Tout ce qui a été posté par cheminot retraité
-
Je suis ayant droit et j'ai mes titres de transport. Mais je ne vois pas où je pourrais valider mes billets sur votre site : mes facilités de paiement. merci pour votre aide
Bon, à bien te lire (entre les lignes), tu as mené à bonne fin une commande auprès d'un canal de distribution quelconque, par hypothèse Sncf Connect. Tu as la réservation qui va bien (option tarifiaire liée à une facilité de circulation "réservation payante" ce que choisit en général l'ayant droit conjoint ou enfant plutôt qu'une réduction de 90 %). Mais quid de l'édition / validation de la facilité de circulation dématérialisée ? Sur Mfcd, mes facilités de circulation dématérialisées (et non pas de paiement comme ndiqué dans le titre de la publication !). C'est ça la question ? A l'adresse de DIDIERD, "sur votre site" ne s'entend pas comme une confusion entre ce forum et un site de la Sncf, Mfcd pour le coup. C'est donc une question "bouteille à la mer" posée sur le Forum (qui n'a rien à voir avec la Sncf - sic -). Ce n'est pas la première fois ni la dernière. On va essayer d'y répondre ou à tout le moins de mettre sur la bonne voie. Il y déjà des sujets Mfcd sur le forum. Les relire. En substance : aller sur Mfcd - jusque là ça va, ça parle ? attention, l'identifiant est dorénavant une adresse de messagerie qui se subsitue au précédent à base de l'immatricuation CPR de l'ouvrant droit ; une adresse de messagerie sur laquelle sera reçue un code à usage unique pour autoriser la connexion ; un code parfois long à recevoir, en profiter à réception pour déclarer "appareil de confiance" pour ne pas devoir renouveler à chaque fois la procédure ; ceci fait, sur la page Mfcd : il suffit ensuite de suivre le cheminement guidé : Nota : je suis ici pour illustration sur une connexion d'ouvrant droit et les visuels peuvent être un peu différents pour un ayant droit. les écrans successifs étant renseignés et validés, un QR Code valant facilité de circulation prélevée sur les dotations s'affichera. Il suffira de recliquer sur la carte de circulation de l'ouvrant droit (par hypothèse conjoint ou enfant ici) pour que ce QR Code vienne se placer sur un seul écran avec la carte de circulation. Normalement avec ces points de repère et en croisant avec d'autres publications du Forum sur le même sujet ça devrait être bon, non ? Il ne reste qu'à s'assurer qu'on parle bien tous de la même chose...
-
Contrat de professionnalisation ou pas
cheminot retraité a répondu à valoutin situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersEffectivement, si tu rentres dans les clous du contrat de professionnalisation, c'est ce que préfère la Sncf, surtout que tu n'y perds en rien. De fait, elle ne te demande pas ton avis. Sauf à ce qu'un contrat de travail, quel qu'il soit, reposant juridiquement sur une "commune intention des deux parties", tu souhaites refuser. Ce n'est certainement pas ton intention et il n'y aurait aucune raison. Le contrat de professionnalisation est présenté ici : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F15478 La Sncf en retirera des avantages en monnaie sonnante et trébuchante : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F35391 Une clause de dédit-formation (5 ans évoqué ici) est incompatible avec la conclusion d'un contrat de professionnalisation : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1687 Ça peut être vu comme un avantage par le salarié qui n'est ainsi pas tenu par une durée d'activité avant d'envisager de passer à autre chose, dans un tout autre domaine professionnel ou chez un autre transporteur ferroviaire le cas échéant.
-
Déraillement d’un TER Caen - Rouen à Cléon (Seine-Maritime)
Forum, un espace de discussion public où des personnes partagent des idées, posent des questions ou débattent d'un sujet précis. On y est bien. Mais capelanbrest qui n'apprécie visiblement pas la PQR en profite ici pour exprimer son ire et son courroux sur le traitement médiatique... parfois approximatif sur le plan technique ou relevant de la posture sur le plan politique. Dans son coin les détracteurs de la PQR (presse quotidienne régionale) surnomment les deux grands titres : Ouest-Torche et Le Télécon.
-
Déraillement d’un TER Caen - Rouen à Cléon (Seine-Maritime)
En matière de sécurité, l'idéal c'est "d'avoir raison avant". Il est relativement facile au lendemain d'un accident de souligner que la sécurité n'est pas garantie, de faire valoir qu'on le savait (depuis longtemps ?) et qu'il faut faire ceci et cela en termes d'organisation et de prévention. Y'a qu'à faut qu'on comme résume parfois la vox populi. Mais quand on creuse un peu, on s'aperçoit parfois que sur le terrain et dans les instances dédiées (CSSCT bien éloigné du terrain aujourd'hui, je sais) jamais la moindre alerte, revendication, récrimination, analyse relative à la sécurité n'a été émise. Je ne dis pas que c'est le cas ici mais c'est probable. Sinon, on devrait entendre parler d'un rail ou d'autre chose au cas par cas laissé sur place aux abords de la voie après (ou avant ?) des travaux et susceptible de devenir des obtacles se retrouvant sur la voie. Avoir raison avant. Les accidents (ou catastrophes) ferroviaires qui ont lieu sont une infime minorité de celles qui auraient pu se produire. Déjà cité.
-
Ayant droit 21 ans - renouvellement
Pas forcément poursuite des études. Une disposition peu connue mais si le jeune adulte (célibataire, non pacsé) réside de façon permanente au domicile parental et sous réserve qu'il n'ait pas un revenu personnel supérieur à 55 % du Smic, il peut continuer à prétendre à certaines (pas toutes !) facilités de circulation. Ce sont des permis de voyage (4 par semestre), sans carte de circulation. Ce qui précède pour rappel car comme je l'ai souligné c'est assez peu connu. Cela dit, le propos ici semble plutôt concerner les facilités de circulation pour un enfant étudiant post-bac (ou par assimilation, apprenti ou en alternance) jusqu'à 28 ans, avec la même limite de revenu personnel que celle évoquée plus haut. La règlementation (pas à jour ! il semblerait que personne ne s'en préoccupe) évoque toujours un support papier et des fichets mais tout cela aujourd'hui est dématérialisé sur un site dédié : "Mes facilités de circulation dématérialisées - Mfcd". C'est à l'ouvrant droit de réaliser les démarches d'ouverture des droits auprès de son agence famille de rattachement. Faute de quoi tous les droits aux facilités de circulation seront échus au 21ème anniversaire de l'enfant ayant-droit. Formulaires de demande en ligne sur le site de l'agence famille.
-
Inaptitude
Je vais essayer de faire un peu de vulgarisation. Avec toutes les réserves nécessaires car nécessairement vu de l'extérieur. Le médecin-conseil de la CPR n'intervient pas sur les préconisations ou décisions de la médecine du travail. Déontologiquement, les médecins du travail ne supporteraient pas ! Dans le type de situation abordée dans ce fil de discussion, le médecin-conseil n'est dans la boucle que pour d'abord émettre un avis favorable (ou pas) à l'admission au régime "longue maladie" (au sens du régime spécial d'assurance maladie). Avis qui porte sur le maintien (ou pas) de la rémunération. Pour rappel, 184 jours à plein traitement. Les 6 mois suivants aux 2/3. Sauf, lire ci-après (c'est ça le régime "longue maladie") : C'est un premier niveau d'intervention du médecin-conseil de la CPRPF pour avis (car étonnamment c'est la direction de la Sncf - de l'établissement - qui est censée décider au final). Le médecin du travail, lui, notifie le cas échéant une inaptitude de temporaire à totale et définitive, avec ou sans possibilité (médicale) de reclassement ou au contraire que "tout maintien dans un emploi serait gravement préjudiciable à la santé". Décision / appréciation du médecin du travail qui n'intervient que lorsque l'agent n'est plus en situation d'arrêt de travail, lors de la visite obligatoire de reprise quoi... (dès 60 jours légalement, mais je me demande si la Sncf ne fait pas réaliser cette visite de reprise après 30 jours d'arrêt maladie dans le cadre de ses spécificités maison). Il doit bien y avoir un référentiel RH là-dessus. Quelqu'un confirmera ou infirmera. Donc la question se pose : quid du salarié inapte (du cadre permanent dans le présent propos, non licenciable) qui n'est plus en arrêt ou qui a épuisé ses droits à maintien total ou partiel de rémunération ? Concrètement, engager une procédure d'admission à la pension de réforme de cet agent du cadre permanent. La procédure de réforme n'est engagée que sur la base de l'avis d'inaptitude du médecin du travail. Que l'employeur peut d'ailleurs à l'occasion contester juridiquement via une procédure spécifique devant le Conseil de prud'hommes. Ça se voit de temps en temps... Le salarié peut aussi contester s'il y trouve matière. C'est la commission de réforme (composition paritaire) qui va examiner le dossier et apprécier si ce qu'il était possible de faire pour le maintien dans l'emploi a été fait sérieusement. Mais bon, il est rare que la commission retoque le dossier de réforme qui lui est présenté par l'établissement sauf à ce que tout ait été traité avec négligence et désinvolture par les acteurs RH concernés (ça arrive !) et notamment que le/la cheminot(e) conteste avec quelques arguments factuels pertinents l'avis du médecin du travail le menant à la réforme. Ce qui ne semble pas devoir relever du propos ici. Cette décision de la commission de réforme n'est qu'un avis. Si elle acte l'admission à la pension de réforme (une variante de la retraite, à effet immédiat indépendamment de l'âge, des années d'affiliation, tout ça...), le médecin-conseil de la CPR est sollicité pour avis conforme. Avis conforme signifie qu'il lui est demandé de valider la décision de la commission de réforme dans les mêmes termes. C'est rare qu'il ne le fasse pas. Surtout qu'auparavant pour qu'on en soit là, il a déjà dans la pratique émis un avis défavorable au régime longue maladie, ceci signifiant implicitement qu'il considère l'agent médicalement incapable de reprendre son emploi. C'est donc, comme résumé succinctement dans les lignes qui précèdent, que ça se présente autour du médecin-conseil de la CPR puisque c'était ça l'interrrogation ici. Un mot toutefois sur le burn out, épuisement professionnel dans le bon terme. Les causes peuvent être multiples. Elle peuvent relever de conditions ou d'une ambiance au travail délétères, d'une charge de travail excessive (dont personne ne se préoccupe ?). Mais aussi de paramètres extérieurs. Il n'est donc pas dit que ce soit reconnu comme maladie professionnelle (déjà il faudrait que ce soit demandé et instruit avec la procédure idoine : https://www.cprpf.fr/sante/declarer-une-maladie-professionnelle/). Un médecin pourrait conclure : vous avez été en arrêt de travail (plus ou moins longtemps, très longtemps parfois) parce que vous étiez épuisé(e). Vous avez pris du repos au bénéfice d'un arrêt de travail. Vous vous êtes normalement rétabli(e). Les raisons de l'épuisement devraient avoir disparu. Difficile pour le médecin du travail - avec le même raisonnement standard - de préjuger qu'à la reprise les mêmes causes (organisationnelles sinon quoi ?) vont provoquer les mêmes effets sans que des remises en situation d'emploi (un autre le cas échéant ou avec des aménagements) aient été tentées. Sauf à ce que, comme souligné précédemment, le médecin du travail juge que "tout maintien dans un emploi serait gravement préjudiciable à la santé". C'est la santé qui (hélas) pose problème ou c'est l'emploi, ses exigences, ses conditions de réalisation, les capacités physiques ou intellectuelles mobilisées ? Si c'est organisationnel, ça se traite... en interne. C'est le domaine d'intervention du CSSCT. Mais ça... Sur le plan RH, tout cela est compliqué à gérer et plein de chausses-trappes. Les obligations de l'employeur sont fortes. Voir le référentiel RH00360 : inaptitude et reclassement. C'est pourquoi si vous sollicitez une rupture conventionnelle en alternative à toutes ces complications, procédures, exigences, l'acteur RH décisionnaire (rarement tout seul, les juristes notamment veillent car il y a toujours un risque de contentieux), va y trouver son compte. Et si ça coute un peu d'argent (pas beaucoup finalement) à la Sncf, c'est une économie sur la recherche active d'une solution de reclassement et, pour la Caisse de Retraite une économie de versement de la pension de réforme que de droit (mais ce n'est pas la Sncf qui paye, si ce n'est qu'en tant que cotisant comme tout un chacun parmi les affiliés). La pension de réforme étant viagère son montant total dépassera de très très loin dans la durée la meilleure indemnité de rupture conventionnelle obtenue par la négociation (oups, il faut le dire vite !).
-
Inaptitude
La rupture conventionnelle peut être à l'initiative du salarié. On peut donc parler de choix. Mais libre à l'employeur d'en accepter le principe ou pas. Car c'est somme toute subventionner la démission. La rutpure du contrat de travail par admission à une pension de réforme est, au bout du bout, la conséquence d'une inaptitude totale et définitive sans possibilité de reclassement (ou avec échec). La procédure de recherche de reclassement devra être scrupuleusement suivie au risque que sinon la commission de réforme retoque la demande. Le médecin-conseil de la CPR devra aussi émettre un avis favorable à cette réforme. De nombreux fils de discussion sur ce forum abordent le sujet et la procédure en long et en large. Le reclassement externe n'est pas nature pas une mesure à la main de la Sncf. La précision "avec reclassement externe" n'a donc pas lieu d'être. La seule question à laquelle devra réondre le médecin du travail sera : apte ou pas. Avec quelles préconisations pour un aménagement de poste ou reclassement. Sous entendu dans l'entreprise. En termes de revenu de remplacement une pension de réforme (viagère) même pour 9 ans d'ancienneté représenterait un avantage financier autrement plus conséquent qu'une indemnité de rupture conventionnelle. Et donc un coût à même hauteur non pas pour la Sncf directement en tant qu'employeur mais pour la caisse de retraite (d'où l'avis conforme du médecin-conseil). S'ils savent calculer, les acteurs RH vont donc être enthousiastes à une rupture conventionnelle en lieu et place d'une pension de réforme. C'est aussi une économie de temps pour la recherche du reclassement qui irait bien. Mais financièrement, ce n'est pas votre intérêt. Dans la durée vous percevrez toujours davantage d'une pension de réforme que d'un pécule au moment de la rupture conventionnelle du contrat de travail. Dans les deux cas, le droit aux allocations chômage est ouvert. La pension de réforme est cumulable avec un revenu d'activité.
-
Visite médicale test
cheminot retraité a répondu à Anea2800 situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersCe qui au-delà de 30 jours signe donc une consommation régulière, qu'on va dire quotidienne auparavant. A minima ça va inquiéter / interroger la médecine d'aptitude. Le psy risque d'être sollicité pour savoir s'il a détecté quelque chose qui a auparavant poussé le/la candidat(e) à rechercher un paradis artificiel et pourrait de nouveau, qui sait, le tenter de manière irrésistible. Comme ça risque d'être plié sur le seul résultat du test d'urine, autant aborder le sujet sans tabou en faisant valoir l'absence totale de consommation de la substance illicite puisque plus de traces dans le sang (à un mois). Et promis juré : plus jamais ! Ce serait de l'alcool, le médecin risquerait bien de faire sien l'adage : "qui a bu, boira...". Mais quelle est sa doctrine dans le cas exposé ici ? Comme vous êtes sous pseudo, ce sera intéressant pour les visiteurs de ce forum d'avoir la réponse de la médecine d'aptitude. Ça passe ou ça casse.
-
CRML FRET - Environnement de travail
https://www.laviedurail.com/actualites/prevention-aupres-cheminots-exposes-bruit/ (...) Jusque récemment à la SNCF, les textes réglementaires (dérogation au Code du travail, règlement interne) interdisaient le port de PICB lorsque les agents étaient exposés au risque ferroviaire (heurt avec un train). (...) même si le niveau sonore qui règne dans une cabine de conduite n’est pas nocif pour l’oreille (le niveau de nocivité correspond à une dose quotidienne répétée supérieure à 85 dB pendant huit heures), ce peut être une source de fatigue, de déconcentration. Il est donc important de réduire l’exposition sonore à un niveau qui soit compatible avec la charge mentale de l’activité de conduite. » Premier niveau d’action, la réduction du bruit à la source. Ainsi, au fil du temps, la modernisation du parc des engins moteurs a permis de rendre les cabines de conduite moins bruyantes. ______ PICB : protecteur individuel contre le bruit.
-
Sncf connect
Si c'est un train pour lequel on ne réserve pas, les TER dans la grande majorité des cas, ça ne s'affiche pas "non réservable" sur Sncf Connect mais : (capture écran)
-
Sncf connect
Complet, comme le terme l'indique, il n'y a plus de place disponible. Non réservable ce n'est pas la même chose. Plusieurs hypothèses. Je veux réserver par exemple trois places mais il n'y en a qu'une disponible ; sur le même registre, il y a bien le nombre de places souhaitées disponibles mais elles sont trop espacées l'une de l'autre pour être satisfaites ensemble lors de la réservation. La circulation est bien programmée mais il y a encore une incertitude sur le nombre de places : unité simple ou unité multiple ? Il y a parfois des hésitations à ouvrir à la réservation une deuxième rame si c'est pour qu'elle reste pratiquement vide. Et il faut un équipage de bord... qui parfois n'est pas encore affecté. Egalement d'autres contraintes comme le nettoyage (au moins sommaire), la réalimentation en eau des toilettes (c'est mieux..). Toute une chaine de services à coordonner, ce qui n'a pas encore été mené à bonne fin. La gestion des origines destinations : non réservable vers une gare mais ça l'est vers une autre gare plus distante. Histoire que toute les places pour Brest (par exemple) ne soient pas occupées par des voyageurs allant à Rennes. Ce sera donc "non réservable" pour certains voyageurs candidats à la réservatiion. Décision de fermer délibérément et temporairement la réservation à bord d'une circulation pour favoriser pendant un temps au moins le report sur un autre train à un horaire proche. Des aléas opérationnels déjà présents ou prévisibles (travaux, grèves...). L'éventualité qu'il faille replacer des voyagerus qui sinon seraient en rupture d'acheminement. Il faut garder des places pour eux. Une poire pour la soif. Je crois que j'ai énuméré tous les cas à peu-près possibles. Possible qu'il y en ait d'autres qui à ce stade m'échappent. Certaines situations "non réservable" se résolvent dans la durée en fonction des décisions opérationnelles qui vont bien. En tout cas ce n'est pas lorsqu'il s'agit de places réservées dans le cadre des facilités de circulation un contingentement, qu'il n'y a pas... Régulièrement c'est l'explication que se donne le cheminot lambda et que d'aucuns répètent à l'envie (y compris il fut un temps sur ce forum !) jusqu'à, même si c'est faux, persuader tout le monde que c'est vrai.
-
Carte Ayants Droit
Votre publication ici est la suite de votre bouteille à la mer sur le Chatbox. Récapitulons bien qu'il soit toujours difficile de déterminer le bon mode opératoire quand on n'a pas sous les yeux les écrans successifs. Vous apporterez autant que nécessaire les précisions dans ce fil de discussion. Depuis plusieurs mois l'identifiant n'est plus celui qui vous avait été attribué. C'est dorénavant une adresse de messagerie, celle sur laquelle vous recevrez le code de connexion à usage unique (vous pourrez déclarer votre appareil comme étant de confiance pour échapper au renouvellement du code à chaque fois). Je crois que dès que vous êtes sur Mfcd (ça vous parle ? vous avez trouvé https://facilites-circulation.sncf.fr/login ?), vous pouvez saisir tout de go le nouvel identifiant, l'adresse de messagerie quoi. Si pour cette première connexion c'est toujours l'identifiant initialement attribué qui vous est demandé (celui que vous avez oublié) c'est l'immatriculation CPR de l'ouvrant droit (chiffres et lettre) suivi de C1 (C comme conjoint). Ceci ne vaut que si l'ouvrant droit vous a délégué à partir de son propre compte Mfcd l'accès aux facilités de circulation. Dans le cas contraire, la discussion ici porte sur l'accès au compte Mfcd de votre conjoint, l'ouvrant droit retraité : son immatriculation CPR (avec la lettre). A vous lire, c'est l'identifiant initial que vous avez oublié (vous ou votre conjoint) mais pas le mot de passe. Ça devrait donc se faire soit avec l'identifiant initial retrouvé à partir des présentes explications soit avec celui qui quoiqu'il en soit le remplacera (une adresse de messagerie). En cas de difficulté avec le mot de passe, c'est à l'ouvrant droit de prendre la main et lui-seul. Il se connecte (il change l'identifiant si ça n'a pas été fait) et s'il ne se souvient pas du mot de passe il va sur "mot de passe oublié" et suit la procédure de remplacement. Ou s'il s'agit de votre mot de passe à vous sur le compte Mfcd délégué, il va dans "famille" et fait le nécessaire pour réinitialiser. Vous suivez ? Sous réserve de quelques omissions ou approximations, faute d'avoir sous les yeux les écrans successifs et l'étape de la procédure où se situent vos difficultés.
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
cheminot retraité a répondu à Annanas situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersLe sujet a déjà été abordé. Mais comme souvent à la Sncf si ce n'est toujours, s'il n'est pas bien amené ça tourne au psychodrame social. https://www.liberation.fr/societe/droits-des-femmes/pas-de-toilettes-pour-les-conductrices-du-fret-la-sncf-leur-propose-des-culottes-menstruelles-20220514_HIP3QREA4ZDOHOKUJU43UGJMNU/
-
Métier CRL : points dits "négatifs" qui m'apparaissent positifs ?
cheminot retraité a répondu à Annanas situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersSauf erreur, un agent de conduite "diplômé" (lire avec l'examen d'accès au métier réussi après la formation idoine) est positionné classe 3 dans la grille de rémunération (grade TA de début de carrière). La rémunération mensuelle de base minimale est donc de 25 399 € (au 1er janvier 2026). Soit 2 116 mensuel brut lissé ou 1 587 € net (calcul à la louche). C'est hors éléments variables de solde - la prime de traction et les indemnités de sujétion de ceci ou de cela (travail les dimanches et fêtes, horaires de nuit) -. Les allocations de déplacement (les découchers dans le propos), réputées être des remboursements forfaitaires de frais, dégagent dans la pratique un bonus. C'est pour ça que c'est socialement impossible à réformer ! Mais attention comme ce n'est pas de la rémunération (pas de cotisations sociales, pas de fiscalité) ça peut être très fluctuant en cas de nouvelle organisation de la production et même cesser du jour au lendemain en cas d'arrêt de travail (maladie ou accident), aléas auxquels personne n'est à l'abri. Un contributeur régulier sur ce forum (ADC01 de mémoire) rappelle souvent avec raison qu'il ne faut pas tenir compte de ça dans un budget pour garantir des engagements financiers ou un train de vie.
-
Futur CRL Chalon-sur-Saône - aides logement
cheminot retraité a répondu à aurelien71 situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersLe logement a toujours fait partie du contrat social au sein de la Sncf. C'est souvent une condition pour finaliser un recrutement. Le groupe Sncf étant le second propriétaire immobilier via ses filiales dédiées, ici ou là il est proposé des baux locatifs par préférence notamment aux nouveaux embauchés. Régulièrement des accord collectifs sont signés entre la Sncf et ses partenaires sociaux. Il y avait un tel accord collectif d'entreprise pour la période 2023 - 2025. Cet accord est donc censé être caduc mais comme vu de l'extérieur aujourd'hui je n'ai pas entendu parler d'un nouvel accord je déduis par expérience qu'il a été prolongé. Et que si un nouvel accord est en cours de négociation il reprendra peu ou prou les mêmes dispositions. (...) Il est dit dans le texte de l'accord que, sous réserve de remplir les conditions que je ne détaille pas ici, la demande d’aide peut être formulée dès l’embauche en contrat à durée indéterminée et doit survenir au plus tard dans les 36 mois après l’embauche.
-
Concurrence région Auvergne Rhône Alpes
-
Carte d’identité et contrôle
Je n'ai plus trop le souvenir de tout ça (et puis je n'étais pas "des Trains" - sic-) mais ces sujets étaient régulièrement sur la table des négociations salariales. De mémoire l'encaissement immédiat dans les mains du voyageur en situation irrégulière (sans titre de transport, titre de transport non valable, insuffisance de perception...) était mieux valorisé qu'un avis d'infraction (procès-verbal) pour lequel l'entreprise n'est jamais trop sûre de parvenir à encaisser quelque chose et que si ça finit par un recouvrement forcé ce sera au profit du Trésor Public et de lui seul. J'ai connu une période où le taux de recouvrement ne dépassait pas 12 % au grand dam de G. Pepy ! Tellement d'erreurs matérielles parfois sur le P.V. (y compris des ratures quand c'était rédigé sur papier) et de mentions obligatoires manquantes ou déficientes (les références exactes et complètes de la pièce d'identité) que beaucoup de P.V. finissaient au panier (enfin "classé sans suite" plus quelques autres abandonnés pour des raisons d'opportunité et d'image commerciale suite à réclamation / protestation écrite motivée selon la formulation légale). Encore aujourd'hui la Médiatrice en classe à la pelle quand ça remonte jusqu'à elle. D'où par construction et politique RH une meilleure prime pour une régularisation immédiate à bord. Il me semble qu'il y a (ou qu'il y a eu ?) deux taux : complexe et non complexe. Complexe, à mon époque, c'est quand des calculs d'apothicaire entre ce que le voyageur avait payé et qu'il aurait dû payer étaient nécessaires. Aujourd'hui, je pense que tout est automatisé, il n'y a plus guère de calculs à faire. Pas impossible toutefois (je connais la maison !) que pour la paix sociale ce soit primé comme si c'était complexe. Sous ton contrôle.
-
Inapte fonction sécurité chef de bord tgv
Le "comité national" en capacité légale de signer des accords collectifs... je ne sais pas qui sait. Bon, là je provoque un peu. Ayant toutefois entendu parler du sujet (syndicalement) j'ai trouvé ça : Source : https://unsa-ferroviaire-rhone-alpes.org/wp-content/uploads/2024/08/2024-04-29-UNSA-TRACT-INAPTITUDE-ASCT-1.pdf Il doit y avoir d'autres communications syndicales de diverses obédiences sur le sujet. Sauf erreur de ma part, un accident de trajet est assimilé à un accident en service. C'est le point règlementaire qu'il faudra creuser à bonne source. Un contributeur saura sans doute confirmer dans ce fil de discussion car j'ai un petit doute.
-
Tests psychotechniques
cheminot retraité a répondu à Marie07 situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersIl y a quelques dizaines d'années quand un enfant faisait des fautes d'inattention (selon ses parents ou ses enseignants), il se prenait (parfois) trois baffes ou était puni ! D'aucuns prétendent que c'était efficace comme mode d'apprentissage. Si vous voulez essayer... Plus sérieusement, une sélection de tests d'attention sur ce lien (non exhaustif, plusieurs écoles et doctrines cohabitent) : https://www.psytest.net/fr/tests/tap-tests-d-evaluation-de-l-attention/subtests Il y a plusieurs formes d'attention (et son pendant, l'inattention) et les exigences d'un corps de métier à l'autre ne sont pas les mêmes. Paradoxalement (?) des résultats au-delà des attendus d'un individu lambda dans tel ou tel domaine de l'attention est signe de TSA. Ce n'est pas forcément rédhibitoire dans tous les métiers mais à mon avis les recruteurs évitent ou hésitent. Si vous travaillez votre attention par de l'entrainement (pourquoi pas mais laquelle ?), ne tombez pas dans le registre de la perfection.
-
Tests psychotechniques
cheminot retraité a répondu à Marie07 situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersLes tests psychotechniques n'ont jamais été une science absolument exacte. Il n'est pas rare que les cheminot(e)s entre-eux s'interrogent sur tel(le) ou tel(le) collègue qui a pourtant réussi les test psychotechniques puisque recruté. Dans votre cas, ces tests avec la valeur prédictive qu'un recruteur veut bien leur donner ou pas ont fait ressortir un profil qui semble incompatible avec l'exercice des fonctions professionnelles dans le domaine particulier et très spécifique du chemin de fer. Par construction les tests essaient de déjouer cette attention, notamment en provoquant du stress. Est-ce que dans un an ou même seulement un autre jour les résultats seraient les mêmes ? Pas forcément car vous serez peut-être davantage reposée (la canicule n'aide pas à mon avis..), plus détendue.... Si votre question est de savoir si la série de tests sera la même dans la perspective de vous entrainer, très mauvaise idée. Vous devez venir comme vous êtes. Il est asses vain de pouvoir penser vous entraîner. Le catalogue des tests est suffisamment vaste pour que ce ne soit pas deux fois les mêmes, sauf par coincidence. Les fondements, les méthodes restent toutefois similaires. Ce sont vos capacités d'attention au moins à un moment T - celui de la réalisation des tests - qui sont évaluées. Il n'est pas dit que vous soyez en permanence et par profil psychologique ou psychotechnique inattentive.
-
Mise à la réforme : partage d'infos
https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F20744 L'attestation pour l'assurance chômage est télétransmise dans les 5 jours de la cessation du contrat de travail via une déclaration sociale nominative dite évènementielle (lire en sus des déclarations périodiques). Ce n'est qu'une copie qui est remise au salarié. Il n'est pas rare que France Travail (interlocuteur de premier niveau ?) demande l'attestation (sa copie) bien que l'organisme ait bien reçu automatiquement de l'ex-employeur toutes les informations nécessaires pour l'étude et l'ouverture des droits. Sinon il faudrait en déduire qu'à la cessation du contrat de travail la Sncf n'en a pas fait la déclaration ? Assez peu probable. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F87 Vu de l'extérieur, un certificat de travail listant les grades répond aux mentions obligatoires. Dans une démarche de recherche d'un nouvel emploi ce n'est a priori pas tant le certificat de travail qui rassurera le nouvel employeur mais le C.V. du candidat. Et son savoir faire qui passse davantage à l'oral lors d'un entretien de recrutement que par le bout de papier qu'est le certificat de travail. C'est un fait que la désignation d'un emploi à la Sncf par le grade n'est pas forcément très parlante pour un recruteur extérieur. ________ D'une manière générale sur la remise des documents sociaux de fin de contrat pour lesquels il est de notoriété publique qu'Optim'Service (agence paie) n'est guère diligent (c'est un peu la même chose dans les nombreuses entreprises qui confient aujourd'hui leur gestion administrative et paie à un prestataire extérieur très dépendant des informations qui lui remontent... ou pas), une saisine du Conseil de prud'hommes en référé (urgence, évidence, absence de contestation sérieuse) suffit à débloquer ce qui était resté en souffrance. Par expérience, dès réception de la convocation devant la juridiction et avant la date d'audience, tout ce sera débloqué comme par enchantement. Cela s'explique par l'intervention du service juridique qui s'imagine mal demander à un avocat de venir expliquer à la barre du Conseil de prud'hommes le retard à la remise des documents ou leur non conformité. Et puis la facturation interne (forfaitaire) d'une procédure prud'homale est assez dissuasive pour les contrôleurs de gestion !
-
cumul pension de réforme et accident du travail
Oui, car ils ont été déclarés inaptes total et définitif à tout emploi à la Sncf. J'ai toujours considéré que pour un médecin du travail il fallait oser vu le nombre d'emplois, la diversité des régimes de travail, les aménagements normalement requis... Le groupe Sncf est censé avoir des ressources en emplois que n'a pas la pizzeria du coin de la rue. Mais bon, parfois c'est l'agent en souffrance, handicapé, mal remis, fatigué, épuisé... qui ne souhaite pas trop un reclassement. On ne va pas se mentir : l'admission à une pension de réforme arrange bien les acteurs RH ! Bon an, mal an 300 par an.
-
Métro, bus, RER : le ticket carton tirera sa révérence le 1er juin 2026
Oui car c'est pile poil la même que celle de la précédente audience du 17 novembre 2025, publiée quelque part dans un fil de discussion de ce forum. Pas faux ! Il n'est pas certain que les membres de la délégation reçue aient eux-même compris que les tickets magnétiques, supports des contremarques et des titres de transport émis aux conditions de la "réduction spéciale" des facilités de circulation, n'étaient plus en usage du fait des décisions souveraines d'Ile de France Mobilités, l'autorité organisatrice. Ce n'est pas faute, pour ma part, d'avoir expliqué à mes interlocuteurs mais ce n'est pas ceux de la délégation, échanges avec la seule structure retraités oblige à charge pour elle de relayer auprès des actifs. Car ça concerne autant ces derniers au travers de leurs ayants droits (conjoint et enfants) que les retraités. Pour tout dire, j'avais préparé une note d'argumentaire valant retour d'expérience mais l'audience a eu lieu trop tôt ! Audience demandée le 22 juillet, réalisée le 28 juillet. C'est rapide ça ! A n'en pas douter il y a des relais d'autres organisations syndicales sur ce forum. Ce serait bien de leur faire remonter. Au bout de 4 audiences (une par organisation représentative !) le cocotier serait peut-être suffisamment secoué. Même si comme Laroche l'a souligné plus haut, ça ne changerait rien si IDFM n'est pas autour de la table ou dans la boucle.
-
Métro, bus, RER : le ticket carton tirera sa révérence le 1er juin 2026
A lire la réponse officielle faite lors de l'audience (déjà ! ça c'est du rapide que personnellement j'ai rarement connu...), la direction n'a soit rien capté au sujet, soit se moque de la délégation qu'elle a reçue et donc des cheminot(e)s. Par charité, j'ai occulté le nom des représentants de la direction !
-
cumul pension de réforme et accident du travail
Catégorie 1, 2 ou même 3, le régime spécial ne fait pas le distinguo. (...) lorsque l'agent, au moment de sa réforme présente une invalidité réduisant d'au moins des deux tiers sa capacité de travail ou de gain, au sens de l'article R. 341-2 du code de la sécurité sociale, le montant de la pension liquidée ne peut être inférieur à 50 % de la rémunération de base mentionnée à l'article 14. Les trois catégories d'invalidité au sens de la sécurité sociale correspondent toutes à une réduction de capacité de travail ou de gain d'au moins 2/3. https://www.justice.fr/fiche/invalidite-sens-securite-sociale Tel qu'exposé va pour 50 % au titre de la pension de réforme plus la rente. L'attribution de la pension de réforme n'étant pas ici, tel qu'exposé, consécutive à l'accident du travail qui a été réparé par une rente, il n'y a pas de limite au cumul. Enfin, c'est écrit comme ça... Pour améliorer la connaissance du sujet, venir nous dire si la CPRPF a une autre lecture du Décret.