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cheminot retraité

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  1. https://www.laviedurail.com/actualites/prevention-aupres-cheminots-exposes-bruit/ (...) Jusque récemment à la SNCF, les textes réglementaires (dérogation au Code du travail, règlement interne) interdisaient le port de PICB lorsque les agents étaient exposés au risque ferroviaire (heurt avec un train). (...) même si le niveau sonore qui règne dans une cabine de conduite n’est pas nocif pour l’oreille (le niveau de nocivité correspond à une dose quotidienne répétée supérieure à 85 dB pendant huit heures), ce peut être une source de fatigue, de déconcentration. Il est donc important de réduire l’exposition sonore à un niveau qui soit compatible avec la charge mentale de l’activité de conduite. » Premier niveau d’action, la réduction du bruit à la source. Ainsi, au fil du temps, la modernisation du parc des engins moteurs a permis de rendre les cabines de conduite moins bruyantes. ______ PICB : protecteur individuel contre le bruit.
  2. Si c'est un train pour lequel on ne réserve pas, les TER dans la grande majorité des cas, ça ne s'affiche pas "non réservable" sur Sncf Connect mais : (capture écran)
  3. Complet, comme le terme l'indique, il n'y a plus de place disponible. Non réservable ce n'est pas la même chose. Plusieurs hypothèses. Je veux réserver par exemple trois places mais il n'y en a qu'une disponible ; sur le même registre, il y a bien le nombre de places souhaitées disponibles mais elles sont trop espacées l'une de l'autre pour être satisfaites ensemble lors de la réservation. La circulation est bien programmée mais il y a encore une incertitude sur le nombre de places : unité simple ou unité multiple ? Il y a parfois des hésitations à ouvrir à la réservation une deuxième rame si c'est pour qu'elle reste pratiquement vide. Et il faut un équipage de bord... qui parfois n'est pas encore affecté. Egalement d'autres contraintes comme le nettoyage (au moins sommaire), la réalimentation en eau des toilettes (c'est mieux..). Toute une chaine de services à coordonner, ce qui n'a pas encore été mené à bonne fin. La gestion des origines destinations : non réservable vers une gare mais ça l'est vers une autre gare plus distante. Histoire que toute les places pour Brest (par exemple) ne soient pas occupées par des voyageurs allant à Rennes. Ce sera donc "non réservable" pour certains voyageurs candidats à la réservatiion. Décision de fermer délibérément et temporairement la réservation à bord d'une circulation pour favoriser pendant un temps au moins le report sur un autre train à un horaire proche. Des aléas opérationnels déjà présents ou prévisibles (travaux, grèves...). L'éventualité qu'il faille replacer des voyagerus qui sinon seraient en rupture d'acheminement. Il faut garder des places pour eux. Une poire pour la soif. Je crois que j'ai énuméré tous les cas à peu-près possibles. Possible qu'il y en ait d'autres qui à ce stade m'échappent. Certaines situations "non réservable" se résolvent dans la durée en fonction des décisions opérationnelles qui vont bien. En tout cas ce n'est pas lorsqu'il s'agit de places réservées dans le cadre des facilités de circulation un contingentement, qu'il n'y a pas... Régulièrement c'est l'explication que se donne le cheminot lambda et que d'aucuns répètent à l'envie (y compris il fut un temps sur ce forum !) jusqu'à, même si c'est faux, persuader tout le monde que c'est vrai.
  4. Votre publication ici est la suite de votre bouteille à la mer sur le Chatbox. Récapitulons bien qu'il soit toujours difficile de déterminer le bon mode opératoire quand on n'a pas sous les yeux les écrans successifs. Vous apporterez autant que nécessaire les précisions dans ce fil de discussion. Depuis plusieurs mois l'identifiant n'est plus celui qui vous avait été attribué. C'est dorénavant une adresse de messagerie, celle sur laquelle vous recevrez le code de connexion à usage unique (vous pourrez déclarer votre appareil comme étant de confiance pour échapper au renouvellement du code à chaque fois). Je crois que dès que vous êtes sur Mfcd (ça vous parle ? vous avez trouvé https://facilites-circulation.sncf.fr/login ?), vous pouvez saisir tout de go le nouvel identifiant, l'adresse de messagerie quoi. Si pour cette première connexion c'est toujours l'identifiant initialement attribué qui vous est demandé (celui que vous avez oublié) c'est l'immatriculation CPR de l'ouvrant droit (chiffres et lettre) suivi de C1 (C comme conjoint). Ceci ne vaut que si l'ouvrant droit vous a délégué à partir de son propre compte Mfcd l'accès aux facilités de circulation. Dans le cas contraire, la discussion ici porte sur l'accès au compte Mfcd de votre conjoint, l'ouvrant droit retraité : son immatriculation CPR (avec la lettre). A vous lire, c'est l'identifiant initial que vous avez oublié (vous ou votre conjoint) mais pas le mot de passe. Ça devrait donc se faire soit avec l'identifiant initial retrouvé à partir des présentes explications soit avec celui qui quoiqu'il en soit le remplacera (une adresse de messagerie). En cas de difficulté avec le mot de passe, c'est à l'ouvrant droit de prendre la main et lui-seul. Il se connecte (il change l'identifiant si ça n'a pas été fait) et s'il ne se souvient pas du mot de passe il va sur "mot de passe oublié" et suit la procédure de remplacement. Ou s'il s'agit de votre mot de passe à vous sur le compte Mfcd délégué, il va dans "famille" et fait le nécessaire pour réinitialiser. Vous suivez ? Sous réserve de quelques omissions ou approximations, faute d'avoir sous les yeux les écrans successifs et l'étape de la procédure où se situent vos difficultés.
  5. Le sujet a déjà été abordé. Mais comme souvent à la Sncf si ce n'est toujours, s'il n'est pas bien amené ça tourne au psychodrame social. https://www.liberation.fr/societe/droits-des-femmes/pas-de-toilettes-pour-les-conductrices-du-fret-la-sncf-leur-propose-des-culottes-menstruelles-20220514_HIP3QREA4ZDOHOKUJU43UGJMNU/
  6. Sauf erreur, un agent de conduite "diplômé" (lire avec l'examen d'accès au métier réussi après la formation idoine) est positionné classe 3 dans la grille de rémunération (grade TA de début de carrière). La rémunération mensuelle de base minimale est donc de 25 399 € (au 1er janvier 2026). Soit 2 116 mensuel brut lissé ou 1 587 € net (calcul à la louche). C'est hors éléments variables de solde - la prime de traction et les indemnités de sujétion de ceci ou de cela (travail les dimanches et fêtes, horaires de nuit) -. Les allocations de déplacement (les découchers dans le propos), réputées être des remboursements forfaitaires de frais, dégagent dans la pratique un bonus. C'est pour ça que c'est socialement impossible à réformer ! Mais attention comme ce n'est pas de la rémunération (pas de cotisations sociales, pas de fiscalité) ça peut être très fluctuant en cas de nouvelle organisation de la production et même cesser du jour au lendemain en cas d'arrêt de travail (maladie ou accident), aléas auxquels personne n'est à l'abri. Un contributeur régulier sur ce forum (ADC01 de mémoire) rappelle souvent avec raison qu'il ne faut pas tenir compte de ça dans un budget pour garantir des engagements financiers ou un train de vie.
  7. Le logement a toujours fait partie du contrat social au sein de la Sncf. C'est souvent une condition pour finaliser un recrutement. Le groupe Sncf étant le second propriétaire immobilier via ses filiales dédiées, ici ou là il est proposé des baux locatifs par préférence notamment aux nouveaux embauchés. Régulièrement des accord collectifs sont signés entre la Sncf et ses partenaires sociaux. Il y avait un tel accord collectif d'entreprise pour la période 2023 - 2025. Cet accord est donc censé être caduc mais comme vu de l'extérieur aujourd'hui je n'ai pas entendu parler d'un nouvel accord je déduis par expérience qu'il a été prolongé. Et que si un nouvel accord est en cours de négociation il reprendra peu ou prou les mêmes dispositions. (...) Il est dit dans le texte de l'accord que, sous réserve de remplir les conditions que je ne détaille pas ici, la demande d’aide peut être formulée dès l’embauche en contrat à durée indéterminée et doit survenir au plus tard dans les 36 mois après l’embauche.
  8. https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000037856658/2026-03-09
  9. Je n'ai plus trop le souvenir de tout ça (et puis je n'étais pas "des Trains" - sic-) mais ces sujets étaient régulièrement sur la table des négociations salariales. De mémoire l'encaissement immédiat dans les mains du voyageur en situation irrégulière (sans titre de transport, titre de transport non valable, insuffisance de perception...) était mieux valorisé qu'un avis d'infraction (procès-verbal) pour lequel l'entreprise n'est jamais trop sûre de parvenir à encaisser quelque chose et que si ça finit par un recouvrement forcé ce sera au profit du Trésor Public et de lui seul. J'ai connu une période où le taux de recouvrement ne dépassait pas 12 % au grand dam de G. Pepy ! Tellement d'erreurs matérielles parfois sur le P.V. (y compris des ratures quand c'était rédigé sur papier) et de mentions obligatoires manquantes ou déficientes (les références exactes et complètes de la pièce d'identité) que beaucoup de P.V. finissaient au panier (enfin "classé sans suite" plus quelques autres abandonnés pour des raisons d'opportunité et d'image commerciale suite à réclamation / protestation écrite motivée selon la formulation légale). Encore aujourd'hui la Médiatrice en classe à la pelle quand ça remonte jusqu'à elle. D'où par construction et politique RH une meilleure prime pour une régularisation immédiate à bord. Il me semble qu'il y a (ou qu'il y a eu ?) deux taux : complexe et non complexe. Complexe, à mon époque, c'est quand des calculs d'apothicaire entre ce que le voyageur avait payé et qu'il aurait dû payer étaient nécessaires. Aujourd'hui, je pense que tout est automatisé, il n'y a plus guère de calculs à faire. Pas impossible toutefois (je connais la maison !) que pour la paix sociale ce soit primé comme si c'était complexe. Sous ton contrôle.
  10. Le "comité national" en capacité légale de signer des accords collectifs... je ne sais pas qui sait. Bon, là je provoque un peu. Ayant toutefois entendu parler du sujet (syndicalement) j'ai trouvé ça : Source : https://unsa-ferroviaire-rhone-alpes.org/wp-content/uploads/2024/08/2024-04-29-UNSA-TRACT-INAPTITUDE-ASCT-1.pdf Il doit y avoir d'autres communications syndicales de diverses obédiences sur le sujet. Sauf erreur de ma part, un accident de trajet est assimilé à un accident en service. C'est le point règlementaire qu'il faudra creuser à bonne source. Un contributeur saura sans doute confirmer dans ce fil de discussion car j'ai un petit doute.
  11. Il y a quelques dizaines d'années quand un enfant faisait des fautes d'inattention (selon ses parents ou ses enseignants), il se prenait (parfois) trois baffes ou était puni ! D'aucuns prétendent que c'était efficace comme mode d'apprentissage. Si vous voulez essayer... Plus sérieusement, une sélection de tests d'attention sur ce lien (non exhaustif, plusieurs écoles et doctrines cohabitent) : https://www.psytest.net/fr/tests/tap-tests-d-evaluation-de-l-attention/subtests Il y a plusieurs formes d'attention (et son pendant, l'inattention) et les exigences d'un corps de métier à l'autre ne sont pas les mêmes. Paradoxalement (?) des résultats au-delà des attendus d'un individu lambda dans tel ou tel domaine de l'attention est signe de TSA. Ce n'est pas forcément rédhibitoire dans tous les métiers mais à mon avis les recruteurs évitent ou hésitent. Si vous travaillez votre attention par de l'entrainement (pourquoi pas mais laquelle ?), ne tombez pas dans le registre de la perfection.
  12. Les tests psychotechniques n'ont jamais été une science absolument exacte. Il n'est pas rare que les cheminot(e)s entre-eux s'interrogent sur tel(le) ou tel(le) collègue qui a pourtant réussi les test psychotechniques puisque recruté. Dans votre cas, ces tests avec la valeur prédictive qu'un recruteur veut bien leur donner ou pas ont fait ressortir un profil qui semble incompatible avec l'exercice des fonctions professionnelles dans le domaine particulier et très spécifique du chemin de fer. Par construction les tests essaient de déjouer cette attention, notamment en provoquant du stress. Est-ce que dans un an ou même seulement un autre jour les résultats seraient les mêmes ? Pas forcément car vous serez peut-être davantage reposée (la canicule n'aide pas à mon avis..), plus détendue.... Si votre question est de savoir si la série de tests sera la même dans la perspective de vous entrainer, très mauvaise idée. Vous devez venir comme vous êtes. Il est asses vain de pouvoir penser vous entraîner. Le catalogue des tests est suffisamment vaste pour que ce ne soit pas deux fois les mêmes, sauf par coincidence. Les fondements, les méthodes restent toutefois similaires. Ce sont vos capacités d'attention au moins à un moment T - celui de la réalisation des tests - qui sont évaluées. Il n'est pas dit que vous soyez en permanence et par profil psychologique ou psychotechnique inattentive.
  13. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F20744 L'attestation pour l'assurance chômage est télétransmise dans les 5 jours de la cessation du contrat de travail via une déclaration sociale nominative dite évènementielle (lire en sus des déclarations périodiques). Ce n'est qu'une copie qui est remise au salarié. Il n'est pas rare que France Travail (interlocuteur de premier niveau ?) demande l'attestation (sa copie) bien que l'organisme ait bien reçu automatiquement de l'ex-employeur toutes les informations nécessaires pour l'étude et l'ouverture des droits. Sinon il faudrait en déduire qu'à la cessation du contrat de travail la Sncf n'en a pas fait la déclaration ? Assez peu probable. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F87 Vu de l'extérieur, un certificat de travail listant les grades répond aux mentions obligatoires. Dans une démarche de recherche d'un nouvel emploi ce n'est a priori pas tant le certificat de travail qui rassurera le nouvel employeur mais le C.V. du candidat. Et son savoir faire qui passse davantage à l'oral lors d'un entretien de recrutement que par le bout de papier qu'est le certificat de travail. C'est un fait que la désignation d'un emploi à la Sncf par le grade n'est pas forcément très parlante pour un recruteur extérieur. ________ D'une manière générale sur la remise des documents sociaux de fin de contrat pour lesquels il est de notoriété publique qu'Optim'Service (agence paie) n'est guère diligent (c'est un peu la même chose dans les nombreuses entreprises qui confient aujourd'hui leur gestion administrative et paie à un prestataire extérieur très dépendant des informations qui lui remontent... ou pas), une saisine du Conseil de prud'hommes en référé (urgence, évidence, absence de contestation sérieuse) suffit à débloquer ce qui était resté en souffrance. Par expérience, dès réception de la convocation devant la juridiction et avant la date d'audience, tout ce sera débloqué comme par enchantement. Cela s'explique par l'intervention du service juridique qui s'imagine mal demander à un avocat de venir expliquer à la barre du Conseil de prud'hommes le retard à la remise des documents ou leur non conformité. Et puis la facturation interne (forfaitaire) d'une procédure prud'homale est assez dissuasive pour les contrôleurs de gestion !
  14. Oui, car ils ont été déclarés inaptes total et définitif à tout emploi à la Sncf. J'ai toujours considéré que pour un médecin du travail il fallait oser vu le nombre d'emplois, la diversité des régimes de travail, les aménagements normalement requis... Le groupe Sncf est censé avoir des ressources en emplois que n'a pas la pizzeria du coin de la rue. Mais bon, parfois c'est l'agent en souffrance, handicapé, mal remis, fatigué, épuisé... qui ne souhaite pas trop un reclassement. On ne va pas se mentir : l'admission à une pension de réforme arrange bien les acteurs RH ! Bon an, mal an 300 par an.
  15. Oui car c'est pile poil la même que celle de la précédente audience du 17 novembre 2025, publiée quelque part dans un fil de discussion de ce forum. Pas faux ! Il n'est pas certain que les membres de la délégation reçue aient eux-même compris que les tickets magnétiques, supports des contremarques et des titres de transport émis aux conditions de la "réduction spéciale" des facilités de circulation, n'étaient plus en usage du fait des décisions souveraines d'Ile de France Mobilités, l'autorité organisatrice. Ce n'est pas faute, pour ma part, d'avoir expliqué à mes interlocuteurs mais ce n'est pas ceux de la délégation, échanges avec la seule structure retraités oblige à charge pour elle de relayer auprès des actifs. Car ça concerne autant ces derniers au travers de leurs ayants droits (conjoint et enfants) que les retraités. Pour tout dire, j'avais préparé une note d'argumentaire valant retour d'expérience mais l'audience a eu lieu trop tôt ! Audience demandée le 22 juillet, réalisée le 28 juillet. C'est rapide ça ! A n'en pas douter il y a des relais d'autres organisations syndicales sur ce forum. Ce serait bien de leur faire remonter. Au bout de 4 audiences (une par organisation représentative !) le cocotier serait peut-être suffisamment secoué. Même si comme Laroche l'a souligné plus haut, ça ne changerait rien si IDFM n'est pas autour de la table ou dans la boucle.
  16. A lire la réponse officielle faite lors de l'audience (déjà ! ça c'est du rapide que personnellement j'ai rarement connu...), la direction n'a soit rien capté au sujet, soit se moque de la délégation qu'elle a reçue et donc des cheminot(e)s. Par charité, j'ai occulté le nom des représentants de la direction !
  17. Catégorie 1, 2 ou même 3, le régime spécial ne fait pas le distinguo. (...) lorsque l'agent, au moment de sa réforme présente une invalidité réduisant d'au moins des deux tiers sa capacité de travail ou de gain, au sens de l'article R. 341-2 du code de la sécurité sociale, le montant de la pension liquidée ne peut être inférieur à 50 % de la rémunération de base mentionnée à l'article 14. Les trois catégories d'invalidité au sens de la sécurité sociale correspondent toutes à une réduction de capacité de travail ou de gain d'au moins 2/3. https://www.justice.fr/fiche/invalidite-sens-securite-sociale Tel qu'exposé va pour 50 % au titre de la pension de réforme plus la rente. L'attribution de la pension de réforme n'étant pas ici, tel qu'exposé, consécutive à l'accident du travail qui a été réparé par une rente, il n'y a pas de limite au cumul. Enfin, c'est écrit comme ça... Pour améliorer la connaissance du sujet, venir nous dire si la CPRPF a une autre lecture du Décret.
  18. Ah ben oui, à bien lire, la limitation de ce cumul ne vaut que lorsque la pension de réforme est consécutive à une accident du travail : (...) et lorsque la pension de réforme ou l'attribution d'une pension de retraite de réforme est consécutive à l'accident ou la maladie professionnelle qui a donné lieu à l'attribution de la rente, le cumul est limité à 80 % Qui, que, quoi ? Sujet, verbe, complément... je ne vois pas comment on peut le lire autrement même si à première lecture j'ai douté. Mais bon, les voies du régime spécial sont parfois impénétrables. Vu de l'extérieur, vu le montant des pensions de réforme ou alors une rente vraiment élevée, je pense que le cas de figure qui ferait dépasser de 80 % est pure hypothèse d'école. Autrement-dit, la question ne se pose pas, si ?
  19. Personnellement (mais je vois ça de l'extérieur) je ne m'attends en effet pas à grand chose de cette audience. Mais ça sera l'occasion pour l'organisation syndicale de mettre les points sur les i auprès de ses interlocuteurs qui en décembre 2025 lui ont assuré la main sur le coeur qu'il n'y avait aucun problème et ceci à 6 mois de l'échéance de la disparition de la billetterie magnétique individuelle et par voie de conséquence des contremarques et des "réductions spéciales". Ils n'étaient pas au courant ? Ils s'en moquent totalement ? Ils n'ont aucun suivi ? Aucune autorité ? (ça je veux bien croire). Des questions auxquelles les réponses vont être intéressantes.
  20. Une organisation syndicale consultant les fils de discussion sur ce forum vient de déposer une demande d'audience sur le sujet. La dernière fois qu'elle avait été reçue en audience à ce propos, ses interlocuteurs lui ont menti de manière éhontée ou on fait preuve d'une méconnaissance crasse du sujet en se révélant avoir été incapables d'anticiper de six mois seulement. A suivre...
  21. La rente est cumulable avec la pension de réforme dans la limite de 80 % du revenu de référence. Si le cumul dépasse cette limite, la pension de réforme sera rognée mais la rente restera à l'identique.
  22. Vu de l'extérieur, pas de lien de cause à effet ni donc probablement (désolé de ne pas pouvoir par prudence être plus affirmatif) d'obstacle rédhibitoire dans un nouveau parcours de recrutement. Il est bien connu que l'entreprise met parfois tellement de temps à sélectionner le candidat qui lui va bien que lorsqu'elle en a enfin trouvé un il n'est plus forcément disponible sur le marché du travail. Ici ce serait une mise en concurrence interne entre plusieurs processus et besoins de recrutement.
  23. L'admission à une pension de réforme du régime spécial a pu être la conséquence d'un inaptitude totale et définitive à tout emploi à la Sncf, pas nécessairement d'une invalidité. Si une invalidité a été constatée, elle vous a été notifiée en son temps. Il n'y a pas de raison de penser que cette invalidité ne soit pas opposable aux autres régimes avec les droits en rapport en raison des règles de coordination. Sous toutes réserves. Les voies du régime spécial (et des régimes de retraite en général) sont parfois impénétrables.
  24. Vu de l'extérieur (aujourd'hui), je confirme le vécu apporté ci-dessus par AIS14. Je reformule et je remets tout ça dans un contexte, celui d'une très grosse entreprise technostructure dans laquelle le manager n'est somme toute qu'un petit rouage. Le postulant arrive devant le manager après un déjà long processus de sélection au cours duquel il n'a pas été éliminé. Le manager, il est lui-même managé. Autrement-dit, il a des comptes à rendre. On l'imagine assez mal remettre en cause ou faire échec à tout le processus de sélection par le ressenti d'un simple contact en face à face avec le candidat et un échange qui restera somme toute informel, peu documenté et seulement courtois. Personnellement, je n'ai vu qu'une fois ! Pour le manager (on ne le nommait pas comme ça à l'époque) il y avait une erreur de casting évidente. Aujourd'hui, je pense que c'est davantage scientifique pour que ça n'arrive pas. Et le manager pourrait donc être bien en peine de faire la fine bouche sur le candidat à l'embauche qui lui est présenté. Derrière, il y a un besoin de pourvoir un poste. Depuis longtemps parfois. Avec quoiqu'il en soit un aspect opérationnel qui ne sera pas satisfait immédiatement. Pas le moment de ralentir encore tout le processus ou de lui faire échec. Le manager qui retoquerait le candidat finirait par empêcher les trains de rouler ! Et ça l'appareil décisionnaire de la Sncf n'aime pas. Non mais... Il arrive toutefois qu'au cours de la période d'essai, ça ne matche pas. Le bilan social du groupe révèle bon an mal an de 400 à 500 ruptures de contrat de travail à l'initiative de l'entreprise en période d'essai (40 en moyenne pour les cadres) sur les quelques 5000 ou 6000 embauches annuelles (dont 400 à 500 de cadres parmi lesquels les ingénieurs, sujet discuté ici). On va donc dire que dans 10 % des cas ça peut ne pas coller malgré le long travail de sélection du meilleur candidat. Mais est-ce que le manager qui reçoit le candidat en fin de parcours d'embauche sera en mesure de le détecter dans l'instant ? J'en doute. Ce manager il est content d'avoir (enfin !) quelqu'un car il a une production à assurer et l'un de ses principaux tableaux de bord c'est la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Et donc les effectifs. Vous l'imaginez venir demander des moyens alors qu'il retoque les candidats qui lui sont envoyés ?
  25. Tel que vous l'exposez, vous êtes le candidat que l'entreprise recherchait et celui qui lui va bien à l'issue du parcours de sélection. L'entreprise sait très bien qu'un candidat déjà engagé sur le marché du travail (elle préfère ceux-là) n'est pas disponible du jour au lendemain, ne serait-ce qu'à cause du préavis dû à l'employeur actuel. S'il le faut, elle attendra donc. Restez joignable. C'est le mieux que vous ayez à faire. Mais vous n'allez pas arrêter vos occupations et engagements personnel le temps (non défini et incertain par nature) que l'entreprise vous contacte pour les formalités d'embauche. Enfin, vous faites comme vous voulez... J'essaye simplement de répondre ici à une légitime inquiétude ou un embarras. Mais comme on dit, les conseilleurs (moi le premier !) ne sont pas les payeurs.

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