certains axes, lignes, dessertes. Comme toute l'organisation de la Sncf repose aujourd'hui sur des axes, des lignes, c'est finalement assez facile (si ce n'est le mécontentement social peut-être). Après tout, quand une chaine d'hypermarchés se retrouve avec une position dominante sur une zone de chalandise, c'est bien ce qui se fait ! Dans les télécoms, il y a eu un précédent (Pepy était d'ailleurs dans un ministère en charge de ça). France Telecom de l'époque fut priée 1) d'augmenter ses tarifs d'abonnement (ce qui à la veille d'une concurrence frontale n'est normalement pas à faire), 2) d'attendre que le nouvel entrant Iliad/Free ait lancé son offre Adsl pour commercialiser la sienne. Et ainsi le marché s'est ouvert. Je me souviens d'avoir eu l'occasion de dire à Pepy dans le cadre de fonctions syndicales que les pouvoirs publics ne le laisseraient pas indéfiniment commercialiser des offres à 19 € (le tarif Prem's de l'époque), prix de vente qui de notoriété publique ne couvrait pas les couts. De la vente à perte : même s'il n'y avait parfois pas plus de 4 voyageurs à ce prix dans la rame, un tel prix bas sur lequel communiquer à l'envie est susceptible de tenir en respect le concurrent potentiel. Encore que ce dernier peut faire la même chose. C'est ce qu'on voit dans l'aérien avec des prix d'appel plus bas que bas (inférieurs parfois aux taxes d'aéroport) ! Un ilôt de pertes dans un océan de profits - adage emprunté à la grande distribution - sauf que le ferroviaire n'est quant-à lui pas réputé très profitable. Une mise de fonds de départ très elevée pour gagner assez peu par voyageur, voire perdre beaucoup en cas de retournement du marché ou d'aléas.
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Lieu de prise de poste réseau de Nice
Dans le jargon cheminot on appelle ça des "résidences". C'est par nature très évolutif. Il y en a qui ouvrent. Il y en a d'autres qui ferment ou qui ne sont parfois maintenues que jusqu'à extinction, c'est à dire la cessation de fonction des derniers agents de conduite qui y sont encore rattachés. Ce qui commande le nombre, le lieu, la taille (les effectifs) d'une résidence c'est l'organisation et l'optimisation de la production. Autrement-dit, où vaut-il mieux avoir l'agent de conduite pour sa prise et fin de service et sous la main en cas d'aléa ? Et puis faire et défaire c'est toujours du chemin de fer !
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Prise de bloc
L'un des ouvrages de Didier Janssoone sur l'exploitation ferroviaire devrait répondre à la demande : https://www.fnac.com/SearchResult/ResultList.aspx?Search=didier+jansoone&sft=1&sa=0
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Facilité de circulation - CDD
Tout dépend de la durée du CDD. Moins de 90 jours, pas de facilités de circulation. Il est toutefois possible d'en obtenir pour raison de service entre le domicile et le lieu d'emploi. Je ne développe pas ici les différentes situations. Je le ferai si précisions apportées sur la durée du CDD et le temps de travail. Les facilités de circulation sont valorisées sur le bulletin de paie en tant qu'avantage en nature : Ce qui génère des cotisations sociales supplémentaires, ainsi qu'un effet (réel ou théorique) sur la fiscalité. Cotisations sociales : Impact fiscal estimé (si le salarié est imposable en année pleine bien entendu) : Sauf à renoncer à cet avantage en nature. C'est un droit d'option.
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notification de retraite obligatoire?
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ARRET MALADIE
Votre arrêt de travail (une suspension du contrat de travail) couvre tous les jours de calendrier de date à date. Il n'y a rien à récupérer à la reprise au titre de repos. Le maintien de votre rémunération repose sur votre temps de travail. On ne peut donc pas parler de "perte" des repos. Ce sont des jours de calendrier qui s'écoulent pendant la période d'arrêt et vous êtes payé du nombre de jours que vous auriez travaillé (lissé pour que ce soit constant d'un mois à l'autre).
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notification de retraite obligatoire?
A vous lire, vous avez été affilié peu de temps à la Caisse de Prévoyance et de Retraite du personnel de la SNCF (régime spécial). Ce n'est que depuis le 1er juillet 2028, qu'une seule année suffit pour faire liquider dans le régime spécial la retraite que de droit qui sera pingre bien évidemment si la période d'affiliation est courte. Comme pour vous ça remonte à bien avant, les cotisations de ces 350 jours de travail ont été reversées au régime général. Vous devriez retrouver cette période sur votre relevé d'activité tous régimes : https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/hors-menu/annexe/services-en-ligne/consulter-ma-carriere.html
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visite médicale d'embauche
Je n'ai pas le souvenir d'avoir reçu les termes d'une embauche ni un contrat de travail en novembre 1976. Il faut dire qu'à l'époque le contrat de travail c'était le Statut. Rien de négociable. Signature d'un "bout de papier" le jour et sur le lieu de l'embauche (un centre de formation). De mémoire c'était davantage une lettre d'engagement qu'un contrat de travail tel qu'il est codifié et normalisé aujourd'hui. J'interviens beaucoup pour des salariés à la peine et parfois immédiatement en bisbille avec leur employeur. Je ne compte plus le nombre de contrats de travail présentés à la signature après l'entrée dans l'entreprise. Pour un CDD, par exemple, le délai de rigueur est de 48 heures. Le salarié est donc d'abord en poste sans contrat. C'est un peu pour ça que le législateur a prévu une déclaration préalable à l'embauche (R.1221.1 et suivants du Code du travail). En fait, font office de contrat de travail - au sens commune intention des deux parties - tous les échanges qui ont précédé. Je ne doute pas que l'auteur de la publication a déjà davantage que le contrat de travail à signer qu'il attend... et qu'il attendra probablement jusqu'au jour de son entrée dans les effectifs de l'entreprise. Un bout de papier quoi... Pour finaliser ce qui a déjà été convenu.
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visite médicale d'embauche
La négociation elle a nécessairement eu lieu avant. Une proposition d'emploi. Une rémunération de début de carrière. Le candidat a postulé. Le cas échéant il a discuté certains points. Au final ça a été ajusté (ou pas) à ses prétentions. Il n'est pas impossible qu'une promesse d'embauche ait été formalisée récapitulant tout ça ("la commune intention des deux parties" en droit des contrats). La signature du contrat de travail (un bout de papier) n'est que l'ultime formalité. Par hypothèse le jour de l'embauche. A un moment où plus rien n'est encore à négocier sinon le processus ne serait pas arrivé jusque là.
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visite médicale d'embauche
La visite d'aptitude auprès de la médecine du travail a eu lieu. Une date d'embauche a été fixée au 4 mai. L'association Parme a déjà réservé le logement. Vu de l'extérieur, j'imagine que vous avez une date, un lieu et une heure de convocation pour le 4 mai auprès d'un interlocuteur désigné (par hypothèse service RH de l'établissement d'affectation) - ou que vous allez incessamment recevoir cela -. C'est sur place que les toutes dernières formalités seront accomplies. A mon avis, vous ne devez pas forcément attendre un contrat de travail à signer avant ça. Le nécessaire sera fait le premier jour.
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Voyage en suisse avec carte FIP
cheminot retraité a répondu à eric mo situé dans Autres opérateurs ferroviaires de trains de voyageurs et trains spéciaux
- Arrêt de travail
Donc toutes les réponses du régime spécial tournant autour du plein traitement, suivi des 2/3 puis à terme de la moitié - voire plus rien par extinction des droits entretemps - ne s'appliquent pas. Se référer à l'accord sur le maintien de salaire du personnel contractuel (180 jours) en pièce-jointe. Pour information pour les lecteurs de ce fil de discussion qui pourraient être concernés, voir l'accord de prévoyance (notice également en pièce jointe). SNCF maintien de salaire - version finale.pdf Essentiel Prévoyance Contractuels.pdf- Arrêt de travail
Par hypothèse, vous êtes agent du cadre permanent affilié au régime spécial d'assurance maladie. Sinon, la réponse ci-dessous et celle plus haut d'ADC01 sera erronée, disons pas adaptée à la situation. Dans le régime spécial (Statut), 184 jours à plein traitement. Si l'arrêt se prolonge, du 185ème jour au 365ème jour : 2/3 des éléments fixes du traitement. Sauf à ce que le médecin de la caisse de prévoyance ait émis un avis favorable au régime de longue maladie, c'est à dire en présence d'une maladie grave mais curable dont l'évolution permet d'envisager la réutilisation de l'intéressé (c'est sordide mais c'est codifié comme ça). Auquel cas le maintien intégral du traitement est accordé par périodes (3 à 6 mois en général) jusqu'à 3 ans. Ce n'est que dans l'hypothèse (rare) d'une prolongation d'arrêt au-delà de 3 ans, que le traitement passe à demi-solde pendant 2 ans. Si contractuel, affilié au régime général d'assurance maladie comme il se doit, il y a un accord collectif pour le maintien de salaire pendant 180 jours : A l’issue de cette période de 180 jours, les bénéficiaires sont indemnisés selon les conditions et modalités posées par le régime de prévoyance complémentaire «incapacité, invalidité, décès» formalisé par accord de Groupe (communément nommé la Mutuelle par le cheminot lambda). Mais ça ne semble pas être le sujet ici, sinon vous n'auriez jamais parlé de 2/3 de solde.- La sncf recrute t’il sans diplômes ?
En alternance, aucun problème de fond à ne pas faire valoir un diplôme puique la formule d'emploi sert justement à acquérir une qualification. Même hors alternance, les métiers de la voie (exécution) n'exigent pas forcément de diplôme. La formation générale initiale (brevet des collèges) n'apporte pas grand chose si le candidat sait à a minima lire, écrire, compter avec les connaissances élémentaires de base. Et quant à la formation technique, dans les cursus de l'éducation nationale il n'y a rien qui correspond vraiment. C'est tellement spécifique que ça s'apprend sur le tas ! A la lecture d'un CV ou lors d'un entretien, l'expérience professionnelle passée remplace avantageusement un diplôme de tout premier niveau très scolaire. Et puisque vous avez été sélectionné pour passer les tests, que vous les avez réussis et reçu ensuite une promesse d'embauche (elle est ferme et définitive, n'attendant plus que votre acceptation du contrat de travail proposé), c'est qu'il n'y avait rien de rédhibitoire ni dans votre C.V. ni par rapport à votre personne. - Arrêt de travail
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