Ce résultat assez prévisible n'est qu'un avatar de la pièce de théatre. Il n'y aura pas d'explosion de l'europe demain, il y aura une longue litanie de discours plus ou moins effrayants, plus ou moins contradictoires, et puis il y aura de nouveaux délais de remboursement, de nouvelles discussions, et puis les vacances du mois d'aout viendront refermer le couvercle... Ni les grecs ni la finance européenne n'ont intérêt à se facher, mais ils ont chacun à gagner à faire peur aux gentils européens. La planche à billets doit continuer à tourner, et l'endettement doit continuer à s'accumuler, c'est le principe de base.