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Episodes St Lazare


Invité metrique21

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Invité metrique21

Juste un mot pour dire que je suis du côté des Cheminots, St Lazare devient la bête noire, si un certain nombre d'ahuris savaient que toutes les 10 secondes voir moins , il y a une rame qui décale, je l'ai vu cette semaine 4 rames en même temps en heure de pointe !!! Il faut se rendre compte que tout passe par un goulet, et cela au dela de Pont Cardinet il y a les embranchements !!!

De la création de St Lazare à nos jours, il ya quand même une différence de débit, alors je dis BRAVO aux Cheminots pour réaliser ce qu'ils font !!! Impossible est le mot qui est d'actualité !!!!!!!!

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Pagaille à la gare Saint-Lazare

Par M.P.

leJDD.fr Nouvelle pagaille à la gare Saint-Lazare. Pendant plus de deux heures, l'ensemble du trafic a été suspendu et des milliers de personnes ont été bloquées, en raison d'un "accident de personne. Des usagers bloqués dans leurs trains, mécontents, sont descendus sur les rails, d'autres s'en sont pris à des agents de la SNCF. La police a dû intervenir

Nouvelle journée noire à Saint-Lazare. (Maxppp)

Cette fois, les syndicalistes de Sud-Rail n'y sont pour rien. Nicolas Sarkozy ne pourra pas s'en prendre à eux, comme il y a dix jours, lorsque la gare Saint-Lazare avait été fermée une journée après l'agression d'un conducteur de train. Vendredi, c'est un "accident de personne" qui a provoqué une interruption de trafic de plus de deux heures et la colère de plusieurs dizaines de milliers de personnes. D'autant plus que cet incident s'est déroulé en pleine heure de pointe, entre 18h et 20h. Selon la SNCF, une personne a traversé une voie et s'est faite renversée par un train, qui entrait en gare. Conséquence immédiate: le trafic a été suspendu, le temps que les secours puissent se rendre sur le lieu du drame. La victime est l'hôpital et la SNCF est pour le moment incapable de dire s'il s'agit ou non d'un suicide.

"Quand le train s'est arrêté, tous ceux qui suivaient ont été arrêtés aussi et plusieurs milliers de voyageurs impatients sont descendus sur les voies, entre Pont Cardinet et Saint-Lazare", a expliqué Roland Bonnepart, le directeur régional de la SNCF. Ce geste d'humeur a entraîné le retard de la reprise du trafic, puisque les agents de la SNCF ont dû s'assurer, en pleine nuit, que plus aucun passager ne se trouvait sur les voies pour donner le signal de la reprise.

Des voyageurs mécontents ont même été jusqu'à encercler un local d'accueil où s'étaient enfermés des agents de la SNCF. Ils ont brisé deux vitres. La police a dû intervenir pour protéger le agents. Ce nouvel épisode illustre la tension entre les usagers et les agents SNCF de la gare Saint-Lazare. Après une grève de plus d'un mois entre décembre et janvier, le syndicat SUD-Rail avait déclenché une grève surprise le 13 janvier dernier, paralysant totalement le trafic. Les pouvoirs publics, autant par crainte d'un engorgement public que de mouvements d'humeurs des usagers, avaient préféré, geste rare, fermer la gare.

Source

Modifié par stephj915
Correction
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Bonjour,

J'étais sur place vendredi 23 janvier lors de l'interruption des circulations. Voici mon témoignage.

Je suis arrivé par la ligne 14 du métro. J'ai remonté les escaliers jusqu'au niveau de ceux qui proviennent de la "bulle". Il y avait beaucoup d'usagers et ça bouchonnait. Je me suis posé des questions, et puis j'ai mis cela sur le fait que nous étions vendredi soir, veille de week-end. Je suis arriver sur le quai central en remontant par les escaliers provenant du RER E. Le quai central était noir de monde, signe que quelque chose clochait. Je me suis frayé un chemin en passant derrière les préfabriqués de l'accueil jusqu'au tableau de départ grandes lignes. J'ai constaté qu'aucun train n'étaient parti depuis 17H30. Il était 18H15... Une annonce nous informa que suite à un incident de personne, et la présence de personne sur les voies entre Asnières et Paris, la circulation des trains était totalement interrompue jusqu'à nouvel avis.

Un agent SNCF tentait tant bien que mal de renseigner les usagers. Il expliqua que la circulation aurait pu reprendre rapidement, excepté bien sur la ou c'était produit l'incident, mais des usagers sont descendus sur les voies et par sécurité toutes les circulations furent stoppées. Or quand l'agent fut parti, un usager m'expliqua que si il y avait des usagers sur les voies ce n'était pas de leur faute. Il parlait en connaissance de cause, ayant été bloqué lui-même dans un train. Il m'a expliqué qu'ils sont restés bloqué 30 minutes dans l'avant gare, sans qu'aucune information ne fut donnée à l'intérieur de la rame. Au bout de 30 minutes des agents ont entouré la rame, ont ouvert les portes, et ont invité les usagers à évacuer la rame.

Un peu plus tard, comme j'attendais derrière le préfabriqué de l'accueil une éventuelle reprise, j'ai entendu des éclats de voix et des cris. Un mouvement de foule se produisit devant l'accès de l'accueil. En tendant le cou j'ai vu un homme plaqué par des policiers contre la porte d'entrée ouverte, et qui se débattait comme un diable. Des usagers vinrent à son secours. Voyant cela, les policiers ont poussé l'homme dans le préfabriqué, ils y ont pénétré à leur tour, et ils ont fermé la porte derrière eux. De l'autre côté plusieurs personnes tentaient de forcer la porte. La porte s'ouvrit puis se referma. Aussitôt mes yeux et ma gorge me piquèrent, et j'éprouvais des difficultés à respirer. J'ai tout de suite compris qu'il y avait eu un jet de gaz lacrymogène, ce qui provoqua un brusque mouvement foule qui aurait pu être dangereux. Je suis sorti prendre l'air, et les effets se sont dissipés rapidement. Revenu sur les lieux, j'ai constaté que 2 vitres avaient été brisées, et le préfabriqué était maintenant entouré de CRS. J'ai lu plus tard sur le site de l'AFP que ce que je craignais qu'il se produise c'était produit. Des agents SNCF pris à parti par des usagers excédés par les très mauvaises conditions de transport, se sont réfugier à l'accueil. Les usagers ont encerclé l'accueil, et ont brisé deux vitres et ont craché sur les autres. Les agents ont appelé la police ferroviaire, et c'est la que ça a dégénéré.

Vers 20H00 ont nous a annoncé une reprise très progressive des circulations. Sur le tableau de départ se sont affichés des trains pour Vernon, Oissel, Rouen et Le Havre, mais rien pour Evreux, Caen et Cherbourg, ce qui provoqua de nouveau la colère des usagers pour ces destinations. Si l'affichage d'un train pour Evreux n'était pas possible parce qu'aucune voie n'était libre par exemple, la moindre des choses aurait été d'annoncer qu'il serait affiché prochainement, et dans combien de temps approximativement il partirait pour calmer les usagers. J'ai donc comme beaucoup d'usagers de Bréval pris le train pour Oissel qui était archi-bondé, et je suis descendu à Mantes espérant un hypothétique train. Si on nous avait annoncé un train à Paris nous aurions attendu, évitant de saturer encore plus le train pour Oissel...

A Mantes le train pour Evreux fut désaffiché, ce qui provoqua de nouveau des protestations. Un agent nous a expliqué que c'est parce qu'un train terminus arrivait sur cette voie. En effet quand il fut parti, le train d'Evreux fut réaffiché. Mais aucune annonce ne fut diffusée pour l'expliquer ! C'est un agent SNCF qui a du le crier sur le quai ! Ce n'est pas tout ! Le contrôleur annonça que ce train desservira Ménerville, Bréval, Gilles-Gainville, Bueil et Evreux. Je suis allé lui dire que Ménerville et Gilles-Guainville n'étaient plus désservie, mais il m'a répondu qu'on lui avait dit de faire un arrêt exeptionnel. Mais les accès aux quais ont été grillagés, donc les usagers n'auraient pas pu sortir de la gare, donc les arrêts furent supprimés. Nous sommes arrivés à Bréval à 21H55.

Si on peut comprendre qu'un incident de personne puisse mettre la pagaille, on constate une fois de plus la gestion calamiteuse. Des annonces auraient du être faites à Paris pour les usagers d'Evreux évitant la surcharge du train de Oissel. Les personnes ayant décidé un arrêt exceptionnel à Ménerville et Gilles-Guainville auraient du savoir que les accès étaient grillagés. Pour que le cadencement soit un succès, il faudrait d'abord corriger ces lacunes.

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(...)

Si on peut comprendre qu'un incident de personne puisse mettre la pagaille, on constate une fois de plus la gestion calamiteuse. Des annonces auraient du être faites à Paris pour les usagers d'Evreux évitant la surcharge du train de Oissel. Les personnes ayant décidé un arrêt exceptionnel à Ménerville et Gilles-Guainville auraient du savoir que les accès étaient grillagés. Pour que le cadencement soit un succès, il faudrait d'abord corriger ces lacunes.

Merci de ce témoignage. Suivi d'un grand silence navré... car, que dire ? koiquesse

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Merci de ce témoignage. Suivi d'un grand silence navré... car, que dire ? koiquesse

que pour gérer des situations dégradées, il faut des exercices du type des exercices de sécurité (évacuation, mise à l'abri etc ..). Pas facile à faire puisque ça met automatiquement le souk sur l'installation testée.

A l'extrême, rappelez-vous que l'accident de Tchernobyl était au départ un exercice de sécurité !

Là, je ne sais pas quand on sera en mesure de faire un exercice sur toute l'étendue d'une région.

Par contre, ce que tu cites avec les arrêts inopinés dans des gares grillagées montre que la présence humaine sur le terrain et la connaissance de ce terrain qui en résulte sont irremplaçables ..

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que pour gérer des situations dégradées, il faut des exercices du type des exercices de sécurité (évacuation, mise à l'abri etc ..). Pas facile à faire puisque ça met automatiquement le souk sur l'installation testée.

A l'extrême, rappelez-vous que l'accident de Tchernobyl était au départ un exercice de sécurité !

Là, je ne sais pas quand on sera en mesure de faire un exercice sur toute l'étendue d'une région.

Par contre, ce que tu cites avec les arrêts inopinés dans des gares grillagées montre que la présence humaine sur le terrain et la connaissance de ce terrain qui en résulte sont irremplaçables ..

Tout a fait d'accord! et j'ai de plus en plus l'impression que ceux qui gere certaine chose n'ont jamais mit les pieds sur le terrain!

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Tout a fait d'accord! et j'ai de plus en plus l'impression que ceux qui gere certaine chose n'ont jamais mit les pieds sur le terrain!

cartonrouge ayant travailler lomptent dans les postes circulation ;;j'ai remarquer que maintenant le temps de contacter tous les responsables des differents service il faut attendre pour dire aux clients ce qui se passe avant les agents circulation et le chef de gare en cas de gros problemes prenez les premieres decisions en accord avec le chef regul maintenant on attent les decisions de plusieur c' est ca le changement. salut je ne medis pas je constate

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nonmais ayant travailler lomptent dans les postes circulation ;;j'ai remarquer que maintenant le temps de contacter tous les responsables des differents service il faut attendre pour dire aux clients ce qui se passe avant les agents circulation et le chef de gare en cas de gros problemes prenez les premieres decisions en accord avec le chef regul maintenant on attent les decisions de plusieur c' est ca le changement. salut je ne medis pas je constate

effectivement, plus ca va et plus les choses se complique ! vive l'efficacité!

Sinon, autre problème, par exemple, chez nous, depuis la mise en place de la famille fret, et bien il y a encore moins de communication entre les achemineurs et le bureau de commande, du coup ben quand il devrais y avoir des modification de journée de service, tel que la prise de service de ma journée d'aujourd'hui aurait du être avancé d'au moins 45 minutes pour me permettre d'être prêt au départ de mon train, et bien personne n'avais pris le soin de modifier ma journée, coup de bol, je suis arrivé largement en avance au boulot et j'ai donc pu être prêt au départ pile a l'heure, si j'étais arrivé a l'heure habituel de prise de service sur cette journée, ben j'aurai mit 40 minute de retard au départ a mon train!

Le pire c'est que c'est pas la première fois que ça se produit...

Heureusement que c'est du fret, j'imagine pas ce que ça donnerai si ça fonctionnai comme ça pour les TER par exemple!

On est vraiment de plus en plus efficace !!!!!

:sleep:

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Bonjour,

J'étais sur place vendredi 23 janvier lors de l'interruption des circulations. Voici mon témoignage.

Je suis arrivé par la ligne 14 du métro. J'ai remonté les escaliers jusqu'au niveau de ceux qui proviennent de la "bulle". Il y avait beaucoup d'usagers et ça bouchonnait. Je me suis posé des questions, et puis j'ai mis cela sur le fait que nous étions vendredi soir, veille de week-end. Je suis arriver sur le quai central en remontant par les escaliers provenant du RER E. Le quai central était noir de monde, signe que quelque chose clochait. Je me suis frayé un chemin en passant derrière les préfabriqués de l'accueil jusqu'au tableau de départ grandes lignes. J'ai constaté qu'aucun train n'étaient parti depuis 17H30. Il était 18H15... Une annonce nous informa que suite à un incident de personne, et la présence de personne sur les voies entre Asnières et Paris, la circulation des trains était totalement interrompue jusqu'à nouvel avis.

Un agent SNCF tentait tant bien que mal de renseigner les usagers. Il expliqua que la circulation aurait pu reprendre rapidement, excepté bien sur la ou c'était produit l'incident, mais des usagers sont descendus sur les voies et par sécurité toutes les circulations furent stoppées. Or quand l'agent fut parti, un usager m'expliqua que si il y avait des usagers sur les voies ce n'était pas de leur faute. Il parlait en connaissance de cause, ayant été bloqué lui-même dans un train. Il m'a expliqué qu'ils sont restés bloqué 30 minutes dans l'avant gare, sans qu'aucune information ne fut donnée à l'intérieur de la rame. Au bout de 30 minutes des agents ont entouré la rame, ont ouvert les portes, et ont invité les usagers à évacuer la rame.

Un peu plus tard, comme j'attendais derrière le préfabriqué de l'accueil une éventuelle reprise, j'ai entendu des éclats de voix et des cris. Un mouvement de foule se produisit devant l'accès de l'accueil. En tendant le cou j'ai vu un homme plaqué par des policiers contre la porte d'entrée ouverte, et qui se débattait comme un diable. Des usagers vinrent à son secours. Voyant cela, les policiers ont poussé l'homme dans le préfabriqué, ils y ont pénétré à leur tour, et ils ont fermé la porte derrière eux. De l'autre côté plusieurs personnes tentaient de forcer la porte. La porte s'ouvrit puis se referma. Aussitôt mes yeux et ma gorge me piquèrent, et j'éprouvais des difficultés à respirer. J'ai tout de suite compris qu'il y avait eu un jet de gaz lacrymogène, ce qui provoqua un brusque mouvement foule qui aurait pu être dangereux. Je suis sorti prendre l'air, et les effets se sont dissipés rapidement. Revenu sur les lieux, j'ai constaté que 2 vitres avaient été brisées, et le préfabriqué était maintenant entouré de CRS. J'ai lu plus tard sur le site de l'AFP que ce que je craignais qu'il se produise c'était produit. Des agents SNCF pris à parti par des usagers excédés par les très mauvaises conditions de transport, se sont réfugier à l'accueil. Les usagers ont encerclé l'accueil, et ont brisé deux vitres et ont craché sur les autres. Les agents ont appelé la police ferroviaire, et c'est la que ça a dégénéré.

Vers 20H00 ont nous a annoncé une reprise très progressive des circulations. Sur le tableau de départ se sont affichés des trains pour Vernon, Oissel, Rouen et Le Havre, mais rien pour Evreux, Caen et Cherbourg, ce qui provoqua de nouveau la colère des usagers pour ces destinations. Si l'affichage d'un train pour Evreux n'était pas possible parce qu'aucune voie n'était libre par exemple, la moindre des choses aurait été d'annoncer qu'il serait affiché prochainement, et dans combien de temps approximativement il partirait pour calmer les usagers. J'ai donc comme beaucoup d'usagers de Bréval pris le train pour Oissel qui était archi-bondé, et je suis descendu à Mantes espérant un hypothétique train. Si on nous avait annoncé un train à Paris nous aurions attendu, évitant de saturer encore plus le train pour Oissel...

A Mantes le train pour Evreux fut désaffiché, ce qui provoqua de nouveau des protestations. Un agent nous a expliqué que c'est parce qu'un train terminus arrivait sur cette voie. En effet quand il fut parti, le train d'Evreux fut réaffiché. Mais aucune annonce ne fut diffusée pour l'expliquer ! C'est un agent SNCF qui a du le crier sur le quai ! Ce n'est pas tout ! Le contrôleur annonça que ce train desservira Ménerville, Bréval, Gilles-Gainville, Bueil et Evreux. Je suis allé lui dire que Ménerville et Gilles-Guainville n'étaient plus désservie, mais il m'a répondu qu'on lui avait dit de faire un arrêt exeptionnel. Mais les accès aux quais ont été grillagés, donc les usagers n'auraient pas pu sortir de la gare, donc les arrêts furent supprimés. Nous sommes arrivés à Bréval à 21H55.

Si on peut comprendre qu'un incident de personne puisse mettre la pagaille, on constate une fois de plus la gestion calamiteuse. Des annonces auraient du être faites à Paris pour les usagers d'Evreux évitant la surcharge du train de Oissel. Les personnes ayant décidé un arrêt exceptionnel à Ménerville et Gilles-Guainville auraient du savoir que les accès étaient grillagés. Pour que le cadencement soit un succès, il faudrait d'abord corriger ces lacunes.

Comme tu dis le cadencement a encore d'énormes lacunes, mais ne t'en fait pas selon notre direction il n'y a pas de problèmes majeur c'est une façon de voir les choses!!

C'est donc toi que j'ai vu en gare de mantes devant la cabine de conduite?

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Par contre, ce que tu cites avec les arrêts inopinés dans des gares grillagées montre que la présence humaine sur le terrain et la connaissance de ce terrain qui en résulte sont irremplaçables ..

Ça montre surtout que la doc qu'on met à notre disposition n'est pas toujours à jour.

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effectivement, plus ca va et plus les choses se complique ! vive l'efficacité!

Sinon, autre problème, par exemple, chez nous, depuis la mise en place de la famille fret, et bien il y a encore moins de communication entre les achemineurs et le bureau de commande, du coup ben quand il devrais y avoir des modification de journée de service, tel que la prise de service de ma journée d'aujourd'hui aurait du être avancé d'au moins 45 minutes pour me permettre d'être prêt au départ de mon train, et bien personne n'avais pris le soin de modifier ma journée, coup de bol, je suis arrivé largement en avance au boulot et j'ai donc pu être prêt au départ pile a l'heure, si j'étais arrivé a l'heure habituel de prise de service sur cette journée, ben j'aurai mit 40 minute de retard au départ a mon train!

Le pire c'est que c'est pas la première fois que ça se produit...

Heureusement que c'est du fret, j'imagine pas ce que ça donnerai si ça fonctionnai comme ça pour les TER par exemple!

On est vraiment de plus en plus efficace !!!!!

:Smiley_40:

T'inquiètes , la direction compte bien sur le bon vouloir des agents .Car , elle sait que nous ne voulons pas être "emmerdé" .Donc , chacun prévoit une petite marge de sécurité afin de ne pas avoir à courir lors de la PS et par voie de conséquence ,la boite y retrouve son compte .Notamment lorsqu'elle a prévu des "temps" beaucoup trop juste ...!

A part cela , nous sommes tous des palmés ," coin coin " ! !

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T'inquiètes , la direction compte bien sur le bon vouloir des agents .Car , elle sait que nous ne voulons pas être "emmerdé" .Donc , chacun prévoit une petite marge de sécurité afin de ne pas avoir à courir lors de la PS et par voie de conséquence ,la boite y retrouve son compte .Notamment lorsqu'elle a prévu des "temps" beaucoup trop juste ...!

A part cela , nous sommes tous des palmés ," coin coin " ! !

Pour ma part, c'est terminé de prendre sur mon temps pour arranger le service si la journée est mal montée.

Petit exemple avec la journée que je suis prévu faire lundi prochain :

PS 6h00

EV Camionette de 6h10 à 6h20 pour aller au chantier où la rame est garée.

Départ du W pour aller mettre le train en place : 6h22. Deux minutes pour faire PC, Prev et EJ sur une 15000+V2N, ça va être short !

Dans le roulement cette journée est prévue commencer à 5h14 du matin. Moi, je suis en fac et je sors de repos lundi matin. Donc, journée modifiée, PS à 6h au lieu de 5h14. Le service s'en fout royalement si le W et le train sont coulés, et moi j'en ai marre de faire des efforts pour rattraper leurs conneries (cf mon post dans le topic au sujet du militant SUD de Psl).

Donc, le 13106 de lundi prochain risque de ne pas être à l'heure...par par flemme de ma part, plus du fait du ras-le-bol que je ressens en ce moment.

Modifié par Inspecteur Derrick
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L'article du Monde est en effet plutôt pas mal. Il a le mérite de mettre le doigt sur les vrais problèmes, notamment le sous-investissement et la sur-saturation du réseau ferré. En plus, il ne se met pas à hurler contre les cheminots qui, il le rappelle, travaillent souvent dans des conditions difficiles avec les moyens qu'on leur donne. Par contre, faut être abonné pour le lire je crois.

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un autre article sur le journal "lutte ouvriere"

SNCF Gare de Paris Saint-Lazare - Cheminots et usagers, mêmes intérêts

Vendredi 23 janvier, un usager se trouvant sur les voies a été percuté par un train de banlieue entrant en gare de Paris Saint-Lazare. Pour permettre l'intervention des pompiers venus le secourir, il a fallu couper l'alimentation électrique, ce qui a évidemment arrêté le trafic.

Des voyageurs se trouvant dans des trains bloqués en pleine voie en sont alors descendus. Le même scénario se répétant de proche en proche, il devenait impossible de faire circuler le moindre train. Ainsi, toute circulation a été interrompue de 17 h 30 à 20 heures, sur un des réseaux les plus fréquentés de la banlieue parisienne.

À la gare Saint-Lazare elle-même, le nombre des voyageurs à quai augmentait rapidement, d'autant que l'on était un vendredi, en fin d'après-midi, période où les retours après le travail s'additionnent aux départs en week-end.

Parmi les dizaines de milliers de voyageurs espérant un train, quelques-uns s'en sont pris à des cheminots, les accusant d'être responsables du blocage. Un chef de gare a reçu des coups, des baies vitrées ont explosé et, comme l'a montré un reportage télévisé, des cheminots ont dû s'enfermer dans un local, protégés par la police et des militaires.

La direction SNCF et le gouvernement ne sont évidemment pas neutres dans cette situation, eux qui ont mené une campagne hostile à l'égard des cheminots, particulièrement dans cette gare où la direction a mis un mois pour céder en partie aux revendications des grévistes. Celles-ci concernaient les cheminots bien sûr, mais aussi les usagers car l'amélioration des conditions de travail des uns amène aussi des améliorations dans les conditions de transport des autres.

Si les voyageurs en arrivent à ne plus supporter la situation, c'est d'abord parce que le réseau est saturé et que les services rendus sont délabrés. Depuis des années, on assiste à une dégradation de la régularité des trains. En quatre ans, les minutes cumulées de retard, calculées sur une année, sont passées de 400 000 à 800 000, pour la région de Paris-Saint-Lazare. Bien que le réseau fonctionne au-delà de ses capacités, la direction continue à réduire l'entretien : les équipes de la voie doivent à présent se regrouper pour pouvoir effectuer les gros travaux et il n'est pas rare que pour réparer une rame il faille « vampiriser » une autre afin de récupérer une pièce manquante. Les effectifs des contrôleurs viennent de connaître une nouvelle réduction. Il y a des trains avec 2 000 à 3 000 voyageurs et... un seul conducteur en tout et pour tout.

Bref, pour la direction de la SNCF, il faut absorber la hausse des voyageurs avec toujours moins de travailleurs.

À chacun de leurs mouvements, les cheminots mettent en cause cette dégradation dont ils subissent eux aussi les conséquences. Dans leurs interventions, des délégués du personnel se placent du côté des usagers pour réclamer plus de moyens, plus de respect, plus d'investissements.

Alors, si quelqu'un prend les usagers en otage, c'est avant tout la direction et le gouvernement. C'est contre eux que la colère des cheminots et des voyageurs doit se tourner.

Correspondant LO

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  • 2 semaines plus tard...

Les effectifs des contrôleurs viennent de connaître une nouvelle réduction. Il y a des trains avec 2 000 à 3 000 voyageurs et... un seul conducteur en tout et pour tout.

Correspondant LO

Je ne connais pas bien le matériel banlieue, mais 2000 à 3000 usagers dans un même train ne serait ce pas un peu trop ?

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Je ne connais pas bien le matériel banlieue, mais 2000 à 3000 usagers dans un même train ne serait ce pas un peu trop ?

ça tient presque dans une UM de 20500 5 caissses comme sur le RER-D : 2826 voyageurs officiellement. Encore un peu et on arrive aux 3000 en cas de bourre

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en effet les trains de banlieue ont une capacité de transports de voyageurs supérieur à des rames GL.

sur st lazare en voyageurs GL les corails ont 9 à 11 voitures, pas souvent plus à cause du manque de longueur des quais.

idem les quais en banlieue ne permettraient pas de mettre en unité multiple une seule voiture de plus.

un train de banlieue plein de matinée voit son temps de libération du quai (plus aucun voyageur) de 5 minutes !

en pointe de soirée un récent pointage donne 18 000 voyageurs prenant un train et quittant la gare entre 17 h 45 et 18 heures.

pour autant l'info de la phrase soulignait le fait que bien souvent le nombre de cheminot dans un train est ...très insufisant.

et les voyageurs le sentent bien, certains pour faire des anneries, d'autres majoritairement pour le déplorer.

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