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Recherche PN avec vielle maison garde barrière pour tournage de film
Depuis quelques jours, vu plusieurs fois la bande-annonce en salle. Après quelques recherches sur des sites spécialisés dans le Septième art, le passage à niveau est celui de Rozerotte sur la ligne Nancy - Contrexéville, rebaptisé pour la circonstance Magrange-sur-Nancy pour respecter le roman éponyme du film. Par ailleurs, comme commenté précédemment par cc27001 le film est notamment tourné à Autun (le réalisateur et scénariste est originaire du Morvan et il y tenait). Après la mairie on voit la gare dans des reportages vidéo qui ont relaté le tournage.
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Telephone oublié dans un train mais non visible
Téléphone récupéré en procédure courte de la main à la main, ce n'est pas plus mal ! Par contre, l'affirmation citée est sujette à caution, du moins à décodage ou interprétation. Il n'y a sans doute jamais eu de service objets trouvés au Technicentre. Par contre des objets trouvés il y en a et il y en aura tous les jours ! Notamment des téléphones... mais ne remuons pas le couteau dans la plaie. Et ces objets trouvés il faut bien que le Technicentre en fasse quelque chose. Quoi ? Les acheminer vers le service dédié dans la grande gare la plus proche (Lyon Part Dieu par hypothèse, peut-être Lyon Perrache). Et là il y a un service objets trouvés confié par Gares & Connexions à un prestataire extérieur. Celui vers lequel arrivent les déclarations faites en ligne. Ensuite, par rapprochement entre ce qui a été trouvé et enregistré et ce qui est recherché, les contacts utiles sont pris avec le déclarant d'un objet perdu pour peu qu'il l'ait décrit suffisamment précisément et ait fourni des indications fiables sur le lieu et la date de perte dans les emprises de la Sncf ou à bord des rames. Donc pas de service objets trouvés au Technicentre, mais quelqu'un qui s'en occupe quand même. Sauf que ce quelqu'un ait oublié que c'est dans sa fiche de poste (et le cahier des charges de la Sncf) ? Si c'était le cas (mais non !) on imagine la caverne d'Ali-Baba de tous ces objets perdus pour les uns, trouvés pour la Sncf. La place ne tarderait pas à manquer au sein du Technicentre !
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Telephone oublié dans un train mais non visible
A vous lire, vous savez donc précisément dans quel recoin non visible à première vue il se trouve. Apportez des précisions et "par la bande" sur un autre réseau social cheminot je vais essayer de trouver quelqu'un qui ira voir entre les deux sièges là où se trouve la rame. Vous pouvez utiliser la fonction de ce forum si vous voulez. Ça relève de la bouteille à la mer bien entendu sans certitude de réussir à trouver un contact. Quoiqu'il en soit si c'est retrouvé ça sera acheminé vers le service des objets trouvés pour y être enregistré. Votre déclaration en ligne permettra de faire le rapprochement.
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cheminot retraité a commencé à suivre inscription CSE.sncf.com , Telephone oublié dans un train mais non visible , cabinet médical Raynal toulouse et 4 autres
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cabinet médical Raynal toulouse
Et est-ce que le numéro de téléphone mentionné par la Mfcf (Mutuelle Familiale des Cheminots de France) est bon ? Par ailleurs Google (I.A.) laisse entendre que ce cabinet médical reçoit le grand public. Si c'est exact, je m'interroge sur son statut. Possible de nous faire un retour d'expérience pour partage d'informations ?
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cabinet médical Raynal toulouse
Sur le lien suivant vers l'une des mutuelles historiques de cheminots, il y a un autre numéro : https://www.mutuelle-cheminots.fr/actualites-mfcf/decouvrez-les-cabinets-medicaux-regionaux-de-bordeaux-toulouse/ Le cabinet médical de Bordeaux est cité aussi. Ce qui corrobore mon précédent commentaire à propos des seuls cabinets médicaux Sncf ouverts aux retraités.
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cabinet médical Raynal toulouse
Ben non... Il y a cependant deux ou trois exceptions historiques de cabinets médicaux Sncf qui acceptent les retraités, y compris aussi les ayants droit il me semble. De mémoire Bordeaux, Toulouse. Tours (St Pierre des Corps) peut-être aussi (s'il n'est pas fermé) ? Syndicalement (j'en suis témoin) plus personne ne sait pourquoi ces exceptions. La mémoire collective fait défaut. Il pourrait s'agit d'une revendication satisfaite localement il y a longtemps lors d'un conflit social majeur. Si on se réfère à la législation, aucune structure médicale de soins ne peut être réservée aux salariés de tellle ou telle entreprise. Un cabinet médical se doit d'être ouvert à l'ensemble de la population des assurés sociaux. C'est pour cela que les uns vont à l'occasion consulter ou passer des examens dans un centre de santé de la Mgen (éducation nationale), de la police, un hôpital militaire, etc. Les cabinets médicaux Sncf bénéficient d'une dérogation pour restreindre aux seuls cheminots actifs affiliés au régime spécial. Il y a eu récemment une ouverture pour les contractuels (régime général d'assurance maladie) mais uniquement pour les médecins spécialistes. Il y aurait une vraie difficulté pratique à ouvrir ces cabinets médicaux "maison" à l'ensemble de la population (y compris en commençant par les retraités Sncf) dans la mesure où ils sont souvent installés au plus profond d'une site ferroviaire, à accès contrôlé et n'ont donc pas pignon sur rue. En dehors de ces cabinets médicaux (qu'il ne saurait y avoir partout et de fait il y en a de moins en moins au fil des ans), il y a aussi ici ou là des médecins Sncf dits de secteur. Ces médecins reçoivent la patientèle (toute) dans leurs cabinet de ville. Des retraités du régime spécial SNCF, des ayants droit pourquoi pas ? Mais ça ne les empêche parfois de "ne plus accepter de nouveaux patients".
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Mise à la réforme : partage d'infos
Le calcul de la pension de retraite du régime spécial se fait sur les bases suivantes (article 14 du Décret). Les éléments pris en compte pour le calcul d'une pension de réforme renvoient à cet article 14. (copié/collé ci-dessous) _____ I.- Les éléments de rémunération perçus par un agent du cadre permanent, en application des dispositions du chapitre 2 du statut mentionné à l'article L. 2101-2 du code des transports, ou un fonctionnaire en position hors cadre en poste à la société nationale SNCF ou ses filiales ou groupements d'intérêt économique relevant du champ du I de l'article L. 2101-2 du code des transports qui entrent en compte pour le calcul de la pension sont les suivants : 1° Le traitement fixe ; 2° Les éléments de rémunération considérés comme accessoires de traitement par le règlement du personnel de la SNCF (RH 0131) dans sa rédaction au 1er juillet 2008 et soumis à retenue pour la retraite à savoir : a) La prime de logement des gardes-barrières à service discontinu ; b) La prime de travail pour les montants suivants : -la valeur moyenne théorique mensuelle pour les agents à service continu autres que les agents de conduite ; -la valeur réelle pour les agents de conduite ; c) Les indemnités compensatrices et les suppléments de prime de fin d'année versés en cas de changement d'emploi ; 3° La prime de fin d'année à l'exclusion de la fraction correspondant à l'indemnité de résidence ; 4° La gratification annuelle d'exploitation à l'exclusion de la fraction correspondant à l'indemnité de résidence, la gratification de vacances hors suppléments familiaux, selon le calendrier suivant : un quart au 1er juin 2008, un quart au 1er juin 2009, un quart au 1er juin 2010 et un quart au 1er juin 2011, la majoration de prime de fin d'année égale à une valeur théorique mensuelle de la prime de travail calculée pour les agents de la filière administrative selon le calendrier suivant : la moitié au 1er décembre 2008 et la moitié au 1er décembre 2009 ; 5° Les suppléments, majorations et indemnités suivants : a) Le supplément de rémunération, appliqué sur les éléments mentionnés en 1,2 et 3, versé aux agents placés sur la dernière position de rémunération des classes 1 à 8 dès lors qu'ils sont âgés d'au moins cinquante ans et justifient d'au moins cinq ans d'ancienneté sur la position de rémunération. Ce supplément est de 3 % sauf pour la classe 4 où il correspond à la différence entre les éléments mentionnés en 1°, 2° et 3° relatifs à la position de rémunération de l'agent et ceux relatifs à la position de rémunération supérieure ; b) La majoration salariale spécifique de traitement attribuée aux agents dont le droit à pension est ouvert à l'âge mentionné au 2° du I de l'article 1er et qui prolongent leur activité au-delà de cet âge, égale à 0,5 % par semestre travaillé au-delà de l'âge mentionné au 2° du I de l'article 1er, dans la limite de sept semestres ; c) La majoration salariale complémentaire de traitement attribuée aux agents dont le droit à pension est ouvert à l'âge mentionné au 1° du I de l'article 1er et qui prolongent leur activité au-delà de cet âge, égale à 0,5 % par semestre travaillé au-delà de l'âge mentionné au 1° du I de l'article 1er dans la limite de cinq semestres ; d) Le supplément de rémunération de 2,5 % attribué aux agents dont le droit à pension est ouvert à l'âge mentionné au 1° du I de l'article 1er, soit à cet âge s'ils n'ont pas de décote, soit six mois avant qu'ils n'atteignent l'âge auquel la décote s'annule ; e) La majoration salariale exceptionnelle de traitement, égale à 0,25 % par trimestre d'apprentissage accompli à la SNCF, cotisé et validé au régime général, dans la limite de huit trimestres, qui est attribuée à l'âge d'ouverture du droit à pension, à compter du 1er juillet 2010, aux anciens apprentis présents dans l'entreprise au 30 juin 2008 et qui ne relèvent pas des dispositions du IV de l'article 35 ainsi qu'aux anciens élèves de l'exploitation ; f) La majoration de la prime de travail attribuée aux agents justifiant d'au moins vingt ans dans un emploi pénible relevant de la liste figurant en annexe 4 du présent décret ; g) L'indemnité compensatrice mentionnée à l'article 6 du décret n° 2015-763 du 29 juin 2015 relatif aux conditions d'exercice du droit d'option des salariés issus de Réseau ferré de France pour le statut particulier mentionné à l'article L. 2102-2 du code des transports ______
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Recours auprès de la CFA – Difficulté à obtenir les extraits du SGS de SNCF Réseau
Pas trop compris ce que vous pensez devoir joindre. À fournir uniquement si... est-il stipulé sur le formulaire que vous évoquez. Ce qui signifie que c'est du domaine de l'exception. Déposez votre recours sans joindre ces extraits ce qui, à mon avis, ne sera pas rédhibitoire pour l'examen de votre requête. Car vous n'obtiendrez probablement pas ce document de quiconque sauf peut-être à exercer un recours auprès de la commission d'accès au documents administratifs (cf. article 300.2 et suivants du Code des relations entre le public et l'administration). Et ça changera quoi (question ouverte) ? Même si vous obteniez l'aptitude au bénéfice d'un réexamen psycho (pas une science exacte comme chacun sait), le processus de recrutement s'est trouvé en échec. Il n'est pas dit que Sncf Réseau veuille le reprendre.
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Mise à la réforme abusive
L'engagement d'une procédure de réforme a eu pour origine l'inaptitude à l'emploi, par hypothèse selon l'avis du médecin du travail totale et définitive et même à tout autre emploi au sein de la Sncf, ce qui rendait vaine toute recherche de reclassement. "Total et définitif à tout emploi", j'ai toujours personnellement considéré que pour un médecin du travail il fallait oser mais bon... L'inaptitude notifiée par le médecin du travail se contestait éventuellement. Saisine du Conseil de prud'hommes selon une procédure spécifique dans les 15 jours de la notification : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000025274608/ Tel qu'exposé dans la présente publication, la Commission de réforme a déjà statué. Ce n'était qu'un avis. Si la CPRPF ne s'y est pas opposé, c'est plié. C'est sans doute une affaire qui était dans le circuit d'une procédure de réforme depuis pas mal de mois (par hypothèse 6 mois au moins). Vu de l'extérieur, personne ni dans le corps social cheminot, ni dans la structure hiérarchique, ni dans le corps médical, n'aura voulu entraver cette rupture du contrat de travail par réforme (puisque agent du cadre permanent). A une époque l'entreprise avait déjà du mal avec l'alcoolisme (sans doute encore aujourd'hui), addiction pourtant réputée être une maladie. Il faut croire qu'aucun acteur RH, médical ou opérationnel, ne veut prendre de risque avec ces nouvelles addictions. Dès les tests de recrutement, l'entreprise élimine d'ailleurs la moitié des candidat(e)s pour ce motif. On imagine un pépin grave du genre de ceux qui font l'ouverture du journal télévisé. Tout ressort (le juge d'instruction s'en charge). Comment expliquer le maintien dans une fonction de sécurité (soit de conduite, soit autre liée à la sécurité des circulations) d'un consommateur régulier (et très excessif ici, c'est dit !) même si à un instant T il se présente avec un test d'urine nickel. Quid par ailleurs de l'atteinte psychique chez les sujets prédisposés ?
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Pension de réforme et facilité de circulation
Sauf si j'ai mal lu ou compris, la préoccupation de l'auteur de la publication est de pouvoir passer commande sur Sncf Connect en faisant valoir les facilités de circulation dont il dispose même s'il n'a pas la libre circulation (Carmillon). Et comme il n'a plus de pass Carmillon, ni donc par déduction le code associé qui sert de mot de passe, il explique qu'il ne peut pas s'identifier comme bénéficiaire de facilités de circulation. Sncf Connect ne lui permet donc que l'accès à la tarification grand public, là où il souhaiterait ne payer que la réservation seule puisque utilisant l'une de ces F.C. sur ses droits annuels (de même pour ses ayants droit). Il ne semble pas que sur Mfcd il ait des difficultés, en tout cas il n'en parle pas. Sur Sncf Connect, bien que le pass Carmillon ait été retiré, peut-être faut-il faire comme s'il en avait encore un ? Sinon je ne vois pas trop comment. S'il a oublié le code, il faudrait qu'il regarde s'il ne peut pas le récupérer sur le site https://services-aux-retraites.sncf.com/ Et de mémoire, il y a aussi cette possibilité avec un SMS si un numéro de téléphone avait été associé en son temps : 3 32 32, le message : code+N°CP Je dis "de mémoire" car je vois que sur le site services aux retraités ce mode opératoire n'est plus proposé. Ça a changé ? Ça n'existe plus ? Les cachottiers. Curieux de savoir si quand Kaiser aura lu tout ça s'il aura été remis sur le bon chemin.
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Reforme
Je dirais 6 mois. Mais tout est question de diligence ou pas de la commission et des différents acteurs impliqués. La commission ne siège pas en permanence. Elle se réunit pour examiner quelques dossiers seulement à chaque fois, pris dans la file des dossiers en attente pour lesquels elle doit émettre un avis. Y'a pas ! Il n'est pas prévu de poser des questions à la commission de réforme. Elle statue sur dossier après en avoir délibéré parmi ses membres (2 représentants de la Sncf, 2 représentants du personnel, 2 médecins-conseil). Une organisation syndicale ayant pignon sur rue devrait pouvoir renseigner utilement.
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Mise à la réforme abusive
Oui c'est légal. Ça résulte du Statut du personnel du cadre permanent et du régime spécial d'assurance maladie. L'admission à une pension de réforme est un mix d'une pension d'invalidité et d'une pension de retraite à jouissance immédiate. Ce n'est pas une rente mais une pension. Une rente c'est l'indemnisation des conséquences et séquelles d'un accident du travail. Quid du montant de la pension de réforme dans le cas présent ? C'est dans le Décret https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000019107455 En clair, ce minimum défini au point IV du Décret est actuellement de quelque chose comme 1 430 € brut mensuel. Qu'il faut donc réduire en proportion du nombre d'années de service sur 25. Par exemple 10 ans d'ancienneté ça donne (1430 : 25) x 10 = 572 €. On peut dire aussi, pour faire simple, que chaque année de service pèse pour un peu moins de 60 €. Sachant que le minimum ne peut pas être en-dessous 286 €. Ces chiffres sont des ordres de grandeur approximatifs. Je n'ai pas sous la main le montant du minimum de pension pour 25 années de service qui sert de référence. Le simulateur de pension de la CPRPF fera mieux...
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inscription CSE.sncf.com
Il y a plusieurs CSE au sein de la Sncf. Pour faire simple un par S A. d'activité, certains je crois découpés en zone territoriale (cas de Sncf Réseau ?). Par hypothèse le CSE que vous citez est celui du siège. Vous travaillez où, dans quoi ? On trouvera sans doute le bon CSE sur ce forum. Demandez aussi à vos collègues. Ils vous diront, enfin j'espère...
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Inaptitude
C'est l'indemnité de licenciement dans la convention collective nationale du ferroviaire. Article 24.2 : https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALIARTI000033084337?idConteneur=KALICONT000033373201&origin=list Dans le Statut et les référentiels RH il n'y a pas d'indemnité de licenciement et pour cause puisqu'un agent du cadre permanent ne peut pas êre licencié sauf pour faute grave (et donc sans indemnités de rutpure du contrat de travail), ce qui n'est pas le propos ici. C'est pour ça que vous ne trouvez pas ! Mais ledit agent du cadre permanent peut toutefois être réformé. Il perçoit alors l'indemnité de fin de carrière comme s'il était admis à la retraite. Donc vous êtes temporairement reclassée et n'êtes pas en arrêt de travail. Votre établissement recherche certainement une solution de reclassement pérenne. Que vous ne semblez pas souhaiter. D'où votre intention qu'il y ait rupture conventionnelle. L'indemnité de rupture conventionnelle relève d'un accord (il faut être deux !) et d'une négociation. L'indemnité de licenciement de la convention collective n'est qu'un minima. Dans la négociation, la partie plus intéressée par la rutpure conventionnelle y met le prix. Le salarié en se contentant du minimum. Si c'est l'employeur qui voit somme toute un intérêt à ce que le contrat de travail soit rompu par rupture conventionnelle, il fait monter les enchère pour obtenir et hâter l'acceptation du salarié. Vous publiez plusieurs fois sur ce forum sur le même sujet sous des pseudos différents, non ? Si c'est le cas ça n'aide pas. Sinon c'est une coincidence car il y a un autre sujet récent très similaire.
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Inaptitude
C'est vous qui voyez... L'indemnité minimale de rupture conventionnelle obéit au même calcul que l'indeminté conventionnelle (ici) de licenciement. Plus vous avez d'ancienneté, plus cette indemnité est élevée. Elle se calcule par tranche d'ancienneté. Ce n'est donc pas parce que vous aurez dépassé le premier trait d'ancienneté de 9 ans que ça changera substantiellement quelque chose sauf à ajouter des années à cette ancienneté ce qui ne semble pas être votre intention. (convention collective du ferroviaire) Dans le droit commun (Code du travail), les périodes de suspension du contrat de travail pour maladie ne comptent pas dans l'ancienneté. Les périodes du congé légal maternité si par contre. Mais vous êtes au Statut. La question ne m'a jamais été posée et je ne me la suis jamais posée non plus. C'est donc sans doute qu'elle ne se pose pas ! En réfléchissant un peu les arrêts maladie comptent dans l'ancienneté. J'en veux pour preuve que vos échelons d'ancienneté se déclenchent à bonne date après chaque délai de séjour. Ce qui est vrai pour les échelons d'ancienneté en matière de rémunération est nécessairement vrai aussi pour le calcul d'une indemnité reposant sur l'anciennetée. Vous vérifierez quand même... à moins qu'un autre intervenant dans ce fil de discussion vienne apporter des éléments. Ce serait nécessairement écrit quelque part, dans le Statut sinon où ? Votre ancienneté est calculée à la date de notification de la rupture du contrat de travail. C'est à dire quand vous vous serez mise d'accord avec vos interlocuteurs RH sur la date de cessation des relations contractuelles. Ben, quelle est votre situation aujourd'hui ? En arrêt de travail ? Avec maintien total de la rémunération ? Seulement aux 2/3 ? En fin totale de droit à un quelconque maintien de rémunération ? (ce qui ne devrait pas arriver si les acteurs RH avaient fait le nécessaire en temps utile). Voir régime spécial d'assurance maladie du personnel du cadre permanent. Chapitre 12 du Statut. Pour faire simple, du 1er au 184ème jour, maintien des éléments fixe de la rémunération et une partie dite "sécurisée" de votre prime de travail spécifique du personnel du service des trains. Du 184ème au 365ème jour, cette rémunération n'est maintenue qu'aux 2/3 sauf si le médecin-conseil de la CPRPF vous a admis au bénéfice du régime de longue maladie (ne pas confondre avec l'affection de longue durée au sens du régime général de la sécurité sociale). Auquel cas le traitement est maintenu en totalité (hors éléments variables de solde s'entend) jusqu'à 3 années possibles à partir de l'arrêt initial. L'admission à ce régime longue maladie et le maintien de rémunération en rapport est conditionnée au fait que le médecin-conseil estime que vous serez à terme en capacité de reprendre un emploi à la Sncf. Sinon, ça va plus vite vers... la réforme ! Nombreux sujets "réforme" sur ce forum. Le fait que soyez en négociation d'une rupture conventionnelle ne change rien à ces règles qui résultent du régime spécial d'assurance maladie. Par contre si une procédure de réforme est engagée, le temps qu'elle durera votre rémunération sera rétablie "plein pot" (hors E.V.S.). Entre-nous c'est un usage. Ce n'est expressément écrit nulle part. Mais ne pas maintenir cette rémunération mettrait la Sncf en délicatesse avec les règles de l'ordre public social car elle mettra plus de temps à statuer sur le sort du contrat de travail (reclassement, aménagement d'emploi ou rupture - par réforme ici s'agissant d'un agent du cadre permanent -) que n'a prévu le législateur (un mois sinon reprise de la rémunération). A la Sncf une procédure de réforme durera bien 6 mois. Bon, il y a parfois des acteurs RH qui se sont inventés leur propre règles, écrites sur un coin de table par auteur inconnu. Ils ont eu des problèmes ! Vous saisirez une organisation syndicale cheminote ayant pignon sur rue pour que deux trois trucs (juridiques) soient expliqués. Le calcul se fera sur la rémunération qui correspond à votre position (et votre échelon d'ancienneté) dans la grille de salaire. A position égale les rémunérations sont les mêmes pour l'ensemble des métiers (seuls les agents de conduite ont une grille de rémunération un peu à part). Si vous voyez une différence entre la rémunération d'un Asct et le quelconque collègue lambda en gare, dans un atelier, un bureau... c'est que vous intégrez votre prime de travail spécifique et sans doute les allocations du régime spécial de déplacement du personnel roulant. Pendant un temps, sur un emploi de reclassement il y aura une compensation de la perte de cette prime de travail avec son calcul spécifique (plus élevée, c'est pour ça qu'elle existe, conflictualité sociale des Asct oblige...) et de quelques éléments variables de solde éventuellement perdus si les sujétions ainsi compensées (travail de nuit, dimanches et fêtes essentiellement) ne sont plus les mêmes. Mais les allocations qui sont réputées être des remboursements forfaitaires de frais, vous pouvez oublier.
cheminot retraité
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