Tout ce qui a été posté par cheminot retraité
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P1 - P2 - P3 - P4 - P5 : les étapes du recrutement SNCF
L'entretien (visio ou autre) vise à aborder l'essentiel de part et d'autre. Comme la rémunération est bien entendu un élément important, c'est une occasion puisque finalement les premiers échanges ont conduit des réponses à géométrie variable et nécessitent donc une clarification. Vu de l'extérieur aujourd'hui, je ne saurais dire à quelle classe (position dans la grille) se fait l'embauche dans un métier où tout est à apprendre par la formation. Par rapport aux montants cités, il s'agit là soit de la classe 2, soit de la classe 4. La classe 4 serait plutôt la voie d'accès vers un emploi de maitrise. Pourquoi pas avec un bac + 2 ? La classe 2 - de mémoire - me semble être celle que j'ai connue (cotoyée seulement car ce n'était pas ma filière professionnelle) même si à l'époque elle ne se nommait pas comme ça.
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Toujours le même problème ? Les interlocuteurs en charge du recrutement ne savent toujours pas annoncer une rémunération et la mettre en perspective ? Je ne saurais dire exactement à quelle classe dans la grille de rémunération sont recrutés les aiguilleurs : classe 2, peut-être 3 ? Le barème de rémunération est celui-ci (extrait pour ces deux classes) : C'est hors éléments variables de solde (les indemnités liées aux conditions d'exercice des fonctions notamment : travail en horaire de nuit, dimanches et fêtes) et primes, gratifications, intéressement, tout ça... C'est déjà caduc car l'entreprise garantit le niveau du Smic + 10 %. On observe dans la grille une augmentation de la rémunération à l'ancienneté, c'est du déroulement de salaire -. S'y ajoute aussi, ou pas, une augmentation liée à l'avancement en grade (d'une classe à l'autre), c'est du déroulement de carrière. Je publie les deux classes à suivre ? A atteindre - peut-être - dans la durée. Ceci pour souligner que ce n'est pas seulement la rémunération de début qu'on peut considérer pingre qui est à prendre en compte mais aussi les perspectives d'évolution dans le type d'emploi. La négociation à l'embauche (théoriquement possible) ne joue dans la pratique que sur une anticipation de l'ancienneté sur le premier seuil (3 ans). Ce sera fonction de la loi de l'offre et de la demande sur le marché du travail. Les besoins impératifs de recruter de manière urgente ou l'intérêt de tel ou tel candidat pour le recruteur peuvent faire monter un peu les enchères. Ne pas trop y compter quand même car il y a somme toute beaucoup de postulants, davantage que de recrutements à réaliser même si tous ne sont pas bons pour l'exercice des fonctions.
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Carte d’identité et contrôle
Elle n'est effectivement pas dans la liste publiée par Sncf Connect dont je ne doute pas qu'elle ait fait l'objet de la vérification et de l'aval d'un juriste du groupe ferroviaire. En activité, je n'ai connu la carte d'électeur que pour la justification de la nationalité française dans l'instruction des demandes de cartes familles nombreuses. On n'a plus ça en charge maintenant dans les gares ! Ouf...
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CDI
cheminot retraité a répondu à Farandoule situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersVu de l'extérieur, vous avez été embauché au vu d'un C.V., d'une expérience, d'une qualification, d'une formation professionnelle initiale. Pour le recruteur, ces prérequis correspondaient certainement aux exigences de l'emploi ce qui n'empêchait pas une formation au fil de l'eau. Il est probable que les intérimaires n'étaient pas plus formés que vous, autrement que sur le tas et avec leur propre expérience acquise ici et là, mais menaient quand même à bonne fin leurs tâches. Les conclusions sur la jalousie des intérimaires, cause de vos heurs et malheurs, me semblent donc hâtives. Eux-aussi ont pu le cas échéant postuler pour un CDI mais c'est vous qui avez été choisi. Si leur jugement à votre égard n'était pas meilleur que celui du responsable (rupture en période d'essai ça veut bien dire ce que ça veut dire) ça a conduit à la situation que vous décrivez. C'est vu et analysé de l'extérieur bien entendu. Avec toutes les réserves qui s'imposent. Ça remonte à quelques années. Il est donc assez vain de ressasser ce passé. Le plus important c'est que dans l'emploi de remplacement que vous avez trouvé - du moins faut-il l'espérer - ça se soit bien passé. Le bon candidat pour le bon emploi. Evidemment l'ambiance au travail est aussi un élément déterminant. Ici dans ce Technicentre il ne semble pas que ce fut ce qui était attendu.
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Carte d’identité et contrôle
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Carte d’identité et contrôle
Certains titres de transport sont personnels, incessibles et donc nominatifs. Le contrôleur ne verbalise pas l'absence de pièce d'identité officielle mais tire les conséquences sur le plan tarifaire et commercial de l'impossibilité de vérifier la concordance des mentions nominatives du titre de transport avec celles d'une pièce d'identité officielle avec photo. Rendant, ce faisant, le titre de transport non valable. Code des transports : Concrètement, si le titre de transport nominatif n'est pas valable faute de justification d'identité, soit le voyaeur règle immédiatement dans les mains du contrôleur le prix de son voyage (au plein tarif ou tarif normal) majoré d'une indemnité forfaitaire, soit il lui est dressé un avis d'infraction. Mais pas parce qu'il n'a pas de pièce d'identité ! Parce que son titre de transport n'est pas valable. Ce qui en l'absence de pièce d'identité va poser des problèmes pour mener à bonne fin la verbalisation : Sur le même registre, il y a ça aussi : A bien lire, la pièce d'identité (outre le cas du titre de transport nominatif évoqué plus haut) n'est obligatoire que si le voyageur ne dispose pas d'un titre de transport valable. Je lis souvent ici ou là - venant du personnel en activité à la Sncf, y compris et surtout les contrôleurs et agents de la police ferroviaire, qu'une pièce d'identité est obligatoire dans les gares et les trains et ce serait pour des raisons de sûreté, mais non... Sauf à ce qu'un autre membre du forum déniche un texte quelque part en disposant autrement. Ce qui est fort possible car ça témoigne des errements des pouvoirs publics en matière de contrôle d'identité. Comment réaliser ces contrôles si une pièce d'identité n'est pas obligatoire ?
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TGV Lyria pour ayant droit
cheminot retraité a répondu à clemclem situé dans SNCF Voyages : TGV inOui, Ouigo, Elipsos, Eurostar, Lyria, ThalysCapture d'écran d'une simulation tarifaire ci-dessous afin de faire apparaitre les conditions. Il s'agit certes d'un TGV roulant vers la Suisse, donc sur un parcours international sous la marque TGV Lyria. Mais Lyon - Aix en Provence est ici un parcours de cabotage aux mêmes conditions que pour TGV Inouï. C'est l'avantage d'un partenariat entre deux exploitants : la Sncf et les Cff.
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candidature refusée, je n'arrive pas à joindre la recruteuse en charge de ma candidature
Commenter dans le sujet déjà ouvert.
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Descente de machine
Comme c'est vu de l'extérieur sur la base d'un exposé somme toute assez vague et sommaire, des réponses de principe simples... 1) Si tu n'es plus agent de conduite, tu ne resteras pas sur un grade d'agent de conduite (grille de rémunération spécifique). Ton reclassement se fera sur la même position de rémunération mais dans l'autre grille. 2) La rumeur publique dit un, deux, trois, c'est selon... En fait, jusqu'à ce que les services en charge du reclassement soient lassés de chercher des solutions. Solution qu'il faudra bien trouver car au cadre permanent comment rompre le contrat de travail ? Pour mémoire la garantie d'emploi statutaire a pour contrepartie la mobilité géographique et professionnelle. Il arrivera donc un moment où un reclassement pourrait être prononcé d'office. 3) Les autres détails pourraient relever d'une situation peu ou prou d'inaptitude. Dans ce cas il y a des dispositifs et des garanties spécifiques. Mais l'impossibilité d'un reclassement ou son échec (les acteurs RH ne manqueront pas de faire valoir que tu dois être acteur de ton reclassement) conduit inexorablement à une réforme.
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Mise à la réforme : partage d'infos
Je ne suis pas à l'abri d'une méconnaissance de quelque chose sur le sujet, mais je cite le Décret qui régit et encadre la pension de réforme et son montant. Il n'y est nullement fait référence à la catégorie d'invalidité mais simplement que la capacité de travail ou de gain est réduite de 2/3, ce qui est bien le cas dans les trois catégories. Elle doit penser à ça : Ça ne m'a pas l'air d'être le sujet ici. Pas d'accident du travail, de maladie professionnelle ? Une pathologie préexistante ? Demander des précisions à cette conseillère de la CPR au vu des présentes observations et leurs sources puis venir nous dire pour améliorer la connaissance du sujet. De plus en plus le personnel de la CPR est issu des régimes généraux d'assurance maladie et de retraite. Je pense qu'il a parfois du mal avec les règles du régime spécial. A partir de témoignages, on a déjà relevé sur le forum des erreurs grossières des interlocuteurs de la CPR sinon des approximations. Et puis les voies du régime spécial sont parfois impénétrables.
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Mise à la réforme : partage d'infos
La question se posera au moment de l'admission à une pension de réforme, pour son calcul justement. Ce n'est pas la pension que de droit majorée de 30 % comme la publication pourrait être maladroitement interprétée. Mais un calcul qui garantit un montant minimum. Lequel peut effectivement conduire à une majoration de 30 % ou tout autre pourcentage par rapport à une situation dans laquelle il n'y aurait pas invalidité (peu importe la catégorie 1, 2 ou 3 d'ailleurs puisque toutes correspondent à une capacité de travail ou de gain réduite des 2/3). Souvent c'est au moment de l'engagement de la procédure de réforme, soumis à délibération de la commission idoine et avis conforme du médecin-conseil de la CPR, lire le même avis, qu'il est statué sur le classement en invalidité. Puisque l'agent réformé est par définition devenu inapte total et définitif à tout emploi à la Sncf, en général il est bien invalide sinon il n'y aurait pas de sujet.
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Mutation des conducteurs à la SNCF
cheminot retraité a répondu à antoine40 situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersLes changements de résidence - pour convenances personnelles ici - (tout le monde dit mutation mais ce sont des changements de résidence, lire de lieu d'affectation) ne sont encore régis que par un texte sacré s'il en est puisque c'est le Statut. Pour le personnel contractuel qui peu à peu va se substituer au personnel sous Statut c'est davantage du gré à gré mais, faute de mieux, ce sont peu ou prou les dispositions statutaires qui sont susceptibles de servir de référence. Des règles bafouées ou ignorées tous les jours. Ne serait-ce que parce qu'il n'y a pas (plus) guère de suivi par établissement. J'ai connu une époque où il y avait localement un acteur RH spécialement dédié aux changements de résidence, ne serait-ce que pour la paix sociale. Il n'y en avait en effet pas un seul préavis de grève local qui n'exprimait quelques revendications pour accélerer les mouvements, longs et incertains par nature. Quand tous les demandeurs sont prioritaires (seule chance de succès) c'est finalement comme si personne ne l'était ! Dans les réunions des délégations du personnel remontaient règulièrement des questions sur la situation et l'avancée de la demande de tel ou tel. Parfois des audiences spécifiques. Certains établissements proposaient une réunion annuelle dédiée. Et peu à peu tout cela s'est délité. Le sujet est étonnamment tombé en friches sur le plan social. En activité (syndicale), j'ai pendant un temps eu en charge ces questions. N'étant pas demandeur de changement de résidence, c'était plus facile pour moi d'être neutre et d'essayer de proposer autre chose que ce qu'il y a dans le Statut. Syndicalement, vouloir modifier le Statut, il faut s'accrocher ! Que de souvenirs... houleux, me faisant copieusement conspuer ! L'une des propositions c'était qu'on arrête avec la priorité liée à la chronologie des demandes car cela favorise celui ou celle qui le plus tôt possible aura déposé une demande au détriment du néo-demandeur qui après avoir rempli son contrat un certain temps souhaiterait changer d'air. Je préconisais un système de points. Accepter par exemple une affectation peu courue vaudrait priorité pour obtenir plus tard mieux. Les années passées sans demande de changement de résidence pourraient compter autant sinon plus que le strict ordre chronologique de l'ancienneté de la demande. Pour l'attribution d'un logement on accorderait une priorité à celui qui n'est pas (encore ?) demandeur de changement de résidence. Et pourquoi pas le passage systématique vers la région parisienne avant toute affectation en province (comme le pratiquaient à mon époque de nombreuses entreprises publiques ou administrations). Bon, aux PTT pour aller de l'Ile de France à La Réunion, le classement des priorités - bien que plus juste que celui en vigueur à la Sncf - conduisait à... 40 annnées d'attente ! A la SNCF pour la région de Montpellier il y avait davantage de demandes enregistrées que d'effectifs en poste dans cette région ! Il s'est finalement avéré impossible de faire valider syndicalement (congrès, assemblées générales, cahiers revendicatifs...) toute autre disposition que le Statut bien que chacun savait que ses dispositions étaient détournées ou ignorées chaque jour. Une posture syndicale venant principalement de la Province - vivre et travailler au Pays - barrait la route à tout système d'affectation via un passage obligé en région parisienne. Et comme la province était majoritaire en nombre d'adhérent(e)s et donc de mandats lors du vote des orientations c'était plié et ça l'est resté jusqu'à ce que je prenne ma retraite. J'avais renoncé à m'en occuper bien avant. Sur la priorité médicale, noble s'il en est, je préconisais qu'elle soit asservie à une amélioration prévisible selon les données acquises de la médecine de l'état de santé, sinon à quoi bon ? A ce sujet, un médecin régional (qui était amené à émettre un avis sur la priorité médicale invoquée) faisait valoir qu'un asthmatique à Paris le serait tout autant à Montpellier. Pas faux. Sauf à l'affecter spécifiquement à Font-Romeu, la seule gare de la région qui, selon lui, était à la bonne altitude avec le bon climat et le bon air.
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La panne du jour
Selon des sources généralement bien informées, le conducteur de la rame s'est planté dans la procédure de changement de pantographes au niveau de la section de séparation électrique 1,5 Kv. continu / 25 Kv. alternatif. Lieu de l'incident : Aisy-s/-Armançon (21) à l'extrémité du raccordement depuis la bifurcation de Pasilly (89) sur la LGV Sud-Est. Au-delà du retard, de la canicule, du manque de ravitaillement (il faut toujours avoir un viatique avec soi), c'est un gros problème que les toilettes soient toutes hors service, non ? Je devine qu'elles sont asservies à une alimentation électrique et que lorsque les batteries sont à plat... plus de toilettes, portes verrouillées. Je vais vous dire : moi j'ai du mal à tenir plus de trois heures sans aller faire pipi ! Et dans ma tranche d'âge, je ne dois pas être le seul, loin de là. Euh... on fait comment ?
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Majoration pension pour éducation de trois enfants
Vu de l'extérieur je dirais oui s'il y a un notaire qui veut bien faire ça. Souvent des organismes administratifs - telle la CPRPF ici - demandent des pièces, des justificatifs, des machins, des trucs qu'il y a plus vite fait de leur founir même si ça n'a au final que la valeur que chacun veut bien donner au document transmis. Ce serait un peu comme une attestation sur l'honneur mais en plus solennel. Par hypothèse, la CRA sera sensible à des arguments factuels sur la charge effective de cet enfant recueilli tel que désigné. Normalement il doit y avoir des traces juridiques pour que cet enfant puisse être qualifié de recueilli. Ou alors c'est une situation qui s'est imposée en dehors de tout cadre officiel bien défini. La position opposée au guichet de la CPR (au téléphone, auprès d'un espace d'accueil ?) est une réponse de premier niveau, ne venant pas forcément d'un interlocuteur rompu à tout cela. C'est pour ça qu'il y a une commission idoine. Il y aurait eu aussi le Conciliateur même si, à la différence de la CRA, ce dernier n'a pas de pouvoir de décision.
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Alternant Sncf et logement
La réponse est - normalement - oui ! A priori par préféfence dans la résidence Parme puisqu'il y en a une à Strasbourg : https://associationparme.fr/residences/residence-de-la-roche/ La problématique logement est censée avoir été examinée dès la phase de recrutement. Se rapprocher de l'association Parme pour déposer une demande : https://associationparme.fr/ Un accord collectif d'entreprise aborde le sujet : Cet accord est arrivé à son terme puisque nous sommes en 2026 mais, vu de l'extérieur, je pense qu'il est en cours de renégociation et qu'en attendant son application a été prolongée. Un quelconque syndicaliste aux affaires présent sur ce forum saura certainement confirmer (renégociation inscrite à l'agenda social ?). Quelques dispositions ci-dessous de l'accord 2023 - 2025. Il a même été prévu une aide financière spécifique, qu'il faut demander ! Pour appuyer mon propos, cet accord collectif a été unanime ce qui n'est pas fréquent. Cela dit il fait partie des accords peu connus du corps social cheminot. Ce dernier est souvent davantage au courant des accords non signés ou signés par certains mais contestés par d'autres. Un nouvel embauché, alternant ou autre, s'il a été omis de lui en parler lors de la phase de recrutement peut difficilement connaitre les dispositions prévues, sauf à les découvrir par la bande.
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les parrainages, blason des villes
Les baptèmes des BB22200 sont répertoriés sur Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_BB_22200
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TY ET RN
Ben alors, cette question ! https://sudraillyon.org/brochures/LIVRET%20SUD-Rail%20Titre%202-v2026.pdf Sans prosélytisme car ce n'est pas mon organisation ni la tienne non plus !
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Candidature refusée ?
Mode "no-reply". La messagerie est paramétrée pour ne pas recevoir des communications entrantes. Une tentative de réponse conduira à la réception d'un message automatique d'erreur. Ça ne mange toutefois pas de pain de faire un essai. Car quiconque peut donner le nom qu'il veut à une adresse de messagerie. Et en vrai elle n'est peut-être pas "no-reply".
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Mise à la réforme : partage d'infos
Les assureurs (organismes de prévoyance puisque dans le droit commun les conséquences d'une invalidité sont souvent pour une large partie à leur charge au-delà de la pension de la sécurité sociale) se réfèrent au type de barème ci-dessous. Il est bien dit que ce barème est indicatif. La sécurité sociale a ses propres critères, nécessairement approchants mais avec ses propres références. Celles-ci sont susceptibles de faire appel à des critères sociaux en sus tandis qu'un assureur aura une approche davantage factuelle et seulement factuelle.
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Mise à la réforme : partage d'infos
Il n'est pas dit que ce soit uniquement de l'ordre du physique. Incapacité absolue d'exercer une profession. Elle peut certainement avoir de multiples causes physiques, mentales, psychiques, diverses et variées seules ou en association. Associé à l'obligation (pas seulement une commodité) d'avoir recurs à l'assistance d'une tierce personne.
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Mise à la réforme : partage d'infos
Ben oui, si vous avez été reconnu en invalidité (assez normal quand la réforme est la conséquence de l'inaptitude totale et définitive à tout emploi à la Sncf), de surcroit de catégorie 2 (mais peu importe), le calcul de la pension de réforme vous garantit 50 % de votre rémunération de référence (celle qui compte pour le calcul d'une pension de retraite d'ancienneté, c'est à dire normale). Si ce n'est pas le cas, c'est que la CPRPF a raté quelque chose ou que vous vous induisez en erreur et nous aussi. En première intention, contestez le calcul puisque vous dites que la notification vous invite à le faire s'il y a lieu. Vu de l'extérieur, j'ai du mal à imaginer que la CPRPF puisse faire des erreurs de calcul mais puisqu'à vous lire elle l'envisage dans la notification qu'elle vous adresse ne vous privez-pas de cette voie de recours. Au moins pour que vous soient apporté les explications qui vont bien validant le mode de calcul retenu. Vous viendrez nous dire ici la réponse afin qu'on puisse ajuster quelques approximations qui auraient pu se glisser dans les raisonnements exposés. Pour ma part, j'essaye toujours de m'appuyer sur le texte source officiel (le Décret de 2008) mais le sujet est suffisamment complexe pour que quelque chose ait pu m'échapper.
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Mise à la réforme : partage d'infos
Vous allez finir par me faire douter de tout ! Le décret qui encadre tout ça dans le règlement de retraite du régime spécial ne se réfère par pour ce minimum à une invalidité de deuxième catégorie mais à une invalidité réduisant d'au moins des 2/3 la capacité de travail ou de gain. Les trois catégories d'invalidité ( 1, 2 et 3) correspondent indifféremment à cette réduction de la capacité de travail d'au moins 2/3.
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Mise à la réforme : partage d'infos
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compteur vide sur facilité de circulation sncf
Le fil de discussion mélange d'évidence deux choses différentes. Le solde des dotations annuelles des ayants droit est bien sur Mfcd : S'il s'agit du solde des dispenses de paiement de la réservation (DPR) de l'ouvrant droit, la consultation peut se faire sur le site de l'agence famille comme sur Sncf Connect. Agence famille : Sncf Connect :
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Self service
Merci pour l'info sur un sujet - retraité oblige - que je n'ai pas suivi. J'avais entendu parler de l'ire et du courroux du corps social. Lire sur le lien suivant à seul titre d'exemple d'une communication syndicale : https://www.cheminotcgt.fr/metiers/asct/un-outil-de-commande-au-service-des-reculs-sociaux/?categorie=14 Il y a eu un sujet sur ce forum : https://www.cheminots.net/topic/12896-alliance-asct-%C3%A9chec-technique-et-arr%C3%AAt-de-loutil/